Eglise Notre Dame des Cordeliers de Laval

Eglise Notre Dame des Cordeliers de Laval Église catholique du diocèse de Laval. Paroisse Trinité-Avesnières-Cordeliers.

Les dimanches, messe à 10h30 en latin (vetus ordo) et à 18h en francais (novus ordo) Les Offices en rit Romain traditionnel sont desservis par l'abbé Gilliot de la Fraternité Saint Pierre.

02/02/2026
Saint et joyeux Noël à tous ! 🌟Crédits : Carte postale, édition St Jean
25/12/2025

Saint et joyeux Noël à tous ! 🌟

Crédits : Carte postale, édition St Jean

Pour ceux qui auraient besoin des horaires pour ce soir 😁Belle vigile !
24/12/2025

Pour ceux qui auraient besoin des horaires pour ce soir 😁

Belle vigile !

Et pour (re-)commencer nous avons besoin de vous ! 😇L'église veut se faire belle pour la Nativité, venez œuvrer à cela e...
19/12/2025

Et pour (re-)commencer nous avons besoin de vous ! 😇
L'église veut se faire belle pour la Nativité, venez œuvrer à cela en donnant un peu de votre temps. 🧹🪣

Merci par avance !

Chers tous,Après quelques mois d'absence nous voici de retour pour continuer de vous donner les informations et les nouv...
19/12/2025

Chers tous,

Après quelques mois d'absence nous voici de retour pour continuer de vous donner les informations et les nouvelles de la Paroisse Notre-Dame des Cordeliers.

Nous espérons réussir à mieux tenir la régularité de nos posts.

N'hésitez pas à nous faire un retour (en commentaires ou en message privé), sur ce qui vous plaît sur notre page et sur ce qui pourrait vous manquer.

En union de prière durant cet Avent.

23/09/2025

Sermon donné par le Très Révérend Père Augustin Marie Aubry, dimanche 21 septembre 2025
Tibi dico, surge !
ND des Cordeliers, 21 sept. 2025, XVe dim. ap. Pent.
+ Chers fidèles,
C’est avec joie que je réponds à l’invitation du père Favelin en venant célébrer ce matin les saints mystères en ce début d’année paroissiale. Je vous salue tous – ceux que je connais, et ceux dont je ferai la connaissance, je l’espère, après la messe.
Je salue aussi les nombreux membres de l’Union Nationale des Parachutistes présents ce matin, en préparation de la fête de saint Michel. Je n’ai pas ma carte de l’association mais, comme j’ai eu jadis la bêtise de franchir la portière, je parle aussi bien à des camarades qu’à des aînés. Sachez que je serai dans quelques jours à Domrémy pour célébrer le 600e anniversaire des apparitions de saint Michel à sainte Jehanne d’Arc. Celui qui, depuis 1948, est le patron des paras, n’a pas attendu le XXe siècle pour s’intéresser à la France. Aux heures de tourmente, il est là. Et nous avons bien besoin de lui, maintenant.
***
« Jeune homme, je te le commande, lève-toi ! »
Notre évangile brosse une scène poignante : le convoi funèbre du fils unique d’une v***e. Mort physique d’un jeune homme, mort intérieur d’une mère qui n’a plus de soutien, plus d’avenir, et dont la seule compagnie sera désormais la solitude. La foule accompagne cette misère, mais la foule disparaîtra. Et il ne restera bientôt qu’une v***e, seule.
Le Seigneur Jésus, voyant cela, est touché de compassion. Que fait-il ? Il ressuscite l’adolescent et le rend à sa mère. Vie physique retrouvée du jeune homme, joie d’une mère qui retrouve un sens à sa vie, moyennant ce miracle.
Cette scène me paraît illustrer à merveille ce passage des Actes des Apôtres au sujet de Jésus : « Il est passé en faisant le bien » (Ac 10, 38).
Il passe et il donne la vie. Il y avait un mort, il y a un vivant.
« Je suis venu pour qu’ils aient la vie et qu’ils l’aient en abondance » (Jn 10, 10).
L’Église, qui continue l’œuvre du Christ, n’a pas d’autre mission que de répandre et communiquer cette vie. Elle le fait en enseignant la doctrine chrétienne et en administrant les sacrements, qui sont les moyens par lesquels le Christ continue de nous toucher, aujourd’hui encore.
Méditons sur cette vie surnaturelle, qui descend du cœur de Dieu pour animer l’Église, le Corps du Christ, nos familles et nos communautés.

La première pierre sur laquelle se bâtit une communauté chrétienne, en l’occurrence la communauté des Cordeliers à laquelle je m’adresse, c’est un don reçu d’en-haut. Comme dit saint Paul, c’est « l’amour de Dieu qui a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit-Saint qui nous a été donné » (Rm 5, 5). C’est dans son amour d’élection que tout commence. Ce principe est énoncé d’une façon lapidaire par saint Jean : « Nous donc, aimons Dieu, puisque Dieu nous a aimés le premier » (1 Jn 4, 19).
Sans ce fondement, il n’est rien qui tienne. Et toutes les œuvres, même les plus belles, même les plus prometteuses, s’effondreront, si elles ne sont pas fondées en Dieu, qui les suscite. Une activité humaine, qui s’établit en dehors de ce courant qui vient d’en haut vire à l’activisme : l’homme s’agite, mais Dieu n’y est point.
Fondé dans cet amour venu d’en haut, le chrétien exerce son amour de Dieu dans l’amour du prochain. Le signe de cet amour effectif du prochain, ce sont les œuvres. Elles seront d’autant plus solides qu’elles seront faites en Dieu et pour Dieu.

Cet amour reçu doit animer les membres du corps qui est l’Église. C’est à cela que nous serons jugés. « À la fin, nous serons jugés sur l’amour », dit saint Jean de la Croix. Et la charité anime tout le reste. Elle anime les œuvres pour soulager les misères spirituelles et corporelles. Elle anime la piété qui s’exprime dans une dévotion fervente et qui fait qu’une église, votre église, n’est pas un lieu banal, mais la maison de Dieu : où l’on rencontre Dieu, où Dieu nous attend, pour nous écouter, nous relever, nous consoler, nous fortifier. La charité éveille encore en nous le goût des choses de Dieu et ajoute à la piété le désir de connaître Celui qui nous connaît mieux que nous nous connaissons. Et la dévotion, animée par la charité, s’épanouit dans le culte qui fait résonner, avec toutes les ressources de l’art et du génie humain, l’amour que nous portons à notre Créateur et Sauveur. Le culte doit toujours être une œuvre fondée dans la charité et enracinée en elle. Et j’encourage au passage tous ceux qui, dans cette église, de l’autel à la tribune en passant par la sacristie, par les cérémonies, le chant, la musique, les fleurs, les cierges, travaillent à ce culte divin, qui est un des signes de la vitalité d’une communauté.
Œuvres de miséricorde, piété intérieure, amour et quête des choses de Dieu, culte solennel, voilà des signes et des effets de l’amour de Dieu, qui plaisent au Seigneur et qu’il cherche dans ses fidèles.
En revanche, troubles, coteries, médisances, calomnie, dissensions et toutes ces sortes de choses n’édifient pas le corps du Christ, mais le désarticulent. Tout cela est bon pour le confessionnal, avant d’être bon pour le feu !
***
Soyez donc bien conscients, chers fidèles, de tout ce que vous recevez de vie dans la maison de Dieu. Vous en êtes, pour ainsi dire, comptables et redevables.
La vie sacramentelle et doctrinale que vous recevez comme à la source dans cette église doit s’épancher dans une vie apostolique intense et efficace. Cette vie reçue d’en haut a vocation à être transmise, communiquée, et non à stagner dans mon petit marais intérieur ou dans un coffre fermé à triple tour. Et vous n’y perdrez rien ! À la différence des biens matériels, qui diminuent quand on les distribue, les biens spirituels se multiplient quand on les diffuse.
On peut mille fois se lamenter sur les malheurs des temps, ça ne dispensera jamais du fait de vivre ici et maintenant le mystère chrétien et de le faire connaître autour de soi.
Et quel est-il, ce mystère ? Le Seigneur et Chef Jésus-Christ m’a relevé de ma misère comme le jeune homme de Naïm et, si je suis fidèle, il me transforme chaque jour – dans la prière, les bonnes œuvres, la méditation de l’Écriture sainte, les sacrements – pour me rendre conforme à son image, image en laquelle se complaît le Père. En devenant image du Fils, je suis associé au plus intime du mystère de Dieu, qui est la Trinité.
Cela n’est pas un doux rêve ou un itinéraire réservé à des âmes d’élite ; c’est la trajectoire normale du chrétien fidèle. Voulez-vous marcher dans cette voie ?

Nous pouvons choisir de nous farcir la tête de toute sortes de choses essentielles, telles que la mode, la politique, le sport, la météo ou la gastronomie (mettez l’ordre que vous voulez…) ; nous pouvons aussi choisir de mettre en tête de nos priorités la Trinité, et Jésus-Christ qui nous y conduit. Comme disait Léon Bloy : « Quand je veux savoir les nouvelles, je lis saint Paul. »
Voilà où il faut regarder, voilà où il faut viser. Ton cœur est-il trop petit pour accueillir un don si grand ? Laisse plutôt le Donateur façonner ton cœur et l’agrandir autant qu’il le voudra pour qu’il y soit à l’aise et non à l’étroit.
Ne soyons pas mesquins dans nos ambitions spirituelles.
Tu vis dans le péché, ce péché connu de toi seul et que tu tires comme un boulet, boulet de honte, mais dont tu as fait une sorte de compagnon de misère qui te rappelle à chaque instant que tu marches, lentement, difficilement, laborieusement, et hors de la voie droite ? Eh bien, abandonne le boulet et retrouve la joie spirituelle en même temps que l’allant pour marcher sur le chemin de lumière ! Et, puisqu’il y a des paras ici, je leur dis : « GO ! Quitte la fausse sécurité du Transall pour la liberté du grand Ciel de Dieu ! »
Tu vis dans la grâce, mais accablé de soucis qui te font perdre la direction du chemin ? Écoute le psalmiste : « Jette tes soucis dans le Seigneur et lui-même te nourrira ! »
Tu cours sur les sentiers de la grâce ? Cours plus vite et n’oublie pas dans ta course celui qui peine, celui qui s’arrête, celui qui recule.
« Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi du Christ » (Ga 5), avons-nous lu dans l’épître. C’est le grand mot d’ordre de saint Paul aux membres du Corps du Christ. Nous sommes membres les uns des autres. Comme les parties d’un même corps, nous devons nous soutenir les uns les autres en portant les fardeaux les uns des autres. C’est là, et là seulement, que l’on mesure la vitalité d’une communauté !
***
Qu’est-ce qu’a fait le jeune homme après que le Seigneur l’a ressuscité ? Vous croyez qu’il est allé prendre un petit café pour se remettre de ses émotions ? Non, l’évangile nous dit : « Il commença à parler. » Nous sommes tous ce jeune homme que Dieu a relevé des morts. À nous aussi, Jésus dit : « Lève-toi et parle ! »

En un mot : vie reçue, vie donnée !

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21/09/2025

Messe solennelle célébrée par le Très Révérend Père Augustin Marie Aubry, prieur de la FSVF pour mettre sous la protection de Dieu le début de l'année Pastorale, en présence de l'union des parachutistes de la Mayenne. La messe est suivie d'un pique nique dans le jardin des Cordeliers afin de mieux de connaître.

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20/09/2025

Cécilia et Louis se sont dit Oui. Eglise Notre Dame des Cordeliers de Laval dans la joie de prier pour ce nouveau foyer. Deo gratias 🙏

N'hésitez pas à inviter famille et amis 🎉
16/09/2025

N'hésitez pas à inviter famille et amis 🎉

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Laval
53000

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