27/08/2025
À l’Église Baptiste de Delmas Béthel : Le culte met en lumière la nécessité de l’unité.
Le dimanche 24 août 2025, l’Église Baptiste de Delmas Béthel a célébré un culte marqué par des moments de louange vibrants et une prédication centrée sur l’importance de l’unité dans la communauté chrétienne. Dirigé par le maestro Nely Canéus, le service a débuté par des cantiques d’élévation tels que « Mwen menm ki pat anyen » de Delly Benson, « Mwen kwè nan ou, Bondye Papa » et « Pa anpeche m louwe ». La lecture du Psaume 118 et la grande prière ont préparé les fidèles à entrer plus profondément dans l’adoration, avant que l’assemblée ne reprenne avec ferveur « Mwen son Chanpyon » et d’autres chants issus des recueils Chants Évangéliques et Écho des Élus.
Les annonces, l’accueil des visiteurs, la présentation des fêtants et la collecte des offrandes ont été assurés par le pasteur Ricardo Alexandre, ouvrant la voie à la prédication du jour apportée par le pasteur Josué Desamours.
S’appuyant sur le Psaume 133:1 et le thème « La nécessité de demeurer dans l’unité », il a rappelé que ce cantique des degrés attribué à David, bien que court, possède une profondeur spirituelle immense. David y exalte la bénédiction qui découle de l’unité, une valeur sacrée au sein du peuple de Dieu et une réponse divine face aux divisions sociales et spirituelles d’hier comme d’aujourd’hui.
Développant son message, le prédicateur a montré pourquoi il est essentiel de demeurer dans l’unité : elle est agréable à Dieu et aux hommes, reflète la nature du Royaume de Dieu (Jean 17:21), et attire la bénédiction divine. Il a également indiqué les moyens d’y parvenir : cultiver l’humilité et le pardon (Éphésiens 4:2-3), mettre en commun les dons et les différences (1 Corinthiens 12:12), et rechercher l’intérêt collectif (Philippiens 2:4). Selon lui, l’unité doit être vécue en tout temps, particulièrement dans l’épreuve et dans la louange, car elle attire la présence de Dieu et engendre fécondité spirituelle et prospérité.
En conclusion, le pasteur Desamours a souligné que l’unité véritable ne s’impose pas, mais se construit jour après jour par la prière, la patience, le dialogue et l’amour sacrificiel. Le culte s’est clôturé par un chant final et une prière, laissant dans les cœurs ce vœu profond : « Que Béthel reste unie à jamais. »
Rédacteur : Ronalson Blanfort