20/12/2025
⭐ Le sabbat n’a pas été institué par Ellen White ni par l’Église adventiste du septième jour. Il a été établi à la Création.
Le sabbat ne trouve pas son origine dans un mouvement religieux, ni dans l’histoire d’une dénomination.
Il n’a pas commencé avec Ellen White.
Il n’a pas commencé avec l’Église adventiste du septième jour.
Le sabbat prend naissance au tout début de l’histoire humaine, à la Création même du monde.
La Bible déclare clairement, dans Genèse 2:2–3, que Dieu Lui-même, après avoir achevé Son œuvre créatrice, s’est reposé le septième jour, qu’Il a béni ce jour et qu’Il l’a sanctifié. Ce geste divin est profondément significatif : Dieu n’était pas fatigué, mais Il a établi un rythme sacré, un temps mis à part, un mémorial éternel de la Création. Cela s’est produit bien avant l’existence des Juifs, d’Israël, de Moïse, de la loi écrite, ou de quelque Église que ce soit.
Ainsi, le sabbat n’est pas une tradition culturelle ou confessionnelle. Il est une institution divine, enracinée dans l’amour de Dieu pour l’humanité. En mettant à part le septième jour, Dieu a offert à l’homme un espace de repos, de communion, de réflexion et de relation avec Lui.
C’est pour cette raison que les adventistes du septième jour gardent le sabbat :
non parce qu’une dénomination l’aurait inventé,
non par fidélité à un homme ou à une organisation,
mais parce que Dieu l’a établi dès le commencement, comme un don universel pour toute l’humanité.
La Bible révèle également que le sabbat ne regarde pas seulement vers le passé. Il pointe aussi vers l’avenir. Ésaïe 66:23 nous transporte dans la perspective de la Nouvelle Terre, lorsque le péché aura disparu et que Jésus aura tout renouvelé. Le prophète déclare alors :
« À chaque nouvelle lune et à chaque sabbat, toute chair viendra se prosterner devant moi, dit l’Éternel. »
Cela signifie que le sabbat traverse toute l’histoire du salut :
il commence à la Création,
il est vécu dans la rédemption,
et il se poursuivra dans l’éternité