Paroisse de Sainte-Maxime

Paroisse de Sainte-Maxime Curé : Père Tanguy Pouliquen
Vicaire : Père Ambroise Palayer

𝟴 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 : 𝗹𝗮 𝗡𝗮𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗩𝗶𝗲𝗿𝗴𝗲 𝗠𝗮𝗿𝗶𝗲𝘘𝘶𝘦 𝘤𝘦́𝘭𝘦̀𝘣𝘳𝘦-𝘵-𝘰𝘯 𝘢𝘶𝘫𝘰𝘶𝘳𝘥’𝘩𝘶𝘪 ?Le 8 septembre, l’Église fête la 𝙉𝙖𝙩𝙞𝙫𝙞𝙩𝙚́ ...
08/09/2026

𝟴 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 : 𝗹𝗮 𝗡𝗮𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗩𝗶𝗲𝗿𝗴𝗲 𝗠𝗮𝗿𝗶𝗲

𝘘𝘶𝘦 𝘤𝘦́𝘭𝘦̀𝘣𝘳𝘦-𝘵-𝘰𝘯 𝘢𝘶𝘫𝘰𝘶𝘳𝘥’𝘩𝘶𝘪 ?

Le 8 septembre, l’Église fête la 𝙉𝙖𝙩𝙞𝙫𝙞𝙩𝙚́ 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝘽𝙞𝙚𝙣𝙝𝙚𝙪𝙧𝙚𝙪𝙨𝙚 𝙑𝙞𝙚𝙧𝙜𝙚 𝙈𝙖𝙧𝙞𝙚, c’est-à-dire sa naissance.

Mais cette fête ne célèbre pas simplement "l’anniversaire de Marie". Elle nous fait regarder vers Jésus.

Marie est celle qui sera appelée à devenir la Mère du Sauveur. Sa naissance est ainsi comme l’aurore qui précède le lever du Soleil : avec elle se prépare la venue du Christ, "lumière du monde".

☀️ 𝗟𝗮 𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗠𝗮𝗿𝗶𝗲 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗹𝗲𝘃𝗲𝗿 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗲́𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲.
Elle reçoit l’annonce de l’ange et donne son "oui" à Dieu. En elle, le projet de Dieu pour le salut de l’humanité va prendre chair.
C’est pourquoi la liturgie nous invite à nous réjouir :
"Ta naissance, ô Marie, annonce la joie au monde."

🌅 𝗠𝗮𝗿𝗶𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗹’𝗮𝘂𝗿𝗼𝗿𝗲. 𝗟𝗲 𝗖𝗵𝗿𝗶𝘀𝘁 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗦𝗼𝗹𝗲𝗶𝗹 𝗱𝗲 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗶𝗰𝗲.
Cette fête nous rappelle ainsi que Dieu prépare son œuvre de salut parfois dans le secret, humblement, bien avant que nous en voyions l’accomplissement.

🙏 𝗘𝗻 𝗰𝗲 𝟴 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲, 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗼𝗻𝘀 𝗴𝗿𝗮̂𝗰𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗠𝗮𝗿𝗶𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗼𝗻𝘀-𝗹𝘂𝗶 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗱𝘂𝗶𝗿𝗲 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝘀𝗼𝗻 𝗙𝗶𝗹𝘀.

💙🤍 Bonne fête de la Nativité de la Vierge Marie à tous ! 🤍💙

📣 Petit rappel !Les inscriptions au catéchisme et à l’aumônerie reprennent demain et jeudi ! 🙏👉 N’hésitez pas à venir no...
07/09/2026

📣 Petit rappel !

Les inscriptions au catéchisme et à l’aumônerie reprennent demain et jeudi ! 🙏

👉 N’hésitez pas à venir nous rencontrer et à inscrire vos enfants et jeunes.

On vous attend nombreux !

Bonsoir à tous !Nous vous partageons ci-dessous l’homélie du Père Tanguy, prononcée dimanche dernier lors de la messe. N...
07/09/2026

Bonsoir à tous !

Nous vous partageons ci-dessous l’homélie du Père Tanguy, prononcée dimanche dernier lors de la messe.

Nous vous souhaitons une bonne lecture et un beau temps de méditation !
🙏

Homélie du 23e dimanche du T. Ord. – A
Correction fraternelle : le courage d’aimer
Père Tanguy Pouliquen – 6 septembre 2026 – Sainte-Maxime

Un jour, une femme alla se confesser à saint Philippe Néri. Elle reconnaissait avoir beaucoup médit de certaines personnes. Le saint lui donna une pénitence étonnante : rentrer chez elle, prendre une poule et revenir en la plumant tout au long du chemin. Lorsqu'elle revint, il lui dit : « Maintenant, retourne ramasser toutes les plumes. » Elle répondit que c'était impossible : le vent les avait déjà dispersées. Saint Philippe conclut : « Il en est de même des commérages : une fois les paroles prononcées, on ne peut plus les rattraper. »

Quand quelqu'un nous blesse, notre premier réflexe est souvent de parler de lui… à tout le monde, sauf à lui. Jésus nous propose un tout autre chemin : « Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. » C’est ce qu’on appelle la correction fraternelle. Si nous voulons une communion plus profonde dans nos familles, dans notre paroisse et dans toute l'Église, apprenons cet art difficile. Il repose sur trois vertus : la franchise, l'humilité et l'amabilité.

La correction fraternelle exige d’abord de la franchise. Il s’agit d’avoir le courage de dire la vérité avec amour, lorsqu'il serait plus confortable de se taire. Beaucoup préfèrent éviter les sujets qui fâchent pour préserver la paix. Mais ce silence ne résout rien : les blessures s'accumulent, les frustrations grandissent et les rumeurs circulent.

La première lecture est très exigeante. Dieu dit au prophète Ézékiel : Je fais de toi un guetteur pour la maison d'Israël. Le guetteur est celui qui veille sur la ville. Lorsqu'il voit le danger arriver, il ne peut pas garder le silence. Sa mission est d'avertir. De même, lorsque nous voyons un frère s'éloigner du bien, l'amour ne consiste pas à détourner le regard. Aimer son frère, c'est prendre le risque d'une parole difficile.

Cette responsabilité ne fait pas de nous les juges des autres. La correction fraternelle commence toujours par une question : est-ce que je parle parce que j'aime mon frère, ou simplement parce que je suis irrité par lui ?

Saint Paul nous invite à « dire la vérité dans l'amour ». Sans vérité, il n'y a pas de véritable communion. Une famille où personne n'ose rien se dire, une équipe où chacun garde ses reproches pour lui, une paroisse où l'on critique dans les couloirs mais jamais en face, ce sont des communautés fragiles.

La correction fraternelle exige ensuite de l'humilité. Il est souvent plus difficile de recevoir une correction que d'en donner une. Nous voyons facilement les défauts des autres, mais beaucoup moins les nôtres.

Pourtant, je peux être aujourd'hui celui qui corrige, et demain celui qui a besoin d’être corrigé. Il existe une correction active, qui consiste à avoir le courage de parler, mais aussi une correction passive, qui consiste à accepter d'être repris.
Le fait de donner une correction ne dépend pas toujours de nous : malgré nos bonnes intentions, l'autre peut ne pas l'accueillir. En revanche, le fait de recevoir une correction dépend toujours de nous. Celui qui veut aider les autres à grandir accepte de continuer lui-même à grandir.

Lorsqu'on entend quelqu'un répondre simplement : « Tu as raison, merci de me l'avoir fait remarquer », on reconnaît une grande maturité. L'humilité n'est pas une faiblesse ; elle est une force. L'orgueil construit des murs, tandis que l'humilité bâtit des ponts.

La correction fraternelle exige enfin de l'amabilité. Jésus insiste : « Va lui parler seul à seul. » Pourquoi ? D'abord parce que la charité reconnaît toujours la dignité de l'autre. Corriger publiquement quelqu'un, c'est souvent l'humilier. La correction fraternelle n'est pas un procès, mais un acte de charité. Ensuite, parce que le dialogue personnel permet à l'autre de s'expliquer. Nous croyons parfois connaître toute une situation, alors que nous n'en voyons qu'une partie. Une parole échangée simplement peut dissiper beaucoup de malentendus.

Enfin, il faut corriger une attitude sans condamner toute une personne. Dire : « Ce que tu as fait n'est pas bon », n’est pas dire : « Tu es mauvais. » Jésus ne confond jamais le péché et le pécheur. De cette manière, la correction apparaît davantage comme un encouragement que comme une disqualification.

Cela vaut particulièrement dans l'éducation des enfants. « Quel est le fils que ne corrige son père ? », dit l’Écriture. Le renoncement total à toute forme de correction est l’un des pires services que l’on puisse rendre aux enfants et, malheureusement, cela est très fréquent aujourd’hui.

Chers amis, au lendemain de son ordination, un jeune prêtre disait avec lucidité et humour : « Je suis condamné à ne plus recevoir de correction fraternelle ! » Après huit années de séminaire rythmées par les conseils de ses formateurs, il pressentait qu'on n'oserait plus trop lui dire les choses, et il savait combien cela serait dommageable pour lui. Au moment où je deviens votre curé, et où j’accueille avec reconnaissance le père Ambroise qui va m’aider dans cette mission, je vous le demande : soyez assez francs, humbles et aimables pour nous corriger quand ce sera nécessaire. Nous en aurons bien besoin.

Je rêve d'une paroisse où chacun veille sur son frère comme un guetteur qui avertit par amour lorsqu'il voit un danger. Une paroisse où l'on ose se dire la vérité avec délicatesse ; une paroisse qui garde au cœur la règle d’or : « N’ayez de dette envers personne, sauf celle de l’amour mutuel. » À Sainte-Maxime, beaucoup d'hommes et de femmes manquent d'amour. En réalité, tous les êtres humains ont besoin d’être aimés. Et s’ils trouvaient chez nous une paroisse où l’on s’aime intensément et où l'on prend soin les uns des autres, il faudrait fermer les portes à clé si on voulait les empêcher d’entrer !

Après l’homélie diffusée ce matin, celle prononcée samedi soir, retrouvez maintenant l’homélie de ce dimanche, à l’occas...
31/08/2026

Après l’homélie diffusée ce matin, celle prononcée samedi soir, retrouvez maintenant l’homélie de ce dimanche, à l’occasion de la Messe des Vendanges. 🍇🙏

HOMELIE FINALE SAINTE MAXIME Messe des Vendanges
Dimanche 30 Août 2026
Musique : c’est pour elle de Pierre Bachelet

Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas avec JJ Goldman, mais avec Pierre Bachelet que je commence. Pendant 10 ans, j’ai fait corps avec cette paroisse tant aimée, qui m’a si bien adoptée, et tout ce que j’ai fait, c’est pour ELLE. Si je me levais tôt le matin, si j’y pensais quelques fois la nuit, c’est pour ELLE ! Mon temps, ma vie lui ont été consacrés « pour qu’elle soit belle le dimanche » (mais pas que le dimanche 😉), pour que cette paroisse rayonne, nourrisse ceux qui l’approchent et attire bien des âmes à elle.

Comme le dit Pierre Bachelet, « j’étais comme un chien qui court sous la pluie, pour la défendre, la mettre à l’abri… »

Je ne l’ai pas fait seul, ni à partir de rien.

Je l’ai fait, avec vous, et plus spécialement, avec des collaborateurs extraordinaires, au premier rang desquels mes vicaires : le père Destin d’abord (de déc. 2017 à août 2025) si joyeux, si fidèle et tellement rayonnant, avec qui j’ai fait un excellent binôme ; et le père Tanguy (de Sept 2025 à maintenant) à qui je laisse la paroisse, remarquable par son intelligence des situations et la profondeur de ses prédications. Merci cher Tanguy de m’avoir autant facilité ma tâche dirigeante.
J’ai rencontré aussi dans cette paroisse, nombre de bénévoles dévoués et aimant profondément et le Christ et leur paroisse, au premier rang desquels, nos sacristains Laurent & Yvette. Toute paroisse a ses sacristains, qui ouvrent, ferment l’église, veillent à son entretien et préparent les messes. Mais j’ose le dire, je n’ai jamais rencontré un tel dévouement, une telle quantité de temps passée dans l’église. Les gens me disent « le grand monsieur, il dort dans l’église ? » Être là, l’un ou l’autre, et souvent l’un et l’autre, à TOUS les mariages, tous les baptêmes, toutes les obsèques et tous les concerts : chapeau !

De nombreux autres bénévoles, je ne pas tous les citer, m’ont profondément aidé : animatrices d’aumônerie, catéchistes, choristes, organistes, chantres, visiteurs de malades, équipiers du secours catholique, secrétaires d’accueil, comptable, équipiers liturgiques, membres de la com’, accompagnateurs de catéchumènes, aides ponctuelles, sans oublier ceux qui aident à l’entretien des bâtiments paroissiaux et des tâches matérielles.

Je ne l’ai pas fait seul ; je l’ai fait avec toutes ces personnes. Je ne l’ai pas fait à partir de rien, mais en recevant cette paroisse de très valeureux et éminents confrères. De même que la ville a eu une série de bons maires qui ont façonné son visage actuel sans en défigurer son âme (pour ne citer que les derniers : Aymeric Simon-Lorière 1971-1977 ; le Dr Paul BEAUSSET 1977-1995, qui était si content de nous voir quand nous allions célébrer la messe à la Promenade de Jade, et que nous avons enterré en octobre 2024 ; Bernard ROLLAND 1995-2008, et vous mon cher Vincent (depuis 2008), de même la paroisse a été servie par toute une série de très bons prêtres, vicaires et curés confondus.

Je ne peux les citer tous là aussi, mais j’en énumère quelques-uns, mon très cher ami, frère d’ordination, le Père Gilles GUENERIE emporté par un cancer le 21 septembre 2024 ; le Père Patrick POLITCKI ; le chanoine Guy MONTECH dont j’ai été le vicaire, et qui m’a laissé cette belle paroisse en ordre de marche, avec ses nombreuses initiatives ; et bien sûr les 2 monuments que sont l’abbé LEJEUNE, co-fondateur de la reprise de notre bravade, et le Père Raymond ESPITALLIER.
Alors oui, c’est vrai, et ce n’est pas un secret de polichinelle, et vous le savez j’aime bien ne pas cacher derrière les mots, j’aurai bien aimé rester encore parmi vous, autant que vous auriez voulu me garder, tant je n’ai jamais rencontré de toute ma vie, une paroisse avec laquelle j’ai fait autant corps. L’obéissance est parfois la plus dure des choses qui nous est demandée, et en même temps, le plus bel hommage à offrir à Jésus.

Je n’ai pas à rougir de ma longévité en votre sein, avec mes 10 ans de présence, depuis un siècle, toutes fonctions confondues de vicaire et de curé, je suis le prêtre qui a la 3ième longévité la plus longue à Sainte Maxime, après l’abbé LEJEUNE qui est resté curé 21ans, et le Père ESPITALLIER, 16 ans.

Monsieur le Maire, j’aurai eu la chance de faire la moitié de votre second mandat, l’intégralité de votre 3ième mandat et le début de votre 4ième mandat. Ce n’est pas rien, là aussi ! Vous avez dit lors de vos derniers vœux : « notre curé on ne le prête pas, on ne le donne pas, il n’est pas à vendre ! » Vous avez eu tout juste ; vous avez seulement oublié « il n’est pas mutable ! »

Nous avons formé un duo, là encore, exceptionnel, que beaucoup louaient et admiraient. Les affaires se réglaient avec facilité et humanisme avec vous, et vous n’avez jamais omis de « mettre l’église au centre du village » !

A travers vous, c’est l’ensemble des élus, présents, et des précédentes mandatures avec lesquels j’ai travaillé, que je remercie du fond du cœur pour cette excellente collaboration. Je ne saurai tous les citer, mais je devais n’en retenir qu’une : c’est la grande dame que fut Jehanne ARNAUD, brillante par sa culture, son savoir vivre et son humour. Après l’avoir côtoyée, j’ai célébré ses obsèques le 11 octobre 2023.
Je ne saurai oublier les agents de la municipalité. Un curé doit travailler avec plusieurs services de la ville. Dans certaines communes, nous sommes considérés au mieux comme une association parmi tant d’autres, au pire, s’il y a un relent d’anticléricalisme primaire, un peu en dessous des autres. A Sainte Maxime, rien de tel ! J’ai toujours reçu de tous les services et de tous les personnels, un accueil chaleureux, distingué et reconnaissant de ce que nous incarnons. Que ce soit à la culture, à l’ODP, à l’urbanisme, à la com’, au service des bâtiments, à la voirie, aux espaces verts, aux services techniques : tous les agents sans exception – et je les remercie- ont toujours eu envers la paroisse une collaboration facilitante et de bonne entente. Je ne peux les nommer tous -même s’il me revient plein de visages en tête-, mais il y en a un avec qui j’étais plus spécialement en lien et que j’avais au téléphone un peu plus que les autres : c’est celui qui a dirigé l’installation de ce lieu où nous vous êtes : c’est Alan, et j’aimerai qu’on l’applaudisse.

Moi je me lève tôt, mais alors lui, il ne fait pas d’excès de grasses matinées ! Un matin, il m’a même trouvé à l’heure où il partait bosser, alors que j’allais faire mon footing…oui, c’est une ville qui m’a fait courir, spécial dédicace à Justine et à mon super binôme !

Puis l’immense partie de la population, les foules anonymes qui nous suivent lors des nombreuses processions, vous tous ici présents, un grand merci pour votre chaleur, pour votre accueil, pour votre adoption : Je me sentirai à jamais maximois !
Alors c’est ma dernière messe parmi vous….en tant que votre curé. Pas la dernière de la vie ! Pas la dernière fois qu’on se voit !

Cela fait 45 ans que je viens à Sainte Maxime. Il faut bien quelques révélations dans cette homélie…. Je ne savais même pas ce qu’était un prêtre que je venais déjà à Sainte Maxime. Ma mère ici présente et feu mon père, nous amenaient, mon frère et moi, le dimanche en balade à Sainte Maxime. Adolescent et jeune adulte, j’ai continué d’y venir, admirant la beauté de cette ville. Jeune prêtre, je la voyais comme une destination enviable sans imaginer un seul instant que l’évêque m’appellerait à y œuvrer. Être au milieu de vous a été une joie sans commune mesure. Vous servir a été le plus grand honneur qui m’ait été fait !

Bravadeurs, musiciens, Magnoti, félibres, gens de tradition : vos traditions sont devenues les miennes et j’ai de l’admiration pour votre mission, d’animer, de perpétuer et de transmettre les traditions provençales.

Bon, je ne vous cache pas que si je vous voyais un peu plus souvent à la messe, cela ne me déplairait pas (et le Boun Diou encore moins !), mais le regain de la foi que l’on observe partout, touchera, j’en forme le vœu et la prière, chacune de vos associations !

Lors de la dernière bravade, personnellement la plus belle que j’ai vécue, vous m’avez offert le plus cadeau pour un provençal : la souche, célébrée dans la danse éponyme, cette souche qui es là devant vous et que j’emporte avec moi ! Merci gens de tradition -et j’inclue le groupe invité- d’être ce que vous êtes. Continuez ! La Provence est belle, surtout quand elle sait être fidèle à ses aïeux et à ses traditions.

L’histoire a beaucoup d’humour, car mon grand-père, instituteur, julesferriste convaincu, était anticlérical, et interdisait à mes arrière-grands-mères de parler provençal à la maison (des fois que ça nous contamine …) Dans chaque famille, il y en a toujours un qui tourne mal : il a eu un petit fils qui est devenu prêtre et chantre de la culture Provençale !

Permettez-moi, avant de conclure, un avant dernier mot à destination du Père Tanguy, encore actuellement mon vicaire, et votre futur curé.

Comme ton patronyme ne l’indique pas (c’est pour brouiller les pistes), il est une bonne chose pour présider aux destinées de cette paroisse que tu sois un varois de naissance, puisque que tu es né à Hyères. Sainte Maxime aura eu -fait extrêmement rare vu la diversité du clergé- 3 curés à la suite (série en cours), qui ne sont pas seulement des varois d’adoption, mais des varois de naissance : le Père. MONTECH, moi-même et toi ! Je n’ai pas fait une étude statistique, mais je crois que c’est la seule paroisse du Var à avoir cette grâce.

Tanguy, comme moi, tu as été vicaire de ton prédécesseur.
Comme moi, Sainte Maxime t’offre ton premier poste de curé.
Comme moi, tu arrives à ce poste très jeune.

J’avais 42 ans quand je suis devenu curé de cette belle paroisse. Tu en avais encore 37 il y a qq jours, et tu viens juste d’avoir 38 ans. (Bon, après il faut que l’évêque cesse de rajeunir l’âge des curés de Sainte Maxime, car sinon on va les prendre au berceau 😉)

On se posera des questions sur ton jeune âge, on doutera de tes capacités. Mais quand je suis devenu curé on me trouvait bien jeune. J’ai rassuré les gens en disant « ne vous inquiétez pas, c’est un défaut qui finit par passer ! »

D’aucuns s’amuseront au jeu des comparaisons et des oppositions de style et de caractère. C’est une chose répandue dans l’opinion publique et quelques fois assez injuste.
Car si nous avons de nombreux points communs, nous ne sommes pas des clones, car Dieu a créé chaque personnalité unique et singulière. Que tu poursuives ce que j’ai essayé de mettre en place m’honorera et sera largement suffisant. Pour le reste, ne cherche pas à imiter mon style, d’ailleurs difficilement imitable, sois toi-même, avec la grâce qui est la tienne. Ne t’inquiète pas des sottises, contre-vérités ou choses fausses qu’on peut raconter sur toi, c’est le lot de tout poste exposé. Et puis, nous sommes en Provence, les ragots vont parfois bon train… C’est souvent ceux qui en savent le moins, qui parlent le plus…

Quand je suis arrivé comme curé, on a dit de moi que je n’aimais pas les fleurs (alors que je trouve les décorations florales fantastiques), que je supprimerai les organistes (alors que je suis même allé en chercher dans les villes voisines pour pallier au départ de Philippe Alexandre) et que la kermesse 2017 serait la dernière kermesse…

Ne t’afflige d’aucune sottise, mais apprends aux gens à vérifier la source, à interroger tout rapporteur de soi-disant ta pensée en disant : « m’avez-vous déjà entendu dire cela ? et quand ? »
Méfie-toi de ceux qui pensent mieux connaître ta pensée que toi-même et qui répèteront à l’envie, pour se rendre intéressants « le père Tanguy a dit que… » Apprends aux gens à vérifier la véracité des informations.
Ma prière t’accompagne toujours dans ta tâche, ma gratitude sera constante, et je serai fier des initiatives que tu prendras, même si elles sont différentes des miennes.

Il est temps de conclure.

Oui, paroisse de Sainte Maxime, nous prêtres, si nous vivons c’est pour toi. Si nous nous levons tôt le matin c’est pour toi !

Paroisse de Sainte Maxime, poursuis ta route,
Sois fière de tous ces prêtres qui t’ont conduite
Et faï avan’, va de l’avant !

Ne reste pas collée à la nostalgie, mais sers-toi de ton passé, de tes racines, de ton héritage pour aller de l’avant.

Continue d’être attentive aux pauvres et aux petits, soutiens-les, protège-les, car il est encore plus difficile d’être pauvre dans une zone fortunée qu’ailleurs,
célèbre avec cœur les mystères sacrés et les liturgies qui rythment l’année,
Paroisse de sainte Maxime, reste ouverte, fraternelle, et accueillante aux nouveaux
Prends soin de tous les catéchumènes,
Paroisse de Sainte Maxime continue de rayonner dans le cœur de la ville,
Paroisse de Sainte Maxime, tu es unique,
Que cela ne te remplisse pas d’orgueil, mais que ta fierté soit teintée d’humilité,
Paroisse de Sainte Maxime, rayonne et chante ton Seigneur à jamais.

Paroisse bien-aimée, je ne t’oublierai jamais !

Bonjour et bon lundi !🙏 Aujourd’hui, je vous invite à découvrir les deux homélies de ce week-end du Père Stéphane.Je par...
31/08/2026

Bonjour et bon lundi !

🙏 Aujourd’hui, je vous invite à découvrir les deux homélies de ce week-end du Père Stéphane.

Je partagerai la première dès maintenant, puis la seconde un peu plus t**d.
Entre les deux, prenons le temps de nous arrêter, de faire silence et de laisser résonner en nous les paroles du Père Stéphane.

Bonne lecture 🙏

HOMELIE FINALE SAINTE MAXIME
Messe d’aurevoir
Samedi 29 Août 2026
Musique : c’est pour elle de Pierre Bachelet

Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas avec JJ Goldman, mais avec Pierre Bachelet que je commence. Pendant 10 ans, j’ai fait corps avec cette paroisse tant aimée, qui m’a si bien adopté, et tout ce que j’ai fait, c’est pour ELLE. Si je me levais tôt le matin, si j’y pensais quelques fois la nuit, c’est pour ELLE ! Mon temps, ma vie lui ont été consacrés « pour qu’elle soit belle le dimanche » (mais pas que le dimanche 😉), pour que cette paroisse rayonne, nourrisse ceux qui l’approchent et attire bien des âmes à elle.

Comme le dit Pierre Bachelet, « j’étais comme un chien qui court sous la pluie, pour la défendre, la mettre à l’abri… »

Alors voilà, ce qui paraissait impensable il y plusieurs mois en arrière, ce que nous essayions de ne pas regarder en face depuis quelques semaines, arrive : ce sont mes aurevoirs avec cette paroisse tant aimée. Non pas mes à-dieux, mes aurevoirs.
Je suis reconnaissant d’y avoir été nommé. Nous n’aurions pu jamais nous connaître, nous rencontrer, et Il est bon d’en remercier le Bon Dieu qui a voulu cela, passant par la nomination de mon évêque d’alors. Je suis tellement heureux de vous avoir rencontrés, d’avoir vu dans cette paroisse de si belles personnes ! Merci pour tous ceux qui m’ont accueilli, accepté sans réserve, facilité l’exercice de mon autorité, à tous ceux qui ont eu une belle collaboration avec moi dans un climat de respect, un climat bienveillant et ajusté, merci à ceux qui ont facilité de tous les points de vue, humain, spirituel, pastoral, ma décennie passée en votre sein.
Être nommé vicaire, puis curé dans cette ville, a été le plus grand honneur qui m’est ait fait, la paroisse avec laquelle, je n’ai jamais senti une telle osmose. J’avais l’impression d’être au bon endroit, tant pour ma vie personnelle, que pour la ville, tant pour la paroisse que pour les paroissiens c’est peut-être ça le talent du Bon Dieu, à travers la fragilité d’êtres humains et de décisions complexes, arriver à ce que les bonnes personnes soient aux bons endroits !

Merci pour cette paroisse, servie par de nombreuses personnalités exceptionnelles, où il y a tant d’amour. Certaines personnes venant d’autres paroisses, nous le font remarquer : comme notre paroisse paraît vivante, accueillante ! Alors bien sûr, on peut toujours faire mieux. Il y a aussi des gens qui ont eu du mal à s’intégrer, qui se sont sentis un peu seuls, pas assez accueillis, pas assez rejoints. On peut toujours faire mieux. Et je demande pardon pour tous ceux que personnellement je n’aurai pas assez accueilli, pour les initiatives que je n’ai pas assez prises en ce sens. Pardon pour tous ceux qui ne sont pas sentis assez compris par moi ou que j’aurai pu blesser. Que Dieu Lui-même, qui est toute perfection, vous donne la consolation et l’énergie d’amour qu’il vous faut.

A l’heure du bilan, je suis fier de cette paroisse, avec son église principale ouverte 12h par jour, 7 jours/ 7, 365 jours/ an ! Bravo et merci à tous ceux qui permettent cela. Les personnes qui ouvrent et ferment l’église bien sûr, mais aussi vous tous, par vos nombreux passages, certains quotidiennement dans l’église, qui la rendent vivante et permettent cela. Continuez d’habiter vos églises, de les rendre vivantes. Là où les églises ferment, ce sont les endroits où les chrétiens eux-mêmes n’y entrent pas assez souvent.

Je suis fier de la dimension écologique donnée à cette paroisse, avec l’inscription au label Eglise Verte en 2018 (nous étions pionniers alors car il n’y avait que 12 églises vertes sur l’ensemble de la région PACA à cette époque contre une cinquantaine aujourd’hui). Cela a permis la diminution du gaspillage de papier inutile, la réduction des déchets au centre paroissial, grâce au poulailler et au compost, la plantation de 3 arbres à la chapelle de la Nartelle et de 13 arbres au centre paroissial. Quand je suis arrivé, il n’y avait rien sur la restanque devant la salle paroissiale. J’ai eu l’intuition céleste, qu’il fallait planter 2 oliviers : plantés petits et avec un tuteur, ils sont aujourd’hui majestueux ! Cela peut être à l’image de la vie spirituelle : on a besoin de tuteurs pour grandir, mais ensuite, on peut déployer nos ailes dans les sommets de la spiritualité.
Cette inscription au label Eglise Verte, a été doublée, par l’inscription en 2023, comme refuge des oiseaux, auprès de la LPO.

Nous avons traversé ensemble des combats ; le plus homérique était celui de la période covid, où les normes changeaient sans arrêt, et où l’on nous faisait croire qu’il était préférable de prendre son café debout plutôt qu’assis, d’acheter du rosbif mais pas des chaussettes, de ne pas aller au bord de mer par justice pour ceux qui n’avaient pas la mer (!), et où surtout on nous a privés de messe. Pendant tout ce temps, l’église est restée ouverte comme d’habitude, tous les mercredis je sortais avec le St Sacrement pour bénir la ville, et où pour les Rameaux, j’avais inventé le « drive-bénédictions » : chacun pouvait passer devant la porte de l’église et je bénissais les rameaux au fur et à mesure !

D’autres combats plus silencieux, contre la laïcisation rampante, ou pour la défense de la vie ont été menés.

C’est une nomination qui m’a fait courir aussi, à tous les sens du terme, et je remercie Justine que j’ai eu par message ce matin pour l’organisation de ses courses, et ma binôme, Fabienne, qui a été la meilleure des binômes. Grâce à elle, nous avons été fidèles chaque semaine au running, qu’il fasse 35°C ou qu’il drache comme le poing, nous avons couru. Les quelques fois où je la distançais, elle me rapportait les propos des quidams qui s’écriaient « mais on dirait que c’est le père de la paroisse qui court ! non, mais je te le dis, c’est le curé ! »
Alors je n’ai pas fait que courir je vous ai emmené pèleriner. Ensemble avec 54 d’entre vous, nous sommes allés en 2019 arpenter les rues de Jérusalem, déambuler dans les souks, gravir le mont des béatitudes, marcher dans le désert de Judée, et se promener en bateau sur le lac de Tibériade. Ce pèlerinage donnera d’ailleurs, comme cadeau les fresques qui resteront au centre paroissial, fresques qui m’avait ébloui à Nazareth.

En 2021, nous récidivons et nous allons en Jordanie avec 36 pèlerins, marcher dans le Wadi rum, voir Pétra et le Mont Nébo et se recueillir dans les ruines de la prison de Saint Jean Baptiste. 2023 sera une année papale. En 2023, nous affrétons un car avec 45 personnes, pour aller au stade Vélodrome à la rencontre du pape François à Marseille. Comme me l’ont dit certains « le vélodrome + le pape : pour vous c’était le combo gagnant ». En 2023 encore, nous allons à Rome visiter la Ville éternelle, nous allons visiter les catacombes, le Vatican et Scala Santa. En 2025, c’est en Bourgogne que nos pas nous mènent à la suite du Saint curé d’Ars, et du Sacré cœur à Paray le Monial…juste 3 mois avant que sorte le film sacré Cœur, où notre ville aura droit à une avant-première, comme seulement 34 villes en France.
Cette année, en avril 2026, nous partons en Grèce sur les pas de St Paul. Kalispera à tous mes pèlerins ! Du baptême de Lydie à Athènes, en passant par les chemins escarpés de Thessalonique, l’isthme de Corinthe, et les messes sur les sites archéologiques, au forum, là où St Paul a prêché, nous nous sommes mis dans les pas des chrétiens des premiers siècles.

J’ai une pensée particulière pour tous les catéchumènes et néophytes. Votre tristesse de me voir partir est peut-être encore plus douloureuse que pour l’ensemble des paroissiens, car on se rattache souvent au premier visage d’Eglise connu. Vous serez toujours dans mes prières et je suis fier du nombre de catéchumènes dans cette paroisse et fier de votre parcours à chacun. Vous accompagner, vous baptiser, vous présenter à la confirmation, et pour deux d’entre vous qui n’avaient pu être confirmés avec les autres, recevoir l’autorisation de vous confirmer en paroisse, a été pour moi, une joie incommensurable. Les premiers chrétiens justement, les communautés fondées par St Paul, se sentaient orphelines lorsqu’il partait ailleurs. Et si l’on a les lettres que St Paul leur a écrites, il n’est pas interdit de penser qu’ils lui en ont écrites aussi ou envoyé des émissaires pour le supplier de revenir. A chaque fois, St Paul, puisqu’il ne pouvait pas être partout, leur a dit qu’il leur envoyait un homme de confiance pour parfaire l’évangélisation. Cela a été, St Luc, Sylvain, Sillas, ou d’autres émissaires encore. Ils ont sans doute eu le cœur déchiré comme vous, mais cette expérience leur a été salutaire : elle leur a appris que l’Eglise ne se résume pas à une personne, et elle leur a évité la dépendance à une seule personne.
Oui mes amis, l’Eglise est grande, l’Eglise est belle !

Priez pour ma nouvelle mission, je prierai pour vous.

Je suis fier et heureux de laisser la paroisse au Père Tanguy, avec qui j’ai travaillé si étroitement cette année.

Tanguy, comme moi, tu as été vicaire de ton prédécesseur.
Comme moi, Sainte Maxime t’offre ton premier poste de curé.
Comme moi, tu arrives à ce poste très jeune.

J’avais 42 ans quand je suis devenu curé de cette belle paroisse. Tu en avais encore 37 il y a quelques jours, et tu viens juste d’avoir 38 ans. (Bon, après il faut que l’évêque cesse de rajeunir l’âge des curés de Sainte Maxime, car sinon on va les prendre au berceau 😉)
D’aucuns s’amuseront au jeu des comparaisons et des oppositions de style et de caractère. C’est une chose répandue dans l’opinion publique et quelques fois assez injuste.

Car si nous avons de nombreux points communs, nous ne sommes pas des clones, car Dieu a créé chaque personnalité unique et singulière. Ne cherche pas à imiter mon style, d’ailleurs difficilement imitable, sois toi-même, avec la grâce qui est la tienne. Ne t’inquiète pas des sottises, contre-vérités ou choses fausses qu’on peut raconter sur toi, c’est le lot de tout poste exposé. Et puis, nous sommes en Provence, les ragots vont parfois bon train… C’est souvent ceux qui en savent le moins, qui parlent le plus…

Quand je suis arrivé comme curé, on a dit de moi que je n’aimais pas les fleurs (alors que je trouve les décorations florales fantastiques), que je supprimerai les organistes (alors que je suis même allé en chercher dans les villes voisines pour pallier au départ de Philippe Alexandre) et que la kermesse 2017 serait la dernière kermesse…
Ne t’afflige d’aucune sottise, mais apprends aux gens à vérifier la source, à interroger tout rapporteur de soi-disant ta pensée en disant : « m’avez-vous déjà entendu dire cela ? et quand ? »
Méfie-toi de ceux qui pensent mieux connaître ta pensée que toi-même et qui répèteront à l’envie, pour se rendre intéressants « le père Tanguy a dit que… » Apprends aux gens à vérifier la véracité des informations.

Ma prière t’accompagne toujours dans ta tâche, ma gratitude sera constante, et je serai fier des initiatives que tu prendras, même si elles sont différentes des miennes.

Il est temps de conclure.

Oui, paroisse de Sainte Maxime, nous prêtres, si nous vivons c’est pour toi. Si nous nous levons tôt le matin c’est pour toi !

Paroisse de Sainte Maxime, poursuis ta route,

Ne reste pas collée à la nostalgie, mais sers-toi de ton passé, de tes racines, de ton héritage pour aller de l’avant.

Continue d’être attentive aux pauvres et aux petits, soutiens-les, protège-les, car il est encore plus difficile d’être pauvre dans une zone fortunée qu’ailleurs,
célèbre avec cœur les mystères sacrés et les liturgies qui rythment l’année,

Paroisse de sainte Maxime, reste ouverte, fraternelle, et accueillante aux nouveaux

Prends soin de tous les catéchumènes,

Paroisse de Sainte Maxime continue de rayonner dans le cœur de la ville,

Paroisse de Sainte Maxime, tu es unique,

Que cela ne te remplisse pas d’orgueil, mais que ta fierté soit teintée d’humilité,
Paroisse de Sainte Maxime, rayonne et chante ton Seigneur à jamais.
Paroisse bien-aimée, je ne t’oublierai jamais !

Adresse

16 Avenue Du Débarquement
Sainte-Maxime
83120

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