09/10/2020
voici un partage de notre confrère en allant quelque part, dans notre Mission.
MON PASSAGE A MAHANORO
Je les ai toujours considéré, les malgaches, comme des personnes accueillantes, depuis mon arrivé ici à Madagascar, mais mes deux semaines de vacances passée à Mahanoro m’ont rassuré encore que je ne m’étais pas trompé. Arrivé le 16 septembre et parti le 29, j’ai fait une belle expérience avec des personnes accueillantes, en commençant par la communauté d’accueil et des personnes rencontrées. Notons que la paroisse Notre Dame de l’Assomption de Mahanoro où j’étais se trouve dans le diocèse de Tamatave, à l’Est de Madagascar. Cette Eglise compte en son sein 131 chapelles, 7 quartiers et 36 inspections.
La communauté d’accueil compte 3 membres dont les pères Arsène supérieur et économe de la communauté, Didier curé et Emile, vicaire. Ils m’ont marqué positivement. Parlant de la vie communautaire, j’ai expérimenté un esprit oblat bien rayonnant de fraternité et de joie. En plus, ils m’ont accueilli et pris comme si on se connaissait déjà depuis des siècles, pourtant c’était notre première rencontre. Quant à la pastorale, ils m’ont rappelé, à travers leurs engagements, les mots du pape Pie XI « Les oblats sont les spécialistes des missions difficiles ». Malgré ce moment de la pandémie très critique et du mauvais état de la route, ils vont toujours vers les gens surtout auprès des plus délaissés. Là encore, c’est la proximité oblate qui s’exprime.
Pendant ce court séjours bien profitable pour moi, j’ai eu à faire une tournée en brousse avec le père Arsène, dans un village appelé Marotsiriry, dans le secteur d’Ambohitsara. Après un accueil chaleureux, la célébration eucharistique, j’ai eu à rester et à m’exercer à parler la langue malgache avec les gens. Dans ce village, j’ai eu l’occasion de visiter un centre de formation intégrale et humaine pour les jeunes (garçons et filles).
En un mot, presque toutes les personnes rencontrées durant mon passage à Mahanoro m’ont donné un visage souriant, prêt à m’y retenir pour un bon moment encore. Elles m’ont aidé dans la pratique de la langue malgache que j’ai apprise pendant quelque mois. J’avais envie d’y rester longtemps. Donc, ce moment inoubliable et rassurant a été un plus pour moi.
Sc. EWEN Emediong Polycarp, omi, Nigérian.