Flamboyant Celeste

Flamboyant Celeste A.'. L.'. G.'. D.'. L'U.'. Flamboyant Celeste Ordo kabbalah dirigé par Rabbin Bon Michael.'. Sous l'auspice du Grande Loge de l'Idependance

18/12/2017

Kabbale Magique
La kabbale magique et la tradition cabalistique
magie-cabalistique



Pour beaucoup de personnes qui n’ont pas encore étudié la Kabbale, cette dernière ne représente qu’un passe-passe de sorcellerie. Pourtant, il s’agit de quelque chose de plus spirituel, d’une communion avec les anges qui sont invoqués dans la magie kabbalistique.



Mais qu’est-ce que la kabbale ?
La Kabbale est une science qui étudie les sons et les lettres, le langage et le verbe. Mais il ne s’agit pas de la langue créée par l’intellect mais du dialecte universel qui a permis la création de tout ce qui est dans l’univers. Il est question de l’incarnation des pensées divines.
Cependant, on pourrait confondre la Kabbale avec la science qui concerne la divination. La Kabbale permet d’éclaircir les secrets les plus compliqués de l’existence de l’homme, tout en sachant être accessible pour tous. Son apprentissage est universel et permet l’accès aux étapes spirituelles les plus avancées.
La Kabbale prêche l’humilité, l’amour, la réalisation de la personne et le développement de soi-même. L’homme qui la pratique peut avoir un niveau de conscience très élevé.

29/09/2017

Quelques considérations sur Elohim

À propos d’Élohim :

(…) ELOHIM est Tout. Le nom d’ELOHIM est formé par le mot ELEH qui se réfère à l’Être et par le pluriel IM dont la valeur numérique (iod 10 + mem 40 = 50) est la même que celle du mot « tout », KOL ( kaf 20 + lamed ). Élohim est CE QUI EST ( Eleh ) TOUT ( kol ). Élohim est UN (Eleh) et MULTIPLE (im). Par ailleurs, Élohim et la Nature ne sont pas séparés, puisque la valeur numérique de ELOHIM ( 1 + 30 + 5 + 10 + 40 = 86 ) est identique à celle de HA-THEVA, « La Nature » ( hé, teth, beth, ayin = 5 + 9 + 2 + 70 = 86 ). On peut dire la même chose concernant l’homme car si nous prenons la première et la dernière lettre d’ELOHIM, selon les procédés du Notarikon, nous obtenons le mot EM (aleph, mem) qui signifie « Mère » et constitue l’un des Noms traditionnels de la Schékinah. Or, les lettres restantes, lamed, hé, iod, celles qui demeurent au sein de la Mère dans le Nom d’ELOHIM, ont pour valeur numérique 45 ( 30 + 5 + 10 = 45 ) qui est identique à celle de l’homme : ADAM ( aleph 1 + daleth 4 + mem 40 = 45 ). Au coeur de la Présence Divine (Schékinah), l’homme est Élohim. « ELOHIM ATEM », déclare le Psaume 82 : « Vous êtes des Dieux ». Est-il possible de dire que le Dieu de la kabbale est Celui du théisme classique, du monothéisme, du panthéisme ? (La kabbale, chemin d’Eveil (JLC-CEH), extrait du chapitre 10 : « La réponse du Tsim-Tsoum » )

Concernant « Elohim Atem » : Psaume L###II

Cantique d’Assaph : Élohim se dresse dans la cour d’El, il préside l’assemblée des juges.

Jusqu’à quand jugerez-vous dans l’iniquité, justifierez-vous le visage des réprouvés, sélah !

Jugez le pauvre, l’orphelin, libérez l’humble, le gueux.

Délivrez le pauvre, le miséreux, sauvez de la main des réprouvés.

Ils ne connaissent rien, ils ne comprennent rien, ils errent dans les ténèbres, tous les fondements de la terre chancellent.

Je disais « Vous êtes des Élohim, vous êtes tous les fils du Très-Haut. »

Ouiche ! comme l’homme vous périrez, comme l’un des princes, vous tomberez.

Lève-toi, Élohim, juge la terre, car tu es l’héritier de tous les peuples.

Et pour ce faire, à titre d’exemple, redonnons la parole au Rabbi qui, dans l’Écriture Sainte elle-même, commente ce passage des Psaumes pour réfuter des pharisiens. On notera qu’à cette occasion, loin de renier ses racines, le Rabbi suit très scrupuleusement une règle halakique de l’exégèse rabbinique :

« N’est-il pas écrit dans votre Loi, vous êtes des dieux ? Si elle appelle dieux, ceux à qui la parole de Dieu a été adressée (et l’Écriture ne peut être détruite), comment dites-vous à celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde : tu blasphèmes ; parce que j’ai dit : je suis le Fils de Dieu ? »(Jean X:34-36)

C’est donc en vertu de cette règle « kal ve homer » (inductio a minore ad majorem) que nous pouvons dire, comme le Rabbi : Ana’hnu Elohim !
. .« par participation » ou « par essence » ? C’est une toute autre histoire. Voici une partie de ce qu’en dit Gikatila ;

« Élohim, entends ma prière, écoute les paroles de ma bouche ! » (Psaumes 54 : 4 )

« Le sixième des Saints Noms, dans l’ordre croissant, est ELHYM. Le nom appelé Élohim est le Nom désignant le Jugement – Din. Cela est signalé par « car l’équité est à Élohim» (Deutéronome 1 :17). Lorsqu’Il, béni soit-Il, exécute un acte du coté du jugement, il s’appelle Élohim. Ce nom juge tout ce qui touche au monde avec des jugements appropriés, que cela soit favorable ou bien défavorable, entraînant la vie ou la mort. Tout est jugé dans le tribunal d’Élohim, si le jugement est favorable, le Nom sera Yhvh ou El, si le jugement implique une punition le Nom s’appelle Élohim. Nulle créature, dans toute la création, n’est exempte de se présenter devant le Tribunal, appelé Élohim, c’est alors qu’est décidé sa dimension, son poids, la forme de ses membres, sa longévité, son type de nourriture. Ainsi procède Din dans toute la Maasséh Berésh*th ».

Élohim a, en guématria, une valeur de 86 qui est la valeur de la nature (hatéva, en hébreu), et l’on peut dire à la suite de Spinoza « Deus sive natura » (Dieu ou la nature).

En entrant plus avant dans le Nom Élohim, nous voyons que la première lettre est ALEPH et la dernière est MEM, qui forment le mot ama (mère) et les trois lettres au coeur du Nom totalisent une valeur de 45, qui est la valeur numérique d’Adam ! Ainsi, Élohim nous renseigne que D. est la mère de l’homme, annonce qui apparaît dès le troisième mot de la Torah ! En outre, le nombre 45 est 40 + 5 soit Mem et Hé qui forment le mot « ma » (quoi) et ainsi, « Le Nom Élohim ne signifie pas seulement la matricialité, il est aussi la question par excellence. Il porte l’homme-question, question sur lui-même et sur Dieu Élohim… » (M-A Ouaknin, Les Dix Commandements).

(Extrait de Le Mystère du nom divin Élohim, précédé de la kabbale de la lettre Hé, par Emmanuel Lévyne, éditions Tsedek, 1980)

En hébreu, Dieu = E-Lo-H-Y-M : YM = MY (qui ?) = le Sujet, E-L-H (lire élèh, ceux-là) = l’Objet. Le nom de Dieu en hébreu désigne donc le Créateur + la Création. On peut encore lire E-Lo-H-Y-M = E-Lo-Ha-Ya-M = Dieu + Mer (l’élément primordial) ou Dieu + Tout, car la valeur numérique des lettres Y-M (qui marquent grammaticalement le pluriel, la multiplicité) est de 40 + 10 = 50 qui est aussi la valeur numérique du mot Ko-L (Tout). De plus Y-M désignant le pluriel, nous pouvons encore lire E-Lo-H-Y-M : E-Lo-Ha = Unité (Dieu) + Multiplicité (le Monde). Toutes ces lectures concourent à montrer que le Dieu hébraïque ne peut se concevoir en dehors de ses rapports avec les Créatures, avec l’Homme en particulier ( car le nombre 50 des lettres finales Y-M est également celui celui de l’Homme (Ha-Adam) qui fait donc aussi partie de l’Être de Dieu et de sa nature Créatrice). Le philosophe russe Simon Frank a écrit : « Il est impossible de concevoir la Divinité en dehors de sa relation à moi-même, et cette relation comparticipe à l’essence et à l’Être même de Dieu » et « Dieu n’est pas seulement Dieu, et rien d’autre ; il est, par essence, Dieu et moi ». (…)

En créant l’Homme, Dieu s’engendre lui-même, si l’on peut dire.

Élohim est le mystère de la théoandrie, de la divino-humanité, de l’homme qui naît par et en Dieu et de Dieu qui naît par et en l’homme.

Élohim nous dit que :

Dieu comprend l’homme, Dieu, c’est Dieu-et-l’homme Dieu n’est pas Dieu sans l’homme.

Élohim est au pluriel non parce qu’il désigne plusieurs dieux, mais parce que Dieu n’est pas lui-même sans union intime avec l’homme, sans participation de l’homme à sa vie créatrice.

Élohim est encore au pluriel pour indiquer que cette union de Dieu et de l’homme n’est pas une fusion, une identification. Cette union est assez intime pour qu’on les réunisse sous un seul nom – c’est un mariage – ; mais elle n’est pas une fusion de deux personnes en une pour que ce nom soit au singulier. Dieu et l’homme sont inséparables mais inconfusibles. Ils forment une communauté de personnes distinctes. (…)

Comme les époux, comme les membres d’une même famille : le mari donne son nom à sa femme et à ses enfants. Ainsi le nom « Lévi » peut désigner plusieurs personnes, c’est pourquoi on dira « Les Lévi ». Le mot Élohim – les Eloh – désigne Dieu-et-l’Homme, Dieu-et-l’Humanité, Dieu-et-ses enfants, Dieu-et-la Chekinah, Dieu-et-son Épouse, Dieu-et-la Nature. Élohim est le nom de la famille céleste, dont l’homme transcendantal – Israel – fait partie, et avec lui et par lui, toutes les créatures. (…)

Beresh*t bara Elohim : Élohim peut être aussi bien considéré comme le sujet de bara que comme son complément : Beresh*t a créé Elohim ou Elohim a créé Beresh*t. Élohim peut être compris à la fois comme le créateur ou comme un être créé.

Sans la connaissance du mystère de la divino-humanité contenu dans le mot Elohim, la syntaxe hébraïque de la Genèse et de la Bible apparaît confuse, équivoque, primaire, alors qu’elle est en vérité d’une précision extraordinaire, qu’on ne retrouve dans aucune autre langue.(…)

Dieu crée l’homme pour que l’homme crée Dieu (…).

Par exemple, Le Zohar montre que l’homme crée Dieu par l’acte de justice et de charité (Zohar III:113b) :

« Il est écrit : » Et ils observeront la voie de l’Éternel en faisant la charité (tsedaka) et la justice (michpat) (Gen. 18, 19.) Puisqu’il est écrit : « Et ils observeront la voie de l’Éternel », « pourquoi ajouter en faisant la charité » ? Mais celui qui observe les voies de la Tora, c’est, si l’on peut dire, comme s’il faisait la charité. Et qu’est-ce que la charité et la justice ? C’est le Saint, béni soit-il.

Il est encore écrit :

« Heureux celui qui garde la justice, qui fait la charité en tout temps » (Ps. 106, 3). « Qui fait la charité », c’est le Saint, béni soit-il. Il le fait, si l’on peut dire. »

Losange de protection : les figures géométriques ont une puissance inexplicable
16/05/2017

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24/10/2016

La Kabbale (de l'hébreu קבלה Qabbala « réception », forme anglicisée écrite plutôt Cabbale ou Qabale en français) est une tradition ésotériquedu judaïsme, présentée comme la « Loi orale et secrète » donnée par YHWH (Dieu) à Moïse sur le mont Sinaï, en même temps que la « Loi écrite et publique » (la Torah). Elle trouve sa source dans les courants mystiques du judaïsme synagogal antique.

Le Baal Hasoulam (Yehouda Ashlag), kabbaliste du xxe siècle, en donne la définition suivante : « Cette sagesse n'est ni plus ni moins que l'ordre des racines, descendant à la manière d'une cause et de sa conséquence, selon des règles fixes et déterminées, s'unissant au nom d'un but unique et exalté, décrit par le nom « révélation de Sa Divinité à Ses Créatures en ce monde » ». Georges Lahy définit la kabbale comme « la dimension interne de la Torah, correspondant au sod (la connaissance secrète) des quatre niveaux de l'intérieur de la Torah (connus sous le nom de pardès) » : Peshat, Remez, Drash, Sod.

Selon ses adhérents, la compréhension intime et la maîtrise de la Kabbale rapprochent spirituellement l'homme de Dieu, ce qui confère à l'homme un plus grand discernement sur l'œuvre de la Création par Dieu. Outre des prophéties messianiques, la Kabbale peut ainsi se définir comme un ensemble de spéculations métaphysiques sur Dieu, l'homme et l'univers, prenant racine dans les traditions ésotériques du judaïsme.

Dans Morals And Dogma, Albert Pike déclare que la franc-maçonnerie est un produit de la kabbale1. Le thème du kabbalisme a été en outre repris par nombre de nouveaux mouvements religieux, dont le Centre de la Kabbale qui connaît depuis les années 1980 une certaine notoriété auprès des personnalités du show-business, dont la très emblématique Madonna, mais qui est dénoncé comme imposture par les rabbinstraditionalistes.

La Kabbale fut entourée de confusions, légendes, mythes et autres méprises, car la Kabbale authentique fut dissimulée pendant des milliers d'années... jusqu'à nos jours.
Il était une fois, il y a cinq mille ans

Faisons un saut dans le temps et retournons 5000 ans en arrière. Nous sommes en Mésopotamie, l'Irak actuel, les gens vivent alors de façon très proche de la nature. Pour la plupart, ils révèrent différents dieux — ils attribuent des forces particulières aux éléments. Parmi eux, un homme, que la tradition nomme Abraham, recherche la force qui dirige tout cela ; il recherche la raison de sa propre existence et de celle du monde. Ce qu'il découvre, au final, il le consigne dans un livre intitulé Sefer Yetsira (le Livre de la Création). Il s'agit du premier livre de la Kabbale. Dans cet ouvrage, il rédige les lois qu'il découvre — les lois de la réalité spirituelle, du fonctionnement de l'âme, et les lois qui régissent notre relation à la force spirituelle. À l'instar du chercheur qui analyse la réalité, il décrit dans un langage complexe le fonctionnement de ces lois.Par la suite viendront d'autres kabbalistes, lesquels nous laisseront d'autres ouvrages, mais le principe restera le même : ils prennent note des lois qu'ils découvrent, tels des physiciens de l'âme.Parmi les kabbalistes célèbres, citons l'auteur du Livre du Zohar, Rabbi Shimon Bar Yohaï, au second siècle de notre ère. Puis le Ari, kabbaliste de la célèbre ville de Safed, au XVIème siècle, qui écrivit entre autres Ets Haïm (L'arbre de Vie). Enfin, au vingtième siècle, s'il ne faut en citer qu'un, il s'agit de Yéhouda Ashlag, le Baal HaSoulam. Il commenta le Zohar ainsi que les écrits du Ari, de même qu'il écrivit de nombreuses introductions, dont « L'Introduction à l'étude des dix Séfirot ». Le Baal HaSoulam est un kabbaliste clef en cela qu'il fut le premier à écrire des ouvrages pour débutants. Le Zohar et les écrits du Ari étant très profonds, et surtout rédigés dans un langage dont le temps a oublié l'usage, ce ne sont pas les meilleurs textes pour un débutant. De là toute l'importance du travail du Baal HaSoulam pour notre époque.

Une sagesse universelle

Il est difficile de résumer la Kabbale en quelques mots ; cependant, si l'on devait n'en retenir que l'essence, le mieux est de s'en remettre à la définition que nous a donnée Yéhouda Ashlag : « Cette sagesse n'est ni plus ni moins qu'une séquence de racines qui découle d'un système de causes et de conséquences, selon des règles fixes et déterminées, s'entrelaçant en un but unique et exalté décrit comme “la révélation de Sa Divinité à Ses créatures en ce monde” ».En d'autres termes, cette sagesse parle de l'homme et de la compréhension de la raison de son existence — la connaissance de la « racine de son âme ». De par cette même définition, l'étude de la Kabbale est donc ouverte à tous et n'est pas réservée à une certaine couche de la population en particulier.

Une sagesse méconnue

La période en apnée qu'a pratiquée la Kabbale au fil des siècles était intentionnelle. Les kabbalistes ne voulaient pas la révéler tant que les gens n'en ressentaient pas le besoin. C'est pourquoi elle fut dissimulée presque totalement jusqu'à aujourd'hui.Néanmoins, cela n'eut pas que des avantages. Gottfried Leibniz (1646-1716), un grand mathématicien et philosophe, exprima ouvertement ses pensées quant aux préjudices causés par sa dissimulation : « Vu que l'humanité n'avait pas la clef pour découvrir le secret, la soif de connaissance s'est finalement attardée sur toutes sortes de détails et de superstitions qui ont engendré une “Kabbale vulgaire” qui a si peu à voir avec la vraie Kabbale qu'elle se présenta même sous un faux nom — une magie fut inventée qui repose sur différentes fantaisies dont les livres sont abondamment remplis. »Ainsi, de nos jours, de nombreux mythes subsistent encore — que la Kabbale est liée à la magie, à la création d'amulettes et autres éléments du genre.Non pas que la Kabbale vienne infirmer ou confirmer de telles pratiques, seulement il convient de la distinguer de la magie ou du mysticisme.

Connais-toi toi-même

Le sujet principal de la Kabbale étant l'homme lui-même, ainsi que sa relation au monde, la Kabbale est donc très proche de l'homme ; elle traite de sa raison d'être, du sens de la vie, de l'origine de l'existence, ainsi que de son devenir après avoir cheminé en ce monde.Le kabbaliste obtient les réponses à ces questions tout en vivant dans ce monde. La Kabbale est un procédé qui permet de comprendre les mondes spirituels, mais aussi notre propre monde, lequel n'en est qu'une émanation. Loin d'être abstraite, la Kabbale est une étude pratique : à partir de son propre moi, l'homme apprend à connaître qui il est, quelle est sa véritable nature, ce qu'il doit faire, ce qu'il doit modifier en lui, et ce pas à pas. Rien n'est donc plus proche de lui, car il s'agit d'une recherche intérieure qui vise la connaissance de soi, du monde et de sa destinée.Cette étude de soi-même et du monde, l'étudiant la mène dans son for intérieur ; c'est la raison pour laquelle la Kabbale est appelée une « sagesse secrète ». La personne qui s'y livre est le siège de changements internes qu'elle est seule à connaître et à ressentir.

Une mathématique des sensations

La personne est inconditionnellement soumise aux impératifs de ses désirs, à tous les stades, et entreprend de rechercher les moyens de les satisfaire.Ne connaissant pas l'origine de nos sensations, nous ne sommes pas en mesure de créer des outils scientifiques pour les mesurer et les examiner.La Kabbale traite précisément du ressenti de l'homme, comme une sorte de mathématiques des sensations ; elle prend nos sensations et nos désirs dans leur ensemble, les analyse et donne une formule mathématique précise pour chacun des phénomènes, à chaque niveau, pour chaque type de sensation et de vécu.L'étudiant débutant pense que la Kabbale a recours à la gématrie, à des matrices et à des schémas, mais ceux qui progressent véritablement trouvent, au-delà du premier abord, une science d'une grande précision, un outil avec lequel analyser leur perception du monde.Ainsi, malgré ses 5000 ans, la Kabbale n'a pas pris une ride car la nature profonde de l'homme, de son âme, est éternelle.

A.'. L.'. G.'. D.'. G.'. A.'. D.'. L'U.'.

Flamboyant Celeste Ordo kabbalah dirigé par Rabbin Bon Michael.'. Sous l'auspice du Grande Loge de l'Idependance

12/04/2012

La remise des Certificat sur la medecine vegetale se feront ce Dimanche a 11h am chez le Dr Harry Andre Merci pour votre comprehension

07/03/2012

lesinitier - https://t.co/TnWE7m5m consulter se site pour avoir plus de connaissance concernant la Fr-M.:

04/03/2012

tande yon mechan nouvel ki fek tonbe Dr a pral bay kou intensif pa rate sa imp pour plis info kontakte nou nan 38863245

02/03/2012

slt a tous aller verifier http://t.co/8dBzrKO1 pour avoir des recettes grauit pour tourtes sortes de maladie

28/02/2012

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06/02/2012

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