Paroisse Saint Jean Paul II de Limoges

Paroisse Saint Jean Paul II de Limoges La Paroisse se situe à l'ouest de la ville dans une zone partant de la place des Carmes.

09/09/2026
Au calendrier de Paris aujourd'hui, nous fêtons le bienheureux Frédéric Ozanam 🙏 📣 "𝘈𝘭𝘭𝘰𝘯𝘴 𝘢𝘶𝘹 𝘱𝘢𝘶𝘷𝘳𝘦𝘴" dit-il à ses ami...
09/09/2026

Au calendrier de Paris aujourd'hui, nous fêtons le bienheureux Frédéric Ozanam 🙏

📣 "𝘈𝘭𝘭𝘰𝘯𝘴 𝘢𝘶𝘹 𝘱𝘢𝘶𝘷𝘳𝘦𝘴" dit-il à ses amis, qu’il entraîne dans les visites à domicile des laissés-pour-compte. Du haut de sa chaire d’Histoire à la Sorbonne, Ozanam s’attaque au libéralisme économique, "𝘪𝘨𝘯𝘰𝘮𝘪𝘯𝘪𝘦𝘶𝘴𝘦 𝘥𝘰𝘤𝘵𝘳𝘪𝘯𝘦" qui réduit toute la vie aux calculs d’intérêts.

✊ "𝘗𝘰𝘶𝘳 𝘳𝘦́𝘵𝘢𝘣𝘭𝘪𝘳 𝘭’𝘰𝘳𝘥𝘳𝘦, 𝘭𝘢 𝘤𝘩𝘢𝘳𝘪𝘵𝘦́ 𝘯𝘦 𝘴𝘶𝘧𝘧𝘪𝘵 𝘱𝘢𝘴, 𝘤𝘢𝘳 𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘴𝘰𝘪𝘨𝘯𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘭𝘢𝘪𝘦𝘴, 𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘯𝘦 𝘱𝘳𝘦́𝘷𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘶𝘱𝘴 𝘲𝘶𝘪 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘴𝘦𝘯𝘵." Avec Lammenais, Montalembert, il est un bon exemple de ce catholicisme social apparu dans les années 1830.

Il meurt à l’âge de 40 ans. Jean-Paul II l’a béatifié au cours des JMJ 1997 à Paris.

08/09/2026

Après un été caniculaire et orageux, il nous faut reprendre le chemin de la rentrée scolaire et pastorale de septembre. Espérant que vous avez pu engranger de beaux souvenirs de vacances et que les…

07/09/2026

La 112ème Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié (JMMR) sera déroulera le dimanche 27 septembre. Le Pape Léon XIV nous invite à la célébrer sous le thème :

« Pour un seul de ces petits»

Inspiré de l’Évangile selon saint Matthieu (18, 5), « Quiconque accueille un seul de ces petits enfants en mon nom, c'est moi qu'il accueille », cet appel met en lumière l’urgence de protéger la dignité des plus vulnérables, en particulier les mineurs migrants, et rappelle le devoir évangélique d’accueil face aux défis contemporains des migrations.

Accueillir ce petit au nom de Jésus, n'est pas seulement un geste de générosité ou de solidarité ordinaire. C'est entrer dans une relation réelle avec le Christ qui s'identifie aux plus petits comme il le rappelle en Matthieu 25 : « j'étais un étranger et vous m'avez accueilli ». Dans l'accueil de l'enfant comme dans celui de l'étranger, c'est la présence du Christ qui est en jeu.
En outre, l'expression « un seul de ces petits » souligne combien chaque personne, chaque enfant, chaque étranger est importante pour Dieu. Aucun ne peut être oublié, aucun n'est oublié par Dieu.

Nous sommes invités, au cours de cette journée, à ouvrir nos mains et nos cœurs aux personnes migrantes présentes dans nos communautés et autour de nous et à célébrer avec elles l'amour infini de Dieu pour chacun de nous.
La messe des Peuples célébrée lors de la JMMR aura lieu le samedi 26 septembre à 18h30 à l'église des Saints Anges, à Limoges.
La messe paroissiale de la paroisse sainte Anne des Monts et Rivières sera célébrée le dimanche 27 septembre à 10h30 avec les personnes migrantes, notamment celles des centres d'accueil d'Eymoutiers et Peyrat le Château.

Pour toutes informations, MF et H MAGNE, 06 86 16 03 14

07/09/2026

Retrouvez dès maintenant toutes les informations concernant l'adoration au Parvis des clarisses ! Reprise prévue le 10 septembre 2026 !

La fête de Saint  Fiacre a été célébrée au Sacré-cœur ce dimanche matin en présence des Confréries et des personnalités ...
06/09/2026

La fête de Saint Fiacre a été célébrée au Sacré-cœur ce dimanche matin en présence des Confréries et des personnalités politiques de Limoges. 🤩✨️La messe était suivie d'un pot d'amitié à la maison Saint Jean-Paul II organisé par la confrérie de Saint Fiacre 🙏🏻

Fête de Sainte Teresa de Calcuttareligieuse fondatrice de la Congrégation des Missionnaires de la Charité (✝ 1997)Mère T...
05/09/2026

Fête de Sainte Teresa de Calcutta
religieuse fondatrice de la Congrégation des Missionnaires de la Charité (✝ 1997)
Mère Teresa de Calcutta (1910-1997), biographie - béatification de Mère Teresa de Calcutta le 19 octobre 2003.
Mère Teresa de Calcutta, sculpture de Martin Damay, reproduction interdite- Pape François: Mère Teresa, "une dispensatrice généreuse de Miséricorde" lors de la canonisation.
- Mère Teresa canonisée le 4 septembre 2016.
- Décret de canonisation de Mère Teresa signé le 15 mars 2016.
- Promulgation de décrets du 18 décembre 2015, miracle attribué à l'intercession de la bienheureuse Mère Teresa de Calcutta (Agnes Gonxha Bojaxhiu: 1910 - 1997), religieuse albanaise (né en Macédoine sous l'empire ottoman), fondatrice des Missionnaires de la Charité.
Mére Teresa de Calcutta, 'Au nom des pauvres parmi les pauvres'Site officiel de la Cause de Canonisation.
Site Sainte Teresa de Calcutta.
- 17 décembre 2015, le Prix international de la bande dessinée chrétienne d'Angoulême pour 2016 est décerné à l'album: Mére Teresa de Calcutta, 'Au nom des pauvres parmi les pauvres' (couverture de l'album)
- 19 décembre 2015, Mère Teresa, une femme 'toujours en présence de Dieu', le Père jésuite Louis Hincq a vécu en Inde de 1947 à 1981 et a eu l'occasion de rencontrer plusieurs fois Mère Teresa, livre ses souvenirs, et revient sur les actions de Mère Teresa dans le pays.
- Illustration: Mère Teresa de Calcutta, sculpture de Martin Damay.
À Calcutta en Inde, l'an 1997, Thérèse (Agnès Gonhxa Bojashiu), vierge. De l'Albanie, sa patrie, la charité la poussa à étancher la soif du Christ en croix dans ses frères les plus pauvres de l'Inde, et elle fonda une double Congrégation des Missionnaires de la Charité entièrement au service des malades et des abandonnés.

"Ce n'est pas combien nous faisons, mais combien d'amour nous mettons dans ce que nous faisons."
🎉🙏 - Mère Teresa, le visage de la miséricorde dans les bidonvilles.

En cette Journée Internationale de la Charité, l’Eglise catholique fait mémoire de Sainte Teresa de Calcutta, la mère des pauvres, fondatrice de la Congrégation des Missionnaires de la Charité.

Le 5 septembre 1997, la petite sœur des pauvres s’éteint à Calcutta, entourée par ceux à qui elle dédia sa vie.

L’ensemble de sa vie et de son œuvre témoigne de la joie d’aimer entièrement sans concession et de la valeur des actes les plus insignifiants posés avec foi et amour. Au milieu d’un XXème siècle sécularisé, elle fut le témoin intransigeant de la foi religieuse traditionnelle et su capter avec bienveillance l’attention d’un monde en proie au questionnement. Qu’est-ce que l’amour ?

Agnès Gonxha naît le 27 août 1910 à Skopje dans l’Empire Ottoman, actuelle Macédoine. Orpheline de père à l’âge de huit ans, elle grandit dans une décente pauvreté.

Poussée par le désir de devenir missionnaire, comme Sainte Thérèse de Lisieux à laquelle elle voue une grande admiration, elle prononce ses vœux religieux à l’âge de 21 ans à Calcutta. Sa grande mission commence.

Pendant vingt-ans ans, elle enseigne l’histoire et la géographie aux jeunes filles de la haute société dans le collège Sainte-Marie. Emplie d’une joie profonde, appréciée par ses élèves qui la considère comme leur confidente, elle s’applique à « vivre la charité ». Mais le 10 septembre 1946, sa vie bascule. Dans le train qui la conduit à Darjeeling pour sa retraite annuelle, Sœur Teresa reçoit « l’appel dans l’appel ». La soif d’aimer et d’être aimé par les plus démunis prend possession de son cœur.

Les mois à venir sont jalonnés par les épreuves mais après deux ans de discernement, elle reçoit la permission de quitter Notre-Dame-de-Lorette. Malgré des réticences de l’Église, elle finit par fonder la Congrégation des Missionnaires de la charité dont le charisme sera « d’étancher la soif de Jésus, soif d’amour pour les âmes, en travaillant au Salut et à la sanctification des plus pauvres parmi les pauvres. »

Elle abandonne le voile noir et s’installe dans le bidonville de Taltla. Sa première rencontre : une vieille femme jetée par son fils dans une poubelle, couverte de fourmis. Dans les immondices et les détritus qui jonchent les entassements de tôles, la petite sœur au sari blanc, bordé de trois bandes bleues (les trois vertus théologales : foi, espérance et charité ; la troisième, plus large, représentant la charité), étreint, nourrit et soigne les chiffonniers rachitiques.

Inlassablement, Mère Teresa sourit à un enfant, se penche sur un malade, accueille dans ses bras un vieillard mourant. « De nos jours l’épidémie la plus horrible n’est pas la lèpre, ni la tuberculose. C’est le sentiment d’être indésirable, rejeté, abandonné par tous. » Dans ces dédales insalubres, les « pauvres et les basses castes » meurent dans l’indifférence générale. Chaque nuit, des râles d’agonie s’élèvent des cabanes de torchis. Ainsi, cette nuit de juin, elle ramasse une femme qui agonise sur le trottoir inondé par la mousson, les doigts de pieds rongés par les rats.

Avec force et courage, elle fait ouvrir un premier foyer d’accueil, le mouroir la « Maison du Cœur pur. » « Ils ont vécu comme des bêtes, qu’ils meurent ici au moins comme des êtres humains. » Chaque matin, la police y amène celles et ceux que la mort n’a pas voulu prendre la nuit sur le trottoir. Elle ouvre ensuite une maison pour les enfants des rues et les orphelins et fait construire une petite ville pour les lépreux.

Déjà, le nom de la petite sœur des pauvres fait le tour du monde et intrigue. À la fin des années 1960, le passage de mère Teresa à la télévision britannique et la production d’un documentaire sur sa vie marquent les débuts de sa célébrité internationale. Sa foi et sa force de conviction réussissent à ouvrir toutes les portes et tous les cœurs. Les grands de ce monde lui décernent de nombreux prix, dont le prix Nobel de la paix en 1979, qu’elle accepte « au nom des pauvres ». Lors de son discours de réception du prix Nobel, méduse son auditoire en récitant la prière attribuée à Sainte François d’Assise, un hymne à l’amour :

Seigneur, faites de moi un instrument de votre Paix !
Là où il y a de la haine, que je mette l’amour.
Là où il y a l’offense, que je mette le pardon.
Là où il y a la discorde, que je mette l’union.
Là où il y a l’erreur, que je mette la vérité.
Là où il y a le doute, que je mette la foi.
Là où il y a le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où il y a les ténèbres, que je mette votre lumière.
Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.

Ô Maître, que je ne cherche pas tant
A être consolé … qu’à consoler ;
A être compris … qu’à comprendre ;
A être aimé … qu’à aimer ;

Car,

C’est en donnant … qu’on reçoit ;
C’est en s’oubliant … qu’on trouve ;
C’est en pardonnant … qu’on est pardonné ;
C’est en mourant … qu’on ressuscite à l’Eternelle Vie.

Inébranlable, Sainte Teresa de Calcutta poursuivit sa mission jusqu’au bout, sans faillir, grâce à la prière et œuvra auprès des plus démunis, de ceux dont personne ne voulait plus : lépreux, malades mentaux, orphelins… « Il y a quelque chose de très beau à voir les pauvres accepter leur sort, le subir comme la passion du Christ. Le monde gagne beaucoup à leur souffrance. »

La Sainte des ténèbres.

Mais dans son apostolat, Mère Térésa vit une nuit de la foi, une sécheresse intérieure. Cette nuit douloureuse débute juste après « l’appel dans l’appel » quand Dieu l’exhorte à tout quitter. Elle se sent rejetée, isolée et négligée, comme ceux dont elle a la charge. Loin de la décourager, sa douleur intérieur la pousse à s’unir toujours plus en profondeur au Seigneur. À l’image de Jésus criant « J’ai soif » sur la croix, « J’ai soif de l’amour de chaque homme », elle vit pendant plus de cinquante ans la terrible soif de l’amour du Christ pour nous. Sa désolation intérieure lui permet de comprendre et partager la désolation des plus démunis. Elle prie sans cesse même épuisée. Les temps de prière l’abandon, la méditation et la messe sont les moments les plus importants de sa journée.

Le 5 septembre 1997, la petite sœur des pauvres s’éteint dans son couvent de Calcutta, entourée par ceux à qui elle dédia sa vie. Près de 5500 sœurs, réparties en plus de 400 centres sur les 5 continents, servent et aiment le Christ par le service aux rejetés, aux mal-aimés, aux négligés.

A l’image de Mère Térésa, de Saint Vincent de Paul et de Sœur Emmanuelle, prions le Seigneur qu’Il aide les volontaires, spécialement ceux qui œuvrent auprès des chiffonniers du Caire à :

Garder une joie imperturbable face aux tempêtes de la vie.
Prendre l’immuable résolution de préférer l’autre et son bien, à eux-mêmes.
S’abandonner au Seigneur dans les épreuves quotidiennes
Garder les pieds sur terre, la tête sur les épaules et l’âme toute entière tournée vers Dieu.

En ce jour d’anniversaire de sa mort, apprenons à admirer la beauté de la vie, réaliser nos rêves, relever les défis, dépasser la tristesse, chanter l’hymne de la vie, accepter les combats et mériter le bonheur. « La vie est la vie. »

Vous êtes invités à la Maison d'Evangile le 5 septembre de 17h00-19h00 à la salle Gabriel Picat de l'église Sainte Jeann...
04/09/2026

Vous êtes invités à la Maison d'Evangile le 5 septembre de 17h00-19h00 à la salle Gabriel Picat de l'église Sainte Jeanne d'Arc. Nous travaillons sur les chapitres 14 et 15 des Actes des Apôtres autour d'un goûter. A très bientôt. ✨️🥰🙏🏻

Adresse

30, Rue François Perrin
Limoges
87000

Heures d'ouverture

Lundi 07:00 - 19:00
Mardi 07:00 - 18:00
Mercredi 07:00 - 18:00
Jeudi 07:00 - 18:00
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