Bienvenue à Sainte-Anne-d'Auray, premier lieu de pèlerinage breton, où sainte Anne, la grand-mère de Jésus, apparut à un laboureur, Yvon Nicolazic, et lui dit en breton : "Me zo Anna mamm Mari". Page officielle du sanctuaire de Sainte-Anne-d'Auray - Morbihan
Chers pèlerins, chers visiteurs,
Vous êtes ici dans une basilique dédiée à sainte Anne, la mère de la Vierge Marie. Elle
a remplacé une ancienne chapelle datant de 1630, érigée elle-même sur l'emplacement d'une autre chapelle, très vielle (Ve siècle) qui a été détruite vers l'an 700. Ce premier édifice fut bâti en l'honneur de sainte Anne par les immigrants bretons, venus de Grande-Bretagne. Sainte Anne est apparue plusieurs fois à un paysan de ce petit village, Yvon Nicolazic, dans les années 1623-1625, et lui a demandé de rebâtir la vielle chapelle de jadis, car, a-t'elle dit :
« Doué e venn ma vein inouret aman »
« Dieu veut que je sois honorée en ce lieu ». Et encore :
« Dré ur lusk a me kalon emes choéjet er léhman »
« J'ai choisi ce lieu par inclination ». Pour donner un signe de cette intervention surnaturelle, elle a fait découvrir son antique statue du Vème siècle, de façon toute miraculeuse, à 6 hommes de ce hameau, dont Yvon Nicolazic. Dès le lendemain, les pèlerins sont venus en foule voir et implorer sainte Anne dans ce lieu appelé à l’époque « Keranna », c'est-à-dire : le village d’Anne, preuve que sainte Anne était honorée en ce lieu avant les apparitions comme l’indiquent les pierres de l’ancienne chapelle au milieu desquelles fut découverte la statue. Après des enquêtes minutieuses, l'évêque de Vannes, Monseigneur de Rosmadec, reconnut la réalité de ces apparitions et Yvon Nicolazic eut la permission de construire une chapelle en 1625. Depuis cette époque jusqu'à nos jours, les pèlerins n'ont jamais cessé de venir très nombreux à « Ker Anna » (le village d'Anne). Les conversions, les guérisons, les grâces furent innombrables dès le premier jour. La basilique actuelle a été entièrement bâtie en pierre, en beau et solide granit de cette région de Vannes. On trouve des pierres finement sculptées jusqu'au sommet de la tour qui culmine à 75 mètres de haut. A l'entrée de la basilique se trouve à votre droite l'autel d'Yvon Nicolazic, élevé sur les reliques du témoin des apparitions. Lui faisant face, vous pouvez voir l'autel de Pierre de Keriolet, contemporain d'Yvon Nicolazic, qui fut jusqu'à l'âge de 34 ans un renégat, violent et débauché. En 1636, il se convertit, devint prêtre, offrant ses biens aux pauvres et fit grande pénitence. A droite du chœur, l'autel de sainte Anne, où brûlent des centaines de veilleuses continuant ainsi la prière des pèlerins. Au-dessus de cet autel, vous apercevrez la statue en bois doré de la patronne de la Bretagne. Dans son socle, un fragment de la tête de l'antique statue du VIIème siècle qui fut brûlée lors de la Révolution de 1789. C'est en cet endroit que depuis des siècles, des millions de pèlerins sont venus implorer ou remercier la bonne grand-mère Sainte Anne (Intron Santez Anna en langue bretonne). Parmi les millions de pèlerins venus ici depuis 1625, le plus célèbre est saint Jean-Paul II, pèlerin de Sainte-Anne-d’Auray le 20 Septembre 1996. Il a actualisé le message de sainte Anne, témoignant de l'importance de ce sanctuaire devant les 160.000 pèlerins venus le rencontrer ici lors de la messe et a donné un message d’encouragement aux jeunes familles rassemblées l’après-midi dans le parc du mémorial. Sainte-Anne-d’Auray est un lieu de rassemblement, de ressourcement, d’espérance, de réconfort. POUR VENIR NOUS VOIR:
http://www.sainteanne-sanctuaire.com/?mode=venir_a_ste_anne