Pour plus de précision sur l'essence de cet engagement il faut savoir qu'il évoque aussi le cheminement de Jean-Laurent Mabille. Cette page évoque la résistance d'un monachisme tiré de la règle Bénédictine et qui renvoie à l'évolution de genres de moine trés contestés. Je cite St Benoit les qualifier de moines "non éprouvés sous une règle comme l'or dans la fournaise, ni formés par l'expèrience, m
ais plutot amollis comme du plomb". Dans leurs actes "ils restent fidèle au monde, et mentent publiquement à Dieu par leur tonsure". " A deux ou trois, ou même solitaires, sans berger, ils s'enferment non dans les bergeries du Seigneur mais dans leur propre bercail ; la loi pour eux, c'est l'attrait du désir". "Tout ce qu'ils pensent ou préfèrent, ils le disent saint, et ce qui ne leur plait pas, ils l'estiment défendu". On voie dés lors au regard d'une vie cénobite impossible que certains aspirent même au prix de cette caricature a revétir la vocation édulcorée de ce moine qui c'est retrouvé là parce qu'il ne pouvait servir autrement ! N'hésitez pas à apporter vos témoignages concernant ce statut quelque peu marginal du Sarabaïte dans l'église ? Sur un plan plus personnel et de part mon expèrience monastique, cette vie ne tenais pas compte notamment d'un domaine commun à tous mais manifestement éprouvé différemment par tous c'est la physiologie de la sexualité. Dans cette vie là aucunes alternative, elle est proscrite, et cette réalité qui s'imposait à moi lors de mon postulat s'avérra rédhibitoire pour l'engagement. Par voix de conséquence que faire quant tout ou presque vous correspond mais qu'une seule condition l'emporte sur les autre et que vous ne pouvez l'ignorer ? C'est à ce stade, la règle, qui m'imposa sa solution. St BENOIT avait prévu d'intégrer à l'universel ses choix de vie pour ses moines. Il n'aurait jamais évoqué ces moines marginaux que sont les gyrovagues et aussi les sarabaïtes s'il avait voulu les neutraliser absolument. L'histoire donnera raison à la raison mais on peut espèrer que l'évolution de l'Eglise n'oublie personne sur le chemin d'autant plus que l'exercice de vocations religieuses humanisées nous mettrai en phase avec le service de notre créateur et seigneur qui ne demande qu'une chose c'est que nous rendions possible la grace dans nos vies cela pour toujours mieux servir notre prochain en restant en phase avec les nécessités qui nous constituent, pas autrement...