Chantre Maximilien Le Victorieux

Chantre Maximilien Le Victorieux chantre de Jésus Christ

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29/06/2023

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 !La définition du dogme  de l'Immaculée Conception par Pie IX, le 8 Décembre 1854, s'exprime ainsi:"Nous déclarons, pro...
08/12/2020

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La définition du dogme de l'Immaculée Conception par Pie IX, le 8 Décembre 1854, s'exprime ainsi:
"Nous déclarons, prononçons et définissons que la doctrine suivant laquelle, par une Grâce et un privilège spécial de Dieu tout-puissant, et en vertu des mérites de Jésus-Christ, sauveur du genre humain, la Bienheureuse Vierge Marie a été préservée de toute tache du péché Originel au premier instant de sa Conception, est révélée de Dieu et doit, par conséquent, être crue fermement et constamment par tous les fidèles" (Denzinger, n° 1641).

Cette définition contient surtout trois points importants:

1° la Bienheureuse Vierge Marie a été préservée de toute tache du péché originel au premier instant de sa Conception. ... L'Église n'a pas défini quelle est la nature intime du péché originel, mais elle a fait connaître ses effets: inimitié ou malédiction divine, souillure de l'âme, état d'injustice ou de mort spirituelle, servitude sous l'empire du démon, assujettissement à la loi de la concupiscence, de la souffrance et de la mort corporelle, considérée comme peine du péché commun (IIe Concile d'Orange, Denz., 174, 175. - Concile de Trente, Denz., 788, 789). Ces effets supposentla privation de la grâce sanctifiante qu'Adam avait reçue avec l'intégrité de nature pour lui et pour nous, et qu'il a perdue pour lui et pour nous (Concile de Trente, Denz., 789).

2° c'est en vertu des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain que Marie a été préservée du péché originel, comme l'avait déclaré en 1661 Alexandre VII (Denz., 1100). On ne saurait donc plus admettre comme le soutinrent quelques théologiens au XIIIe siècle que Marie est immaculée en ce sens qu'elle n'a pas eu besoin de rédemption, et que la première grâce en elle est indépendante des mérites futurs de son Fils.

Selon la bulle Ineffabilis Deus, Marie a été rachetée par les mérites de son Fils, et de la façon la plus parfaite par une Rédemption, non pas libératrice du péché Originel déjà contracté, mais par une Rédemption préservatrice.

A l'idée de Rédemption préservatrice se rattache celle-ci que Marie, fille d'Adam, descendant de lui par voie de génération naturelle, devait encourir la tache héréditaire et l'aurait encourue de fait, si Dieu n'avait pas décidé de toute éternité de lui accorder ce privilège singulier de la préservation en dépendance des mérites futurs de son Fils.

Ce point de doctrine était déjà affirmé par la liturgie dans l'oraison propre de l'Immaculée Conception, qui fut approuvée par Sixte IV (1476) et où il est dit: "Ex morte ejusdem Filii tui praevisa, eam (Mariam) ab omni labe praeservasti". La Sainte Vierge a été préservée du péché originel par la mort future de son Fils, c'est-à-dire par les mérites de Jésus mourant pour nous sur la Croix.

On voit dès lors que cette préservation de Marie diffère beaucoup de celle du Sauveur Lui-même, car Jésus ne fut nullement racheté par les mérites d'un autre, ni par les siens; il a été préservé du péché originel et de tout péché à un double titre: premièrement par l'union personnelle ou hypostatique de son humanité au Verbe, ... et secondement de par sa conception virginale, due à l'opération du Saint-Esprit, Jésus ne descend pas d'Adam par voie de génération naturelle (selon la parole de Saint-Augustin, De Genesi ad litteram, liv. X, c. 19 et 20, le Christ fut en Adam "non secundum seminalem rationem", mais seulement "secundum corpulentam substantiam"). Cela n'appartient qu'à Lui seul.

3° La définition du dogme de l'Immaculée Conception propose cette doctrine comme révélée, et donc comme contenue au moins implicitement dans le dépôt de la Révélation, c'est-dire dans l'Ecriture et la Tradition, ou dans l'une de ces deux sources.

Le témoignage de l'Ecriture

La bulle Ineffabilis Deus cite deux textes de l'Ecriture: Gen., III, 15 et Luc, I 28, 42.

Dans le Genèse, ce privilège est implicitement ou confusément révélé comme en germe dans ces paroles de Dieu adressées au serpent, figure du démon (Gen., III, 15): "Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité; celle-ci t'écrasera la tête et tu la mordras au talon". Celle-ci, c'est-à-dire la postérité de la femme, car dans le texte hébreu, le pronom est masculin et désigne les descendants de la femme; de même dans les Septantes et la version syriaqye. La Vulgate a mis ipsa qui se rapporte à la femme elle-même. Le sens d'ailleurs n'est pas essentiellement différent, car la femme sera associée à la victoire de celui qui représentera éminemment sa postérité en lutte avec le démon au cours des âges.

Par elles-mêmes ces paroles ne suffisent certainement pas à prouver que le privilège de l'Immaculée Conception est révélé, mais les Pères, dans leur comparaison d'Eve et Marie, y ont vu une allusion à cette grâce, c'est à ce titre que Pie IX cite cette promesse.

La tradition chrétienne a vu dans cette promesse, qui a été appelée le protévangile, le premier trait qui sert à désigner le Messie et sa victoire sur l'esprit du mal. Jésus représente, en effet, éminemment la postérité de la femme, en lutte avec la postérité du serpent.

La bulle Ineffabilis Deus cite aussi dans la salutation de l'ange à Marie (Luc I, 28): "Je vous salue, pleine de grâce, vous êtes bénie entre les femmes", et les mêmes paroles dites par sainte Elisabeth sous la révélation Divine (Luc, I, 42). Pie IX ne dit point que ces paroles suffisent par elles-mêmes à prouver que le privilège de l'Immaculée Conception est révélé; pour qu'elles aient cette efficacité, il faut y joindre la tradition exégétique des Pères.

Cette tradition devient explicite avec saint Ephrem le Syrien (+373) (Dict. Théol., art. Ephrem, col. 192) et chez les Pères grecs au lendemain du Concile d'Ephèse (431), en particulier chez deux Évêques adversaires de Nestorius: saint Proclus, un des successeurs de saint Jean Chrysostome sur le siège de Constantinople (434-446) et Théodote, Évêque d'Ancyre (430-439), puis chez saint Sophrone, Patriarche de Jérusalem (634-638), André de Crète (+ 740), saint Jean Damascène, mort vers le milieu du VIIIe siècle, dont les témoignages sont assez longuement rapportés par le P. X.-M. Le Bachelet, Dict. Apol., art., Marie, col. 223-231.

A la lumière de cette tradition exégétique les paroles de l'ange à Marie: "Je vous salue, pleine de grâce", ... la Sainte Vierge n'aurait pas reçu cette plénitude de grâce si son âme avait été un instant dans l'état de mort spirituelle par suite du péché Originel, si elle avait été un instant privée de la Grâce, détournée de Dieu, fille de colère, dans un état de servitude sous l'empire du démon.
Saint Proclus dit qu'elle a été "formée d'un limon pur" (Orat. VI). Théodote d'Ancyre dit que le "Fils du Très-Haut est issu de la Trsè-Haute" (Hom VI, in sanctam Mariam Dei genitricem, 11-12).

Saint Jean Damascène écrit que Marie est la fille très sainte de Joachim et d'Anne qui "a échappé aux traits enflammé du malin" (Hom. I in Nat., 7), qu'elle est un paradis nouveau "où le serpent n'a pas d'entrée furtive" (Hom. II in dormit., 2 col 725) qu'elle est exempte de la dette de la mort, qui est une des suites du péché Originel (Hom. II in dormit., 3, col 728), elle doit donc être exempte de la déchéance commune.

Si Marie avait contracté le péché originel, la plénitude de la Grâce aurait été restreinte en ce sens qu'elle ne se serait pas étendue à toute sa vie.
L'Eglise, en lisant les paroles de la salutation angélique à la Lumière de la Tradition et avec l'assistance du Saint-Esprit, y a vu le privilège de l'Immaculée Conception, implicitement révélé, non pas comme l'effet dans la cause qui peut exister sans lui, mais comme une partie dans le tout; la partie est actuellement dans le tout au moins implicitement énoncée.

Le témoignage de la Tradition

La Tradition elle-même affirme de plus en plus explicitement cette vérité. Saint Justin (Dial. cm Tryphone, 100), saint Irénée (Ad. Haereses, III, XXII, 3, 4; V, XIX), Tertullien (De Carne Christi, XVII), opposent Eve cause de la mort et Marie cause de la Vie et du Salut. Cette antithèse est constamment rééditée par les Pères (par exemple saint Cyrille de Jérusalem, saint Ephrem, saint Epiphane, saint Ambroise, saint Jérôme, saint Augustin, saint Jean Chrysostome, etc.), et elle trouve place dans les documents les plus personnels du magistère suprême, en particulier dans la bulle Ineffabilis Deus. ...
Les Pères disent souvent de Marie qu'elle est immaculée, qu'elle a toujours été Bénie de Dieu pour l'honneur de son Fils, qu'elle est intemerata, intacta, impolluta, illibata, entièrement sans souillure.

Saint Ambroise dit de même de Marie qu'elle est exempte de toute souillure du péché "per gratiam ab omni integra labe peccati" (in Ps. CXVIII, 22, 30; P. L., XV, 1521).

Saint Augustin dit que "au sujet seulement de la Sainte Vierge Marie, l'honneur du Seigneur ne permet pas de soulever la question du péché" (De natura et gratia ###VI, 42; P. L. XLIV, 267).

Il faut ajouter que, depuis le VIIe et le VIIIe siècle, on célèbre dans l'Eglise, surtout dans l'Eglise grecque, la Fête de la Conception de la Bienheureuse Vierge Marie: en Sicile au IXe, en Irlande au Xe, presque dans toute l'Europe au XIIIe.

Le Concile de Latran de 649 (Denz., 256) appelle Marie "Immaculée".

En 1476 et 1483, Sixte IV parle en faveur du privilège à propos de la Conception de Marie (Denz. 734 s.)

Le Concile de Trente (Denz., 792) déclare lorsqu'il parle du péché Originel qui atteint tous les hommes, qu'il n'est pas de son intention d'y inclure la bienheureuse et immaculée Vierge Marie.
En 1567, Baius est condamné pour avoir enseigné le contraire (Denz., 1073). En 1661, Alexandre VII affirme le privilège en disant que presque tous les Catholiques l'admettent, quoiqu'il ne soit pas défini (Denz., 1100). Enfin, le 8 décembre 1854, est promulgué la définition solennelle (Denz., 1641).
(P. Reginald Garrigou-Lagrange O. P., La Mère du Sauveur et notre vie intérieure, Les Editions du Cerf, Imprimatur 1941, rééd. Editions Saint-Rémi, p. 36-45).


«"Si seulement j’avais cet emploi, si seulement j’avais cette maison, si seulement j’avais de l’argent et du succès, si ...
15/11/2020

«"Si seulement j’avais cet emploi, si seulement j’avais cette maison, si seulement j’avais de l’argent et du succès, si seulement je n’avais pas ce problème, si seulement j’avais de meilleures personnes autour de moi !..." L’illusion du "si seulement" nous empêche de voir le bien et nous fait oublier les talents que nous avons». Pape François, dimanche 15 novembre, lors de la messe pour la Journée mondiale des pauvres.

https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2020-11/messe-pape-francois-journee-mondiale-pauvres.html

01/11/2020

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"Toi seul es Saint" car c'est en Lui que se trouve réalisée la plénitude de la sanctification de l'homme par Lui, avec Lui et en Lui, toute Gloire de Dieu. "Toi qui es la source de toute sainteté" disons-nous en chaque Prière Eucharistique 2.
La multitude des Baptisés de toutes races, de toutes langues, de toutes nations, qui sont fils adoptifs par la Grâce Divine et participant de la vie trinitaire, cette multitude est anonyme aux yeux des hommes; Dieu seul la connaît lui qui les a appelés.

Elle déborde les calendriers de toutes Églises. Dès le 4ème s. l'Église syrienne consacrait un jour à fêter tous les martyrs dont le nombre était devenu si grand qu'il rendait impossible toute commémoration individuelle.
Trois siècles plus t**d, dans son effort pour christianiser les traditions païennes, le Pape Boniface IV transformait un temple romain dédié à tous les dieux, le Panthéon, en une église consacrée à tous les Saints.
Cette coutume se répandit en Occident, mais chaque Église locale les fêtait à des dates différentes, jusqu'en 835, où elle fut fixée au 1er Novembre.
Dans l'Église byzantine, c'est le Dimanche après la Pentecôte qui est Consacré à la Fête de tousles Saints.


14/10/2020

RETRAITE SUR LE MARIAGE.

Cible: couples, cheminents, fiancés ou personne seule voulant recevoir les bases pour une vie de couple solide et fondée sur la parole de Dieu.

Possibilité de participer en présentiel et en ligne.

Inscription: veuillez cliquer sur ce lien https://cutt.ly/CMDA_RETRAITE_COUPLES_CELIBATAIRES

23/09/2020



Zacharie et son épouse Élisabeth, parents de Jean le Baptiste, sont des personnages bibliques de transition : ils appartiennent à la fois à l'Ancien et au Nouveau Testament. C'est par l'évangéliste Luc que nous les connaissons.
Luc nous a rapporté la vision que le prêtre Zacharie eut dans la partie intérieure du temple appelée « le saint », où il offrait l'encens.
Élisabeth était stérile, et un envoyé de Dieu, l'ange Gabriel, apparaît dans ce lieu au prêtre qui officiait, et il lui annonce la naissance d'un fils.
Ce sera le futur Précurseur de Jésus-Christ. "J'ai été envoyé pour te faire connaître cette bonne nouvelle", dit-il.

A la suite de cette vision, Zacharie était devenu muet, et sourd, semble-t-il. Il le restera jusqu'au moment où l'on circoncira l'enfant.
Punition pour n'avoir pas eu assez foi en la parole de l'ange, comme celui-ci le laisse entendre. Mais n'y a-t-il pas aussi, comme il en sera plus t**d pour Paul qui devint aveugle sur le chemin de Damas, une sorte de retrait des sens s'effaçant pour que Zacharie puisse plus facilement intérioriser le message reçu d'en Haut?
Lorsqu'il retrouvera l'usage de la parole, ce qui jaillira de son cœur plein, sera le cantique appelé Bénédictus, car il Bénit Dieu pour son intervention dans la Vie de son peuple, où commence à se réaliser le plan du Salut pour tous les hommes.

Quant à Élisabeth, son chant d'action de grâce et sa joie, elle les avait exprimés lorsqu'elle était encore enceinte, lors de la visite de Marie, sa cousine (voir La Visitation ci-après).
En attendant son enfant, comme la Vierge Marie, comme Zacharie, elle avait médité dans son cœur les merveilles accomplies par le Très-Haut.
On nous dit, en en effet, qu'elle avait gardé le silence et la solitude durant cinq mois. N'est-ce pas ainsi que l'on peut interpréter ce retrait?

Que sont devenus ensuite Zacharie et Élisabeth ? Ils disparaissent totalement des textes sacrés.
La légende a pris le relais, mais au-delà de ce qu'elle peut nous raconter, c'est encore le récit évangélique qui nous parle le mieux d'eux; Luc nous dit qu'ils étaient justes devant Dieu, et qu'ils suivaient irréprochablement tous les commandements du Seigneur.

LA VISITATION (fêtée le 31 Mai)
Lors de l'Annonciation, Marie avait appris que celle-ci était enceinte. Voici, lui avait dit l'envoyé de Dieu, que ta parente Élisabeth vient, elle aussi, de concevoir un fils dans sa vieillesse, et elle en est à son sixième mois, elle que l'on appelait la stérile.
Aussitôt Marie se rend en hâte dans la ville où se trouvait la maison de Zacharie et de sa femme, parents du futur Jean-Baptiste.

Dans la Tradition Chrétienne on parle du "mystère" de la Visitation. En quoi ce récit très simple de la visite de Marie à sa cousine Élisabeth constitue-t-il un mystère de Foi ?
Pour comprendre, il faut élargir le sens habituel de ce mot.
Tout, dans cette scène apparemment banale, baigne en fait dans une atmosphère surnaturelle, mystérieuse.
C'est la présence de L'Esprit-Saint que Luc mentionne avec insistance, qui "débanalise" tous les thèmes sur lesquels on peut méditer à partir de ce texte.

La visite de Marie n'est pas une simple visite de courtoisie. Elle relève d'une Charité particulière, inséparable de la Foi, animée d'un élan incomparable.
Un Père de l'Église, Saint Ambroise, a écrit : "L'aspérité des montagnes n'arrête pas le zèle de la Vierge, ni la longueur du chemin, tellement elle est désireuse de rendre service."

La démarche de Marie dit aussi tout le mystère rédempteur et son incroyable humilité. "Il faut remarquer, ajoute le même auteur, que c'est le supérieur qui vient à l'inférieur pour que l'inférieur soit secouru: Marie vient à Élisabeth et le Christ à Jean".

Les textes choisis pour cette Fête nous rappellent aussi que le Christianisme est la Religion de la Joie, du Bonheur parfait, même si actuellement nous ne sommes que des "apprentis joyeux et heureux".
Marie et Élisabeth, ces deux femmes inspirées par L'Esprit, montrent que cette Joie est essentiellement suscitée par l'accomplissement des promesses divines.
Elles nous donnent également une image parfaite de la Joie Chrétienne.

Élisabeth est heureuse de la Joie de Marie. Marie est heureuse de la Joie d'Élisabeth. La Joie véritable est inséparable de la Charité.
Si on la cherche aux dépens du bonheur des autres, elle relève de la caricature. Elle est encore bien imparfaite si l'on ne cherche pas à la partager.
(D'aprés Marcel Driot, le Saint du jour - MEDIASPAUL).

'' Le poussin qui est destiné à devenir un coq de combat, ne court pas après tous les grains.''
16/09/2020

'' Le poussin qui est destiné à devenir un coq de combat, ne court pas après tous les grains.''


16/09/2020

«...Il a pris nos infirmités, et Il S’est chargé de nos maladies. »
Mathieu 8, 17

Sur cette parole nous nous appuierons pour implorer du Seigneur la grâce de la .
Puisse le Saint-Esprit nous y devancer.

Demeurons bénis !




02/09/2020

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