Tiers-Ordre Laïque de La Pénitence

Tiers-Ordre Laïque de La Pénitence Veillons et Prions pour ne plus tomber en Tentation , ni en Compromission avec le monde ... immonde ! NDSMD + CSSML

O Dieu, qui avez merveilleusement appelé sainte Jeanne d’Arc pour défendre La Foi et La Patrie, Daignez accorder à Votre...
30/05/2017

O Dieu, qui avez merveilleusement appelé sainte Jeanne d’Arc pour défendre La Foi et La Patrie, Daignez accorder à Votre Église et à Votre Fille Ainêe, par son intercession, de vaincre les ruses de l’ennemi pour j***r d’une Paix durable.

Mémoire de St Félix, Pape et Martyr

Pasteur Éternel de L’Église, Regardez avec bienveillance Votre Troupeau, Protégez-le et Gardez-le Toujours. Nous Vous le demandons par le bienheureux Pape Félix Votre Martyr que Vous avez placé comme berger à la tête de Votre Église.

http://www.introibo.fr/Sainte-Jeanne-d-Arc-vierge

Livre de La Sagesse VIII, 9-15. J’ai résolu de prendre La Sagesse pour compagne de ma vie, sachant qu’elle serait ma conseillère aux jours heureux, mon réconfort dans les soucis et dans la peine. J’aurai, grâce à elle, la gloire auprès des foules, et malgré mon jeune âge, l’honneur auprès des anciens. Dans le jugement, on reconnaîtra ma finesse, devant les puissants j’exciterai l’admiration, et les princes me regarderont avec étonnement : si je me tais, ils m’attendront ; si je parle, ils prêteront l’oreille ; si je prolonge mon discours, ils se mettront la main sur la bouche. J’obtiendrai aussi, grâce à elle, l’immortalité, et je laisserai à la postérité un souvenir éternel. Je gouvernerai des peuples, et des nations me seront soumises. Devant ma renommée, des rois terribles prendront peur. Je me montrerai capable dans l’assemblée du peuple, et brave dans la guerre

Le Seigneur a choisi de nouveaux combats, et IL renverse Lui-même les portes des ennemis

V/. Qu’au lieu où les chars ont été brisés, l’armée des ennemis taillée en pièces, on publie La Justice du Seigneur et sa clémence envers les braves de Son Peuple.

, allelúia. V/. Louez Le Seigneur Notre Dieu, qui n’a point abandonné ceux qui espéraient en Lui, et qui a accompli par moi, sa servante, La Miséricorde qu’IL avait promise à Son Peuple. Alléluia.

selon saint Mathieu XVI, 24-27. En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, et qu’il porte sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie, la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi, la trouvera. Que sert à l’homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ? Ou qu’est-ce que l’homme donnera en échange de son âme ? Car le Fils de l’homme viendra dans La Gloire de son Père avec ses anges, et alors IL rendra à chacun selon ses œuvres

Martyrologe

A Rouen, sainte Jeanne d'Arc vierge, nommée la Pucelle d'Orléans. Après avoir courageusement combattu pour sa patrie, elle fut livrée au pouvoir des ennemis, condamnée par un jugement inique et brû1ée vive. Elle a été inscrite au catalogue des saints par le souverain pontife Benoît XV.
Saint Félix Ier, pape et martyr, dont l'anniversaire est mentionné le 3 des calendes de janvier (30 décembre).
A Porto-Torrès, en Sardaigne, les saints martyrs Gabin et Crispule.
A Antioche, les saints Syque et Palatin, qui souffrirent de nombreux tourments pour le nom du Christ.
A Ravenne, saint Exupérance, évêque et confesseur.
A Pavie, saint Anastase évêque.
A Césarée de Cappadoce, les saints Basile et Emmélie son épouse. Ils furent les parents des bienheureux évêques Basile le Grand, Grégoire de Nysse, Pierre de Sébaste, et de la vierge Macrine. Au temps de Galère Maximien, ces saints époux ayant été exilés, habitèrent les solitudes du Pont; après la persécution, ils moururent en paix, laissant leurs enfants héritiers de leurs vertus.
A Séville, en Espagne, saint Ferdinand III, Roi de Castille et de Léon, cousin de Saint Louis IX de France, il est comme lui inscrit au Tiers-Ordre Franciscain, surnommé le Saint, à cause de ses éminentes Vertus. Il se signala par son zèle pour la propagation de La Foi, puis après avoir vaincu les Maures, il quitta un royaume terrestre pour s'envoler heureusement au Royaume Éternel ✝ 1252.

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Martyrologe  Près de Montesanto dans les Marches, le trépas de saint Gérard ou Géry, Confesseur du Tiers-Ordre Francisca...
27/05/2017

Martyrologe

Près de Montesanto dans les Marches, le trépas de saint Gérard ou Géry, Confesseur du Tiers-Ordre Franciscain. Jadis Comte de Lunel, au diocèse de Maguelone, ayant cédé à Philippe le Bel la moitié de sa baronnie contre le comté de Rochefort, renonça tout jeune à la vie seigneuriale et se fit Ermite avec son frère, il vécut d’abord dans la solitude près du pont du Gard, puis entraîné par la tempête au cours d’un pèlerinage par mer en Terre sainte, il mourut sur la route d’Ancône. Son tombeau devint célèbre. Benoît XIV approuva en 1742 le culte séculaire qu'on lui rendait. Des prêtres français, émigrés, firent connaître ce culte dans les diocèses de Montpellier et de Nîmes après la Révolution ✝ 1346.

     Nous Vous en Supplions, ô Dieu Tout-puissant, Faites-nous cette Grâce : Nous qui croyons que Votre Fils Unique, Not...
25/05/2017



Nous Vous en Supplions, ô Dieu Tout-puissant, Faites-nous cette Grâce : Nous qui croyons que Votre Fils Unique, Notre Rédempteur, est aujourd’hui monté aux Cieux ; que nous habitions aussi nous-mêmes en esprit dans les demeures célestes.

http://www.introibo.fr/L-Ascension-du-Seigneur

Roi Éternel et Très Haut Seigneur,
Rédempteur des fidèles,
à qui la mort détruite a donné
Le Triomphe de La Gloire Souveraine.

Vous montez au-dessus des astres,
où Vous appelait La Puissance
sur Toutes choses,
Puissance Céleste et non humaine :

Pour que le triple monde créé,
du ciel, de la terre et des enfers,
désormais soumis à Votre Empire,
fléchissent le genou devant Votre Majesté.

Les Anges tremblent en voyant
renversé le sort des mortels :
la chair pèche, la chair purifie,
un Dieu règne dans la chair d’un Dieu.

Soyez Vous-même Notre Joie,
demeurant au ciel Notre Récompense,
Vous qui gouvernez L’Univers créé,
triomphant des joies du monde.

D’ici-bas, nous Vous demandons instamment,
Pardonnez toutes les offenses,
Élevez vers Vous les cœurs,
par La Vertu de La Céleste Grâce.

Afin qu’au moment où, soudain, Vous commencerez
à briller sur La Nuée du Juge
vous écartiez de nous les châtiments mérités,
vous rendiez les couronnes perdues.

O Jésus, Gloire Vous soit rendue
Qui, vainqueur, remontez dans Les Cieux,
Ainsi qu’au Père et au Saint-Esprit,
dans les siècles éternels !

Ainsi soit-il +

Martyrologe

A Salerne, la mise au tombeau du bienheureux Grégoire VII, 155ème Pape et Confesseur, Protecteur et très vaillant Défenseur de La Liberté de L’Église face au pouvoir des princes du monde, et de La Sainteté du clergé. Pour cela il fut contraint de fuir Rome et mourut en exil ✝ 1085.
A Assise, en Ombrie, La Translation du corps de saint François 1230 et Dédicace de La Basilique du Poverello, à l'époque du pape Grégoire IX, An de Grâce 1253 & .
A Rome, sur la voie Nomentane, l'anniversaire du bienheureux Urbain Ier, pape et martyr. Par ses exhortations et sa doctrine, bon nombre de personnes (parmi lesquelles Tiburce et Valérien), embrassèrent la foi du Christ et subirent pour elle le martyre. Urbain lui-même, après avoir beaucoup souffert pour l'église de Dieu, durant la persécution d'Alexandre Sévère, eut la tête tranchée et obtint ainsi la couronne du martyre.
A Jarrow, en Angleterre, l'anniversaire de saint Bède le Vénérable, prêtre, confesseur et docteur de l'église, très célèbre par sa sainteté et son érudition. Sa fête se célèbre le 6 des calendes de juin (27 mai).
A Florence, l'anniversaire de sainte Marie-Madeleine de Pazzi vierge, de l'Ordre des Carmes, illustre par sa vie et sa sainteté. Sa fête se célèbre le 4 des calendes de juin (29 mai).
A Dorostore, en Mésie inférieure, l'anniversaire des saints martyrs Pasicrate, Valention et de deux autres, couronnés tous ensemble.
A Milan, saint Denis évêque. Relégué en Cappadoce pour la foi catholique par l'empereur arien Constance, il y mourut d'une mort presque semblable à celle des martyrs. Son saint corps fut envoyé par l'évêque Aurèle à saint Ambroise, évêque de Milan, et l'on rapporte que saint Basile le Grand contribua aussi à cette pieuse action.
A Florence, l'anniversaire de saint Zénobe, évêque de cette ville, remarquable par la sainteté de sa vie et la gloire de ses miracles.
En Angleterre, saint Aldhelm, évêque de Sherborn.
Au territoire de Troyes, saint Lyé confesseur.
A Paris, sainte Madeleine-Sophie Barat, fondatrice de l'Institut des Sœurs du Sacré-Cœur de Jésus. Elle travailla grandement à la formation chrétienne des jeunes filles. Elle a été inscrite au catalogue des saintes Vierges par le pape Pie XI.
A Véroli, en Latium, la translation de sainte Marie, mère de Jacques, dont le saint corps devint célèbre par de nombreux miracles.

« Entre tous les lieux du monde, l’auguste Mère du Sauveur s’est choisie spécialement cet endroit pour y être servie et ...
24/05/2017

« Entre tous les lieux du monde, l’auguste Mère du Sauveur s’est choisie spécialement cet endroit pour y être servie et honorée jusqu’à la fin des siècles … »

Pèlerinage de La Confrérie Royale auprès de
Notre-Dame du Puy les & 2017

http://leblogdumesnil.unblog.fr/2017/03/25/2017-27-pelerinage-legitimiste-au-puy-en-velay-les-26-27-mai-2017/

http://l-ami-de-la-religion-et-du-roi.blog4ever.com/

http://uclf.org/



♕ ☧ ⚜

Samedi 25 mars 2017, Fête de l'Annonciation de la Bienheureuse Vierge Marie (cf. > ici), Anniversaire de l'apparition de Notre-Dame de l'Osier (cf. > ici), Anniversaire du massacre de la forêt de Vezins (cf. > ici). Annonciation (bas-relief du maître-autel de la cathédrale du Puy) Pèlerinage de la C...

    ora pro nobis  .
13/05/2017

ora pro nobis .

"La France cache un pouvoir qui se révélera à l'heure établie. C'est-à-dire à l'heure de Dieu.Dans le monde manque Le Po...
12/05/2017

"La France cache un pouvoir qui se révélera à l'heure établie. C'est-à-dire à l'heure de Dieu.

Dans le monde manque Le Pouvoir Royal que Dieu a caché en ces temps de folie. SEUL Le Pouvoir Royal, celui que Dieu donna légitimement à David, est capable de régir le gouvernement des peuples. Sans Le Pouvoir Royal de David, reconnu et mis à sa juste place, La Religion de Notre Seigneur Jésus-Christ Roi des rois n'a pas le soutien indispensable sur lequel appuyer La Vérité de La Parole de Dieu. La folie des hommes a été de tenter de tuer la royauté.

Le monde le paye encore aujourd'hui, car sans Le Véritable Roi promis par Dieu parmi les descendants de David, Le Pouvoir de Dieu ne réside plus dans le cœur des chefs d’État et des ministres. Mais Satan tire avantage à remplacer le pouvoir royal du David vivant.

Que le malheur du monde sera grand avant que les hommes puissent comprendre cette Vérité. La Vérité est aujourd'hui dans le cœur de peu d'hommes élus et cachés, mais, dans ces hommes, il y a tous les pouvoirs du Dieu vivant qui veut et peut détruire tous les usurpateurs des pouvoirs véritables."

" Sans le soutien du Pouvoir Royal de David, L'Église tombe en décadence sous le pouvoir de l'esprit du serpent qui relève sa tête orgueilleuse sur Le Chef de L'Église.
Le Pouvoir Royal est un Pouvoir Divin qui abaisse les serpents. Les républiques par contre relèvent de terre les esprits serpents lesquels sacrifient le peuple de Dieu, l'empêchant de s'élever vers Le Dieu du Ciel. C'est aujourd'hui le mal de L'Europe sous les républiques." St Padre Pio.

"Vous prierez pour qu’un monde renaissant aux valeurs de La Tradition de nos pères puisse redonner à la France et le sens de sa grandeur, et l’esprit de sa mission civilisatrice pour l’ensemble des nations et la puissance des grâces de son baptême. Pour tout cela soyez remerciés. Et que la ferveur de vos prières contribue à protéger la France. Louis-Alphonse de Bourbon"

Un père capucin de Morgon   a adressé à Civitas une étude fort argumentée sur l’épineuse question du vote à l’élection  ...
26/04/2017

Un père capucin de Morgon a adressé à Civitas une étude fort argumentée sur l’épineuse question du vote à l’élection . croyons utile de la reprendre ici.

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Permettez-moi de préciser d’abord qu’il s’agit de politique, c’est-à-dire un domaine mixte entre le temporel et le spirituel, et donc très délicat à traiter, et où les opinions peuvent varier. Nous devons tous être absolument unanimes sur Le Dogme de La Royauté Sociale de NSJC, la nécessaire Union de L’Église et d’un État chrétien pour Le Salut des Âmes et Tout ce que Le Magistère de L’Église nous a enseigné comme principes politiques. Mais quant à l’application concrète et ponctuelle de ces principes, dans les circonstances présentes de la séparation de L’Église et de l’État, c’est question prudentielle et selon la conscience de chacun : le 1er mai 1904, Louis Dimier avait demandé à St Pie X ce qu’il fallait faire aux élections; réponse du saint Pape : “C’est une chose où Rome n’a rien à dire, et qui ne regarde qu’eux seuls, Catholiques et Français”.

Qu’il soit donc établi entre nous que je ne prétends pas vous donner la seule solution catholique au problème des présidentielles. D’autres prêtres, d’autres laïcs férus de politique chrétienne peuvent avoir et auront sans doute un avis différent ou plus nuancé. Question de conscience.

1er point : Peut-on ou doit-on voter ?

Certains traditionalistes affirment qu’on ne doit pas voter par principe, et s’abstenir de se rendre aux urnes :
– soit par conviction monarchiste
– soit par refus de cautionner l’hérésie du “pouvoir qui vient du peuple”
– soit parce que les anciens Papes (comme Pie IX en 1864) critiquaient le suffrage universel, comme “une plaie qui détruit l’ordre social et qui mériterait, à juste titre, d’être appelé le mensonge universel”
– soit parce que le système actuel est en soi non représentatif et injuste, donnant la même voix à un père de famille nombreuse et à un jeune à peine sorti de l’adolescence, à un magistrat et à quelqu’un qui n’a plus son casier judiciaire vierge, etc…
– soit parce qu’on rentre dans le “système républicain”, qui ne demande qu’à être reconnu, et on tomberait dans le “démocratisme”.
En 1988, aux présidentielles, le Grand Maître du Grand Orient de France déclarait dans la presse nationale : “Un seul mot d’ordre pour l’élection présidentielle : voter !”. (Peu importe pour qui !)
– La plupart du temps, on élit un homme que l’on ne connaît pas, dont on ignore l’idéologie, l’appartenance ou la dépendance à une société secrète, la fidélité à ses promesses, les initiatives qu’il prendra sans prévenir, etc. On ne saurait être assez compétent pour désigner quelqu’un à la plus haute responsabilité de notre patrie, ou à la Chambre qui fait les lois.
– La “majorité” sortie des urnes est trompeuse. Si 60 % des citoyens votent et 40 s’abstiennent, la “majorité” de 51 % représente en fait moins d’un tiers (31 %) des électeurs.
– Les élections sont occasion de démagogie, de promesses électorales qui ne pourront plus être tenues ensuite, etc.

Voilà pas mal de raisons – et on pourrait sans doute en ajouter – qui peuvent suffire à justifier l’attitude de ces prêtres et laïcs traditionalistes qui refusent de voter par principe.
Ces prêtres et laïcs sont dignes de créance : aussi bons Français que catholiques, antilibéraux et formés doctrinalement, pieux et zélés pour le bon combat de la Foi et du Christ-Roi. Vous pouvez vous ranger à leur avis selon votre conscience et vous dire donc : “Je ne dois pas voter aux présidentielles”.

Mais, par honnêteté, il faut aussi peser les raisons des autres prêtres et laïcs traditionalistes, aussi pieux et zélés, qui pensent le contraire, et disent : “Il faut voter…”
Les plus formés doctrinalement vous diront que dans les manuels de théologie morale d’avant le Concile et munis de l’imprimatur, les moralistes réputés (Noldin, Müller, Vittrant, Jone, etc) enseignent qu’il y a une obligation grave de voter si l’abstention aurait pour résultat qu’un mauvais candidat soit élu et nuise gravement au bien commun du pays. Ils parlent donc de péché mortel pour une abstention de voter sans excuse valable.
Ils appuieront cette règle morale de décisions du Magistère de l’Église :
– St Pie X aux catholiques espagnols le 20 février 1906 : “Tous se rappelleront qu’il n’est permis à personne de rester inactif quand la religion ou l’intérêt public sont en danger. En effet, ceux qui s’efforcent de détruire la religion et la société cherchent surtout à s’emparer, autant que possible, de la direction des affaires publiques et à se faire choisir comme législateurs. Il est donc nécessaire que les catholiques mettent tous leurs soins à écarter ce danger…” (Lettre à l’évêque de Madrid qui l’interrogeait)
– Pie XII (allocution aux curés de Rome, 10 mars 1948): “Dans les circonstances présentes, c’est une stricte obligation pour tous ceux qui en ont le droit, hommes et femmes, de prendre part aux élections. Quiconque s’en abstient, spécialement par indolence ou par lâcheté, commet en soi un péché grave, une faute mortelle”.
– Décret de la Sacrée Congrégation Consistoriale de Rome (31.12.1947) : “En considération des dangers qui requièrent la collaboration de tous les gens honnêtes, la Sacrée Congrégation Consistoriale avertit tous ceux qui ont le droit de vote sans distinction d’âge ou de sexe, qu’ils sont dans l’obligation de faire usage de ce droit.”

On peut aussi invoquer l’exemple d’un grand saint contemporain, le Padre Pio, qui se rendait ostensiblement au bureau de vote pour mobiliser ses concitoyens, et qui a réussi à changer les élus socialo-communistes de son secteur par des catholiques.

Mais l’argument d’autorité étant peu prisé de nos jours, ce sont surtout des “bonnes raisons” qu’on invoque pour faire voter “utile” malgré tout :
– Si la gauche passe à peu de voix d’écart, on en sera responsable par notre abstention.
– “De deux maux, il faut choisir le moindre”…
– La droite conservera nos écoles hors contrat, la gauche non.
– Et d’autres raisons encore.

reste : Au vu de cette argumentation, et en particulier de la citation aussi forte que nette de Pie XII, il semblerait qu’il faille donner raison aux partisans du vote malgré tout, ou au moins les excuser et là aussi agir et laisser agir selon notre conscience personnelle.

A mon avis, ces deux argumentations qui semblent s’opposer ne sont pas contradictoires, sinon dans leurs conclusions trop catégoriques et qui dépassent les prémisses. Il me semble qu’il faut “tenir les deux bouts de la chaîne”, en gravant bien dans notre esprit ce qui est juste de chaque côté sous un certain angle, ou plutôt sous certaines conditions ou circonstances.
Je m’explique : dans chaque cas particulier où l’on est invité aux urnes électorales, et selon ce cas précis, il faut examiner si on peut ou si on ne peut pas, moralement parlant, coopérer à cette action civique, selon les circonstances. Car en théologie morale, les circonstances sont un élément important qui peut faire que la même action soit bonne ou mauvaise.
Ces circonstances jouent particulièrement dans ce qu’on appelle le “volontaire indirect”, où l’on se demande si on peut poser un acte dont il découlera un double effet lié : un effet bon et voulu, et un effet mauvais et non voulu. Pardon pour ces explications théoriques mais nécessaires. Voici donc un exemple que vous comprendrez tout de suite. Une grosse tempête menace un navire. Le capitaine se demande s’il peut larguer à la mer les containers sur le pont, qu’il a le devoir sous contrat de mener à bon port, pour éviter que bateau, cargaison et équipage coulent tous ensemble … S’il le fait son action sera bonne même s’il en résulte un effet mauvais, dommageable à tiers, mais non voulu et imposé par les circonstances.

Il nous faut donc examiner la question sous cet aspect des élections, où nous sommes confrontés à un acte électoral à double effet : bon (éviter le communisme, sauvegarder nos écoles, limiter un peu plus les mauvaises lois, etc), et un mauvais (cautionner le “système”, favoriser un candidat pas vraiment catholique, etc).

La théologie morale enseigne aux Prêtres des règles très précises pour solutionner en bonne conscience ce genre de dilemme. Voilà qui peut nous aider à y voir plus clair :
1) Que l’acte ne soit pas intrinsèquement mauvais.
2) Que l’effet bon soit immédiat.
3) Que l’intention soit bonne.
4) Que la cause soit proportionnée.

1) Voter n’est pas intrinsèquement mauvais.
C’est le genre habituel et nécessaire de désignation du Pape ou d’un supérieur de communauté religieuse. C’est la coutume immémoriale en certains pays (la Suisse, par exemple). C’est le meilleur mode pour désigner délégués et responsables dans l’ordre corporatif, etc.
Cette première condition permet donc de voter en principe.
2) Effet bon immédiat ?
St Paul (et l’Esprit-Saint) nous commande de ne rien faire de mal (péché) pour en tirer un certain bien. Ce que la sagesse populaire traduit par ; “La Fin (bonne) ne justifie pas les moyens (mauvais)”. Le Chanoine Berthod, à Ecône, avait cette application très marquante pour l’Esprit : “On n’a pas le droit de faire le plus petit péché véniel, même pour sauver sa patrie”.
Attention ! Il faut que l’effet mauvais soit lié à la nature de l’acte.
Pour notre cas des élections, si le vote est un moyen bon en soi (on l’a vu : condition n°1), l’action litigieuse de voter pour un candidat moins mauvais, mais mauvais quand même, pose un réel problème moral. C’est ici qu’il faut compléter les citations des papes et des moralistes.
– St Pie X (suite de la lettre à l’évêque de Madrid) : “Ainsi que le conseillent sagement les articles conformes aux écrits des moralistes, il faut élire les hommes qui paraissent devoir mieux veiller aux intérêts de la religion et de la patrie dans l’administration des affaires publiques.”
– Pie XII (suite de l’allocution aux curés de Rome) : “Chacun doit voter selon le dictamen de sa conscience. Or il est évident que la voix de la conscience impose à tout catholique de donner sa voix aux candidats qui offrent des garanties vraiment suffisantes pour la protection des droits de Dieu et des âmes, pour le bien véritable des particuliers, des familles et de la société, selon la loi de Dieu et la morale chrétienne.”
– Décret de la Sacrée Congrégation Consistoriale (suite) : “Les électeurs ne peuvent donner leurs voix qu’aux listes de candidats dont on a la certitude qu’ils défendront le respect de la loi divine et le respect de la religion dans la vie politique et privée.”
Ces deux dernières citations pourraient suffire à clore le débat, et à nous donner une ligne de conduite simple et sûre. Vous pouvez vous y arrêter si vous le jugez suffisant en conscience. Il me faut cependant recompliquer le problème en évoquant les moralistes, dont St Pie X faisait référence à leur autorité en la matière. Re-compliquer, parce que tous ne sont pas d’accord sur ces candidats “moins mauvais”.
Certains disent qu’on peut voter pour un candidat notablement moins mauvais sous certaines conditions, d’autres sont plus stricts. En tout cas, chacune de ces opinions reste probable et on peut, dans une situation de choix douteux, suivre ce qui nous semble le mieux devant Dieu. Si j’ai évoqué cette “question disputée”, c’est que non seulement elle nous laisse libre en conscience, mais aussi elle nous engage à ne pas condamner et taxer de péché ceux qui ne jugent pas comme nous, dans un sens comme dans l’autre.

Au risque de rallonger cet article déjà bien long, voici quelques citations pour bien comprendre ce point qui me paraît très important.

Du RP Jone, moraliste capucin sous Pie XII, que Mgr Lefebvre ne dédaignait pas de citer : “On ne peut donner sa voix à un mauvais candidat que lorsque cela est nécessaire pour éviter l’élection d’un plus mauvais, mais une déclaration appropriée doit expliquer le motif de cette manière d’agir. Exceptionnellement, on pourrait, une fois en passant, donner sa voix à un mauvais candidat pour éviter un préjudice personnel très grave.” (Par exemple : la fermeture des bonnes écoles pour nos enfants ?)

La r***e “L’ami du clergé”, à laquelle s’abonnait nombre de prêtres de saine doctrine autrefois, résolvait ainsi la question de l’un d’eux sur ce sujet en 1897 : “On ne doit pas faire un mal, même en vue du bien, mais quand il est inévitable qu’on subisse l’un ou l’autre de deux maux, ce n’est pas vouloir le moindre que d’écarter le pire : le vote donné au moins mauvais et moins dangereux des candidats n’est pas une approbation de ce qu’il y a de mauvais en lui, mais la légitime répulsion de ce qu’il y a chez l’autre de plus mauvais et de plus dangereux. On peut donc voter pour le moins mauvais (…) Pour que ce vote soit licite, il faut deux conditions essentielles : la première est que le mal et le danger de la candidature la plus mauvaise soient assez notables pour compenser le mal qu’il y aurait à voter pour un candidat mauvais, quoique moins mauvais (…) La seconde est que les catholiques obligés de se résigner à un vote de cette nature, déclarent publiquement qu’en votant ou en conseillant de voter ainsi, ils ne font que céder à une dure nécessité, qu’ils n’ont en vue que d’écarter le candidat le plus mauvais et le plus dangereux, et nullement d’appuyer le candidat moins mauvais auxquels ils donnent leurs voix. Sans cette déclaration, leur vote resterait entaché de la tare de cette candidature, et ils en endosseraient la responsabilité.”

Dans un autre n°, la même r***e explique au niveau plus théologique du “volontaire indirect” qu’il n’y a pas ici deux effets subordonnés (un bon découlant d’un mauvais) mais simultanés (un bon et un mauvais).
On retrouve la même solution théologique dans le Dictionnaire des connaissances pratiques et religieuses, qui date de 1925.
Tout cela permet de dire de manière au moins probable, que ce cas de conscience se résoudrait mieux par le principe “De deux maux (inévitables) il faut choisir le moindre” plutôt que par celui qui dit “On ne peut pas faire un mal pour faire un bien”. Et cela me permet d’évoquer rapidement les deux dernières conditions du volontaire indirect : 3) une intention droite (que l’on doit présumer en tout catholique traditionaliste qui se respecte) et 4) un motif proportionnel, une raison d’autant plus grave que l’acte à poser est grave de conséquences.

Retenons surtout qu’il y a ici une question disputée, et qu’il y a d’autres théologiens plus stricts, comme par exemple le jésuite Noldin, qui dit qu’il y a une obligation grave de voter pour un candidat qui soit apte à la charge à exercer, et qu’un candidat vraiment apte doit être catholique, être non seulement prudent et intelligent, mais aussi exercer sa charge selon les principes catholiques. A l’époque de St Pie X et jusqu’à Pie XII, il existait des candidats vraiment catholiques à 100 %, et qui en faisaient profession dans leur programme électoral.

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Regina Caeli, laetare, alleluia ...Reine du Ciel, Réjouissez-vous,  car Celui que vous avez mérité de porter dans votre ...
16/04/2017

Regina Caeli, laetare, alleluia ...

Reine du Ciel, Réjouissez-vous,
car Celui que vous avez mérité de porter dans votre sein, alléluia est ressuscité comme IL l'a dit, alléluia
Priez Dieu pour nous, alléluia.

V. Soyez dans la joie et l'allégresse, Vierge Marie, alléluia.
R. Parce que Le Seigneur est vraiment ressuscité, alléluia.

:

Dieu, qui, par La Résurrection de Votre Fils, Notre Seigneur Jésus-Christ, avez bien voulu réj***r le monde. Faite- nous parvenir, par La Prière de La Vierge Marie, sa mère, aux joies de La Vie Éternelle. Par Le Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il +

https://www.youtube.com/watch?v=O8W4351sW14

http://www.dominicainsavrille.fr/apparition-de-jesus-a-sa-tres-sainte-mere/

   Nous Vous en Supplions, Seigneur, Daignez, dans Votre Clémence, exaucer nos prières, et étendre La Droite de Votre Ma...
08/03/2017



Nous Vous en Supplions, Seigneur, Daignez, dans Votre Clémence, exaucer nos prières, et étendre La Droite de Votre Majesté pour nous préserver de tout ce qui nous est contraire.

http://www.introibo.fr/Mercredi-des-Quatre-Temps-1ere Semaine de

Homélie de Saint Ambroise de Milan, Évêque

Le peuple juif une fois condamné, Le Mystère de l’Église s’exprime ici avec évidence : que ce soit par la pénitence dans la personne des Ninivites, ou par le désir de trouver La Sagesse, dans celle de la Reine du Midi, elle se rassemble de toutes les régions du monde pour entendre les paroles de Salomon, le Pacifique. Reine, elle l’est assurément ; en son royaume, nulle division ; formée de peuples divers et distants dans l’espace, elle se dresse dans la stature d’un corps unique.

Aussi « ce mystère-là est grand par rapport au Christ et à l’Église » (Ep 5, 32), mais celui-ci est plus grand encore. L’autre a précédé, à titre de figure, mais à présent, le mystère s’accomplit en toute réalité ; là, Salomon n’est que le type, ici, le Christ est présent dans son corps. L’Église offre donc un double aspect, selon qu’on ignore le péché, ou que l’on cesse de pécher, car La Pénitence détruit le péché, mais La Sagesse, elle, veut l’éviter.

Par ailleurs, si le signe de Jonas figure la Passion du Seigneur, il atteste aussi la gravité des péchés commis par des Juifs. L’on peut y voir à la fois la proclamation de la majesté et le signe de la miséricorde. En effet, l’exemple des Ninivites annonce le châtiment, mais en même temps, il montre le remède. Dès lors, les Juifs non plus ne doivent pas désespérer du pardon, pourvu qu’ils consentent à faire pénitence.

Martyrologe

A Gr***de, en Espagne, saint Jean de Dieu confesseur, fondateur de l'Ordre des Frères Hospitaliers pour les infirmes. Il fut célèbre par sa compassion envers les pauvres et son mépris de lui-même. Le Souverain Pontife Léon XIII l'a désigné comme patron céleste des hospitaliers et des infirmes.
A Nicomédie, saint Quinctile, évêque et martyr.
En Afrique, les saints martyrs Cyrille évêque, Rogat, Félix, un autre Rogat, Béate, Hérénie, Félicité, Urbain, Silvain et Mamille.
A Antinoé, ville d'Égypte, l'anniversaire des saints martyrs Apollone diacre et Philémon. Arrêtés et conduits devant le juge, ils refusèrent fermement de sacrifier aux idoles; tous deux eurent alors les talons percés, furent trainés dans la ville avec une horrible cruauté; enfin frappés du glaive, ils achevèrent leur martyre.
Au même lieu, la passion des saints Arien préfet, Théotique et de trois autres, que le juge fit périr en les jetant à la mer; mais par l'entremise des dauphins, leurs corps furent rapportés sur le rivage.
A Carthage, saint Ponce, diacre du bienheureux évêque Cyprien. Jusqu'à la mort de ce dernier, il supporta avec lui les rigueurs de l'exil; il laissa une excellente histoire de la vie et du martyre de son évêque, et glorifiant sans cesse le Seigneur dans ses propres souffrances, il mérita la couronne de vie.
A Tolède, en Espagne, la mise au tombeau du bienheureux Julien, évêque et confesseur, célèbre par sa sainteté et sa doctrine.
En Angleterre, saint Félix évêque, qui convertit à la foi les Angles de l'Est.

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2710-125

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