Ce groupe tente de proposer une vision spirituelle expurgée du traditionalisme associé à cette "dévotion", de cette "miséricorde divine" relancée par Jean-Paul II et portée par François et Léon XIV Non, le Sacré Cœur n'est pas un symbole "mièvre", anti républicain et fleurant bon les ultra-catho, les "pharisiens" et autres "saducéens" d'aujourd'hui ! Le Sacré cœur est la quintessence du message d
'Amour que nous a légué Jésus Christ, message dont il a fait Son double commandement le plus fort : "Adorez Votre Dieu de toute votre âme, de tout votre esprit et de tout votre cœur" et "aimez-vous les uns les autres [comme je vous ai aimé]
Comme Jeanne d'Arc et le drapeau tricolore, il ne saurait être non plus le porte-étendard d'une quelconque famille politique ni même spirituelle : Son royaume n'est pas de ce monde, et ne saurait être enfermé, réduit, ni possédé par une quelconque communauté reconnue, ou non, par l’Église, ou d'autres extrémistes dans d'autres religions. Je fais directement référence aux 99 noms d'Allah, dont celui de MISÉRICORDIEUX est apparu à Assise commun aux trois religions monothéistes ; MISÉRICORDE ! Le sermon sur la montagne, autrement nommé les "béatitudes", cœur du cœur de l'évangile de St Matthieu et "esprit" de tout l'évangile de St Jean, le Sermon sur la Montagne, dénonce d'emblée toute récupération par toutes les bien-pensance pharisienne, bourgeoise, à fortiori aristocratique : ne sera-t-il pas plus difficile à un nanti de passer par le chas d'une aiguille qu'un chameau ? J'aime à sourire de ce que, lors de la présentation d'Estelle Faguette en audience privée au pape Léon XIII, cette simple et petite servante, voyante de la vierge Marie en 1876 (15 apparitions de février à novembre) et beaucoup moins célèbre que Bernadette Soubirous- simple employée de Maison des La Rochefoucault-Montbel,, la duchesse d'Estissac qui l'accompagnait à Rome, fit antichambre et dut attendre la fin de l'entretien, sans même voir le saint père. Marie choisit toujours les (plus) petit(e)s pour se manifester, à Lourdes, comme à Pellevoisin, comme au Laus, à Fatima, Medjugorge ou, plus anciennement, à la rue du Bac, à Catherine Labouré, dont on apprendra les apparitions que bien après sa mort, "vie cachée" encore plus soigneusement que celle de Bernadette à saint Médard de Nevers...