Via fidei

Via fidei Étudiant en théologie catholique, je partage ici mes réflexions, découvertes et mes questions de foi au fil de mes études.

je ne suis ni enseignant ni prêtre, simplement un passionné de la parole, en marche vers la vérité.

15/08/2026

CONSTITUTION APOSTOLIQUE DE PIE XII SUR L'ASSOMPTION (1950)
Les Pères de l'Église et les grands docteurs, dans les homélies et les discours qu'ils ont adressés au peuple pour la fête de l'Assomption, en ont parlé comme d'une vérité déjà connue et admise par les fidèles. Ils l'ont expliquée plus clairement, ils en ont approfondi la signification et la portée. Surtout, ils ont mieux mis en lumière ce que les textes liturgiques n'avaient que brièvement indiqué : cette fête ne rappelle pas seulement que le corps inanimé de la Vierge Marie n'a subi aucune corruption, mais aussi qu'elle a triomphé de la mort et qu'elle a été glorifiée dans le ciel, à l'exemple de son Fils unique Jésus Christ.

Ainsi saint Jean Damascène, qui est le plus remarquable prédicateur de cette vérité traditionnelle, compare l'Assomption corporelle de la Mère de Dieu à ses autres dons et privilèges ; il déclare éloquemment : « Elle qui avait gardé sa virginité intacte dans l'enfantement, il fallait qu'elle garde son corps, même après la mort, exempt de toute corruption. Elle qui avait porté le Créateur dans son sein comme son enfant, il fallait qu'elle aille faire son séjour dans la lumière divine. Cette épouse que le Père s'était unie, il fallait qu'elle habite la chambre nuptiale.

Elle qui avait contemplé son Fils cloué à la croix et qui avait reçu dans son cœur le glaive de douleur qui lui avait été épargné dans l'enfantement, il fallait qu'elle le contemple trônant avec le Père. Il fallait que la Mère de Dieu possède ce qui appartenait à son Fils, et qu'elle soit honorée par toutes les créatures comme la Mère de Dieu et sa servante. » ~

Pour saint Germain de Constantinople, si le corps de la Vierge Mère de Dieu avait été préservé de la corruption et transféré au ciel, cela ne s'accordait pas seulement à sa maternité divine, mais encore à la sainteté particulière de son corps virginal. « Selon l'Écriture, dit-il, tu apparais dans la beauté ; ton corps virginal est tout entier chaste et saint ; il est tout entier la demeure de Dieu. Aussi doit-il, par la suite, être totalement affranchi du retour à la poussière. Mais, parce qu'il est humain, il doit être transformé pour accéder à la vie sublime de l'incorruptibilité. Toutefois, c'est le même corps qui est vivant, souverainement glorieux, intact et doté d'une vie parfaite. »

Un autre écrivain très ancien avait affirmé : « Puisqu'elle est la Mère très glorieuse du Christ, notre divin Sauveur, lui qui donne la vie et l'immortalité, elle est vivifiée par lui, elle partage pour l'éternité l'incorruptibilité de son corps. Il l'a fait sortir du tombeau et l'a élevée auprès de lui, d'une manière connue de lui seul. » ~

Tous ces raisonnements et ces considérations des Pères s'appuient sur la Sainte Écriture comme sur leur ultime fondement. Celle-ci met en quelque sorte devant nos yeux la Mère de Dieu comme intimement unie à son Fils divin partageant toujours sa destinée. ~

Il faut surtout se rappeler que, dès le deuxième siècle, les Pères nous présentent la Vierge Marie comme la nouvelle Ève, soumise au nouvel Adam, mais très étroitement unie à lui dans le combat contre l'ennemi infernal. Ce combat, tel qu'il est prédit dans le Protévangile (Gn 3, 15), devait aboutir à la victoire totale sur le péché et sur la mort, qui sont toujours rattachés l'un à l'autre dans les écrits de saint Paul.
Par conséquent, puisque la résurrection glorieuse du Christ fut l'acte essentiel et le trophée ultime de cette victoire, le combat livré par la Vierge Marie et son Fils devait trouver sa conclusion dans la glorification de son corps virginal. Comme dit encore l'Apôtre : Lorsque ce qui est mortel en nous revêtira l'immortalité, alors se réalisera la parole de l'Écriture : La mort a été engloutie dans la victoire.

Ainsi la Mère de Dieu, unie à Jésus Christ d'une manière mystérieuse, « dans un seul et même décret » de prédestination, immaculée dans sa conception, parfaitement vierge dans sa maternité divine, généreuse collaboratrice du Rédempteur, a remporté un triomphe total sur le péché et ses conséquences. Pour finir, elle a obtenu, comme couronnement suprême de ses privilèges, d'être préservée de la corruption du tombeau. À la suite de son Fils, après avoir vaincu la mort, elle a obtenu d'être élevée, corps et âme, à la gloire suprême du ciel, pour y resplendir, en qualité de Reine, à la droite de son Fils, le Roi immortel des siècles.

RÉPONS
R/ Lève-toi, ma bien-aimée.

Le Christ près de lui te prépare une place, ô Marie ;
plein d'amour, il s'approche et t'appelle.

L'hiver est passé, les fleurs ont apparu,
voici le grand soleil de l'été sans déclin.

L'heure est venue pour toi
de passer de ce monde au Père,
dans ta petitesse, tu trouves grâce devant lui.

Lève-toi, ma bien-aimée,
lève-toi, ma préférée, viens !



TE DEUM
À toi Dieu, notre louange !
Nous t'acclamons, tu es Seigneur !
À toi Père éternel,
L’hymne de l’univers.

Devant toi se prosternent les archanges,
les anges et les esprits des cieux ;
ils te rendent grâce ;
ils adorent et ils chantent :

Saint, Saint, Saint, le Seigneur,
Dieu de l'univers ;
le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.

C'est toi que les Apôtres glorifient,
toi que proclament les prophètes,
toi dont témoignent les martyrs ;
c'est toi que par le monde entier
l'Église annonce et reconnaît.

Dieu, nous t'adorons :
Père infiniment saint,
Fils éternel et bien-aimé,
Esprit de puissance et de paix.

Christ, le Fils du Dieu vivant,
le Seigneur de la gloire,
tu n'as pas craint de prendre chair
dans le corps d'une vierge
pour libérer l'humanité captive.

Par ta victoire sur la mort,
tu as ouvert à tout croyant
les portes du Royaume ;
tu règnes à la droite du Père ;
tu viendras pour le jugement.

Montre-toi le défenseur et l'ami
des hommes sauvés par ton sang :
prends-les avec tous les saints
dans ta joie et dans ta lumière.

ORAISON
Dieu éternel et tout puissant, toi qui as fait monter jusqu'à la gloire du ciel, avec son âme et son corps, Marie, la Vierge immaculée, mère de ton Fils : fais que nous demeurions attentifs aux choses d'en haut pour obtenir de partager sa gloire.

15/08/2026

MESSE du 15 août - ÉVANGILE - solennité de l'Assomption de la Vierge Marie

« Le Puissant fit pour moi des merveilles :
Il élève les humbles » (Lc 1, 39-56)

Alléluia. Alléluia.
Aujourd’hui s’est ouverte la porte du paradis : Marie est entrée dans la gloire de Dieu ; exultez dans le ciel, tous les anges !
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ces jours-là,
Marie se mit en route et se rendit avec empressement
vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie,
l’enfant tressaillit en elle.
Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,
et s’écria d’une voix forte :
« Tu es bénie entre toutes les femmes,
et le fruit de tes entrailles est béni.
D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’Enfant a tressailli d’allégresse en moi.
Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

Marie dit alors :
« Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !
Sa miséricorde s’étend d’âge en âge
sur ceux qui Le craignent.
Déployant la force de son bras,
Il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes,
Il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël son serviteur,
Il se souvient de son amour,
de la promesse faite à nos pères,
en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. »

Marie resta avec Élisabeth environ trois mois,
puis elle s’en retourna chez elle.

– Acclamons la Parole de Dieu.

MÉDITATION de Bienheureux Columba Marmion (1858-1923) abbé

Dans le Christ, fils de la Reine du ciel
Sur quoi repose cette heureuse certitude d’être fils de la Reine du ciel ? Avant tout, sur le dogme de notre incorporation au Christ en qualité de membres.

Ève nous a donné la vie selon la nature et le péché ; mais la Vie de la grâce est descendue vers nous
par Marie.
Marie est la nouvelle Ève associée par sa prédestination au nouvel Adam.

Lors de l’Annonciation, comme nous l’avons dit, c’est à son que Dieu, en quelque manière, voulut subordonner la venue de son Fils. (...) Or, les desseins de Dieu comportaient qu’elle fût mère non seulement du Christ, mais encore de tous ses membres. (…)

En acceptant d’être fils de Marie, nous entrons pleinement dans les desseins miséricordieux du Seigneur. Le Père ne nous a-t-il pas « prédestinés à devenir conforme à l’image de son Fils » (Rm 8,29) ? (…) Par notre vénération et notre amour envers Marie, nous parachevons peu à peu notre ressemblance au Sauveur. »

Bienheureux Columba Marmion (1858-1923) abbé
(La Vierge Marie et le prêtre - Le Christ idéal du prêtre, Éd. de Maredsous, 1951, p. 316-318 ; rev.)

𝑩𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒔𝒂𝒊𝒏𝒕𝒆 𝒇ê𝒕𝒆 𝒅𝒆 𝒍’𝑨𝒔𝒔𝒐𝒎𝒑𝒕𝒊𝒐𝒏 à 𝒕𝒐𝒖𝒔.« Il fallait que celle qui dans l’enfantement avait gardé intacte sa virginité,...
15/08/2026

𝑩𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒔𝒂𝒊𝒏𝒕𝒆 𝒇ê𝒕𝒆 𝒅𝒆 𝒍’𝑨𝒔𝒔𝒐𝒎𝒑𝒕𝒊𝒐𝒏 à 𝒕𝒐𝒖𝒔.

« Il fallait que celle qui dans l’enfantement avait gardé intacte sa virginité, conservât son corps sans corruption, même après sa mort.
Il fallait que celle qui avait porté petit enfant son Créateur dans son sein, vécût dans les tabernacles divins.
Il fallait que l’épouse que le Père s’était choisie vînt habiter au ciel la demeure nuptiale.
Il fallait que celle qui avait contemplé son Fils en Croix et reçu alors au cœur le glaive de douleur qui l’avait épargnée dans son enfantement, le contemplât assis auprès de son Père.
Il fallait que la Mère de Dieu entrât en possession des biens de son Fils, et fût honorée comme Mère et servante de Dieu par toute la création. »

- 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭 𝐉𝐞𝐚𝐧 𝐃𝐚𝐦𝐚𝐬𝐜è𝐧𝐞, 𝐃𝐞𝐮𝐱𝐢è𝐦𝐞 𝐡𝐨𝐦é𝐥𝐢𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐃𝐨𝐫𝐦𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐌è𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐃𝐢𝐞𝐮

𝐐𝐮’𝐞𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥’É𝐠𝐥𝐢𝐬𝐞? L’Église est le Peuple de Dieu, le Corps du Christ et le Temple de l’Esprit Saint. Elle rassembl...
09/08/2026

𝐐𝐮’𝐞𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥’É𝐠𝐥𝐢𝐬𝐞?

L’Église est le Peuple de Dieu, le Corps du Christ et le Temple de l’Esprit Saint. Elle rassemble les baptisés qui professent la foi catholique, célèbrent les sacrements et demeurent en communion avec le Pape et les évêques. L’unique Église du Christ subsiste dans l’Église catholique.

« Hors de l’Église, point de salut. » On ne peut pas aimer le Christ tout en rejetant son Église, puisqu’elle est son Co...
07/08/2026

« Hors de l’Église, point de salut. » On ne peut pas aimer le Christ tout en rejetant son Église, puisqu’elle est son Corps et qu’il en est la Tête.

CHRIST EST LA TÊTE, ET L'ÉGLISE EST SON CORPS.

« Christ est la tête de l'Église, qui est son corps. »

(Éphésiens 5:23)

Le Nouveau Testament ne présente pas Christ et son Église comme deux entités distinctes.

Ils sont unis.

Christ est la Tête.

L'Église est son Corps.

Aimer Christ, c'est aimer ce qu'il aime.

Honorer Christ, c'est honorer ce qu'il a établi.

Rejeter son Église, c'est rejeter le Corps qu'il a uni à lui.

Cela ne signifie pas que chaque membre de l'Église est parfait.

Loin de là.

Mais Christ n'a pas fondé un peuple parfait. Il a fondé son Église et a promis de demeurer avec elle jusqu'à la fin des temps.

On ne peut pas dire : « J'accepte la Tête, mais je rejette le Corps. »

Christ et son Église sont indissociables.

« 𝐀𝐮 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 é𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐕𝐞𝐫𝐛𝐞 » (𝐉𝐧 𝟏,𝟏)𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐥’É𝐠𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐜𝐚𝐭𝐡𝐨𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞-𝐭-𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐉é𝐬𝐮𝐬 𝐥𝐞 𝐕𝐞𝐫𝐛𝐞 𝐞𝐭 𝐧𝐨𝐧 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 ...
06/08/2026

« 𝐀𝐮 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 é𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐕𝐞𝐫𝐛𝐞 » (𝐉𝐧 𝟏,𝟏)

𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐥’É𝐠𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐜𝐚𝐭𝐡𝐨𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞-𝐭-𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐉é𝐬𝐮𝐬 𝐥𝐞 𝐕𝐞𝐫𝐛𝐞 𝐞𝐭 𝐧𝐨𝐧 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐏𝐚𝐫𝐨𝐥𝐞?

Le mot grec Logos signifie à la fois parole, verbe, raison et sagesse. Aucune traduction ne peut en exprimer toute la richesse. Les Pères de l’Église ont privilégié le mot Verbe, car il exprime mieux que le Fils est la Parole éternelle et vivante du Père. Il n’est pas une simple parole prononcée comme les nôtres, mais le Verbe engendré de toute éternité.

Lorsque Dieu parle, il ne prononce pas de simples mots, il se révèle parfaitement dans son Fils. C’est par ce Verbe que tout a été créé (Jn 1,3), et c’est ce même Verbe qui « s’est fait chair et a habité parmi nous » (Jn 1,14).

Saint Augustin donne une image très parlante. Avant de parler, tu formes d’abord une pensée dans ton esprit. Cette pensée existe déjà avant même que tu ouvres la bouche. Les mots que tu prononces passent et disparaissent, mais la pensée, elle, demeure. C’est cette réalité qui nous donne une faible image du Verbe éternel de Dieu.

𝐋’É𝐠𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞:Une parce qu’elle a comme origine et comme modèle l’unité d’un seul Dieu, dans la Trinité des Personnes...
01/08/2026

𝐋’É𝐠𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞:

Une parce qu’elle a comme origine et comme modèle l’unité d’un seul Dieu, dans la Trinité des Personnes ; comme fondateur et comme tête, Jésus-Christ, qui rassemble tous les peuples dans l’unité d’un seul Corps ; comme âme, l’Esprit Saint, qui unit tous les fidèles dans la communion dans le Christ. Elle a une seule foi, une seule vie sacramentelle, une seule succession apostolique, une espérance commune et la même charité.

- 𝘾𝙤𝙢𝙥𝙚𝙣𝙙𝙞𝙪𝙢 𝙙𝙪 𝘾𝙖𝙩é𝙘𝙝𝙞𝙨𝙢𝙚 𝙙𝙚 𝙡’É𝙜𝙡𝙞𝙨𝙚 𝙘𝙖𝙩𝙝𝙤𝙡𝙞𝙦𝙪𝙚, 𝙣° 161.

𝐋𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐭𝐫𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’É𝐠𝐥𝐢𝐬𝐞:« 𝙅𝙚 𝙘𝙧𝙤𝙞𝙨 𝙚𝙣 𝙡’É𝙜𝙡𝙞𝙨𝙚, 𝙪𝙣𝙚, 𝙨𝙖𝙞𝙣𝙩𝙚, 𝙘𝙖𝙩𝙝𝙤𝙡𝙞𝙦𝙪𝙚 𝙚𝙩 𝙖𝙥𝙤𝙨𝙩𝙤𝙡𝙞𝙦𝙪𝙚. »Depuis les premiers siècle...
31/07/2026

𝐋𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐭𝐫𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’É𝐠𝐥𝐢𝐬𝐞:

« 𝙅𝙚 𝙘𝙧𝙤𝙞𝙨 𝙚𝙣 𝙡’É𝙜𝙡𝙞𝙨𝙚, 𝙪𝙣𝙚, 𝙨𝙖𝙞𝙣𝙩𝙚, 𝙘𝙖𝙩𝙝𝙤𝙡𝙞𝙦𝙪𝙚 𝙚𝙩 𝙖𝙥𝙤𝙨𝙩𝙤𝙡𝙞𝙦𝙪𝙚. »

Depuis les premiers siècles, l’Église reconnaît ces quatre notes comme les caractéristiques essentielles de l’Église fondée par le Christ. Elles expriment son identité profonde et permettent de reconnaître la véritable Église.

𝟏- 𝐔𝐧𝐞 : parce que le Christ a fondé une seule Église.

𝟐- 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞 : parce que sa sainteté vient du Christ, qui en est la Tête.

𝟑-𝐂𝐚𝐭𝐡𝐨𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞: parce qu’elle est universelle et qu’elle possède la plénitude des moyens du salut.

𝟒- 𝐀𝐩𝐨𝐬𝐭𝐨𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 : parce qu’elle est fondée sur les Apôtres et demeure fidèle à leur enseignement grâce à la succession apostolique.

« Telle est l’unique Église du Christ que, dans le Symbole, nous professons une, sainte, catholique et apostolique. » (Lumen gentium, n° 8)

24/07/2026
Évangile du jour - Matthieu 13, 10-17À propos des paraboles de Jésus, 𝒔𝒂𝒊𝒏𝒕 𝑱𝒆𝒂𝒏 𝑪𝒉𝒓𝒚𝒔𝒐𝒔𝒕𝒐𝒎𝒆 écrit :« Non. Si leur aveug...
23/07/2026

Évangile du jour - Matthieu 13, 10-17

À propos des paraboles de Jésus, 𝒔𝒂𝒊𝒏𝒕 𝑱𝒆𝒂𝒏 𝑪𝒉𝒓𝒚𝒔𝒐𝒔𝒕𝒐𝒎𝒆 écrit :

« Non. Si leur aveuglement était naturel, il conviendrait de leur ouvrir les yeux ; mais parce qu’il s’agit d’un aveuglement volontaire et choisi par eux-mêmes, le Christ ne dit pas simplement : « Ils ne voient pas », mais : « Voyant, ils ne voient pas », montrant ainsi que leur aveuglement provient de leur propre méchanceté. »

- Homélie 45 sur l’Évangile selon saint Matthieu

Autrement dit, les paraboles éclairent les humbles, mais elles demeurent obscures pour ceux qui ne veulent pas écouter.

Adresse

12-13 Place De La Cathédrale
Strasbourg
67000

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Via fidei publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager