J'aime islam : I love islam

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L'Islam Ă  la lumiĂšre du Coran et de la Sounnah

LA NAISSANCE DE MARIE Il peut paraĂźtre Ă©tonnant, pour certains, que Marie soit l’une des femmes les plus respectĂ©es en i...
01/09/2026

LA NAISSANCE DE MARIE

Il peut paraĂźtre Ă©tonnant, pour certains, que Marie soit l’une des femmes les plus respectĂ©es en islam et que le Coran lui accorde beaucoup d’importance. La sourate 19 du Coran s’intitule Maryam et la sourate 3 s’intitule Aal Imrane, c’est-Ă -dire la famille d’Imrane. L’islam tient toute la famille d’Imrane en trĂšs haute estime. Le Coran nous dit que :

« Certes, Dieu a prĂ©fĂ©rĂ© Adam, NoĂ©, la famille d’Abraham et la famille d’Imrane Ă  (toutes Ses) crĂ©atures. » (Coran 3:33)📖

Dieu a Ă©lu les prophĂštes Adam et NoĂ© Ă  titre individuel; mais Il a Ă©lu la famille d’Abraham et la famille d’Imrane.

La famille d’Imrane descend de celle d’Abraham, laquelle descend de NoĂ©, lequel descend d’Adam. La famille d’Imrane comprend plusieurs personnes connues et respectĂ©es dans la tradition chrĂ©tienne, telles les prophĂštes Zacharie et Jean le Baptiste, le prophĂšte et messager JĂ©sus et sa mĂšre, Marie.

Dieu a élu Marie au-dessus de toutes les femmes de la création. Il dit, dans le Coran :

« Et un jour, les anges dirent Ă  Marie : « Ô Marie! Certes, Dieu t’a Ă©lue et purifiĂ©e, et t’a prĂ©fĂ©rĂ©e Ă  (toutes) les femmes de la crĂ©ation. » (Coran 3:42)📖

La Bible ne nous donne aucun dĂ©tail sur la naissance de Marie. Mais le Coran nous apprend que l’épouse d’Imrane (et donc la mĂšre de Marie) avait offert son enfant Ă  naĂźtre au service de Dieu. La mĂšre de Marie s’appelait Hannah et elle Ă©tait la sƓur de l’épouse du prophĂšte Zacharie. Hannah et son mari, Imrane, croyaient ne jamais avoir d’enfant; mais un jour, Hannah invoqua son Seigneur du plus profond de son cƓur et Le supplia de lui donner un enfant, promettant que cet enfant servirait au temple de Dieu, Ă  JĂ©rusalem. Dieu entendit ses priĂšres et elle devint enceinte. Lorsqu’elle s’en rendit compte, elle s’adressa ainsi Ă  Dieu :

« Seigneur, je T’ai dĂ©diĂ© ce qui est dans mon ventre [pour ĂȘtre dĂ©vouĂ© Ă  Ton service et Ă  Ton adoration]. Veuilles l’accepter. » (Coran 3:35)📖

Enfin, Hannah donna naissance Ă  une fille. Elle se tourna alors vers Dieu et Lui dit :

« Seigneur ! VoilĂ  que j’ai accouchĂ© d’une fille. » Dieu savait mieux que quiconque de ce dont elle avait accouchĂ© ; le garçon n’est point comme la fille. « Je l’ai nommĂ©e Marie et certes, je demande Ta protection, pour elle et pour sa descendance, contre Satan le banni. » (Coran 3:36)📖

Hannah nomma sa fille Marie. Se rappelant le vƓu qu’elle avait fait Ă  Dieu, elle se trouva face Ă  un dilemme, car il n’était pas permis, Ă  l’époque, qu’une femme serve au temple. Le pĂšre de Marie, Imrane, avait quittĂ© ce monde avant sa naissance; alors Hannah se tourna vers son beau-frĂšre, Zacharie. Celui-ci rassura Hannah en lui faisant comprendre que Dieu savait mieux que quiconque qu’elle avait accouchĂ© d’une fille.

Cette enfant, Marie, Ă©tait parmi les meilleures personnes de la crĂ©ation. Le prophĂšte Mohammed (que la paix et les bĂ©nĂ©dictions de Dieu soient sur lui) nous a dit que lorsqu’un enfant naĂźt, Satan le pique et l’enfant se met Ă  crier. Le prophĂšte Mohammed (que la paix et les bĂ©nĂ©dictions de Dieu soient sur lui) nous a dit que lorsqu’un enfant naĂźt, Satan le pique et l’enfant se met Ă  crier. Cela dĂ©montre la grande inimitiĂ© entre Satan et les hommes. Mais il y eut deux exceptions Ă  cette rĂšgle : ni Marie ni son fils JĂ©sus ne furent piquĂ©s par Satan, grĂące Ă  l’invocation de la mĂšre de Marie.

Lorsque vint le temps, pour Marie, d’entrer au Temple, tout le monde voulut prendre soin de cette pieuse enfant d’Imrane. Comme c’était la coutume, Ă  l’époque, les hommes tirĂšrent au sort et Dieu fit en sorte que le prophĂšte Zacharie devienne son tuteur.

« Et son Seigneur l’agrĂ©a parfaitement et la fit grandir de la meilleure maniĂšre. Et Il en confia la garde Ă  Zacharie. » (Coran 3:37)📖

Le prophĂšte Zacharie servait lui-mĂȘme au temple. C’était un Ă©rudit d’une grande sagesse, qui dĂ©diait son temps Ă  l’enseignement. Il fit construire une chambre privĂ©e pour Marie afin qu’elle y adore Dieu et vaque Ă  ses occupations quotidiennes en toute intimitĂ©. Comme il Ă©tait son tuteur, il rendait visite Ă  Marie quotidiennement. Un jour, il fut surpris de trouver des fruits frais dans sa chambre. On rapporte qu’en hiver, on trouvait dans sa chambre des fruits d’étĂ© frais et qu’en Ă©tĂ©, on y trouvait des fruits d’hiver frais. Le prophĂšte Zacharie lui demanda comment les fruits s’étaient retrouvĂ©s lĂ , ce Ă  quoi elle rĂ©pondit que c’était Dieu qui pourvoyait Ă  ses besoins. Elle dit :

« Cela me vient de Dieu. Dieu donne sans compter Ă  qui Il veut. » (Coran 3:37)📖

Durant cette pĂ©riode, le dĂ©vouement de Marie Ă  Dieu Ă©tait sans Ă©gal; mais sa foi allait trĂšs bientĂŽt ĂȘtre mise Ă  l’épreuve.

Les clefs du bonheur  Le bonheur est le seul but, sur terre, que la  grande majorité des gens cherchent à atteindre.  Le...
31/07/2026

Les clefs du bonheur



Le bonheur est le seul but, sur terre, que la grande majorité des gens cherchent à atteindre. Les croyants comme les non-croyants veulent se sentir heureux, mais chaque groupe utilise des méthodes différentes.

Seuls les croyants peuvent atteindre le bonheur véritable. Toutes les autres formes de bonheur atteintes sans une croyance ferme en Dieu ne sont que de simples illusions.

Voici quelques moyens pour atteindre le bonheur véritable :

1 Sache que si tu ne vis pas au jour le jour, tes pensées seront éparpillées, tes affaires deviendront embrouillées et ton anxiété augmentera.

2 Oublie le passĂ© et tout ce qu’il contient; concentre-toi sur le prĂ©sent.

3 Ne te prĂ©occupes pas uniquement de l’avenir, tout en oubliant le prĂ©sent. Trouve un Ă©quilibre, dans ta vie, et prĂ©pare-toi adĂ©quatement Ă  faire face Ă  toute situation

4 Fais totalement confiance Ă  Dieu et accomplis de bonnes Ɠuvres : ce sont lĂ  les ingrĂ©dients d’une vie heureuse

5 Si tu désires la paix, la tranquillité et le confort, tu les trouveras en te rappelant constamment de Dieu.

6 Tu dois croire avec certitude que tout ce qui t’arrive ne t’arrive que par dĂ©cret divin.

7 Ne t’attends pas à de la gratitude de la part d’autrui, qui qu’il soit.

8 Prépare-toi à faire face aux pires éventualités.

9. Peut-ĂȘtre que ce qui t’arrive est une trĂšs bonne chose pour toi, mĂȘme si tu n’arrives pas Ă  en comprendre le bien-fondĂ©.

10. Tout ce qui est décrété, pour le croyant, est bon pour lui.

11. Compte les bénédictions de Dieu, dans ta vie, et sois reconnaissant.

12. Rappelle-toi que ta situation est bien meilleure que celle de nombreuses personnes, sur cette terre.

13. AprÚs une épreuve vient toujours un soulagement.

14. Dans l’épreuve comme dans l’aisance, tu dois toujours te tourner vers la priĂšre, avec patience et reconnaissance.

15. Les Ă©preuves devraient renforcer ton cƓur et te faire voir la vie de façon positive.

16. Ne laisse pas des futilitĂ©s ĂȘtre la cause de ta destruction.

17. Souviens-toi toujours que Dieu aime pardonner.

18. Essaie d’adopter une attitude sereine et d’éviter la colĂšre.

19. La vie, c’est du pain, de l’eau et un abri; ne te laisse donc pas troubler par un manque de choses matĂ©rielles.

« C’est du ciel que provient votre subsistance, tout comme ce qui vous a Ă©tĂ© promis. » (Coran 51:22)

20. Un mal redoutable que l’on apprĂ©hende ne se concrĂ©tise habituellement pas.

21. ConsidÚre ceux qui vivent de plus grandes épreuves que toi et sois reconnaissant de ne pas en traverser de semblables.

22. Garde Ă  l’esprit que Dieu aime ceux qui endurent les Ă©preuves avec fermetĂ© et sois l’un d’eux.

23. RépÚte constamment les invocations que le ProphÚte (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) nous a appris à dire en périodes difficiles.

24. Travaille avec ardeur sur des choses productives et mĂ©fie-toi de l’oisivetĂ©.

25. Ne répand pas de rumeurs et ne les écoute pas. Si tu en entends une involontairement, ne la crois pas.

26. Sache que ta malveillance et les efforts que tu dĂ©ploies pour chercher Ă  te venger sont plus dommageables pour ta santĂ© qu’ils ne le sont pour ton antagoniste.

27. Les Ă©preuves qui t’affligent effacent une partie de tes pĂ©chĂ©s si tu les endures avec patience.

Pourquoi je porte le hijab !   Je ne corresponds probablement pas à l’image que l’on se fait d’une rebelle.  Je n’ai pas...
24/07/2026

Pourquoi je porte le hijab !


Je ne corresponds probablement pas Ă  l’image que l’on se fait d’une rebelle. Je n’ai pas de tatouages ni de piercings et je ne possĂšde pas de veste de cuir. En fait, la plupart des gens, lorsqu’ils me regardent, croient que je suis une « femme opprimĂ©e ». Les rares individus qui ont rassemblĂ© leur courage pour venir me questionner sur ma tenue vestimentaire m’ont le plus souvent demandĂ© : « Est-ce que ce sont vos parents qui vous forcent Ă  vous habiller ainsi? » ou « Ne trouvez-vous pas injuste d’ĂȘtre obligĂ©e de vous vĂȘtir de la sorte ? »

Il y a quelque temps, deux jeunes filles, Ă  MontrĂ©al, ont Ă©tĂ© expulsĂ©es de leur Ă©cole pour s’ĂȘtre vĂȘtue de la mĂȘme façon que moi. Il est assez incroyable qu’un petit morceau de tissu crĂ©e une telle controverse. S’imaginent-ils que nous cachons des armes sous nos vĂȘtements?! Bien sĂ»r, le problĂšme va bien au-delĂ  d’un simple morceau de tissu. Je suis une musulmane qui, comme des millions d’autres musulmanes Ă  travers le monde, a choisi de porter le hijab. Et, contrairement Ă  la croyance populaire, le hijab est l’un des aspects les plus fondamentaux de l’autonomie et du pouvoir des femmes.

Lorsque je me couvre de vĂȘtements amples et de mon hijab, les gens ont moins tendance Ă  me juger sur mon apparence que sur mon intellect et ma personnalitĂ©.

Dans notre sociĂ©tĂ© actuelle, nous Ă©valuons constamment les femmes en fonction de leurs vĂȘtements, de leurs bijoux et de leur maquillage. Quelle profondeur humaine peut-on trouver dans un tel monde? Oui, j’ai un corps, une manifestation physique de ma prĂ©sence sur cette terre. Mais au-delĂ  de cette enveloppe charnelle visible, il y a aussi un esprit intelligent et une Ăąme. Mon corps n’a pas Ă©tĂ© créé pour ĂȘtre utilisĂ© par des compagnies qui cherchent Ă  mousser leurs produits, de la biĂšre aux voitures, en passant par les produits alimentaires!

À cause de la superficialitĂ© du monde dans lequel nous vivons, les apparences sont devenues si importantes que la valeur de l’individu compte pour presque rien. La libĂ©ration de la femme n’est rien d’autre qu’un mythe! De quel genre de libertĂ© la femme jouit-elle quand elle ne peut marcher sur la rue sans que chaque dĂ©tail de son physique ne soit observĂ©?

Lorsque je porte mon hijab, je me sens libĂ©rĂ©e de tout cela. Je suis certaine que personne ne se fait une idĂ©e de moi basĂ©e sur la longueur de ma jupe. Ma tenue constitue une barriĂšre entre moi et ceux qui voudraient m’exploiter. Je suis d’abord et avant tout un ĂȘtre humain au mĂȘme titre que n’importe quel homme, et je ne me considĂšre pas comme vulnĂ©rable Ă  cause de mon sexe.

Une des plus tristes rĂ©alitĂ©s de notre Ă©poque est le mythe de la beautĂ© et l’image que la femme se fait d’elle-mĂȘme. Vous n’avez qu’à parcourir n’importe quel magazine pour adolescentes pour dĂ©couvrir quel look est « in » ou « out ». Et si votre corps ne correspond pas Ă  l’image idĂ©alisĂ©e des magazines, alors il ne vous reste plus que la chirurgie esthĂ©tique, n’est-ce pas? AprĂšs tout, il vous est tout Ă  fait impossible d’ĂȘtre Ă  la fois « enrobĂ©e » et belle...!

Regardez n’importe quelle affiche publicitaire. Une femme est-elle utilisĂ©e pour vendre le produit annoncĂ©? Quel Ăąge a-t-elle? Et Ă  quel point est-elle sĂ©duisante? Que porte-t-elle? Le plus souvent, cette femme sera tout au plus dans le dĂ©but de la vingtaine, grande, trĂšs mince, plus sĂ©duisante que la moyenne et Ă  peine vĂȘtue. Pourquoi nous, les femmes, nous laissons-nous manipuler de la sorte?

Que la femme d’aujourd’hui le reconnaisse ou non, elle est forcĂ©e, par tout ce qui l’entoure, de correspondre Ă  une image dĂ©cidĂ©e pour elle et de faire d’incessants compromis afin d’ĂȘtre conforme Ă  cette image. C’est pourquoi nous avons des jeunes filles de 13 ans qui s’enfoncent les doigts dans la gorge pour se faire vomir et des adolescentes obĂšses qui se suicident.

Quand les gens me demandent si je me sens opprimĂ©e, je peux honnĂȘtement rĂ©pondre que non. C’est de mon propre chef que j’ai pris la dĂ©cision de me vĂȘtir ainsi. J’aime avoir un contrĂŽle sur la façon dont les gens me perçoivent. J’aime sentir que je ne donne rien Ă  regarder aux passants et j’aime savoir que je me suis totalement libĂ©rĂ©e de l’emprise de l’industrie de la mode et d’autres entitĂ©s qui cherchent par tous les moyens Ă  exploiter le corps de la femme.

Mon corps m’appartient. Nul n’a le droit de me dicter ma façon de m’habiller ou dĂ©cider si je suis belle ou pas. Je sais que je suis bien plus qu’une enveloppe charnelle. Je suis capable de rĂ©pondre « non » sans hĂ©sitation quand quelqu’un me demande si j’ai l’impression que ma sexualitĂ© est rĂ©primĂ©e. Au contraire, j’ai pris le contrĂŽle total sur ma sexualitĂ©. J’ai choisis mes prioritĂ©s et les derniĂšres couleurs Ă  la mode n’en font pas partie.

Alors la prochaine fois que vous me verrez, ne me regardez pas avec pitiĂ© ni condescendance. Je ne suis sous la contrainte de personne, pas plus que je ne suis une de ces captives qui vivent sous la domination de mĂąles qu’elles admirent et qu’elles croient supĂ©rieurs Ă  elles! Je suis une femme libre.

Selon l’histoire biblique , l’ancien royaume d’IsraĂ«l fut dirigĂ© par une succession de rois.  AprĂšs avoir errĂ© dans le d...
04/07/2026

Selon l’histoire biblique , l’ancien royaume d’IsraĂ«l fut dirigĂ© par une succession de rois. AprĂšs avoir errĂ© dans le dĂ©sert pour une pĂ©riode indĂ©terminĂ©e, les enfants d’IsraĂ«l (les IsraĂ©lites) arrivĂšrent en Terre Promise et se divisĂšrent en deux royaumes distincts. Le roi David rĂ©ussit Ă  rĂ©unir les deux royaumes et son fils Salomon guida les enfants d’IsraĂ«l vers une pĂ©riode de prospĂ©ritĂ© et de paix connue sous le nom d’Âge d’or. Certains lecteurs s’étonneront peut-ĂȘtre d’apprendre que l’histoire islamique contient aussi l’histoire des rois SaĂŒl, David et Salomon. Les musulmans croient que David et Salomon Ă©taient des prophĂštes et les respectent donc comme tels. Ce qui suit est l’histoire du royaume d’IsraĂ«l racontĂ©e d’un point de vue islamique.

Quand MoĂŻse libĂ©ra son peuple de l’esclavage, en Égypte, il passa au travers de difficiles Ă©preuves et fit face Ă  plusieurs dĂ©fis. AprĂšs des gĂ©nĂ©rations passĂ©es sous le joug des autoritĂ©s Ă©gyptiennes, les enfants d’IsraĂ«l avaient grand besoin d’une pĂ©riode de repos pour se reprendre en main. Leurs Ăąmes avaient Ă©tĂ© endurcies par les pratiques idolĂątres qui prĂ©valaient en Égypte et leurs cƓurs s’étaient obscurcis. Dieu avait demandĂ© Ă  MoĂŻse de guider son peuple vers la Terre Promise, mais nul ne put y entrer jusqu’à ce que tous les gens de la gĂ©nĂ©ration de MoĂŻse furent dĂ©cĂ©dĂ©s et remplacĂ©s par des croyants dont le cƓur et la conscience Ă©taient constamment tournĂ©s vers Dieu. C’est JosuĂ© qui fit entrer les enfants d’IsraĂ«l en Terre Promise et, pour un temps, ils demeurĂšrent vertueux et constamment prĂ©occupĂ©s de plaire Ă  Dieu.

Le temps passa et leur condition morale se dĂ©tĂ©riora; ils se mirent Ă  commettre de nombreux pĂ©chĂ©s, incluant le crime abominable de tuer leurs propres prophĂštes. Par consĂ©quent, Dieu fit en sorte qu’un roi tyrannique se retrouve Ă  leur tĂȘte. Il fit verser leur sang, les traita avec mĂ©pris et les força Ă  se battre contre les armĂ©es des pays voisins. Durant ces guerres interminables, les IsraĂ©lites transportaient avec eux un coffre contenant des reliques et des trĂ©sors ayant appartenu Ă  leurs prophĂštes MoĂŻse et Aaron.

Le coffre Ă©tait connu comme l’Arche d’alliance et les IsraĂ©lites y tenaient tant qu’ils le traĂźnaient avec eux jusque sur le champ de bataille. La prĂ©sence du coffre apaisait leur cƓur et leur donnait du courage. Mais leurs ennemis s’imaginaient que le fameux coffre contenait des pouvoirs particuliers et cela les terrifiait. Les Philistins finirent toutefois par braver la peur que le coffre leur inspirait; ils vainquirent les IsraĂ©lites et s’en emparĂšrent. Lorsque le roi tyrannique apprit que le coffre avait Ă©tĂ© saisi, il s’effondra et mourut sur-le-champ. Quant aux enfants d’IsraĂ«l, ils se sentirent totalement perdus, comme des moutons sans berger, jusqu’à ce que Dieu leur envoie un autre prophĂšte, Samuel, pour les guider Ă  nouveau vers l’adoration exclusive de Dieu.

Désigne-nous un roi
DĂ©couragĂ©s par la perte du coffre et de leur statut, les IsraĂ©lites priĂšrent le prophĂšte Samuel de leur dĂ©signer un roi, un homme au caractĂšre fort, qui pourrait leur rendre leur pouvoir perdu et leur prospĂ©ritĂ©. Mais Samuel se mĂ©fiait de leurs promesses et de leurs supplications; il craignait que leurs cƓurs impurs ne les empĂȘchent de combattre pour Dieu, si nĂ©cessaire. Samuel Ă©tait un homme sage et il pria Dieu pour trouver l’homme le plus Ă  mĂȘme d’ĂȘtre un bon roi pour les IsraĂ©lites. Dieu choisit SaĂŒl (Talout) comme roi et dit au prophĂšte Samuel qu’il lui serait aisĂ© de reconnaĂźtre ce jeune homme pieux.

SaĂŒl Ă©tait un jeune homme grand et costaud qui travaillait avec son pĂšre sur une ferme. Un jour que des Ăąnes s’étaient Ă©loignĂ©s de la ferme, SaĂŒl et un serviteur partirent Ă  leur recherche et se retrouvĂšrent dans la citĂ© oĂč habitait le prophĂšte Samuel. SaĂŒl, sur les conseils de son serviteur, alla demander Ă  Samuel s’il avait aperçu les Ăąnes. Samuel le reconnut immĂ©diatement et assura SaĂŒl que les Ăąnes Ă©taient dĂ©jĂ  de retour chez son pĂšre. C’est alors qu’il avoua Ă  SaĂŒl que Dieu l’avait choisi pour devenir le roi des enfants d’IsraĂ«l.

Comme on s’en doute, SaĂŒl fut stupĂ©fait d’apprendre une telle nouvelle et rĂ©pondit qu’il n’était pas digne d’un tel honneur, car il Ă©tait de la tribu de Benjamin, une tribu que la plupart des IsraĂ©lites considĂ©raient comme indigne d’un tel statut. Mais le prophĂšte Samuel lui expliqua que ça n’avait aucune importance, puisque Dieu l’avait dĂ©jĂ  choisi pour ĂȘtre roi. Puis, il le prĂ©senta aux IsraĂ©lites en disant : « Certes, Dieu vous a envoyĂ© SaĂŒl pour qu’il soit votre roi. » [sourate Al-Baqara: v.247] 📖

La premiĂšre rĂ©action des enfants d’IsraĂ«l fut de se plaindre. MĂȘme s’ils venaient tout juste d’implorer Dieu de leur accorder Sa misĂ©ricorde et de les dĂ©livrer de l’oppression, ils dĂ©montrĂšrent du mĂ©pris Ă  l’égard du jeune homme et du prophĂšte Samuel. Ils dirent : « Comment pourrait-il rĂ©gner sur nous? Nous avons plus de droit que lui Ă  la royautĂ© et on ne lui a pas prodiguĂ© suffisamment de richesses. » [ Sourate Al-Baqara : V.247 ] 📖

Le cƓur des IsraĂ©lites venait, une fois de plus, de s’endurcir. Ils Ă©taient plus prĂ©occupĂ©s par leur argent et leur statut que par leur piĂ©tĂ©. Et ils allaient mĂȘme jusqu’à critiquer le choix de Dieu! SaĂŒl n’avait peut-ĂȘtre ni richesse ni statut social, mais Dieu l’avait dotĂ© d’une grande sagesse, d’un savoir certain et d’un grand charisme. Le prophĂšte Samuel tenta de les raisonner. Il leur dit : « Certes, Dieu l’a prĂ©fĂ©rĂ© Ă  vous et l’a abondamment pourvu en sagesse et en stature. Dieu accorde Sa royautĂ© Ă  qui Il veut. » [ Sourate Al-Baqara : V.247] .📖
Mais ils continuĂšrent de se plaindre et de s’objecter et demandĂšrent mĂȘme un signe de Dieu leur dĂ©montrant que SaĂŒl Ă©tait suffisamment compĂ©tent pour ĂȘtre leur roi.

Dieu, dans Son infinie misĂ©ricorde et sagesse, dĂ©cida d’envoyer aux IsraĂ©lites le miracle qu’ils rĂ©clamaient. Il ordonna aux anges de leur rendre l’Arche d’alliance capturĂ© par les Philistins et fit descendre sur eux la tranquillitĂ©.

« Et leur prophĂšte leur dit : « Certes, le signe (prouvant) que son royaume (provient de Dieu) est que vous recevrez l’arche contenant une promesse de quiĂ©tude de la part de votre Seigneur, ainsi que les reliques de ce qu’ont laissĂ© la famille de MoĂŻse et la famille d’Aaron. Ce sont les anges qui la porteront. Certes, ce sera un signe pour vous si, (en vĂ©ritĂ©), vous ĂȘtes croyants. » [ Sourate Al-Baqara : V.248 ] 📖

SaĂŒl fut officiellement dĂ©signĂ© roi. Il Ă©tablit une armĂ©e et la prĂ©para afin qu’elle reprenne le contrĂŽle des terres volĂ©es aux enfants d’IsraĂ«l. Mais il insista pour que son armĂ©e ne soit composĂ©e que d’hommes pieux et courageux, pour que le cƓur des hommes sous son commandement soit rempli d’amour pour Dieu .
... Fin Partie 1

☆☆☆◇◇◇L'3id el fitr c'est aujourd'hui ! ◇◇◇☆☆☆   Que faire ajourd'hui ? 1ïžâƒŁ RĂšgle n°1 : Prononcer le TakbĂźr [La glorific...
20/03/2026

☆☆☆◇◇◇L'3id el fitr c'est aujourd'hui ! ◇◇◇☆☆☆



Que faire ajourd'hui ?

1ïžâƒŁ RĂšgle n°1 : Prononcer le TakbĂźr [La glorification d’Allah]. Cette pratique est fortement recommandeĂ© pendant la nuit de 《 al-’AĂźd 》, du coucher du soleil du dernier jour de RamadhĂąn jusqu’à ce que l’imam vienne accomplir la priĂšre. La façon de faire le 《 takbĂźr 》se prĂ©sente comme suit :
《 AllĂąhu Akbar, AllĂąhu Akbar, La ilaha illa AllĂąh, AllĂąhu Akbar, AllĂąhu Akbar, wa Lilleh il-Hamd 》 qui veut dire : 《 AllĂąh est le plus Grand, AllĂąh est le plus Grand, il n’y a de dieu si ce n’est AllĂąh, AllĂąh est le plus Grand, AllĂąh est le plus Grand, et toutes les louanges sont Ă  AllĂąh 》ou dire trois fois comme ceci : 《AllĂąhu Akbar, AllĂąhu Akbar, AllĂąhu Akbar, La ilaha illa AllĂąh, AllĂąhu Akbar, AllĂąhu Akbar, AllĂąhu Akbar, wa Lilleh il-Hamd 》. Et tout cela est permis. Il est Ă©galement demandĂ© que les voix soient Ă©levĂ©es pour ceux qui rĂ©citent ce 《Dhikr 》, dans les marchĂ©s, les mosquĂ©es et les maisons, mais les femmes ne doivent pas Ă©lever leur voix.

2ïžâƒŁRĂšgle n°2 : Manger un nombre impair de dattes. Et cela avant de sortir pour la priĂšre de 《al-’AĂźd 》, car le ProphĂšte – que la Paix et le Salut d’Allah soient sur lui – n’a pas entamĂ© le jour de 《 al-’AĂźd 》jusqu’à ce qu’il eĂ»t mangĂ© un nombre impair de dattes.

3ïžâƒŁRĂšgle n°3 : Porter les meilleurs vĂȘtements. Le croyant doit porter ses plus beaux vĂȘtements avant de sortir et cela est pour les hommes. Quant aux femmes, elles ne doivent pas porter de beaux vĂȘtements quand elles sortent pour le lieu de priĂšre de 《al-’AĂźd 》, car le ProphĂšte – que la Paix et le Salut d’Allah soient sur lui – a dit : 《 Laissez-les sortir de maniĂšre dĂ©cente 》 [RapportĂ© par l’ImĂąm Ahmad, AbĂ» DĂąwud]. Cela veut dire : dans des vĂȘtements habituels [coutumiers] qui ne sont pas des vĂȘtements extravagants. Il est interdit pour elles de sortir parfumĂ©es et maquillĂ©es.

4ïžâƒŁRĂšgle n°4 : Faire le 《 Ghusl 》 [les grandes ablutions]. Ceci est recommandĂ© (Mustahab), selon certains savants, pour la priĂšre de 《 al-’AĂźd 》, parce qu’il est racontĂ© sur le sujet que certains anciens [Salafs] l’ont fait. 《 al-Ghusl 》, les grandes ablutions, pour « al-’AĂźd » est « mustahab », recommandĂ©, comme il est prescrit pour le 《 Djumu’ah 》, la priĂšre du vendredi, parce que l’on va rencontrer d’autres personnes. Et si les gens font le « Ghusl » pour cette occasion, alors c’est une bonne chose. (regardez l'article prĂ©cĂ©dent pour savoir comment faire, tapez sur le petit "2")

5ïžâƒŁRĂšgle n°5 : Se rendre Ă  la priĂšre de « al-’AĂźd ». Les savants se sont unanimement accordĂ©s sur le fait que la priĂšre de 《 al-’AĂźd 》est lĂ©gifĂ©rĂ©e. Certains parmi eux disent : c’est une Sounnah. D’autres disent : c’est une obligation communautaire (Fardh al-KifĂąyah). Et d’autres encore parmi eux disent : c’est une obligation individuelle (Fardh al-’Ayn), et que celui qui la dĂ©laisse est un pĂ©cheur.

Ils ont citĂ© comme principe le fait que le ProphĂšte – que la Paix et le Salut d’Allah soient sur lui – a ordonnĂ© aux femmes vierges et cĂ©libataires, ce qui veut dire, celles qui ordinairement ne sortaient pas, d’assister Ă  la priĂšre de « al-’AĂźd ». Mais que celles qui avaient leurs rĂšgles (al-Haydh) devaient rester loin du lieu de priĂšre, car il n’est pas permis Ă  une femme ayant ses rĂšgles de rester dans la mosquĂ©e ; il lui est certes permis de la traverser mais pas de s’y installer.

Ce qui me semble le plus Ă©vident sur la base de preuve (ad-DalĂźl), c’est que la priĂšre de « AĂźd » est une obligation individuelle (Fardh al-’Ayn), et qu’il est obligatoire Ă  chaque homme d’y assister, Ă  l’exception de ceux qui ont une excuse valable. Et cela est aussi la position de Sheikh Ibn Taymiyyah [
]

6ïžâƒŁRĂšgle n°6 : Maintenir la priĂšre de « al-’AĂźd » le vendredi. Quand la priĂšre du vendredi et celle d’« al-’AĂźd » tombent le mĂȘme jour, la priĂšre de « al-’AĂźd » doit ĂȘtre maintenue, comme doit ĂȘtre maintenue la priĂšre de « al-Djumu’ah », comme l’indique le sens apparent du hadĂźth de an-Nu’mĂąn Ibn BashĂźr rapportĂ© par Muslim dans son SahĂźh. Ceci dit, ceux qui assistent Ă  la priĂšre de « al-’AĂźd » avec l’imam peuvent aussi assister Ă  la priĂšre du « Djumu’ah » s’ils le souhaitent, ou ils peuvent prier « adh-Dhuhr », la priĂšre du zĂ©nith.



7ïžâƒŁRĂšgle n°7 : Prier (ou non) deux raka’ah avant l’arrivĂ©e de l’imĂąm Ă  la mosquĂ©e. Parmi les rĂšgles de la priĂšre de « al-’AĂźd », et cela d’aprĂšs un grand nombre de gens de science, si une personne vient au lieu de priĂšre de « al-’AĂźd » avant que l’imĂąm ne vienne, il doit s’asseoir et il ne doit pas prier deux raka’ah, car le ProphĂšte – que la Paix et le Salut d’Allah soient sur lui – a priĂ© «al-’AĂźd » en deux raka’ah, et il n’a pas fait de priĂšre ni avant ni aprĂšs.
[RapportĂ© par al-BukhĂąrĂź]📜🖋

D’autres parmi les gens de science sont d’avis que quand une personne vient Ă  la priĂšre de la fĂȘte de l’aĂŻd elle ne doit pas s’asseoir avant d’avoir accompli deux raka’ah, car le lieu de priĂšre de « al-’AĂźd » est une mosquĂ©e, c’est la preuve de l’interdiction pour les femmes qui ont leurs menstrues de s’y rendre, donc cela relĂšve du mĂȘme jugement que pour la mosquĂ©e, ce qui indique que le lieu de priĂšre de la fĂȘte est une mosquĂ©e. Ce qui entre dans la signification gĂ©nĂ©rale de la parole du ProphĂšte – que la Paix et le Salut d’Allah soient sur lui – : 《Si l’un de vous entre dans la mosquĂ©e, qu’il ne s’assoit pas avant d’effectuer deux raka’ah》.
[RapportĂ© par al-BukhĂąrĂź – n°444]📖📜🖋

Quant au fait que le ProphĂšte – que la Paix et le Salut d’Allah soient sur lui – n’a pas fait de priĂšre ni avant ni aprĂšs la priĂšre de « al-’AĂźd », cela est dĂ» au fait qu’il arrivait quand la priĂšre [de la fĂȘte] avait commencĂ©.

Ce qui paraĂźt vraisemblablement le plus juste est que nous devrions prier sur le lieu de priĂšre de « al-’AĂźd » les deux raka’ah comme salutation de la mosquĂ©e (Tahiyyat al-Masjid), et avec cela nous ne devrions pas rĂ©prouver untel ou untel sur cette question, car c’est une question sur laquelle existe des divergences de la part des savants. Il ne doit pas y avoir de blĂąme sur les questions qui sont matiĂšre Ă  divergence, Ă  moins qu’il y ait un texte clair fait de toute clartĂ©. De ce fait, nous ne devrions pas rĂ©prouver celui qui prie Tahiyyat al-Masjid comme nous ne devrions pas rĂ©prouver celui qui s’assied sans prier.

8ïžâƒŁRĂšgle n°8 : Donner la 《 ZakĂąt al-Fitr 》. Le ProphĂšte – que la Paix et le Salut d’Allah soient sur lui – a ordonnĂ© qu’elle devrait ĂȘtre sortie avant la priĂšre de « al-’AĂźd ». Il est permis de la sortir un ou deux jours avant cela, sur la base du hadĂźth de Ibn ’Umar[ rapportĂ© par al-BukhĂąrĂź ]📜 : « [
] Il la donnait un ou deux jours avant la fĂȘte de rupture [al-’AĂźd]. » [RapportĂ© par al-BukhĂąrĂź].🖋📜

Et si celle-ci est sortie aprĂšs la priĂšre de « al-’AĂźd », elle n’est pas considĂ©rĂ©e comme 《 Sadaqat al-Fitr 》, sur la base du hadĂźth de Ibn ’AbbĂąs : 《 Quiconque la paie avant la priĂšre, c’est une ZakĂąt al-Fitr, et quiconque la paie aprĂšs la priĂšre, c’est une aumĂŽne parmi les aumĂŽnes. 》[RapportĂ© par AbĂ» DĂąwud et al-HĂąkim ] 🖋📜qui a dit : 《 C’est un hadĂźth authentique [SahĂźh] selon les conditions de al-BukhĂąrĂź » et authentifiĂ© par sheikh al-AlbĂąnĂź dans « SahĂźh AbĂź DĂąwud – n°1420 » qu’il considĂšre comme bon [hassan].📚📗

Aussi, il est interdit de reporter cette 《ZakĂąt al-Fitr 》 aprĂšs la priĂšre de « al-’AĂźd ». Si celle-ci est reportĂ©e sans excuse, c’est une ZakĂąh qui n’est pas acceptĂ©e, mais si la personne Ă  une excuse valable telle que le voyage, et qu’elle n’a rien Ă  donner ou personne Ă  qui donner, ou qu’elle attend que sa famille la paie et qu’ils (sa famille) attendent qu’elle la paie, dans ce cas elle devrait la sortir quand cela s’avĂšre ĂȘtre facile pour elle, quand bien mĂȘme cela serait fait aprĂšs la priĂšre, et il n’y a aucun pĂ©chĂ© sur elle, car elle a une excuse.

9ïžâƒŁRĂšgle n°9 : Se fĂ©liciter les uns les autres. Mais le plus souvent cela se traduit par des comportements interdits de la part de beaucoup de personnes, au point que quand des hommes entrent dans les maisons, ils serrent la main aux femmes dĂ©voilĂ©es sans la prĂ©sence de mahrĂąm [personne avec qui la femme ne peut se marier].Certaines choses blĂąmables peuvent ĂȘtre pires que d’autres encore.

Mais il leur est obligatoire d’expliquer et de leur dire d’interroger des personnes de confiance parmi les gens de science [afin qu’ils vĂ©rifient ces actions]. Elles doivent leur dire ne pas se mettre en colĂšre et de ne pas suivre les coutumes de leurs pĂšres et aĂŻeux, car ce n’est pas une interdiction permise ni mĂȘme une permission interdite. Elles se doivent de leur expliquer que si elles font cela, elles seront comme pour qui AllĂąh a dit : 《 Et c’est ainsi que Nous n’avons pas envoyĂ© avant toi d’avertisseur en une citĂ©, sans que ses gens aisĂ©s n’aient dit : Nous avons trouvĂ© nos ancĂȘtres sur une religion et nous suivons leurs traces.》[Sourate 43, verset 23]📖

🔟RĂšgle n°10 : Aller par un chemin et revenir par un autre. Il est prescrit pour celui qui sort pour la priĂšre de « al-’AĂźd » d’aller par un chemin et de revenir par un autre, en suivant l’exemple du Messager d’AllĂąh – que la Paix et le Salut d’Allah soient sur lui. Cette Sounnah [tradition] ne s’applique pas aux autres priĂšres, ni pour « al-Djumu’ah » ou pour toute autre priĂšre, elle est spĂ©cifique Ă  « al-’AĂźd ».

Certains savants voient que cela est aussi lĂ©gifĂ©rĂ© pour la priĂšre du « Djumu’ah » (Vendredi). Ceci dit, la rĂšgle sur cette question est que : « Toute action qui trouve sa raison Ă  l’époque du ProphĂšte et qu’il n’a pas fait, et qui est prise comme un acte d’adoration est considĂ©rĂ©e comme une innovation (Bid’ah) parmi les innovations. »

Aid Mubarak Ă  tout les musulmans du monde entier :
Qu'Allah accepte nos jeûnes et pardon nos péchés .
Amine y a rabbi đŸ€ČđŸœ

Vocabulaire : FIDYA ! Le terme « Fidya » désigne la compensation légale pour les personnes incapables de jeûner Ramadan ...
19/03/2026

Vocabulaire : FIDYA !

Le terme « Fidya » désigne la compensation légale pour les personnes incapables de jeûner Ramadan en raison d'une raison permanente (vieillesse, maladie chronique, etc.). Tiré de la racine ( « racheter », « compenser » ) ,il illustre la flexibilité de l'islam face aux difficultés humaines. Le Coran précise:« Pour ceux qui ne peuvent jeûner qu'avec grande difficulté, il y a une compensation:nourrir un pauvre »
(coran 2: v.184 📖 ). Elle consiste Ă  nourrir un nĂ©cessiteux par jour non jeĂ»nĂ©. La Fidya diffĂšre de la Kaffarah, qui est une expiation plus lourde pour la rupture intentionnelle du jeĂ»ne sans raison valable. Il est important de noter que la Fidya n'est pas une option pour ceux qui sont temporairement dans l'incapacitĂ© de jeĂ»ner,comme les malades dont on espĂšre la guĂ©rison ou les voyageurs. Ceux-ci doivent rattraper les jours manquĂ©s plus t**d, comme le mentionne le Coran: "Quiconque parmi vous est malade ou en voyage, alors qu'il jeĂ»ne un nombre Ă©gal d'autres jours."
(Coran 2: v.184) 📖
Le montant de la « Fidya » est gĂ©nĂ©ralement calculĂ© en fonction du coĂ»t moyen d'un repas dans le pays oĂč vit la personne.

Et pour le deuxiĂšme mots : KAFFARA

La « Kaffara » est un terme qui signifie "expiation" ou "compensation". Dans le contexte du jeûne du Ramadan, elle désigne la réparation requise en cas de rupture volontaire du jeûne sans excuse valable, comme le fait de manger, boire ou avoir des relations intimes pendant la journée de jeûne.
Selon la majoritĂ© des savants, la Kaffara pour celui qui rompt volontairement le jeĂ»ne consiste Ă  jeĂ»ner 60 jours consĂ©cutifs.Si la personne n'est pas en mesure de le faire, elle doit nourrir 60 pauvres. ll est important de noter que la Kaffara ne s'applique pas Ă  ceux qui rompent le jeĂ»ne par oubli, par erreur ou sous la contrainte. Le ProphĂšte ï·ș a dit:"« Quiconque rompt le jeune par oubli n'a pas Ă  rattraper le jour ni Ă  expier, car c'est Allah qui l'a nourri et abreuvĂ©."

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75017

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