Paroisse de Sainte-Maxime

Paroisse de Sainte-Maxime Curé : Père Stéphane Rède
Vicaire : Père Tanguy Pouliquen

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29/05/2026

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Cette année, ce sont 330 adultes et 120 jeunes du diocèse de Fréjus-Toulon qui ont eu la grâce de recevoir le sacrement de confirmation lors du week-end de Pentecôte, accueillant pleinement l'Esprit-Saint. C'est en la Basilique Sainte Marie-Madeleine à Saint-Maximin, sainte patronne de notre D...

22/05/2026

Bonjour !Voici la troisième partie de la série d'Homélies du Père Tanguy : 𝐋𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐢 : 𝐋𝐞 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐥𝐚𝐫𝐢𝐬𝐦𝐞.Bonne ...
18/05/2026

Bonjour !

Voici la troisième partie de la série d'Homélies du Père Tanguy : 𝐋𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐢 : 𝐋𝐞 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐥𝐚𝐫𝐢𝐬𝐦𝐞.

Bonne lecture !
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𝐋𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐢 : 𝐋𝐞 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐥𝐚𝐫𝐢𝐬𝐦𝐞.

Je voudrais commencer par une petite histoire. Dans le sein de leur mère, deux jumeaux, l’un de sexe masculin l’autre de sexe féminin, parlent ensemble. La petite fille demande à son frère : « Tu crois qu’il y a quelque chose après la naissance ? » Le garçon répond : « Ne sois pas ridicule. Regarde autour de nous : il n’y a rien d’autre que cet espace. » Mais la petite fille insiste : « Et si… il y avait une mère ? Quelqu’un qui nous attend ? » Et puis elle ajoute : « Tu ne sens pas cette pression… qui nous pousse vers l’avant ? Et si ce n’était pas pour rien ? » « À bien y réfléchir, répond son frère, c’est vrai ; je la sens tout le temps ». « Tu vois, conclut, triomphante, la petite sœur, cette douleur n’est peut-être pas pour rien. Je pense qu’elle nous prépare à quelque chose de plus grand que notre petit espace. »

« Et si ce n’était pas pour rien ? » Cette question… c’est la nôtre. Sommes-nous faits seulement pour ce monde ? Ou sommes-nous faits pour quelque chose de plus grand ?

Cette semaine, nous regardons les défis pour la foi aujourd’hui. D’abord, le rationalisme : croire que seule la raison compte. Puis, le scientisme : croire que seule la science explique tout. Et ce dimanche, le troisième défi… peut-être le plus discret, mais aussi le plus dangereux : vivre comme si tout s’arrêtait ici-bas.

C’est cela… le sécularisme : ne plus avoir d’autre perspective que le siècle, c’est-à-dire la vie ici-bas. On vit, on travaille, on organise sa vie… Dieu devient secondaire. Et peu à peu, l’horizon de l’éternité disparaît.

Dangereux, parce que le sécularisme produit sur la foi chrétienne l’effet du sable que l’on jette sur une flamme : il l’étouffe, l’éteint.

« Si c’est pour cette vie seulement – s’exclame Paul – que nous avons mis notre espoir dans le Christ, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes. » Comment relever le défi du sécularisme ?

Dans la prière qu’il adresse à son Père, Jésus parle clairement : Il parle de la vie éternelle. Notre foi en la vie éternelle ne repose pas sur une idée philosophique mais sur la « puissance de Dieu » qui n’ « est pas un Dieu des morts, mais des vivants ». Avec la fête de Pâques, un autre fondement de la vie éternelle est posé : la résurrection du Christ, promesse de notre propre résurrection : « Ainsi, comme tu lui as donné pouvoir sur tout être de chair - dit Jésus à son Père - il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. »

Nous gagnerions à retrouver le sens de la vie éternelle. Le mot éternité est un mot tombé en désuétude. Il est devenu une sorte de tabou pour l'homme moderne. Mais quel en est le résultat ? Saint Paul parle de l’objectif de ceux qui ne croient pas en la résurrection des morts : « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons ». Le désir naturel de vivre toujours, une fois déformé, devient désir ou frénésie de vivre bien, c’est-à-dire agréablement : « Profitons, puisque tout s’arrête ! »
À quoi cela conduit-il ? Quand il n’y a plus d’éternité : la vie devient courte… et parfois angoissante. Le bonheur devient urgent… et parfois égoïste. La terre tout entière devient ce que Dante disait de son époque : « le filet qui nous rend si féroces ».

De plus, avec la disparition de l’horizon de l’éternité, la souffrance humaine devient encore plus absurde, irrémédiablement absurde. Car si tout s’arrête ici-bas, rien ne peut vraiment être sauvé.

La réponse la plus efficace ne consiste pas à combattre l’erreur contraire, mais à faire resplendir à nouveau pour les hommes la certitude de la vie éternelle, en jouant sur la force de la vérité quand elle est accompagnée par le témoignage de vie.

Rappelons-nous que l’un des facteurs déterminants de la propagation rapide de la foi dans les premiers temps du christianisme a été la proclamation chrétienne d’une vie après la mort, infiniment plus pleine et plus joyeuse que la vie terrestre. Le Christ est ressuscité. Et s’il est ressuscité, la mort n’est pas la fin de tout.
Lorsque nous entendons parler de vie éternelle, spontanément, nous pensons à l’au-delà de la mort. Mais, à écouter Jésus, il s’agit d’autre chose. « La vie éternelle, dit Jésus à son Père, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. »

Tout est affaire de connaissance, donc, au sens biblique, d’intimité partagée.
La vie éternelle n’est pas une autre vie, une deuxième vie en quelque sorte. C’est une autre dimension de la vie : c’est notre participation à la vie de Dieu Lui-même. Comme le dit excellement le mystique Maurice Zundel : « la vie éternelle n’est pas une autre vie, mais la vie d’un Autre en nous. »

C’est pourquoi d’une certaine manière, la vie éternelle est déjà commencée ici-bas, puisque la foi me fait « contemporain » des réalités d’en-haut.

Nous en faisons l’expérience chaque fois que nous posons un véritable acte de foi en Jésus Christ, car celui qui croit en lui « a la vie éternelle »; chaque fois que nous recevons la communion dans laquelle « nous est donné le gage de la gloire future »; chaque fois que nous entendons les paroles de l’Évangile qui sont « paroles de vie éternelle. »

Croire avec une nouvelle force en la vie éternelle n’est pas utile seulement pour l’annonce à faire aux autres, mais avant tout pour donner un nouvel élan à notre cheminement vers la sainteté. Le sécularisme agit sur les croyants en diminuant leur capacité d’affronter avec courage la souffrance et les épreuves de la vie. Nous avons perdu l’habitude, qui était celle de saint Bernard, de nous demander face à toute sorte de situation : Quid hoc ad aeternitatem ?

Qu’est-ce que cela par rapport à l’éternité ? Quelle lumière pour nos vies ! Ce conflit est-il si important pour l’éternité ? Cette épreuve peut-elle me rapprocher de Dieu ? Ce choix me conduit-il vers la vie ?

Chers amis, nous arrivons au terme de notre parcours sur les défis contemporains de la foi. Trois tentations traversent notre époque : réduire la foi à ce que la raison comprend, à ce que la science mesure, à ce que le présent contient. Trois manières de fermer l’horizon.

À l’approche de la Pentecôte, nous comprenons que la réponse la plus forte à ces défis n’est pas d’abord une idée, mais un don : celui de l’Esprit-Saint. Demandons cette grâce : que l’Esprit du Ressuscité vienne habiter notre intelligence, élargir notre regard, et enraciner notre vie dans la certitude que Dieu n’est pas absent du monde, mais qu’Il l’habite, l’appelle et le conduit vers son accomplissement.

Concluons avec une prière :

𝑆𝑒𝑖𝑔𝑛𝑒𝑢𝑟, 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝐷𝑖𝑒𝑢, 𝑎𝑢 𝑡𝑒𝑟𝑚𝑒 𝑑𝑒 𝑐𝑒 𝑐ℎ𝑒𝑚𝑖𝑛 𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑙𝑎 𝑃𝑒𝑛𝑡𝑒𝑐𝑜̂𝑡𝑒, 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑡𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑑𝑜𝑛𝑠 𝑔𝑟𝑎̂𝑐𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑙𝑢𝑚𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑡𝑢 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑠 𝑑𝑜𝑛𝑛𝑒́𝑒.
𝑄𝑢𝑎𝑛𝑑 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑖𝑛𝑡𝑒𝑙𝑙𝑖𝑔𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑠𝑒 𝑟𝑒𝑓𝑒𝑟𝑚𝑒, 𝑜𝑢𝑣𝑟𝑒-𝑙𝑎 𝑝𝑎𝑟 𝑡𝑜𝑛 𝐸𝑠𝑝𝑟𝑖𝑡 𝑑𝑒 𝑣𝑒́𝑟𝑖𝑡𝑒́. 𝑄𝑢𝑎𝑛𝑑 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑜𝑛𝑠 𝑎̀ 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑚𝑎𝑖̂𝑡𝑟𝑖𝑠𝑒𝑟, 𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑠-𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎̀ 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒𝑟 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑚𝑦𝑠𝑡𝑒̀𝑟𝑒. 𝑄𝑢𝑎𝑛𝑑 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑣𝑖𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑠𝑖 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑠’𝑎𝑟𝑟𝑒̂𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑖𝑐𝑖-𝑏𝑎𝑠, 𝑟𝑎𝑙𝑙𝑢𝑚𝑒 𝑒𝑛 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑠𝑖𝑟 𝑑𝑒 𝑙’𝑒́𝑡𝑒𝑟𝑛𝑖𝑡𝑒́.
𝐷𝑜𝑛𝑛𝑒-𝑛𝑜𝑢𝑠, 𝑆𝑒𝑖𝑔𝑛𝑒𝑢𝑟, 𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑜𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑒𝑛𝑠𝑒 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑠𝑒 𝑓𝑒𝑟𝑚𝑒𝑟, 𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑜𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑠𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑑𝑟𝑒, 𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑜𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑒𝑠𝑝𝑒̀𝑟𝑒 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑠𝑒 𝑙𝑎𝑠𝑠𝑒𝑟. 𝑄𝑢𝑒 𝑡𝑜𝑛 𝐸𝑠𝑝𝑟𝑖𝑡 𝑆𝑎𝑖𝑛𝑡 𝑒́𝑙𝑎𝑟𝑔𝑖𝑠𝑠𝑒 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑟𝑒𝑔𝑎𝑟𝑑, ℎ𝑎𝑏𝑖𝑡𝑒 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑐œ𝑢𝑟, 𝑒𝑡 𝑓𝑎𝑠𝑠𝑒 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑣𝑖𝑒 𝑢𝑛 𝑐ℎ𝑒𝑚𝑖𝑛 𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑇𝑜𝑖. 𝐸𝑡 𝑞𝑢𝑒, 𝑑𝑒́𝑗𝑎̀ 𝑒𝑛 𝑐𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒, 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑔𝑜𝑢̂𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑣𝑖𝑒 𝑒́𝑡𝑒𝑟𝑛𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑒𝑛 𝑣𝑖𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑢𝑛𝑖𝑠 𝑎̀ 𝑡𝑜𝑛 𝐹𝑖𝑙𝑠, 𝑙𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑣𝑖𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑖𝑒̀𝑐𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑠𝑖𝑒̀𝑐𝑙𝑒𝑠.
𝐴𝑚𝑒𝑛.

Bonjour !Voici la deuxième partie de l'Homélie du Père Tanguy : 𝑳𝒆𝒔 𝒅𝒆́𝒇𝒊𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒇𝒐𝒊 : 𝑳𝒆 𝒔𝒄𝒊𝒆𝒏𝒕𝒊𝒔𝒎𝒆 (2/3) Bonne lecture...
16/05/2026

Bonjour !

Voici la deuxième partie de l'Homélie du Père Tanguy : 𝑳𝒆𝒔 𝒅𝒆́𝒇𝒊𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒇𝒐𝒊 : 𝑳𝒆 𝒔𝒄𝒊𝒆𝒏𝒕𝒊𝒔𝒎𝒆 (2/3)

Bonne lecture !
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𝑳𝒆𝒔 𝒅𝒆́𝒇𝒊𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒇𝒐𝒊 : 𝑳𝒆 𝒔𝒄𝒊𝒆𝒏𝒕𝒊𝒔𝒎𝒆 (2/3)

Une fable raconte qu’un aigle parlait du soleil à une chouette. Il lui expliquait sa lumière, sa chaleur, sa beauté. La chouette répondit : « Tu racontes des histoires ! Jamais vu, moi, ton soleil ! » Bien sûr, ce n’est pas que le soleil n’existe pas… mais simplement que la chouette est un animal nocturne. Pour voir le soleil, il lui fallait ouvrir un autre œil.

Cette fable éclaire bien le défi que nous rencontrons aujourd’hui. Dimanche dernier, nous avons vu un premier obstacle à la foi : le rationalisme, ou croire que la raison suffit pour tout comprendre. Aujourd’hui, un pas de plus est franchi : croire que la science suffit pour tout expliquer. C’est ce qu’on appelle le scientisme. La science est une méthode. Le scientisme est une idéologie pour laquelle la science est la seule forme de connaissance valable.

La fête de l’Ascension vient répondre à ce défi. Non pas en opposant la foi à la science… mais en ouvrant les yeux de notre cœur à une dimension du réel que la science ne peut pas atteindre.

Dans les Actes des Apôtres, Jésus s’élève, et une nuée le cache aux yeux des disciples. Dans toute l’Écriture, la nuée est le signe de la présence de Dieu. Cela veut dire qu’en montant au ciel Jésus ne disparaît pas dans l’espace. Il entre dans la gloire du Père.

L’Ascension ne nous parle pas d’un déplacement de Jésus dans l’univers… mais d’un changement de mode de présence. Le ciel n’est pas ici un lieu que l’on mesure. C’est une présence que l’on accueille.

Saint Paul le dit avec force : Dieu l’a fait asseoir à sa droite, au-dessus de toute puissance et de toute domination. Ce langage ne décrit pas une position dans le cosmos… mais une autorité sur toute la création.

𝐋𝐞 𝐂𝐡𝐫𝐢𝐬𝐭 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧 𝐞́𝐥𝐞́𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬. 𝐈𝐥 𝐞𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐞 𝐒𝐞𝐢𝐠𝐧𝐞𝐮𝐫.

Le scientisme prétend que le monde est un livre qui ne s'écrirait qu'avec des chiffres. Mais s'il analyse parfaitement l’encre et le papier, il oublie que derrière les mécanismes matériels, il y a un texte à lire, une intention, un souffle. La foi en révèle alors le sens profond : elle dit d’où vient tout ce qui existe et vers qui tout converge : le Christ. Saint Paul l’écrit : Tout a été créé par lui et pour lui.
La science nous apprend comment la vie est apparue, mais elle ne peut pas nous dire pourquoi elle est un don. La foi ne vient pas boucher les trous de notre ignorance scientifique, elle vient donner à nos découvertes leur véritable relief : celui d'un monde 𝐜𝐫𝐞́𝐞́ 𝐩𝐚𝐫 𝐀𝐦𝐨𝐮𝐫.

Un savant de l’envergure de Max Planck affirmait que « la science conduit jusqu’au point au-delà duquel elle ne peut plus guider. » Non pas parce qu’elle échoue… mais parce que la question devient autre.

Le scientisme tend à réduire le réel à ce qu’il peut mesurer. Et il réduit l’homme à une réalité parmi d’autres : une poussière dans l’univers, un hasard dans l’histoire. Or l’Ascension renverse cette vision.

Car celui qui monte vers le Père n’est pas un esprit désincarné. C’est Jésus, avec son corps, avec son humanité. Cela veut dire que 𝐥’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐚 𝐬𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐞𝐧 𝐃𝐢𝐞𝐮. En Jésus, l’homme n’est pas perdu dans l’univers. Il est appelé à entrer dans la vie même de Dieu. Votre vie n’est pas insignifiante. Elle est appelée. Elle est attendue. Elle a un poids d’éternité. Le philosophe Pascal, qui était aussi un scientifique de génie, l’avait bien compris : l’homme est fragile comme un roseau… mais c’est un roseau pensant. Il sait qu’il existe. Il sait qu’il aime. Et cela le rend plus grand que tout l’univers matériel.

La foi chrétienne affirme que l’homme est créé à l’image de Dieu, capable de relation, capable d’amour, et destiné à une communion éternelle avec Dieu. Le scientisme peut enfermer dans une vision où tout est compris comme mécanisme. La foi, elle, ouvre un horizon où tout a du sens… et où tout peut être sauvé.
Jésus est mort pour nos péchés. Il est ressuscité. Il est vivant. Il intercède pour nous auprès du Père. Il attire toute vie vers Lui. Et il promet : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. »

Invisible… mais réellement présent.

Croyez en sa présence à vos côtés, même si elle ne se mesure pas, même si elle ne se prouve pas comme une expérience de laboratoire.

Un homme peut analyser la composition d’un pain… sans jamais goûter qu’il nourrit. Il peut étudier la lumière… sans jamais se laisser réchauffer. Il peut parler de Dieu… sans jamais Le rencontrer.
Le piège d’une approche scientiste est là : tout observer… sans jamais entrer dans le mystère. La réponse chrétienne est simple et exigeante : entrer dans la relation avec Dieu.

Saint Séraphin de Sarov disait que le vrai but de notre vie chrétienne consiste dans l’acquisition du Saint-Esprit. Tout le reste est un chemin vers cela.
Chers amis, la chouette de la fable refusait le soleil parce qu’elle ne le voyait pas. Le risque serait de passer à côté de Dieu pour la même raison. L’Ascension nous apprend que le réel est plus vaste que ce que nos yeux perçoivent. Le Christ est entré dans la gloire du ciel pour nous y conduire.

Dimanche dernier, nous avons vu que la foi n'éteint pas la raison, elle l'éclaire. Aujourd'hui, nous voyons que la foi ne nie pas la science, elle la dépasse en nous révélant le sens de notre vie. Mais il reste un défi, peut-être le plus redoutable : celui de reconnaître ce sens, mais de vivre comme s'il n'existait pas. C'est le défi du sécularisme. Nous le verrons dimanche prochain.

En attendant, que Dieu ouvre les yeux de notre cœur à sa lumière. Que notre vie s’élève avec le Christ.

Dieu ne se mesure pas.
Il se rencontre. Et Il nous attend.

Bonsoir !Dernier jour de Fête Patronale, demain 🩵🤍8 h 30 — Messe solennelle de la Fête Patronale19 h — Salut au Saint Sa...
14/05/2026

Bonsoir !

Dernier jour de Fête Patronale, demain 🩵🤍

8 h 30 — Messe solennelle de la Fête Patronale
19 h — Salut au Saint Sacrement

Bonne soirée et à demain !
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🎶Certaines bravades fêtes patronales ont eu lieu dans le Var, d'autres restent à venir telles que Sainte-Maxime les 14 e...
13/05/2026

🎶Certaines bravades fêtes patronales ont eu lieu dans le Var, d'autres restent à venir telles que Sainte-Maxime les 14 et 15 mai, et Saint-Tropez du 16 au 18 mai. N'hésitez pas à vous renseigner auprès de votre curé ou de votre mairie 😉

Paroisse de Sainte-Maxime


Photos © Ville de Fréjus

13/05/2026
Bonsoir !Nous avons un grand programme demain : la Solennité de l'Ascension et la Fête Patronale 😍🔵⚪️Voici le programme ...
13/05/2026

Bonsoir !
Nous avons un grand programme demain : la Solennité de l'Ascension et la Fête Patronale 😍

🔵⚪️Voici le programme pour la journée :
8 h — Aubade au clergé
9 h 30 — Messe de l’Ascension
11 h — Messe de l’Ascension
17 h — Bénédiction des armes
18 h — Messe d’entrée en Fête Patronale

Bonne soirée !
🙏

Bonsoir !🔵⚪️Horaires mercredi 13 mai :17 h — Adoration & confessions18 h — Messe anticipée de l’Ascension19 h 15 — Chape...
12/05/2026

Bonsoir !

🔵⚪️Horaires mercredi 13 mai :

17 h — Adoration & confessions
18 h — Messe anticipée de l’Ascension
19 h 15 — Chapelet d’introduction à la Fête Patronale 📿

Bonne soirée !
🙏

📍mardi 12 mai à 18 h 30 : messe de Notre Dame de Fatima 🇵🇹
11/05/2026

📍mardi 12 mai à 18 h 30 : messe de Notre Dame de Fatima 🇵🇹

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