Diocèse de Ziguinchor

Diocèse de Ziguinchor Page officielle du Diocèse de Ziguinchor | Informations, actualités, célébrations et initiatives pastorales.

Ensemble, faisons rayonner la foi, la communion et la mission de l’Église en Casamance.
« Évangéliser, Communier, Servir »

Fête patronale de la paroisse Saint Benoît de Néma : une célébration sous le signe de la foi, de la communion et de la b...
13/07/2026

Fête patronale de la paroisse Saint Benoît de Néma : une célébration sous le signe de la foi, de la communion et de la beauté de la maison de Dieu

La paroisse Saint Benoît de Néma a célébré, ce dimanche 12 juillet 2026, sa fête patronale dans une profonde ferveur spirituelle.

Les festivités ont débuté par une célébration eucharistique présidée par Monseigneur Jean Baptiste Valter Manga, Évêque de Ziguinchor. Dès le début de son homélie, il a entonné le chant : « J'aime la beauté de ta maison, Seigneur. » Un refrain qui a servi de fil conducteur à son message.

L'Évêque a magnifié la beauté de l'église récemment rénovée et a chaleureusement salué l'engagement de l'Association des peintres de Ziguinchor. Composée de chrétiens et de musulmans, cette association s'est généreusement mobilisée pour contribuer à la rénovation de l'église Saint Benoît, témoignant ainsi d'un bel esprit de solidarité et de fraternité interreligieuse.

Dans son exhortation, Monseigneur Jean Baptiste Valter Manga a invité les fidèles à poursuivre leurs efforts afin de préserver des lieux de culte beaux, accueillants et dignes du Seigneur, rappelant que la beauté de la maison de Dieu est aussi le reflet de l'amour que les croyants lui portent.

Au cours de cette célébration, la communauté capverdienne, mise à l'honneur durant cette année pastorale, a vécu un moment fort avec la transmission symbolique de la croix à la communauté Mancagne qui sera à l'honneur l'année pastorale prochaine. Un geste porteur de communion, de partage et de continuité dans la vie de la paroisse.

Cette fête patronale a été un véritable temps de grâce, de fraternité et d'action de grâce, rassemblant les fidèles autour de leur saint patron, Saint Benoît.

04/07/2026
Le Diocèse de Ziguinchor rend hommage à sept valeureux serviteurs de l'éducation catholiqueÀ l'initiative du Syndicat Na...
30/06/2026

Le Diocèse de Ziguinchor rend hommage à sept valeureux serviteurs de l'éducation catholique
À l'initiative du Syndicat National des Écoles Catholiques du Sénégal (SNECS), section de Ziguinchor, qui en est à sa 5ᵉ édition, la communauté éducative diocésaine a célébré, en présence des parents, amis, proches, familles et acteurs de l'éducation, le départ à la retraite de sept enseignants de l'Enseignement privé catholique, après de longues années consacrées à l'éducation, à la formation humaine et à l'éveil de la foi de nombreuses générations d'élèves.
Cette cérémonie a été l'occasion pour toute l'Église diocésaine d'exprimer sa profonde reconnaissance à ces vaillants soldats du savoir, dont l'engagement, le professionnalisme et le sens du devoir ont contribué au rayonnement de l'école catholique.
Nous honorons aujourd'hui :
• Monsieur Jean Bosco COLY ;
• Monsieur Laurent MENDY ;
• Madame Célestine KABO ;
• Monsieur Landing Libert DIATTA ;
• Monsieur César SANE ;
• Monsieur Vidéla Paul MANGA ;
• Madame Martine SAMBOU.
Représentant Monseigneur Jean-Baptiste Valter Manga, Évêque de Ziguinchor, le Directeur diocésain de l'Enseignement privé catholique, Mgr Fulgence Coly, a salué, au nom de toute la famille diocésaine, les bons et loyaux services rendus par ces enseignants au service de l'Église et de l'éducation.
Dans son allocution, il a rappelé la noblesse de leur mission en déclarant :
« Nos enfants ont aujourd'hui, plus que jamais, besoin de repères solides pour grandir, réussir et avancer avec confiance et sérénité. »
Rendant un vibrant hommage à leur engagement, il a également souligné :
« Vous avez su pallier le manque de moyens par un investissement personnel et collectif remarquable. »
Réaffirmant la vocation de l'école catholique, il a lancé cet appel à toute la communauté éducative :
« Faire de nos établissements catholiques de véritables creusets d'excellence et d'épanouissement pour les jeunes. »
Le Diocèse de Ziguinchor exprime sa profonde gratitude à ces hommes et ces femmes qui ont consacré leur vie à former les intelligences, à façonner les cœurs et à transmettre les valeurs humaines et chrétiennes.
À chacun d'eux, nous souhaitons une retraite paisible, heureuse et riche en bénédictions. Que le Seigneur les récompense abondamment pour tout le bien semé au service de l'Église, de l'école catholique et de la jeunesse.
Merci pour votre témoignage. Merci pour votre fidélité.
Enseignant un jour, enseignant toujours !


Le samedi 20 juin 2026, la Cathédrale Saint-Antoine de Padoue de Ziguinchor a servi de cadre à la célébration du Rite d’...
22/06/2026

Le samedi 20 juin 2026, la Cathédrale Saint-Antoine de Padoue de Ziguinchor a servi de cadre à la célébration du Rite d’Admissio de quatre jeunes séminaristes du diocèse de Ziguinchor. Cette étape importante dans leur cheminement vocationnel marque leur admission officielle parmi les candidats aux Ordres sacrés.
La célébration eucharistique a été présidée par Monseigneur Joseph Francis Janvier Badji, Évêque coadjuteur du diocèse de Kolda et, jusqu’à cette année 2026, Recteur du Grand Séminaire Saint Jean-Marie Vianney de Brin, fonction qu’il a exercée avec dévouement depuis 2001.
Par ce rite, l'Église reconnaît publiquement l'engagement des candidats à poursuivre leur préparation en vue du ministère sacerdotal, tout en confirmant leur disponibilité à répondre à l'appel du Christ.
Dans son allocution à la fin de la messe, Monseigneur Francis Badji a livré un message qui résonnait comme un discours d’adieu, empreint d’émotion, de reconnaissance et de gratitude. En sa qualité de parrain de la promotion sortante « Saint Jean-Paul II », il a adressé ses remerciements à toute la communauté ecclésiale pour les années de collaboration, de confiance et de soutien. Il a également sollicité les prières de tous pour sa nouvelle mission épiscopale dans le diocèse de Kolda, tout en assurant les fidèles de sa communion spirituelle et de son souvenir dans la prière.
Le nouvel Évêque coadjuteur de Kolda a aussi invité la communauté à accompagner par la prière et le soutien son successeur à la tête du séminaire, l’abbé Pierre Dione, avec la même confiance et le même engagement dont il a lui-même bénéficié durant ses années de rectorat.
Prenant la parole à son tour, Monseigneur Jean Baptiste Valter Manga, Évêque du diocèse de Ziguinchor, a exprimé sa profonde gratitude à Monseigneur Francis Badji, au nom du diocèse de Ziguinchor et de l’ensemble des évêques du Sénégal, pour les nombreux services rendus à l’Église, notamment dans la formation de plusieurs générations de futurs prêtres.
L’évêque de Ziguinchor a également adressé ses félicitations et ses remerciements aux quatre jeunes admis parmi les candidats aux Ordres sacrés, à leurs parents pour leur accompagnement et leur témoignage de foi, ainsi qu’au personnel du séminaire et aux formateurs pour leur engagement au service de la formation sacerdotale.
Profitant de cette occasion, Monseigneur Jean Baptiste Valter Manga a invité les fidèles à soutenir davantage la prise en charge de la formation des futurs prêtres, rappelant qu’il s’agit d’une responsabilité de toute la communauté chrétienne.
Cette journée du 20 juin revêtait par ailleurs une signification particulière pour l’évêque de Ziguinchor, puisqu’elle marquait également l’anniversaire de sa nomination comme évêque du diocèse de Ziguinchor, un moment d’action de grâce partagé avec l’ensemble du peuple de Dieu.
La célébration s’est achevée dans une atmosphère de joie, d’espérance et de communion fraternelle, confiant à Dieu le cheminement des nouveaux admis ainsi que les missions confiées aux pasteurs de l’Église.

Joyeux anniversaire à Monseigneur Jean Baptiste Valter MangaEn ce jour de grâce, le Diocèse de Ziguinchor adresse ses vœ...
18/06/2026

Joyeux anniversaire à Monseigneur Jean Baptiste Valter Manga
En ce jour de grâce, le Diocèse de Ziguinchor adresse ses vœux les plus chaleureux à Mgr Jean Baptiste Valter Manga à l'occasion de son anniversaire de naissance.
Nous rendons grâce à Dieu pour le don précieux de votre vie, pour votre ministère pastoral et pour votre engagement généreux au service de l'Église et du peuple de Dieu. Que le Seigneur vous accorde une santé florissante, une joie profonde et les grâces abondantes nécessaires à l'accomplissement de votre mission.
Par l'intercession de la Vierge Marie et de Saint Antoine de Padoue, que Dieu vous bénisse et vous garde encore de longues années dans sa paix et son amour.
Heureux et saint anniversaire, Monseigneur !
Le Diocèse de Ziguinchor
fans
Diocèse de Tambacounda
Pèlerinage Marial de Poponguine

26/05/2026

Procession d'entrée de la messe solennelle de la 138e édition du Pèlerinage Marial de Popenguine.

138ème Pèlerinage de Poponguine : l'intégralité de l'homélie de Mgr Jean-Baptiste Valter MangaChers frères et sœurs,Le t...
26/05/2026

138ème Pèlerinage de Poponguine : l'intégralité de l'homélie de Mgr Jean-Baptiste Valter Manga

Chers frères et sœurs,

Le thème choisi pour cette 138e édition de notre pèlerinage marial est tiré du chapitre 1 de l'évangile selon saint Luc, où l'évangéliste relate l'annonce de la naissance de deux grandes figures de l'histoire du Salut : Jean Baptiste, le précurseur, et Jésus le Messie. L'acteur de cette annonce se présente lui-même à Zacharie quand il lui apparaît dans le temple : « Je suis Gabriel et je me tiens en présence de Dieu » (Lc 1, 19).

Il annonce à Zacharie qu'il va avoir un fils à qui il donnera le nom de Jean, c'est-à-dire « Dieu fait grâce ». Six mois après Zacharie, ce même Ange est envoyé à Nazareth à une jeune fille appelée Marie et la salue avec ces mots : « Je te salue comblée de grâce » (Lc 1, 28). Cet ange, dont le nom signifie « la force de Dieu » ou « Dieu est ma force », vient annoncer à un vieillard et à une jeune fille un temps d'abondance de grâces par deux naissances.

Avant même d'annoncer à Marie l'objet de sa visite, l'ange Gabriel la salue avec des mots forts : « Je te salue comblée de grâce ». Tout comme Zacharie, Marie est troublée par la salutation de l'ange. Mais à la différence de Zacharie qui, en plus d'être troublé, est saisi de crainte (Lc 1, 12), Marie réfléchit, entre en dialogue avec elle-même sur ce que signifie le salut du messager de Dieu. « Elle ne s'arrête pas au premier trouble devant la proximité de Dieu par son ange, mais elle cherche à comprendre. Marie apparaît donc comme une femme courageuse qui, même face à l'inouï, maintient sa maîtrise d'elle-même. En même temps elle est présentée comme une femme de grande intériorité, qui tient ensemble le cœur et la raison et cherche à comprendre le contexte, l'ensemble du message de Dieu. » (Benoît XVI, L'Enfance de Jésus, Paris, Flammarion, 2012, p. 54)

Cette image de Marie, intériorisant la Parole de Dieu, nous la retrouvons dans le même évangile selon saint Luc au chapitre 2, versets 19 et 51. À la naissance de Jésus, pendant que tous sont dans l'étonnement, Marie « retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur » (Lc 2, 19) ; ou encore lorsque Jésus perdu est retrouvé dans le Temple : « sa mère gardait tous ces événements dans son cœur » (Lc 2, 51).

C'est dans ce contexte d'une intériorisation réfléchie de la Parole de l'Ange que les paroles qui constituent notre thème de cette année sont prononcées : « Sois sans crainte Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. » Tout de suite après, l'objet de la visite est décliné : « Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus » (Lc 1, 31). La grâce précède la mission. Marie va concevoir et enfanter la Parole de Dieu, elle-même, qu'elle avait déjà commencé à comprendre de l'intérieur à la salutation de l'Ange.

La mission est d'abord de porter en son sein, avant de le porter au monde, cet enfant du nom de Jésus, c'est-à-dire « Dieu sauve ». Comme le note le pape Benoît XVI : « Le nom demeuré depuis le Sinaï — pour ainsi dire — incomplet, est prononcé jusqu'au bout. Le Dieu qui est, est le Dieu présent et sauveur. La révélation du nom de Dieu, commencée dans le buisson ardent, est portée à son accomplissement en Jésus (cf. Jn 17, 26). » (Ibid., p. 51)

Chers frères et sœurs, voici donc la mission inouïe que Dieu confie à une femme, à une toute jeune fille qui est épouse et qui deviendra mère.

Je garde un souvenir de la femme appelée à être épouse et mère d'après la sagesse de nos cultures africaines. Quand j'étais curé de paroisse à Saint-Benoît de Néma, dans la commune de Ziguinchor, j'aimais particulièrement assister aux fiançailles d'après la culture créole de Ziguinchor. Une des étapes qui prépare au mariage est celle appelée « manda kabasse », littéralement « envoyer la calebasse ». Il s'agit d'une calebasse envoyée par la famille du futur époux et qui contient une grande diversité de produits et d'objets. J'ai toujours été très intéressé par deux éléments de la calebasse : l'aiguille et le fil à coudre. Dans la tradition, la femme, au sein de son ménage, aura pour rôle de raccommoder les habits. Mais, dans le contexte de la calebasse et des fiançailles, le rôle de l'aiguille et du fil à coudre, remis à la future mariée, est plus profond. Ces deux objets symbolisent, en effet, une mission confiée à la femme : celle d'entretenir les liens, au sein de la famille, entre familles alliées, entre villages, entre nations. La femme est, à cet égard, une figure, un point de suture des frontières, capable d'entretenir, voire de guérir, tout ce qui peut être divisé et distendu.

Chers frères et sœurs, depuis plus d'un siècle, ce pèlerinage, à travers la figure de la Vierge Marie, Notre-Dame de la Délivrande, en toute humilité, a entretenu et renforcé des liens, empêché les divisions en écrasant la tête du diviseur, du Satan. Ce pèlerinage a renforcé le sentiment d'une église nationale, faisant de la diversité des diocèses une seule et même Église du Sénégal. Le passage à tour de rôle des diocèses pour l'animation permet, d'une année à l'autre, d'apprécier la diversité des richesses dont le Seigneur nous comble.

Ce pèlerinage autour de la figure de la Vierge Marie a renforcé, et continue de le faire, les liens entre chrétiens et musulmans. Nous nous souvenons, depuis nos devanciers, de la présence physique ou spirituelle de responsables religieux musulmans en ce haut lieu marial. Face à toutes les menaces sur la cohésion sociale que nous connaissons dans la sous-région et ailleurs, le Sénégal doit continuer à entretenir son modèle de dialogue, de tolérance religieuse et de vivre-ensemble. Les radicalités prospèrent souvent là où disparaissent l'espérance, l'écoute, la justice et les perspectives, pour laisser germer la négation de l'autre et de la différence.

Ce pèlerinage a toujours renforcé, et continue de le faire, les liens entre l'Église et l'État. Il faut saluer le génie de notre peuple qui a su très tôt adoucir les relations entre le temporel et le spirituel. Ici à Poponguine, au pied de la Vierge Marie, d'une édition à une autre, d'un régime politique à un autre, les rapports État-Église ont été entretenus pour le plus grand bien de notre pays.

Le Sénégal demeure debout parce que les pouvoirs publics, les autorités religieuses, coutumières et les forces vives de la Nation ont toujours su privilégier les voies du dialogue et de l'apaisement. Nos traditions et croyances ont historiquement placé la dignité humaine, le respect mutuel et la recherche de la concorde au cœur de leur enseignement. Cette posture tient au fait que nous sommes convaincus qu'aucun projet national durable ne peut se construire sur les divisions permanentes, les radicalités ou la banalisation des violences verbales et sociales.

Ce pèlerinage a également renforcé nos liens avec nos voisins : Gambie, Mauritanie, les deux Guinée et le Mali. Face aux troubles que connaît notre sous-région, lesquels sapent aussi bien la confiance mutuelle que le projet d'unité entretenu au début des indépendances, des rassemblements comme celui-ci, imprégnés de la Parole de Dieu, qui est une parole de confiance et d'espérance, nous rappellent que c'est ensemble que nous sommes forts.

Le thème de ce pèlerinage apparaît ainsi comme un puissant message d'assurance spirituelle, un rappel à l'espérance, à la confiance en Dieu et au refus de la peur comme vecteur structurant les relations humaines.

Chers frères et sœurs, le récit de l'Annonciation nous montre qu'après avoir parlé à la Vierge Marie, l'ange la quitta (Lc 1, 38). « La grande heure de la rencontre avec le messager de Dieu, dans laquelle toute la vie change, passe, et Marie reste seule avec la tâche qui, en vérité, dépasse toute capacité humaine. » (Ibid., p. 59)

Marie va traverser le chemin qui passe à travers de nombreuses obscurités : de la situation face à Joseph son époux jusqu'à la croix où meurt son fils. Nous aussi, après ces moments d'intimité spirituelle avec le Seigneur et avec Marie, nous repartirons affronter les dures réalités du quotidien, les obscurités mais aussi les lumières. Souvenons-nous que le Seigneur nous a dit, comme à Marie : « Sois sans crainte. »

Oui, sois sans crainte, jeune chrétien, dans un contexte de minorité où tu es appelé à être témoin d'espérance, de justice et de paix. Agis partout et engage-toi avec les valeurs chrétiennes qui sont attendues de toi. Participe à la construction de ton pays et de l'Église avec les vertus de justice, de transparence, de messager de la paix et de bâtisseur de pont entre les hommes.

Oui, chers frères et sœurs, notre jeunesse a certes besoin d'emplois, de formation et de sécurité, mais elle a également besoin d'espérance, de valeurs et de confiance. Nous allons vers de grands rendez-vous tels que les Jeux Olympiques de la Jeunesse ou la Coupe du monde de Football. Ces rendez-vous appellent notre jeunesse à montrer à l'Afrique et au reste du monde qu'elle est une génération d'exemplarité, de civisme, de fraternité et d'ouverture.

Que par nos prières, Notre-Dame de la Délivrande de Poponguine continue, avec nous, de jouer ce rôle d'une Mère qui raccommode constamment le tissu social là où il est rompu ou menace de l'être.

Amen.

Entre Ziguinchor et Bissau, les universités catholiques franchissent la frontière linguistiqueLe 16 mai 2026, à Bissau, ...
19/05/2026

Entre Ziguinchor et Bissau, les universités catholiques franchissent la frontière linguistique

Le 16 mai 2026, à Bissau, l'Université catholique de l'Afrique de l'Ouest et son Institut supérieur catholique de gestion de Ziguinchor ont signé un accord-cadre de coopération avec l'Université catholique de Guinée-Bissau. Deux évêques ont présidé la cérémonie : Mgr Jean Baptiste Valter Manga de Ziguinchor et Mgr José Lampra Ca de Bissau. Le texte engage les deux établissements dans des échanges académiques, scientifiques et spirituels entre un espace francophone et un espace lusophone. C'est la première alliance formelle entre des universités catholiques de ces deux pays voisins.

https://ucs.sn/news/EyGAgg7tFVhlgOt1pkEQ

Adresse

Ziguinchor
23

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Diocèse de Ziguinchor publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter Le Lieu De Culte

Envoyer un message à Diocèse de Ziguinchor:

Raccourcis

Partager