Prières, Neuvaines et versets bibliques

Prières, Neuvaines et versets bibliques Groupe consacré au partage de prière,de neuvaine et versets bibliques, méditation de la foi par le biais des saints ainsi que les prophéties

15/09/2026

Lors de la Sainte Messe à Molfetta, en Italie, tous ont pu voir un rayon de lumière apparaître au-dessus de l'Agneau sacré au moment de l'Ascension.

Béni soit Jésus dans le Saint-Sacrement de l'Autel. ❤️ 🔥

Est-ce un miracle ? Dieu seul le sait. Ce dont nous sommes sûrs : Jésus-Christ est réellement, véritablement et substantiellement présent dans la Sainte Eucharistie. Corps, Sang, Âme et Divinité.

Jésus, nous t'adorons ! ❤️ 🔥🙌

L’histoire de saint Nicolas et d’AriusL’épisode se situe traditionnellement lors du premier concile de Nicée, en 325, co...
14/09/2026

L’histoire de saint Nicolas et d’Arius

L’épisode se situe traditionnellement lors du premier concile de Nicée, en 325, convoqué pour répondre à la crise arienne.

Saint Nicolas de Myre était évêque de Myre, en Lycie. Arius, prêtre d'Alexandrie, enseignait que le Fils de Dieu n'était pas éternel comme le Père et qu'il était une créature supérieure, mais non véritablement Dieu.

Or, pour la foi chrétienne défendue à Nicée, cette affirmation touchait au cœur même de l'Évangile : si le Christ n'est pas véritablement Dieu, alors le salut lui-même est remis en question.

Le concile proclama donc que le Fils est « Dieu véritable né du Dieu véritable, engendré, non pas créé, consubstantiel au Père ». La doctrine d'Arius fut condamnée.

Et la fameuse gifle ?

La tradition raconte que, pendant une discussion particulièrement vive, Arius aurait tenu des propos que Nicolas considéra comme blasphématoires concernant la divinité du Christ.

Pris d'un zèle extrêmement violent, Nicolas se serait levé et aurait giflé Arius au visage.

Selon le récit traditionnel, les évêques furent tellement scandalisés par ce geste qu'ils auraient retiré à Nicolas ses insignes épiscopaux et l'auraient fait emprisonner. Dans certaines versions, le Christ et la Vierge Marie lui seraient ensuite apparus dans sa prison : Jésus lui aurait rendu l'Évangile et Marie son omophorion, signe de sa dignité épiscopale.

C'est cette scène qui est représentée dans certaines icônes byzantines de saint Nicolas : on y voit Nicolas lever la main contre Arius, tandis que le Christ et la Vierge sont parfois représentés venant ensuite lui restituer ses insignes.

IL EXISTE UNE PAROLE DE JÉSUS QUE NOTRE ÉPOQUE A PRESQUE OUBLIÉE : « 70 FOIS 7 FOIS. »Pierre s’approche de Jésus et lui ...
14/09/2026

IL EXISTE UNE PAROLE DE JÉSUS QUE NOTRE ÉPOQUE A PRESQUE OUBLIÉE : « 70 FOIS 7 FOIS. »

Pierre s’approche de Jésus et lui demande : « Seigneur, lorsque mon frère commettra une faute contre moi, combien de fois lui pardonnerai-je ? Jusqu’à sept fois ? »

Jésus lui répond : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à 70 fois 7 fois. » (Matthieu 18,21-22)

Ce n’est pas 490 pardons à comptabiliser. Jésus détruit simplement notre logique de comptabilité : le pardon chrétien ne possède pas de compteur.

Et c’est là que cette parole devient terriblement actuelle.

Nous vivons dans une société qui conserve tout : les messages, les humiliations, les erreurs, les trahisons, les paroles prononcées il y a dix ans. Une personne peut avoir changé, regretté, demandé pardon… mais nous continuons parfois à lui présenter éternellement la facture de son passé.

Dieu, lui, ne fonctionne pas ainsi.

Jésus raconte alors l’histoire d’un homme à qui son maître remet une dette immense. Une dette qu’il est incapable de payer. Mais cet homme, après avoir reçu une miséricorde extraordinaire, refuse à son tour de faire grâce à celui qui lui doit beaucoup moins.

Et Jésus nous révèle quelque chose de vertigineux : nous sommes parfois ce serviteur.

Nous supplions Dieu : « Seigneur, pardonne-moi. »

Mais lorsque quelqu’un nous blesse, nous disons : « Je ne lui pardonnerai jamais. »

Nous demandons la miséricorde infinie pour nos propres fautes, tout en exigeant parfois une justice impitoyable pour celles des autres.

Voilà le paradoxe du cœur humain.

Mais attention : pardonner ne signifie pas approuver le mal. Pardonner ne signifie pas nier une injustice, oublier une blessure, se remettre dans une situation dangereuse ou reprendre nécessairement une relation détruite. Il peut y avoir des limites, de la prudence, des conséquences et même une séparation nécessaire.

Pardonner signifie autre chose : refuser de laisser le mal commis contre nous continuer à gouverner notre cœur.

C’est dire : « Seigneur, je te remets cette personne. Je ne veux pas que la haine me transforme en ce que je reproche à celui qui m’a blessé. Fais justice comme tu le voudras, mais délivre-moi du désir de vengeance. »

Et voici peut-être la partie la plus mystérieuse de cette parole.

Dans le Notre Père, nous disons chaque jour : « Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. » (Matthieu 6,12)

Nous demandons donc à Dieu de nous mesurer avec la mesure que nous utilisons envers les autres.

C’est pourquoi Jésus termine la parabole par ces paroles terribles : « C’est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur. » (Matthieu 18,35)

Le monde nous dit : « N’oublie jamais ce qu’on t’a fait. »

Le Christ nous dit : « Pardonne. »

Le monde dit : « Fais-lui payer. »

Le Christ dit : « Remets cela entre les mains de Dieu. »

Le monde entretient les blessures.

Le Christ vient les désarmer.

Et peut-être que la question la plus importante n’est finalement pas :
« Combien de fois dois-je pardonner ? »

Mais plutôt :

« Combien de fois Dieu m’a-t-il déjà pardonné, alors que je ne méritais pas davantage sa miséricorde que celui que je refuse aujourd’hui de pardonner ? »

Car un jour, nous nous tiendrons tous devant Dieu.

Et ce jour-là, nous ne voudrons certainement pas trouver devant nous un Dieu qui a conservé chacune de nos fautes dans un registre de rancune.

Nous voudrons rencontrer le Dieu miséricordieux.

Alors apprenons dès maintenant à devenir miséricordieux.

« Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. »
(Matthieu 5,7)

70 fois 7 fois.

Non pas parce que l’autre le mérite toujours.

Mais parce que nous-mêmes vivons chaque jour d’un pardon que nous ne méritons pas.

Sainte Gemma Galgani (1878-1903) est considérée comme l'une des grandes mystiques des temps modernes, une jeune Italienn...
13/09/2026

Sainte Gemma Galgani (1878-1903) est considérée comme l'une des grandes mystiques des temps modernes, une jeune Italienne qui vécut en profonde communion avec le Christ souffrant. Bien que sa santé fragile l'ait empêchée d'entrer dans les ordres, elle était étroitement liée aux Passionistes et portait les stigmates. Parmi les nombreuses grâces qu'elle reçut, figurait une amitié extraordinaire avec son ange gardien.

Gemma voyait et parlait avec son ange comme on parle à un ami. Il lui apparaissait visiblement, tantôt debout, les ailes déployées, tantôt agenouillé à ses côtés en prière. Il guidait sa vie spirituelle, corrigeait ses défauts avec fermeté et bienveillance, l'encourageait dans l'épreuve et transmettait les messages entre elle et Jésus ou la Vierge Marie. « Jésus ne m'a jamais abandonnée », disait-elle. « Il fait en sorte que mon ange gardien reste toujours avec moi. »

Leur relation était marquée par la prière partagée. Gemma et son ange offraient tour à tour de courtes louanges à Dieu, alternant des prières ferventes telles que « Béni soit Jésus ». Durant ses moments de prière intérieure, l'ange lui offrait souvent de profondes révélations sur l'amour du Christ manifesté dans la Passion, l'aidant à grandir en humilité et en dévotion.

Son directeur spirituel, le père Germanus Ruoppolo, a rapporté que l'ange était à la fois son maître et son compagnon, lui apprenant à vivre constamment en présence de Dieu. Bien que la plupart d'entre nous ne bénéficiions pas d'une telle communication visible, la vie de sainte Gemma nous rappelle que nos propres anges gardiens sont réels, présents et désireux de nous conduire plus près de Jésus.

Sa fête est célébrée le 11 avril. Sainte Gemma Galgani, priez pour nous !

MESSAGE DE DIEU LE PÈREÀ LUZ DE MARIA 10 SEPTEMBRE 2026Je vous bénis en tant que Père Aimant qui alerte Ses enfants pour...
12/09/2026

MESSAGE DE DIEU LE PÈRE
À LUZ DE MARIA 10 SEPTEMBRE 2026

Je vous bénis en tant que Père Aimant qui alerte Ses enfants pour qu’ils changent et se convertissent.

JE VIENS À VOUS AVEC MA PUISSANCE ET MON AMOUR DE PÈRE.

JE VOUS AI APPELÉS À ABANDONNER LE PÉCHÉ, À OPÉRER UN CHANGEMENT URGENT, CAR JE SOUHAITE QUE TOUS MES ENFANTS SOIENT SAUVÉS.

Le péché véniel est un signal d’alarme qui doit vous réveiller dès que vous le percevez, afin que vous vous arrêtiez, que vous vous examiniez et que vous vous repentiez, sans chercher d’excuses pour le péché véniel que vous commettez. Bien-aimés, du péché véniel au péché mortel, il n’y a qu’un pas, un souffle ; c’est pourquoi Je viens vous demander, pour le bien de vos âmes, de vous repentir immédiatement de vos péchés.

Vous traversez la vie sans M’obéir, dans une lutte incessante entre la chair et l’esprit, provoquant ainsi la contamination de vos facultés spirituelles.

VOUS POUVEZ COMPTER SUR MA GRÂCE POUR VOUS ÉLOIGNER DU PÉCHÉ PAR UN VÉRITABLE REPENTIR ET LA CONFESSION DE VOS PÉCHÉS, EN RETROUVANT LE CHEMIN QUI VOUS CONDUIT À MA MAISON AFIN QUE VOUS VOUS DÉCIDIEZ À M’AIMER !

Le péché porte gravement atteinte aux facultés de chacun d’entre vous : l’intellect, la volonté et les sentiments, vous conduisant à agir et à vous comporter de manière totalement éloignée de ceux qui M’aiment en esprit et en vérité.

L’HUMANITÉ A BESOIN D’UN CHANGEMENT RADICAL DANS SA FAÇON D’AGIR ET DE SE COMPORTER, face à ce qui s’abat sur cette génération, sur laquelle repose l’accomplissement de tout ce que Ma Maison vous a révélé.

Gardez la foi bien vive ! Moi, Votre Père, Je ne vous abandonnerai pas en ce moment ; cependant, Mes Appels continueront d’être pressants face à la crise que vous traversez.

Priez, Mes enfants, priez, l’Église souffre, la crise s’installe avec force et c’est là que la foi est nécessaire en vous.

Priez, enfants, priez, la guerre prend de l’ampleur, un dirigeant tombe, l’humanité réagit.

Priez, Mes enfants, priez, la Terre tremble un peu partout. Priez les uns pour les autres, le sol tremble violemment.

Priez, Mes enfants, priez, depuis l’Espace arrive sur la Terre un astéroïde qui fait trembler le sol et provoque l’intrusion de l’Océan Atlantique dans certaines zones côtières, affectant ainsi d’autres pays de la Terre.

Priez, Mes enfants, priez : le Moyen-Orient reste en proie à l’agitation, la guerre se propage à grande vitesse.

Mes enfants, persévérez avec foi : « Je Suis votre Dieu ». Continuez sur le chemin de la conversion, sans vous arrêter. Soyez obéissants : vous devez puiser vos forces dans le fait de rester sur Mon Chemin, où Je vous attends.

«… Amenez le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé… » (Lc 15, 23-24).

Venez à Moi, enfants, n’ayez pas peur !
Je vous conduis vers le vrai Chemin, vers la Vérité et vers la Vie.

JE SUIS VOTRE DIEU !

Votre Père

JE VOUS SALUE MARIE, TRÈS PURE, CONÇUE SANS PÉCHÉ
JE VOUS SALUE MARIE, TRÈS PURE, CONÇUE SANS PÉCHÉ
JE VOUS SALUE MARIE, TRÈS PURE, CONÇUE SANS PÉCHÉ

Satan peut-il utiliser la Bible pour nous tromper ?Beaucoup pensent que, dès qu’une personne cite la Bible, son enseigne...
12/09/2026

Satan peut-il utiliser la Bible pour nous tromper ?

Beaucoup pensent que, dès qu’une personne cite la Bible, son enseignement est forcément vrai. Pourtant, l’Évangile nous montre exactement le contraire.

Lorsque Jésus est tenté au désert, Satan lui-même cite l’Écriture :

« Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi des ordres à ses anges… »
(Matthieu 4, 6)

Le démon cite ici le Psaume 91. Le texte biblique est authentique, mais Satan en détourne le sens pour tenter Jésus.

Et Jésus lui répond :

« Il est encore écrit : Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. »
(Matthieu 4, 7)

Voilà une leçon essentielle : on peut citer un véritable verset de la Bible et pourtant en faire une fausse interprétation.

C’est pourquoi il ne suffit pas de dire : « La Bible dit… » Il faut encore comprendre ce que la Bible dit réellement.

Un verset ne peut pas être arraché de son contexte pour lui faire dire ce que l’on souhaite. Il faut considérer l’ensemble de l’Écriture, son contexte, son sens véritable et surtout la foi transmise par les Apôtres.

Saint Pierre lui-même nous avertit que certaines paroles de saint Paul sont difficiles à comprendre et que des personnes les déforment :

« Les personnes ignorantes et mal affermies en déforment le sens, comme celui des autres Écritures, pour leur propre perdition. »
(2 Pierre 3, 16)

Jésus nous a également avertis :

« Gardez-vous des faux prophètes qui viennent à vous déguisés en brebis, mais qui au-dedans sont des loups rapaces. » (Matthieu 7, 15)

Et saint Paul nous rappelle :

« Satan lui-même se déguise en ange de lumière. » (2 Corinthiens 11, 14)

Le danger ne vient donc pas toujours d’un enseignement qui rejette ouvertement Jésus ou la Bible. Il peut aussi venir d’un enseignement qui utilise Jésus, cite abondamment l’Écriture, mais en déforme le sens.

C’est précisément pour cela que Jésus n’a pas laissé ses disciples seuls avec un livre à interpréter chacun de son côté.

Il a fondé son Église, lui a confié l’autorité d’enseigner et lui a promis l’assistance de l’Esprit Saint :

« Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église. » (Matthieu 16, 18)

Et encore :

« Celui qui vous écoute m’écoute. »
(Luc 10, 16)

Saint Paul appelle également l’Église :

«La colonne et le soutien de la vérité.» (1 Timothée 3, 15)

Voilà pourquoi il est si important pour un chrétien de demeurer fidèle à l’Église catholique, qui se reconnaît dans l’Église fondée par le Christ sur les Apôtres et qui conserve leur enseignement.

Rester attaché à l’Église, ce n’est donc pas mépriser la Bible : c’est au contraire se protéger contre les interprétations personnelles qui peuvent la déformer.

L’Église ne nous demande pas de choisir entre la Bible et l’Église. Elle nous enseigne à recevoir la Parole de Dieu dans la foi apostolique qui l’a précédée, l’a conservée, proclamée et transmise.

Car si chacun devient sa propre autorité et décide seul de ce que signifie chaque verset, nous arrivons rapidement à une multitude d’interprétations contradictoires… alors que le Christ a voulu « un seul troupeau »(Jean 10, 16) et a prié pour que ses disciples soient « un » (Jean 17, 21).

Alors, lorsque quelqu’un affirme :

« Montre-moi où c’est écrit dans la Bible ! »

Ne nous contentons pas de chercher un verset qui semble confirmer notre idée.

Demandons plutôt :

Que signifie réellement ce passage ?
Quel est son contexte ?
Est-ce cohérent avec l’ensemble de l’Écriture ?
Quelle était la foi des premiers chrétiens ?
Est-ce conforme à l’enseignement transmis par les Apôtres et conservé par l’Église ?

La question n’est donc pas seulement : « Est-ce écrit dans la Bible ? »

La véritable question est :

« Est-ce réellement ce que la Bible enseigne, et est-ce conforme à la foi que le Christ a confiée à son Église ? »

Car citer la Bible n’est pas forcément lui être fidèle.

Satan l’a lui-même démontré au désert.

Aimons la Bible.
Restons fidèles à l’Église du Christ.
Demeurons dans la foi des Apôtres.
Et ne laissons personne tordre la Parole de Dieu pour lui faire dire ce qu’elle ne dit pas.

Seigneur Jésus, garde ton Église dans la vérité. Préserve-nous des faux enseignements, des interprétations trompeuses et de l’orgueil qui nous pousse à vouloir devenir nos propres maîtres. Donne-nous l’humilité de recevoir ta Parole dans la foi apostolique et de demeurer fidèles à l’Église que tu as fondée. Amen.

« Ta parole est une lampe pour mes pas, une lumière sur ma route. » — Psaume 118, 105

LES 15 PROMESSES RELATIVES AU ROSAIRE QUE LA SAINTE VIERGE A TRANSMISES AU BIENHEUREUX ALAIN DE LA ROCHE     Le 9 septem...
09/09/2026

LES 15 PROMESSES RELATIVES AU ROSAIRE QUE LA SAINTE VIERGE A TRANSMISES AU BIENHEUREUX ALAIN DE LA ROCHE

Le 9 septembre, l'Eglise fête le Bienheureux Alain de la Roche (1428-1475), à qui nous devons notamment les mystères joyeux, douloureux et glorieux du Rosaire. A cette occasion, voici les 15 promesses relatives au Rosaire que la Sainte Vierge lui a transmises :

1-Celui qui persévérera dans la récitation de mon Rosaire recevra toutes les Grâces qu'il demandera.

2-Je promets ma très spéciale Protection et de grands Bienfaits à ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire.

3-Le Rosaire sera un bouclier puissant contre l'enfer, détruira les vices, délivrera du péché, abattra l'hérésie.

4-Le Rosaire fera germer les vertus et obtiendra aux âmes la Miséricorde divine; il substituera dans les cœurs l'Amour de Dieu à l'amour du monde, les élevant au désir des biens célestes et éternels. Que d'âmes se sanctifieront ainsi !

5-Celui qui se confie à moi par le Rosaire ne périra pas.

6-Celui qui récitera pieusement mon Rosaire en méditant ses Mystères, ne mourra pas de mauvaise mort; pécheur, il se convertira; juste, il persévéra dans la grâce, et en tout cas, il sera admis à la Vie éternelle.

7-Les vrais dévots de mon Rosaire ne mourront pas sans le secours de l'Eglise.

8-Je veux que tous ceux qui réciteront mon Rosaire trouvent dans leur vie et à leur mort lumière et plénitude de grâces, et qu'ils participent aux mérites des Bienheureux.

9-Je délivrerai promptement du Purgatoire les âmes dévotes au Rosaire.

10. Les vrais fils de mon Rosaire jouiront au Ciel d'une gloire singulière.

11-Tout ce qu'on demandera par le Rosaire, on l'obtiendra.

12-J'assisterai en tous leurs besoins ceux qui propageront mon Rosaire.

13-J'ai obtenu de mon Fils que les confrères du saint Rosaire aient pour frères en la vie et en la mort les Saints du Ciel.

14-Ceux qui récitent mon Rosaire sont mes fils bien aimés, les frères de Jésus-Christ.

15-La dévotion du Rosaire est un signe évident de prédestination.

POURQUOI LE GOLGOTHA EST-IL APPELÉ « LE LIEU DU CRÂNE » ?Il existe une très ancienne tradition chrétienne qui donne à ce...
09/09/2026

POURQUOI LE GOLGOTHA EST-IL APPELÉ « LE LIEU DU CRÂNE » ?

Il existe une très ancienne tradition chrétienne qui donne à ce nom une signification saisissante.

Les quatre Évangiles nous rapportent que Jésus fut crucifié au Golgotha, nom qui signifie « lieu du crâne » :

« Arrivés au lieu dit Golgotha, ce qui signifie : Lieu-du-Crâne… »
— Matthieu 27,33

Mais pourquoi ce nom ?

Une tradition ancienne, déjà attestée au IIIᵉ siècle chez Origène, rapporte que le corps d’Adam, le premier homme, aurait été enseveli précisément à l’endroit où le Christ fut crucifié. Origène explique alors le rapprochement avec saint Paul : « De même que tous meurent en Adam, de même tous revivront dans le Christ » (1 Co 15,22).

Puis, dans la tradition chrétienne syriaque, le récit devient encore plus détaillé.

Après le Déluge, Noé aurait conservé les restes d’Adam. Après la mort de Noé, Sem, accompagné de Melchisédech, aurait reçu la mission de les transporter jusqu’à Jérusalem.

Et voici le détail saisissant : un ange du Seigneur aurait guidé Sem et Melchisédech jusqu’au Golgotha et leur aurait montré l’endroit où devait être déposé le corps d’Adam. Le lieu était alors présenté comme le centre de la terre.

Selon cette tradition, le crâne d’Adam fut donc placé sous le Golgotha.

C’est pourquoi l’ancienne iconographie chrétienne représente souvent un crâne au pied de la Croix.

Adam, le premier homme.
Le Christ, le Nouvel Adam.

La symbolique est extraordinaire :

Par Adam, le péché et la mort sont entrés dans le monde.
Au-dessus d’Adam, le Christ offre sa vie pour vaincre le péché et la mort.

« De même que tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront dans le Christ. »
— 1 Corinthiens 15,22

« Le premier homme, Adam, devint un être vivant ; le dernier Adam est devenu un être qui fait vivre. »
— 1 Corinthiens 15,45

Ainsi, selon cette tradition, la Croix du Nouvel Adam se dresse au-dessus du premier Adam.

Et cette tradition n’est pas seulement une vieille histoire oubliée : sous le Calvaire, dans la basilique du Saint-Sépulcre, se trouve encore aujourd’hui la chapelle d’Adam, traditionnellement associée au tombeau du premier homme.

👑 ET L’ANGE ?

Une tradition plus tardive, notamment rapportée dans les visions d’Anne-Catherine Emmerich, raconte une scène encore plus précise : un prophète serait entré dans une ancienne sépulture du Calvaire et y aurait découvert un crâne parmi les ossements. Un ange lui aurait alors révélé : « Ceci est le crâne d’Adam », avant de lui interdire de l'emporter.

Selon cette vision, lorsque le Christ fut crucifié, la Croix se trouvait exactement au-dessus du crâne d’Adam.

Une précision importante :

Il ne faut pas présenter cette histoire comme une découverte archéologique démontrée. La Bible ne dit pas qu’un crâne d’Adam a été retrouvé au Golgotha. Elle nous donne seulement le nom « Golgotha », « lieu du crâne ».

En revanche, la tradition selon laquelle Adam aurait été enseveli au Golgotha est très ancienne, puisqu’elle est déjà attestée chez Origène au IIIᵉ siècle et reprise ensuite par plusieurs auteurs chrétiens.

La tradition du crâne retrouvé par un prophète et identifié par un ange appartient à une tradition visionnaire beaucoup plus tardive, notamment chez Anne-Catherine Emmerich. Il est donc important de ne pas confondre ces deux niveaux de tradition.

Mais le message spirituel demeure magnifique :

Le premier Adam sous la Croix.
Le Nouvel Adam sur la Croix.
Le sang du Christ versé pour l’humanité.
La mort vaincue par la Vie.

Le Golgotha n’est donc pas seulement le lieu du supplice. Dans la tradition chrétienne, il devient le lieu où l’histoire d’Adam trouve son accomplissement dans le Christ.

« Ô heureuse faute d’Adam, qui nous valut un tel Rédempteur ! »
— Exsultet, Vigile pascale

TRISAGION À LA SAINTE TRINITÉAu débutAu nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.Dieu, viens à mon aideSeigneur...
08/09/2026

TRISAGION À LA SAINTE TRINITÉ

Au début

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Dieu, viens à mon aide
Seigneur, à notre secours.

Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,au Dieu qui est, qui était et qui vient,pour les siècles des siècles. Amen.

---

PREMIÈRE PARTIE — Au Père

Ô Dieu saint, ô Dieu fort, ô Dieu immortel,prends pitié de nous.

Notre Père…

Puis :

À toi louange, à toi gloire,
à toi action de grâce
dans les siècles éternels,
ô bienheureuse Trinité.

Saint, Saint, Saint, le Seigneur Dieu de l'univers.
Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.

(Ces deux invocations sont répétées 9 fois.)

Puis :

Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,au Dieu qui est, qui était et qui vient,pour les siècles des siècles. Amen.

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DEUXIÈME PARTIE — Au Fils

Ô Dieu saint, ô Dieu fort, ô Dieu immortel,prends pitié de nous.

Notre Père…

À toi louange, à toi gloire,
à toi action de grâce
dans les siècles éternels,
ô bienheureuse Trinité.

Saint, Saint, Saint, le Seigneur Dieu de l'univers.
Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.

👉 9 fois.

Puis :

Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,au Dieu qui est, qui était et qui vient,pour les siècles des siècles. Amen.

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TROISIÈME PARTIE — Au Saint-Esprit

Encore une fois :

Ô Dieu saint, ô Dieu fort, ô Dieu immortel,
prends pitié de nous.

Notre Père…

À toi louange, à toi gloire,
à toi action de grâce
dans les siècles éternels,
ô bienheureuse Trinité.

Saint, Saint, Saint, le Seigneur Dieu de l'univers.
Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.

👉 9 fois.

Puis :

Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit,au Dieu qui est, qui était et qui vient,pour les siècles des siècles. Amen.

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CONCLUSION

Antienne :

Bénie soit la Trinité sainte et une,
qui crée et gouverne toutes choses,
maintenant et dans les siècles sans fin.

Bénissons le Père, et le Fils, et le Saint-Esprit.

Louons-le et exaltons-le dans tous les siècles.

Prière

Dieu notre Père,
Tu as envoyé dans le monde ta Parole de vérité
et ton Esprit de sainteté
pour révéler aux hommes ton admirable mystère ;
donne-nous de professer la vraie foi
en reconnaissant la gloire de l'éternelle Trinité,
en adorant son Unité toute-puissante.
Par Jésus-Christ Notre-Seigneur. Amen.

Puis :

Délivre-nous, sauve-nous, vivifie-nous,
ô bienheureuse Trinité.

Et, dans cette forme proposée par les Trinitaires :

> Ave, Fille du Père ;
> ave, Mère du Fils ;
> ave, Épouse de l'Esprit Saint ;
> ave, Temple de la Très Sainte Trinité.

Cette structure — trois parties, les invocations répétées neuf fois, puis l'antienne et l'oraison finale — est bien celle donnée par l'Ordre de la Très Sainte Trinité.

Pourquoi 3 × 9 ?

La prière est profondément trinitaire :

* 1re partie : le Père
* 2e partie : le Fils
* 3e partie : le Saint-Esprit

Et, dans chaque partie, le « Saint, Saint, Saint » est répété neuf fois, ce qui évoque traditionnellement les neuf chœurs des anges qui chantent la sainteté de Dieu.

Le « Saint, Saint, Saint » renvoie directement à la vision d'Isaïe : « Saint, Saint, Saint, le Seigneur de l'univers » (Isaïe 6,3), et à l'Apocalypse : « Saint, Saint, Saint, le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant » (Apocalypse 4,8).

À la demande d'un abonné Pascal Briet , un rappel qui fait toujours du bien sur le péché mortel et véniel 🙏.PÉCHÉ MORTEL...
08/09/2026

À la demande d'un abonné Pascal Briet , un rappel qui fait toujours du bien sur le péché mortel et véniel 🙏.

PÉCHÉ MORTEL OU PÉCHÉ VÉNIEL : CE QUE TOUT CHRÉTIEN DEVRAIT SAVOIR

On entend parfois : « Ce n’est pas grave, Dieu est amour. Il pardonne tout. »

Et parfois, à l’inverse : « J’ai eu une mauvaise pensée, donc j’ai certainement péché mortellement. »

Entre le laxisme qui banalise le péché et le scrupule qui voit le péché partout, l’Église nous enseigne une voie profondément équilibrée : la vérité sans désespoir, la miséricorde sans complaisance.

QU’EST-CE QUE LE PÉCHÉ ?

Le péché n’est pas simplement « faire quelque chose de mal ». C’est une offense faite à Dieu, un acte par lequel notre volonté se détourne de son amour et de sa loi.

Saint Jean lui-même distingue différents degrés de péché :

« Il y a un péché qui conduit à la mort, et il y a un péché qui ne conduit pas à la mort. » (1 Jn 5,16-17)

C’est sur cette base biblique que l’Église distingue le péché mortel et le péché véniel.

LE PÉCHÉ MORTEL : POURQUOI EST-IL APPELÉ "MORTEL" ?

Parce qu’il détruit la charité dans l’âme et fait perdre la grâce sanctifiante.

Le Catéchisme enseigne que trois conditions doivent être réunies en même temps :

- une matière grave ;
- la pleine connaissance de la gravité de l’acte ;
- un consentement pleinement délibéré.

Il faut donc être très précis.

Un acte peut être objectivement grave, sans que nous puissions automatiquement conclure que la personne a commis personnellement un péché mortel.

Pourquoi ?

Parce que Dieu seul connaît parfaitement ce qui se trouve dans le cœur, le degré de connaissance, la liberté réelle, les circonstances, les pressions et les dispositions intérieures.

Le Catéchisme lui-même nous rappelle que nous devons confier le jugement des personnes à la justice et à la miséricorde de Dieu.

LE PÉCHÉ VÉNIEL : "CE N'EST RIEN" ?

Non.

Le péché véniel ne détruit pas la charité et ne nous prive pas de la grâce sanctifiante, mais il blesse notre relation avec Dieu.

Il affaiblit la charité, ralentit notre progression dans la vertu et peut nous disposer progressivement à des fautes plus graves lorsqu'il devient volontaire et habituel.

Voilà pourquoi un chrétien ne devrait jamais dire :

« Ce n’est qu’un petit péché, donc cela ne compte pas. »

Une petite blessure n’est pas une mort.

Mais une blessure que l’on refuse constamment de soigner peut s’aggraver.

Saint Augustin emploie une image saisissante reprise par le Catéchisme : une goutte d’eau paraît insignifiante, mais des milliers de gouttes remplissent une rivière.

Ne méprisons donc pas les petites fautes.

MAIS ATTENTION : LA TENTATION N’EST PAS LE PÉCHÉ !

Voilà une vérité capitale.

Une pensée mauvaise peut surgir.

Une image peut traverser notre esprit.

Une tentation peut nous assaillir.

Une émotion de colère peut monter.

Une impulsion peut apparaître.

Nous n’avons pas choisi d’être tentés.

Le péché implique le consentement de la volonté.

Jésus lui-même a été tenté au désert, sans jamais pécher.

Alors ne dites pas à quelqu’un :

« Tu as eu cette pensée, donc tu as péché. »

Demandez plutôt :

« As-tu volontairement accueilli cette pensée et consenti au mal ? »

Il y a une différence immense entre subir une tentation et choisir le péché.

SAINTE THÉRÈSE D’AVILA AVAIT UNE SAINTE HORREUR DU PÉCHÉ

Sainte Thérèse ne banalisait pas les fautes légères lorsqu'elles étaient volontaires.

Elle savait qu’une âme peut progressivement s’habituer à faire ce qu’elle sait être contraire à la volonté de Dieu.

C’est précisément le danger : non pas seulement tomber, mais finir par ne plus avoir horreur de tomber.

Une âme qui dit constamment :

« Ce n’est pas grave… »

risque un jour de ne plus entendre la voix de sa conscience.

Mais inversement, celui qui souffre d’une tentation involontaire et la rejette ne doit pas vivre dans la terreur.

SAINT ALPHONSE DE LIGUORI : NI LAXISME, NI SCRUPULE

Saint Alphonse, grand maître de la théologie morale et grand défenseur des consciences scrupuleuses, nous apprend une chose essentielle :

il ne faut jamais confondre la tentation avec le consentement.

Une personne peut être assaillie par des pensées terribles sans les avoir choisies.

Et une personne peut également commettre une faute réelle tout en essayant ensuite de se convaincre qu’elle n’est « pas si grave ».

La conscience chrétienne doit donc rechercher la vérité, pas fabriquer une culpabilité imaginaire ni chercher des excuses au péché.

ET SI J’AI COMMIS UN PÉCHÉ MORTEL ?

Ne désespérez jamais.

Le démon voudrait que le pécheur pense :

« Après ce que j’ai fait, Dieu ne voudra plus de moi. »

Mais c’est précisément le moment où il faut revenir vers Dieu.

Le sacrement de Réconciliation existe pour cela.

Le Christ n’a pas institué la confession pour humilier le pécheur, mais pour le relever, le purifier et le réconcilier avec Dieu et avec son Église.

Le Concile de Trente a enseigné l’importance de la contrition, de la confession et de la satisfaction dans le sacrement de Pénitence. L’Église demande normalement que les péchés mortels dont nous avons conscience soient confessés intégralement après un examen de conscience sérieux.

Et quelle consolation !

Tu es tombé ?

Relève-toi.

Tu as gravement péché ?
Reviens.

Tu as honte ?
Va quand même vers le Christ.

Tu as recommencé ?
Recommence à revenir.

La miséricorde de Dieu est précisément destinée au pécheur qui revient à Lui.

ET LE COMBAT SPIRITUEL ?

Les saints et les prêtres engagés dans le ministère de délivrance parlent souvent d’une réalité que notre époque oublie : le péché n’est jamais spirituellement neutre.

Il peut devenir une porte par laquelle nous nous éloignons de Dieu, surtout lorsqu’il devient volontaire, répété et entretenu.

Mais attention à ne pas tomber dans une vision superstitieuse du démon.

Tout péché mortel ne signifie pas possession.

Tout problème n’est pas démoniaque.

Et tout chrétien qui lutte contre une tentation n’a pas besoin de vivre dans la peur des démons.

Notre sécurité n’est pas dans la peur.

Elle est dans le Christ.

CONFESSION, EUCHARISTIE, PRIÈRE, PAROLE DE DIEU : VOILÀ NOS A***S.

Le Catéchisme enseigne que celui qui a conscience d’un péché mortel ne doit pas recevoir la Communion avant d’avoir reçu l’absolution sacramentelle. En revanche, l’Eucharistie elle-même augmente notre union au Christ, pardonne les péchés véniels et nous fortifie contre les péchés graves.

Voilà pourquoi la confession fréquente est une immense grâce.

Pas seulement lorsque nous sommes tombés très bas.

Mais aussi pour apprendre à devenir saints.

DIEU EST MISÉRICORDIEUX… MAIS SA MISÉRICORDE NE NOUS DEMANDE PAS D’APPELER LE MAL "BIEN".

La vraie miséricorde dit :

« Tu as péché, mais reviens. »

Le faux amour dit :

« Ce n’est pas grave, continue. »

Jésus pardonne la femme adultère, mais Il lui dit aussi :

« Va, et désormais ne pèche plus. » (Jn 8,11)

Voilà toute la beauté de l’Évangile.

La vérité sans miséricorde écrase.

La miséricorde sans vérité trompe.

Mais le Christ nous donne les deux.

Alors, frère, sœur…

Ne banalise pas le péché.

Mais ne désespère jamais à cause de ton péché.

Ne cherche pas le péché partout.

Mais ne cherche pas non plus à l’excuser partout.

Lorsque tu tombes, confesse-toi.

Lorsque tu es tenté, résiste.

Lorsque tu es faible, prie.

Lorsque tu recommences, relève-toi

Et lorsque tu crois être trop loin de Dieu pour revenir, souviens-toi :

IL N’Y A PAS DE PÉCHÉ PLUS GRAND QUE LA MISÉRICORDE DU CHRIST POUR CELUI QUI REVIENT SINCÈREMENT À LUI.

Mais ne remettons pas notre conversion à demain.

Car personne ne sait combien de temps il lui reste.

Aujourd’hui est peut-être précisément le jour où le Seigneur t’appelle à revenir à Lui.

« Jésus, mon Sauveur, donne-moi la grâce de détester le péché sans détester le pécheur, de reconnaître mes fautes sans désespérer, de demander pardon avec humilité et de persévérer jusqu’au jour où je pourrai te voir face à face. Amen. »

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