Ady ara-panahy Katolika

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Vavaka hoan'i Piera.
11/05/2025

Vavaka hoan'i Piera.

L'Eglise ne périra pasMon fils, le Père a fait bonnes toutes les choses, et les hommes, dans leur perversité, ont fait d...
11/05/2025

L'Eglise ne périra pas
Mon fils, le Père a fait bonnes toutes les choses, et les hommes, dans leur perversité, ont fait de toutes, sauf de Dieu, un dieu. L'homme de cette génération impie et athée, en répudiant Dieu, Alpha et Oméga de tout et de tous, a perdu la connaissance de lui-même, pauvre créature perdue, errante dans l'obscurité, ignorant sa dignité humaine et chrétienne de fils de Dieu.
Dieu a tant aimé l'humanité qu'il a donné pour elle son Fils Unique : extrême, suprême, infinie expression d'amour. Mais le monde, qu'a-t-il fait du Fils de Dieu ? Mais l'Eglise, qu'a-t-elle fait de son Chef invisible et de son Chef visible ? Mais qu'en ont fait les Pasteurs, les prêtres, les chrétiens ?
Les hommes croient-ils vraiment qu'ils peuvent sottement se moquer de Dieu ? Jusques à quand ?
Eglise nouvelle signifie Eglise régénérée par l'action de l'Esprit-Saint, Eglise libérée des intrigues, des ambitions, des égoïsmes, des divisions qui la déchirent et la livrent en pâture à ses ennemis visibles et invisibles. Eglise renée, régénérée, veut dire Eglise unie, veut dire Pasteurs saints, prêtres saints, chrétiens saints, unis entre eux par le premier et le plus grand commandement de l'amour de Dieu et du prochain. Eglise régénérée veut dire bloc granitique qu'aucune force adverse ne pourra entamer, au sommet duquel Je serai Moi, Verbe éternel de Dieu, vrai Dieu et vrai homme, présent jusqu'à la consommation des temps. Non, fils, l'Eglise avec son chef invisible et son chef visible, le Pontife romain, ne périra pas.
Ma Parole, qui est parole de vérité et de vie, en rend témoignage. L'Eglise est mon Corps mystique, mais réel, et de même que votre corps se renouvelle en rejetant de lui-même les cellules mortes et inactives, de même mon Corps mystique rejettera de lui-même toutes les cellules mortes pour laisser la place à des cellules neuves et vivantes.Cette régénération, ô fils, est en cours, mais elle éclatera sous la prodigieuse action de l'Esprit vivificateur ...

Habemus Papam.La bénédiction apostolique (ou bénédiction papale) en latin est traditionnellement formulée ainsi :**« Ben...
09/05/2025

Habemus Papam.

La bénédiction apostolique (ou bénédiction papale) en latin est traditionnellement formulée ainsi :

**« Benedictio Dei Omnipotentis, Patris, et Filii, et Spiritus Sancti, descendat super vos et maneat semper. »**

**Traduction :**
*« Que la bénédiction de Dieu tout-puissant, Père, Fils et Saint-Esprit, descende sur vous et demeure à jamais. »*

Cette formule est souvent utilisée par le pape pour clore des audiences, des célébrations ou des événements religieux. Elle rappelle la Trinité chrétienne et l’invocation de la grâce divine. 😇

Repose en paix Vicaire du Christ
26/04/2025

Repose en paix Vicaire du Christ

La Conférence des évêques de France (CEF) a déploré, samedi 27 juillet, "des scènes de dérision et de moquerie du christ...
30/07/2024

La Conférence des évêques de France (CEF) a déploré, samedi 27 juillet, "des scènes de dérision et de moquerie du christianisme" lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris.

Lettres de Jésus à ses prêtres et à ses fidèlesMonseigneur Ottavio Michelini24 novembre 1978 La confirmation fait à prop...
13/01/2024

Lettres de Jésus à ses prêtres et à ses fidèles
Monseigneur Ottavio Michelini

24 novembre 1978 La confirmation fait à proprement parler, des soldats

Jésus dit:

Fils, écris.

Dans le précédent message, Je t’ai parlé de la Confirmation, un
sacrement grand et important comme le sont tous les sacrements, qui enrôle les Chrétiens dans mes armées, accroissant leur dignité et leur puissance et faisant d’eux, à proprement parler, des soldats.
Le soldat est celui qui doit lutter pour défendre sa personne et le sol del a patrie, ce qui revient à dire, la famille, la langue, la culture et toutes les valeurs de la civilisation où sa vie est plongée.

De même, un doit en dire autant du Chrétien devenu adulte spirituellement par le moyen de la Confirmation, sacrement institué par Moi, devenu soldat précisément pour être en mesure de lutter contre toutes les forces adverses lancées contre lui par l’Etat-Major de l’enfer, c’est-à-dire par Lucifer, Satan et Béelzébuth, de manière que, combattant avec des armes adéquates, il puisse repousser toutes les attaques dirigées contre lui et contre l’Eglise, sacrement de salut placé dans le monde pour accueillir dans son sein les âmes blessées par le péché originel, et pas seulement originel, et pour que l’Eglise puisse guider cette grande armée vers la Terre Promise, la véritable Patrie, c’est-à-dire la Maison du Père commun, qui n’a pas hésité pour votre salut à envoyer sur la Terre Moi, son Fils bien-aimé, pour mourir sur la Croix.

Les confirmés, par conséquent, ne doivent pas combattre seulement pour leur défense personnelle, mais aussi pour la grande Famille de Dieu, l’Eglise ; ils sont dotés, en effet, d’un merveilleux “ uniforme ” dont ils doivent toujours être fiers et orgueilleux, un uniforme indestructible qui, une fois revêtu, restera éternellement et demeurera tel même en enfer ; mais alors il sera motif d’une plus terrible punition, parce qu’avec lui le damné se reconnaîtra soldat mais un soldat qui, par sa trahison a obnubilé la splendeur de cette dignité et de cette puissance dont il avait joui sur la Terre et grâce auxquelles il aurait pu acquérir un Royaume de félicité éternelle.

Il faut donner une vision divine et surnaturelle du sacrement La confirmation est le sacrement qui consacre le Chrétien en tant que “ soldat combattant ” contre les forces adverses du mal et qui, par le caractère qu’il imprime dans l’âme de façon indélébile, distingue le soldat du Christ de celui qui ne l’est pas.

C’est un don précieux qui enrichit la nature humaine du Chrétien de puissance et de force, plaçant le confirmé, comme il a été déjà dit, dans la condition de défendre lui-même et l’Eglise dont il fait partie, Eglise qui est dépositaire et gardienne des richesses inestimables de la divine Rédemption.

Ensuite, par les dons que le sacrement apporte, le confirme acquiert
aussi des droits et des devoirs, dont il doit avoir une claire vision et une parfaite connaissance, car on ne peut pas accomplir des devoirs que l’on ne connaît pas ou dont on n’a pas conscience.

De ce qui a été dit, ressort évidemment la grande responsabilité des Pasteurs et des prêtres et de tous ceux qui ont la tâche délicate de préparer l’âme des confirmands et qui doivent s’en acquitter avec une vision divine et surnaturelle de la nature du sacrement, lequel n’est pas un fait humain concernant le corps, mais un fait divin concernant l’esprit, dans le seul but de recevoir de Dieu la force nécessaire pour gagner la guerre que le confirmé devra toujours soutenir tout au long de sa vie terrestre.

Les confirmands doivent bien connaître les conditions requises pour que le don de Dieu, gratuitement donné, puisse produire ses fruits.

Les prêtres qui ne se soucient pas de bien préparer l’âme des confirmands, sans vérifier s’ils sont ou non en état de grâce, pèchent gravement devant Dieu, montrant par là qu’ils sont dépourvus de cette sensibilité qui devrait aller de pair avec la “ paternité sacerdotale ”.

Que penser de ces prêtres qui envoient les adolescents à la Confirmation sans s’être confessés au préalable, comme s’il s’agissait d’une chose sans importance ?

Dans ces conditions, le sens de la Pastorale s’est dilué au point de s’éteindre tout à fait !

La Confirmation, vraie base de tout le Corps Mystique

Les confirmands doivent savoir que les Personnes de la Très Sainte Trinité interviennent toutes trois dans le Chrétien : le Père par la Création, le Fils par la Rédemption, l’Esprit Saint par la Sanctification, grâce à sa descente dans l’âme de chacun précisément à la Confirmation !

J’ai dit que dans mon Eglise Nouvelle le sacrement de la Confirmation devra être réintégré dans sa nature, c’est-à-dire qu’il devra recouvrer tout ce qui aujourd’hui lui a été enlevé, en le vidant de son contenu surnaturel.
Il devra recouvrer toute la diligente attention des Pasteurs et des prêtres, car ce sacrement forme vraiment une base pour tout le Corps Mystique.

Il faudra le replacer dans sa vraie et juste lumière, car ce sacrement se comprend s’il s’encadre dans le gigantesque et réel conflit toujours en cours entre les puissances de la Lumière et celles des ténèbres.
Les yeux tendent par eux-mêmes à la lumière, parce qu’ils ont été créés pour cela, l’intelligence tend à la vérité, parce qu’elle nous a été donnée pour cela. Mais, de même que l’œil qui se ferme pour ne pas voir ne détruit pas la lumière, de même l’intelligence qui se refuse à regarder en face la réalité et la vérité, ne les détruit pas, de même cet aveuglément coupable du Chrétien n’admet pas de justification. C’est pourquoi Je t’ai dit qu’il n’y aura pas de Miséricorde pour tous ceux qui ont étouffé en eux la lumière de la raison et la lumière de la foi.

Le sacrement de la Confirmation aura, par conséquent, dans l’Eglise Nouvelle la place qui lui revient et qu’il a dans le plan divin de la régénération spirituelle du Corps Mystique.

e te bénis, fils ; aime-Moi ; avec Moi te bénissent la Vierge Très Sainte et Joseph. Prie et répare.

Mahatonga Antsika ho miaramila ny Fankaherezana :Lettres de Jésus à ses prêtres et à ses fidèles de Don Ottavio Michelin...
13/01/2024

Mahatonga Antsika ho miaramila ny Fankaherezana :

Lettres de Jésus à ses prêtres et à ses fidèles de Don Ottavio Michelini Edition Parvis:

4 novembre 1978 La confirmation fait à proprement parler, des soldats

Mahatonga Antsika ho miaramila ny Fankaherezana :

Zo sy adidin'ny vita Fankaherezana

Hoy jesoa :

Anaka Manorata,

Tamin'ny hafatra teo aloha, dia niresaka taminareo momba ny Fankaherezana Aho, sakramenta lehibe sy manan-danja tahaka ny sakramenta rehetra, izay mampiditra ny Kristiana ao amin'ny tafiko, mampitombo ny fahamendrehany sy ny heriny ary manao azy ireo, raha ny marina, ho miaramila.

Ny miaramila no tsy maintsy miady hiaro ny tenany sy ny tanindrazany, izany hoe ny fianakaviana, ny fiteny, ny kolontsaina ary ny soatoavina rehetra misy ny sivilizasiona iorenan’ny fiainany.

Toy izany koa no tokony holazaina momba ny Kristiana izay tonga olon-dehibe ara-panahy tamin'ny alalan'ny Fankaherezana, sakramenta naorin'ny tenako, izay tonga miaramila tsara indrindra mba hahafahany miady amin'ny hery ratsy rehetra nalefan'ny Tafika Jeneralin'ny afo be hanohitra azy, izany hoe- izany hoe, nataon’i Losifera sy Satana ary Belzeboba, mba hahafahany miady amin’ny fitaovana sahaza, dia afaka mandroaka ny fanafihana miantefa aminy sy amin’ny Fiangonana, ny sakramentan’ny famonjena napetraka eo amin’izao tontolo izao mba horaisina ao an-tratrany ny fanahy maratra noho ny fahotana tamin’ny fototra, fa tsy tamin’ny fototra ihany , ary mba hahafahan’ny Fiangonana hitarika ity tafika lehibe ity ho any amin’ny Tany Nampanantenaina, ny tena Tanindrazana, izany hoe ny tranon’ny Ray iombonana izay tsy nisalasala nandefa Ahy zanany Tokana ho famonjena ianareo, mba ho faty amin’ny Hazo fijaliana.

Noho izany tsy tokony miady ho an’ny fiarovan-tenany manokana, araka izany, ireo nahazo faherezana fa a ho an’ny Fianakaviana lehiben’Andriamanitra, dia ny Fiangonana.Amin’ny tena marina ,nomena « fitafy(uniforme) » mahagaga izay tsy maintsy reharehany lalandava izy ireo, fitafy tsy mety levona izay, rehefa mitafy, dia hitoetra mandrakizay ary hitoetra toy izany na dia any amin’ny afo be aza; fa amin'izay dia ho sazy mampahatahotra kokoa izy, satria miaraka aminy ny voaozona dia hanaiky ny tenany ho miaramila, fa miaramila kosa izay, tamin'ny fivadiham-pitokisana, dia nanakona ny famirapiratan'izany fahamendrehana izany sy ny fahefana izay nananany teto an-tany mba nahafahany nahazo ny Fanjakan’ny fahasambarana mandrakizay.

Tsy maintsy manome fahitana avy amin’Andriamanitra sy mihoatra ny natoraly(surnaturel) momba ity sakramenta ity isika:

Ny Fankaherezana dia ny sakramenta izay manamasina ny Kristiana ho "miaramila mpiady" hanohitra ny herin'ny ratsy, ary, amin'ny alalan'ny toetra izay voapetaka tsy afaka esorina ao amin'ny fanahy , dia manavaka ny miaramilan'i Kristy amin'ireo izay tsy miaramila.
Fanomezana sarobidy izay mampanan-karena ny maha-olombelona ny Kristiana amin’ny hery sy ny tanjaka, ka mametraka ny efa vita fankaherezana , araka ny efa voalaza, ao anatin’ny fepetra hiarovana ny tenany sy hiaro ny tenany ary hiaro ny Fiangonana misy azy, Fiangonana izay mitahiry sy miambina ny haren’ny Fanavotana avy amin’Andriamanitra.

Avy eo, amin’ny alalan’ny fanomezam-pahasoavana entin’ilay Sakramenta, dia mahazo zo sy adidy ihany koa ilay olona vita fankaherezana, izay tsy maintsy ananany fahitana mazava sy fahalalana tonga lafatra, satria ny olona dia tsy afaka manao adidy izay tsy fantany na tsy tsapany.

Avy amin'izay voalaza ,dia mazava tsara fa mipoitra ny andraikitra lehibe ho an'ny Mpitandrina(Eto dia mpiandry ondry katolika no lazaina fa tsy pasteur protestant) sy ny Pretra ary ireo rehetra izay manana andraikitra saro-pady amin'ny fanomanana ny fanahin'ireo atao Fankaherezana ka tsy maintsy manatanteraka izany amin'ny fahitana masina sy mihoatra ny natoraly (surnaturelle)momba ny toetran'ny sakramenta , dia tsy zava-misy maha-olombelona momba ny vatana, fa zava-misy avy amin’Andriamanitra momba ny fanahy, ho an’ny tanjona tokana handraisana avy amin’Andriamanitra ny hery ilaina mba handresena ny ady izay tsy maintsy hotantanan’ny olona vita fankaherezana mandritra ny fiainany eto an-tany.

Tsy maintsy mahafantatra tsara ireo fepetra takiana ireo atao fankaherezana mba hahafahan’ny fanomezana avy amin’Andriamanitra, izay nomena maimaim-poana, mamokatra ny voany.

Ireo pretra izay tsy miraharaha ny manomana tsara ny fanahin’ireo atao fankaherezana, ary tsy mijery hoe fa ao anatin’ny toetry ny fahasoavana na tsia izy ireo, dia manota mafy eo anatrehan’Andriamanitra, ka mampiseho fa tsy manana ilay fahatsapana izay tokony hiara-miasa amin’ny “maha ray aman-dreny ny mpisorona".

Inona koa no tokony hoeritreretina amin’ireo pretra izay mandefa zatovo ho amin’ny Fankaherezana nefa tsy nikonfesy aloha, toy ny hoe tsy misy dikany izany?

Raha izany dia notampohana rano be loatra ny tena anton’ny pastoraly ka indro maty tahaka ny afo.

Ny fankaherezana, tena fototry ny Vatana Mystika manontolo(Eglizy Katolika Apostolika izay vatana Mystikan’i Kristy) :

Tsy maintsy fantatr'ireo atao Fankaherezana fa ny Olon'ny Trinite Masina Indrindra dia mirotsaka an-tsehatra ao amin'ny Kristiana: ny Ray tamin'ny famoronana, ny Zanaka tamin'ny fanavotana, ny Fanahy Masina tamin'ny fanamasinana, amin’ ny nidinany ao amin'ny fanahin'ny tsirairay, indrindra amin'ny Fankaherezana!

Nolazaiko fa ao amin'ny Fiangonako hohavaozina dia tsy maintsy averina amin'ny maha-izy azy ny sakramentan'ny Fankaherezana, izany hoe tsy maintsy mamerina izay rehetra nesorina taminy androany, amin'ny fanalana azy amin'ny votoatiny mihoatra ny natoraly (surnaturel).

Tsy maintsy mamerina ny fahazotoana rehetra ataon’ny Mpitandrina sy ny Pretra, satria io sakramenta io dia tena fototry ny Vatana Mystika manontolo.

Tsy maintsy haverina amin’ny fahazavany marina sy ara-drariny izany, satria azo takarina io sakramenta io raha harafitra amin’ny ady goavana sy tena misy eo amin’ny herin’ny Fahazavana sy ny maizina.

Ny maso dia mirona ho amin'ny mazava, satria noforonina ho amin'izany izy ireo, ny faharanitan-tsaina dia mirona amin'ny fahamarinana, satria nomena antsika ho amin'izany. Fa tahaka ny maso izay nakimpy mba tsy hahita no tsy manimba ny fahazavana, ary ny faharanitan-tsaina izay mandà tsy hijery ny zava-misy sy ny fahamarinana eo anatrehany dia tsy manimba izany fahamarinana izany, dia toy izany koa ny fahajambana mahameloka ny kristianina tsy manaiky ny fanamarinana. Izany no nilazako taminareo fa tsy hisy famindram-po ho an'izay rehetra nanenika ny fahazavan'ny saina sy ny finoana tao anatiny .(Fahotana amin’ny fanahy masina)

Noho izany, ny sakramentan’ny Fankaherezana dia hanana, ao amin’ny Fiangonana hohavaozina, ny toerana mendrika azy sy izay ananany ao amin’ny fandaharan’Andriamanitra ho amin’ny fanavaozana ara-panahin’ny Vatana Mystika.

Mitso-drano anao aho, anaka; Tiavo Aho, miaraka Amiko hitahy anao ny Virjiny Masina indrindra sy Josefa. Mivavaha ary manaova asa fivalozana!

24 Novambra 1978

Lettres de Jésus à ses prêtres et à ses fidèlespar l'intermédiaire : du Monseigneur Ottavio Michelini24 novembre 1978 Je...
27/08/2023

Lettres de Jésus à ses prêtres et à ses fidèles

par l'intermédiaire : du Monseigneur Ottavio Michelini

24 novembre 1978 Je suis le “Dieu des armées”

Ecris, mon fils, Je suis Jésus. Ce matin Je t’ai parlé de la prière, arme
formidable et toujours efficace lorsqu’on l’emploie de la manière voulue, mais stérile et inutile lorsque font défaut les conditions nécessaires dans l’âme de qui l’emploie.

Or, si les Pasteurs, les prêtres, les religieux et les âmes consacrées
perdent de vue leur état de “ combattants ”, ils perdent de vue aussi les armes dont un combattant ne doit jamais se séparer. Ne suis-je pas, Moi, le “ Dieu des Armées ” ? Mais qu’entendent mes consacrés par ces mots ?
Les mots “ Dieu des Armées ” ne sont plus agréés aujourd’hui et ont été effacés de la Bible… Mais la réalité n’est pas changée pour cela : Je suis, Je reste et Je serai, qu’on s’en souvienne bien, “ le Dieu des Armées ”. Surtout, ne l’oubliez pas, vous, les constructeurs de mon Eglise rénovée, car ce sera un point fondamental de la régénération spirituelle de “ l’après-purification ”.

Qui sont mes soldats ? Tous les confirmés qui formeront les troupes
nombreuses de l’Eglise Nouvelle.

Tous les gouvernants de ce monde ont leurs soldats. Seul le Dieu ToutPuissant, “ Rex omnium cordium ” ne devrait pas avoir les siens ?
Moi Je suis vraiment ROI et par conséquent J’ai et J’aurai mes armées dans les siècles éternels !

Eglise avilie et discréditée, parce que avilie comme combattante

Mon fils, pourquoi aux yeux du monde mon Eglise a-t-Elle été ainsi
avilie, discréditée, raillée et brimée de tant de façons ?

Spécialement et uniquement parce qu’Elle a été avilie en tant que
“ combattante ”.

Les troupes d’une armée abandonnées et laissées à elles-mêmes,
finissent par se disperser et se disloquer. Et si ensuite on fait tout pour convaincre les braves soldats que l’ennemi n’existe pas, qu’il existe seulement dans l’imagination de quelques fous abusés, il est clair que le moral de ces soldats, peu à peu, se détériore et se désagrège.

Voilà, mon fils, ce qu’ont fait Pasteurs et prêtres ; sous le matraquage de l’action diabolique, ils ont trompé insidieusement mes soldats, pour les convaincre qu’on ne doit pas parler aujourd’hui de soldats, d’ennemis ou de lutte, parce que tout cela est uniquement le fruit de l’exaltation de pauvres malades de sclérose galopante, pour les convaincre que les mots “ Dieu des Armées ” doivent disparaître, comme choses et “ tabous ” d’un autre temps…

Ainsi, en attendant, l’ennemi accomplit son oeuvre de destruction
spirituelle, morale et assez souvent même physique, sans rencontrer aucune résistance, parce qu’il n’y a plus personne, sauf toujours les exceptions habituelles, pour s’opposer aux assauts toujours plus violents des puissances obscures du mal.

Où trouver l’explication de cette grande tragédie ?

L’ennemi de l’Eglise sait fort bien par quels sentiment il faut prendre ceux qui occupent des postes de responsabilité, surtout ceux qui, dans l’armée de mes soldats ont le poste de généraux ou d’officiers, avec le grave devoir de maintenir chez leurs soldats un vif sentiment de leur état de combattants, de les exercer et de les instruire pour les conduire à la victoire ; la seule grande victoire qui compte pour toute l’éternité et qui vraiment vaut la peine de combattre sur le chemin de la vie.

Non pas Miséricorde donc, mais Justice !

Qu’importe à l’homme de conquérir estime, gloire, richesse, plaisirs,
honneurs si ensuite, à la fin de sa vie, il trouve la damnation éternelle dans l’enfer éternel ?

Nuls mensonge, tromperie ou trahison ne pourront Jamais supprimer cette terrible réalité et cette épouvantable condamnation, qui n’admet aucun appel même au cours des millénaires…

Voilà une autre tromperie du démon : faire croire qu’après quelques millénaires la Justice Divine se changera en un acte de Miséricorde…
Oh, sottise humaine qui, des hommes qui sont fils de Dieu et mes
soldats, fait de pauvres créatures démentes, toujours prêtes à mordre à l’hameçon jeté par celui qui est le plus mortel ennemi de l’homme, qu’il hait et trompe, uniquement pour en faire son esclave pendant toute l’éternité.

Permets-Moi, encore une fois, mon fils, de déplorer l’attitude de ceux qui, choisis pour être corédempteurs et collaborateurs fidèles dans la tâche et dans la plus grande mission que le Dieu Tout-Puissant pouvait assigner à une pauvre créature humaine, se sont transformés au contraire en traîtres de Celui qui les avait préférés parmi tant d’autres !

Pouvait-on, mon fils, du haut de la plus sublime dignité, tomber si bas au point de devenir serviteurs et esclaves dans l’église de Satan, toujours en opposition ouverte avec mon Eglise, au détriment et pour la ruine des âmes rachetées par le Très Précieux Sang de mon Humanité ?

on pas Miséricorde donc, mais Justice pour ces imposteurs qui n’ont jamais vraiment su ce que veut dire aimer !

Je te bénis et avec toi Je bénis tous ceux qui acceptent humblement ma Parole et la mettent en pratique : “… bienheureux ceux qui croiront, même sans avoir vu ”.

Prie, répare et aime-Moi toujours comme Moi-même Je t’aime.

Commentaires sur la dormition de Marie, son assomption et son titre de Reine. suiteLe mercredi 5 janvier 1944.[Jésus dit...
20/08/2023

Commentaires sur la dormition de Marie, son assomption et son titre de Reine. suite

Le mercredi 5 janvier 1944.

[Jésus dit].

"Quand fut venue sa dernière heure, comme un lys épuisé qui, après avoir exhalé tous ses parfums, se penche sous les étoiles et ferme son blanc calice, Marie, ma Mère, s’étendit sur son lit et ferma les yeux à tout ce qui l’entourait pour se recueillir dans une dernière et sereine contemplation de Dieu.

Penché sur son repos, l’ange de Marie attendait anxieusement que l’urgence de l’extase sépare de la chair cet esprit, au temps marqué par le décret de Dieu, et le sépare pour toujours de la Terre pendant que déjà descendait des Cieux le doux et attrayant commandement de Dieu.

Penché, de son côté, sur ce mystérieux repos, Jean, ange de la Terre, veillait aussi la Mère qui allait le quitter. Et quand il la vit éteinte, il la veilla encore pour qu’à l’abri des regards profanes et curieux, elle restât même au-delà de la mort l’Immaculée Epouse et Mère de Dieu qui dormait si belle et tranquille.

Une tradition dit que dans l’urne de Marie, rouverte par Thomas, on ne trouva que des fleurs. Pure légende. Aucun tombeau n’a englouti la dépouille de Marie, car, au sens humain, il n’y a jamais eu une dépouille de Marie, car Marie n’est pas morte comme meurt quiconque a eu la vie.

Elle s’était seulement, par décret divin, séparée de l’esprit et avec lui, qui l’avait précédée, se réunit sa chair très sainte. Inversant les lois habituelles, selon lesquelles l’extase finit quand cesse le ravissement, c’est-à-dire quand l’esprit revient à l’état normal, ce fut le corps de Marie qui revint s’unir à l’esprit après le long arrêt sur le lit funèbre.

Tout est possible à Dieu. Je suis sorti du Tombeau sans d’autre aide que ma puissance. Marie est venue à Moi, à Dieu, au Ciel, sans connaître le tombeau avec sa pourriture horrible et lugubre. C’est un des miracles les plus éclatants de Dieu. Pas unique, en vérité, si on se rappelle Hénoch et Élie qui, étant chers au Seigneur, furent enlevés à la Terre sans connaître la mort et furent transportés autre part en un lieu connu de Dieu seul et des célestes habitants des Cieux. Ils étaient justes, mais toujours un rien par rapport à ma Mère, inférieure, en sainteté, seulement à Dieu.

C’est pour cela qu’il n’y a pas de reliques du corps et du tombeau de Marie, car Marie n’a pas eu de tombeau et son corps a été élevé au Ciel."..

suite dans : www.maria-valtorta.org

Fanehoan-kevitra momba ny fandrian'i Maria, ny Assomption ary ny anaram-boninahitra hoe Mpanjakavavy : (tohiny)Alarobia ...
20/08/2023

Fanehoan-kevitra momba ny fandrian'i Maria, ny Assomption ary ny anaram-boninahitra hoe Mpanjakavavy : (tohiny)

Alarobia 5 Janoary 1944

[hoy i Jesoa]
“Rehefa tonga ny ora farany, tahaka ny lisy reraka izay, rehefa namoaka ny ditin-kazony magnitra rehetra, dia niondrika teo ambanin’ny kintana ka nanidy ny kapoaka fotsiny, i
Maria , reniko, nandry teo am-pandriany ary nanakimpy ny masony tamin’izay rehetra manodidina. nahatsiaro ny tenany tao anatin’ny fisaintsainana farany sy tony an’Andriamanitra .

Ny anjelin’i Maria miondrika taminy fandriany , niandry tamim-panahiana ny amin’ny fahamehan’ny tsindrimandry hanasaraka an’io fanahy io amin’ny nofo, tamin’ny fotoana voamariky ny didin’Andriamanitra, ka nampisaraka azy mandrakizay avy eto an-tany raha mbola nidina avy any an-danitra ny didin’ Andriamanitra mamy sy mahasarika.

Miondrika amin'io fitsaharana mistery io, i Joany, anjelin'ny tany, dia miambina ny Reny izay efa handao azy, hitany fa maty izy, dia nijery azy indray izy ka, nafeniny tamin'ny maso ratsy sy tia fikajiana, dia mety hijanona any an-dafin'ny fahafatesana izy, ilay Vadin'Andriamanitra Immaculate sy Renin'Andriamanitra izay natory tsara tarehy sy milamina.

Misy lovan-tsofina milaza fa tao amin'ny vatam-patin'i Maria, nosokafan'i Tomasy indray , dia voninkazo ihany no hita. Angano tanteraka. Tsy nisy fasana nitelina ny sisa tavela tamin’i Maria, satria araka ny hevitr’olombelona dia tsy mbola nisy sisan’i Maria, satria i Maria dia tsy maty tahaka ny fahafatesan’izay rehetra velona.
Noho ny didin’Andriamanitra ihany, no nanasaraka ny tenany tamin’ny fanahy ary niaraka taminy, izay nialoha azy, dia nampiray indray ny nofony masina indrindra. Ny famadihana ny lalàna mahazatra, izay mifarana ny tsindrimandry (extase) rehefa mitsahatra ny fampakarana, izany hoe rehefa miverina ny fanahy, dia ny vatan'i Maria no niverina niray tamin'ny fanahy rehefa nijanona ela teo amin'ny fandriana.

Ny zavatra rehetra dia azo ataon’Andriamanitra. Nivoaka avy tao amin’ny Fasana aho tsy nisy fanampiana afa-tsy ny heriko. Nanatona Ahy i Maria,izany hoe Andriamanitra, tany an-danitra, tsy nahalala ny fasana miaraka amin’ny lo mahatsiravina sy mahamenatra. Io no iray amin’ireo fahagagana lehibe nataon’Andriamanitra. Tsy miavaka, raha ny marina, raha mahatsiaro an’i Enoka sy i Elia isika, izay tian’ny Tompo, dia nesorina teto an-tany tsy nahalala ny fahafatesana ary nentina tany an-toeran-kafa ho any amin’ny toerana izay tsy fantatry ny olona afa-tsy Andriamanitra sy ny mponina any an-danitra. Olona marina izy ireo, nefa mbola tsy inona na inona raha oharina amin’ny Reniko, ambany, amin’ny fahamasinana, amin’Andriamanitra irery ihany.

Izany no tsy misy vakoka amin’ny fatin’i Maria sy ny fasan’i Maria, satria tsy nanana fasana i Maria ary nakarina ho any an-danitra ny vatany.’’...

source sy tohiny ao ami'ny: www.maria-valtorta.org

version française ao aminy pejy

Ady ara-panahy Katolika Ady ara-panahy Katolika

Commentaires sur la dormition de Marie, son assomption et son titre de Reine."L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"de Mar...
20/08/2023

Commentaires sur la dormition de Marie, son assomption et son titre de Reine.

"L'Évangile tel qu'il m'a été révélé"
de Maria Valtorta
© Fondation héritière de Maria Valtorta.

Ancienne édition : Tome 10, chapitre 37.
Nouvelle édition : Tome 10, chapitre 651.

[Marie dit]

"Ai-je été morte ? Oui, si on veut appeler mort la séparation d’avec le corps de la partie noble de l’esprit. Non, si par mort on entend la séparation d’avec le corps de l’âme qui le vivifie, la corruption de la matière qui n’est plus vivifiée par l’âme, et d’abord le caractère lugubre du tombeau et, d’abord parmi toutes ces choses, la douleur de la mort.

Comment je suis morte, ou plutôt comment je suis passée de la Terre au Ciel, d’abord avec la partie immortelle, puis avec celle qui est périssable ? Comme il était juste pour Celle qui n’a pas connu la tache de la faute.

Ce soir-là, avait déjà commencé le repos du sabbat, je parlais avec Jean de Jésus, de ses affaires. La soirée était pleine de paix. Le sabbat avait éteint tout bruit de travaux humains et l’heure éteignait toute voix d’homme ou d’oiseau. Seuls autour de la maison les oliviers bruissaient au vent du soir, et il semblait qu’un vol d’anges effleurait les murs de la maisonnette solitaire.

Nous parlions de Jésus, du Père, du Royaume des Cieux. Parler de la Charité et du Royaume de la Charité, c’est s’enflammer d’un feu vivant, consumer les liens de la matière afin de libérer l’esprit pour ses vols mystiques. Et si le feu est retenu dans les limites que Dieu met pour conserver les créatures sur la Terre à son service, on peut vivre et brûler, en trouvant dans son ardeur non pas un épuisement mais un achèvement de vie.

Mais quand Dieu enlève les limites et laisse au Feu divin la liberté de pénétrer et d’attirer à Lui l’esprit sans aucune mesure, alors l’esprit, à son tour en répondant sans mesure à l’Amour, se sépare de la matière et il vole là où l’Amour le pousse et l’invite. Et c’est la fin de l’exil et le retour à la Patrie.

Ce soir-là, à l’ardeur irrésistible, à la vitalité sans mesure de mon esprit, s’unit une douce langueur, un mystérieux sentiment d’éloignement de la matière, de ce qui l’entourait, comme si le corps s’endormait par lassitude, alors que l’intellect, encore plus vivant dans son raisonnement, s’abîmait dans les divines splendeurs. Jean, témoin affectueux et prudent de toute ma conduite depuis qu’il était devenu mon fils adoptif, selon la volonté de mon Unique, me persuada doucement de me reposer sur mon lit et me veilla en priant.

Le dernier son que j’entendis sur la Terre ce fut le murmure des paroles de Jean, l’apôtre vierge. Ce fut pour moi comme la berceuse d’une mère près d’un berceau. Elles accompagnèrent mon esprit dans la dernière extase, trop sublime pour être dite. Elles l’accompagnèrent jusqu’au Ciel.

Jean, unique témoin de ce suave mystère, m’arrangea seul, en m’enveloppant dans mon manteau blanc, sans changer le vêtement et le voile, sans me laver ni m’embaumer. L’esprit de Jean, comme on le voit clairement par ses paroles du second épisode de ce cycle qui va de la Pentecôte à mon Assomption, savait déjà que mon corps ne serait pas corrompu et instruisit l’Apôtre de ce qu’il fallait faire. Et lui, chaste, affectueux, prudent à l’égard des mystères de Dieu et de ses compagnons éloignés, pensa qu’il fallait garder le secret et attendre les autres serviteurs de Dieu, pour qu’ils me voient encore et tirent de cette vue réconfort et aide pour les peines et les fatigues de leurs missions. Il attendit, comme s’il était sûr de leur venue.

Mais différent était le décret de Dieu, bon comme toujours pour le Préféré, juste comme toujours pour tous les croyants. Au premier Il alourdit ses paupières pour que le sommeil empêche le déchirement de se voir enlever aussi mon corps.

Il a donné aux croyants une vérité de plus pour les porter à croire en la résurrection de la chair, à la récompense d’une vie éternelle et bienheureuse accordée aux justes, dans les vérités les plus puissantes et les plus douces du Nouveau Testament : mon Immaculée Conception, ma divine Maternité virginale, dans la Nature divine et humaine de mon Fils, vrai Dieu et vrai Homme, né non par une volonté charnelle mais par des épousailles divines et une semence divine déposée dans mon sein, et enfin pour qu’ils croient qu’au Ciel se trouve mon Cœur de Mère des hommes, palpitant d’un amour anxieux pour tous : justes et pécheurs, désireux de vous avoir tous avec lui, dans la Patrie bienheureuse, pour l’éternité.

Quand les anges m’enlevèrent de la maisonnette, mon esprit était-il déjà revenu en moi ? Non. Mon esprit ne devait plus redescendre sur la Terre. Il était en adoration devant le Trône de Dieu. Mais quand la Terre, l’exil, le temps et le lieu de la séparation d’avec mon Seigneur Un et Trin furent abandonnés pour toujours, mon esprit revint resplendir au centre de mon âme en tirant la chair de sa dormition. Il est donc juste de dire que je suis montée au Ciel en corps et en âme, non par mes propres moyens, comme il est arrivé pour Jésus, mais avec l’aide des anges.

Je me suis réveillée de cette mystérieuse et mystique dormition, je me suis levée, j’ai volé enfin parce que ma chair avait obtenu la perfection des corps glorifiés. Et j’aimai. J’aimai mon Fils retrouvé et mon Seigneur Un et Trin, je l’aimai comme c’est le destin de tous les éternels vivants."
..

Suite sur : www.maria-valtorta.org

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