PSAP Houègbo

PSAP Houègbo Paroisse Saint Antoine de Padoue de Houègbo

Horaire des Messes
En semaine : 6h45m
Samedi 17h (messe anticipée du dimanche)
Dimanche 7h et 10h

Paroisse Saint Antoine de Padoue de Houègbo

Suivez en direct la Grande cérémonie de consécration de la Paroisse
16/06/2024

Suivez en direct la Grande cérémonie de consécration de la Paroisse

✨ Inauguration de la statue de Saint Antoine de Padoue à Houègbo ✨Un moment de grande émotion et de fierté pour notre co...
15/06/2024

✨ Inauguration de la statue de Saint Antoine de Padoue à Houègbo ✨

Un moment de grande émotion et de fierté pour notre communauté ! Nous avons eu l'honneur d'inaugurer la magnifique statue de Saint Antoine de Padoue, symbole de foi et de dévotion. Merci à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce projet et à ceux qui ont participé à cette cérémonie mémorable. Que Saint Antoine veille sur nous et nous guide chaque jour. 🙏

10/06/2024

Tik-tak
J-6
🙏

07/06/2024

🎉📢 "Je me réjouis de ce qui m'a été dit : Allons à la maison de l'Éternel !" - Psaume 122:1 🙏✨

Grande nouvelle ! Rejoignez-nous pour la consécration de l'église de la Paroisse Saint Antoine de Padoue de Houègbo !

📅 Date : 16 juin 2024
🕙 Heure : 10h
📍 Lieu : Houègbo

Soyez des nôtres pour cette cérémonie unique et bénie. Un moment historique pour notre communauté. Venez nombreux pour célébrer ensemble la Foi, l'Unité et la Dévotion.

Partagez cette publication et invitez vos amis et votre famille à participer à cette journée inoubliable.

Pour plus d'informations, veuillez nous contacter au :
Appel : +229 67 28 92 08
WhatsApp : +229 40 79 74 24

🙏🎶✨

Paroisse Saint Antoine de Padoue de Houègbo

Horaire des Messes
En semaine : 6h45m
Samedi 17h (messe anticipée du dimanche)
Dimanche 7h et 10h

04/06/2024

⚪️📕📕📕⚪️

« Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants »

Mercredi 5 juin 2024

Saint Boniface, évêque et martyr

Couleur liturgique : rouge

1ère lecture : « Ravive le don gratuit de Dieu, ce don qui est en toi depuis que je t’ai imposé les mains » (2 Tm 1, 1-3.6-12)

Lecture de la deuxième lettre de saint Paul apôtre à Timothée

Paul, apôtre du Christ Jésus
par la volonté de Dieu,
selon la promesse de la vie
que nous avons dans le Christ Jésus,
à Timothée,
mon enfant bien-aimé.
À toi, la grâce, la miséricorde et la paix
de la part de Dieu le Père
et du Christ Jésus notre Seigneur.
Je suis plein de gratitude envers Dieu,
à qui je rends un culte avec une conscience pure,
à la suite de mes ancêtres,
je lui rends grâce en me souvenant continuellement de toi dans mes prières,
nuit et jour.
Voilà pourquoi, je te le rappelle, ravive le don gratuit de Dieu,
ce don qui est en toi depuis que je t’ai imposé les mains.
Car ce n’est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné,
mais un esprit de force, d’amour et de pondération.
N’aie pas honte de rendre témoignage à notre Seigneur,
et n’aie pas honte de moi, qui suis son prisonnier ;
mais, avec la force de Dieu, prends ta part des souffrances
liées à l’annonce de l’Évangile.
Car Dieu nous a sauvés,
il nous a appelés à une vocation sainte,
non pas à cause de nos propres actes,
mais à cause de son projet à lui et de sa grâce.
Cette grâce nous avait été donnée dans le Christ Jésus
avant tous les siècles,
et maintenant elle est devenue visible,
car notre Sauveur, le Christ Jésus, s’est manifesté :
il a détruit la mort,
et il a fait resplendir la vie et l’immortalité
par l’annonce de l’Évangile,
pour lequel j’ai reçu la charge
de messager, d’apôtre et d’enseignant.
Et c’est pour cette raison que je souffre ainsi ;
mais je n’en ai pas honte,
car je sais en qui j’ai cru,
et j’ai la conviction qu’il est assez puissant
pour sauvegarder, jusqu’au jour de sa venue,
le dépôt de la foi qu’il m’a confié.
– Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 122 (123), 1-2ab, 2cdef

℟ Vers toi, Seigneur, j’ai les yeux levés.
(Ps 122, 1a)

Vers toi j’ai les yeux levés,
vers toi qui es au ciel,
comme les yeux de l’esclave
vers la main de son maître.
Comme les yeux de la servante
vers la main de sa maîtresse,
nos yeux, levés vers le Seigneur notre Dieu,
attendent sa pitié.

Evangile : « Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants » (Mc 12, 18-27)

Acclamation :

Alléluia. Alléluia.
Moi, je suis la résurrection et la vie, dit le Seigneur.
Celui qui croit en moi ne mourra jamais.
Alléluia.
(cf. Jn 11, 25a-26)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
des sadducéens
– ceux qui affirment qu’il n’y a pas de résurrection – vinrent trouver Jésus.
Ils l’interrogeaient :
« Maître, Moïse nous a prescrit :
Si un homme a un frère qui meurt
en laissant une femme, mais aucun enfant,
il doit épouser la v***e
pour susciter une descendance à son frère.
Il y avait sept frères ;
le premier se maria,
et mourut sans laisser de descendance.
Le deuxième épousa la v***e,
et mourut sans laisser de descendance.
Le troisième pareillement.
Et aucun des sept ne laissa de descendance.
Et en dernier, après eux tous, la femme mourut aussi.
À la résurrection, quand ils ressusciteront,
duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse,
puisque les sept l’ont eue pour épouse ? »
Jésus leur dit :
« N’êtes-vous pas en train de vous égarer,
en méconnaissant les Écritures et la puissance de Dieu ?
Lorsqu’on ressuscite d’entre les morts,
on ne prend ni femme ni mari,
mais on est comme les anges dans les cieux.
Et sur le fait que les morts ressuscitent,
n’avez-vous pas lu dans le livre de Moïse,
au récit du buisson ardent,
comment Dieu lui a dit :
Moi, je suis le Dieu d’Abraham,
le Dieu d’Isaac,
le Dieu de Jacob ?
Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.
Vous vous égarez complètement. »
– Acclamons la Parole de Dieu.

Prière

Seigneur, dans deux jours, nous fêterons la solennité du Sacré-Cœur. J’ai encore deux jours pour me préparer à recevoir cette avalanche d’amour dont tu veux me combler. Aide-moi à profiter de ce moment de prière pour aiguiser mon désir de toi, pour faire grandir ma soif d’amour. Sainte Vierge Marie, je te confie cette méditation. Qu’elle les porte les fruits que tu voudras.

Demande

Seigneur, aide-moi à ne pas mettre de limites à ton amour tout-puissant !

Réflexion

L’Évangile d’aujourd’hui me présente le deuxième des trois pièges que l’on tend à Jésus. Hier, les pharisiens demandaient à Jésus s’il fallait payer l’impôt à César. Demain, un scribe lui posera l’épineuse question du premier des commandements. Aujourd’hui, les sadducéens le mettent à l’épreuve en lui soumettant le cas d’une femme qui a épousé sept frères, l’un après l’autre. Dans chacune de ces trois controverses, l’esprit du monde s’oppose frontalement à l’esprit du Christ. La question de l’impôt a permis au Seigneur de faire allusion à la pauvreté, tandis que le problème du commandement suprême lui donnera l’occasion de parler de l’obéissance.
Aujourd’hui, c’est au tour de la chasteté. Pauvreté, chasteté, obéissance sont les trois vœux auxquels s’engagent les personnes consacrées pour suivre le Christ de plus près. Mais ces trois conseils évangéliques ne sont pas réservés aux religieux ! Ils sont là aussi pour moi, pour tout baptisé, pour tout disciple du Christ. Ces trois vertus sont des médicaments efficaces pour lutter contre l’esprit du monde. Elles me permettent de vivre en plénitude la vie nouvelle qui a commencé le jour de mon baptême.
Retournons à l’Évangile d’aujourd’hui. Le cas présenté par les sadducéens est exagéré, certes, mais il s’appuie sur la loi de Moïse. Le Deutéronome prescrivait qu’une v***e dont le mari était mort sans enfant devait épouser le frère du défunt pour donner une descendance à celui-ci. L’hypothèse de la femme qui épouse l’un après l’autre sept frères sans avoir d’enfant permet aux sadducéens de mettre Jésus en difficulté. Mais celui-ci ne leur laisse pas le temps de savourer le triomphe auquel ils s’attendaient. Il leur reproche aussitôt leur ignorance des Écritures et, par conséquent, de la puissance de Dieu. Les sadducéens ne croyaient pas en la Résurrection et n’admettaient que les cinq premiers livres de la Bible, c’est-à-dire la Torah. Ils réduisaient ainsi leur religion à une série de règles morales.
Est-ce que, moi aussi, je considère qu’être chrétien consiste à respecter des règles ? Ma relation avec Dieu est-elle une simple question de comportement ? Dans ce cas, il s’agirait d’une relation morte. Mais si j’accepte la Parole de Dieu dans son intégralité, si je crois en la victoire du Christ sur la mort, alors je peux entrer en relation avec le vrai Dieu, le Dieu d’amour.
En parlant d’amour, il y a une phrase de Jésus qui pourrait mettre mal à l’aise : « Lorsqu’on ressuscite d’entre les morts, on ne prend ni femme ni mari, mais on est comme les anges dans les cieux. » Cela signifie-t-il que ceux qui sont unis par les liens du mariage se retrouveront au ciel comme deux parfaits inconnus ?
Saint Jean-Paul II, qui a dédié pas moins de six catéchèses à commenter ce passage de l’Évangile (cf. Catéchèses 64 à 69 sur la théologie du corps, du 11 novembre 1981 au 13 janvier 1982) explique que ce n’est pas cela que le Christ veut dire. Il montre que les sadducéens ont une vision mesquine de la vie éternelle. Ceux-ci ne voient pas que la mort est un seuil qui nous introduit dans une vie supérieure, totalement inimaginable, à côté de laquelle notre vie terrestre n’est qu’une ombre. Tout le bonheur que nous pouvons vivre ici-bas, y compris le mariage, sera dépassé par l’union définitive avec Dieu au ciel. Cette union, ce face-à-face avec Dieu, c’est la béatitude éternelle pour laquelle j’ai été créé. C’est pour m’y inviter que le Christ m’a montré son amour jusqu’à mourir sur la croix.
Est-ce que j’accepte son amour ? Ou est-ce que je me retranche derrière des excuses pour j***r tranquillement de mes petits plaisirs mesquins ? Le Seigneur ne m’a pas créé pour de petits plaisirs passagers qui finissent toujours par être ennuyeux. Il m’a créé pour une éternité de bonheur. Il ne tient qu’à moi de l’accepter.

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, j’accepte tout. J’accepte de me soumettre à ta divine volonté. J’accepte ton amour débordant. J’accepte la vie éternelle que tu me prépares. Donne-moi la force de renoncer à mon amour-propre et à tous les intérêts bassement humains qui m’empêchent de me donner complètement à toi ! Sainte Vierge Marie, mène-moi à ton Fils !

Résolution

Aujourd’hui, je penserai à une résolution que je pourrai offrir au Seigneur pour la fête du Sacré-Cœur.

03/06/2024

⚪️❇️❇️❇️⚪️

Franchise et hypocrisie

Mardi 4 juin 2024

Sainte Clotilde

Couleur liturgique : vert

1ère lecture : « Ce que nous attendons, c’est un ciel nouveau et une terre nouvelle » (2 P 3, 12-15a.17-18)

Lecture de la deuxième lettre de saint Pierre apôtre

Bien-aimés,
vous attendez et vous hâtez l’avènement du jour de Dieu,
ce jour où les cieux enflammés seront dissous,
où les éléments embrasés seront en fusion.
Car ce que nous attendons, selon la promesse du Seigneur,
c’est un ciel nouveau et une terre nouvelle
où résidera la justice.
C’est pourquoi, bien-aimés, en attendant cela,
faites tout pour qu’on vous trouve sans tache ni défaut,
dans la paix.
Et dites-vous bien
que la longue patience de notre Seigneur,
c’est votre salut.
Quant à vous, bien-aimés, vous voilà prévenus ;
prenez garde : ne vous laissez pas entraîner
dans l’égarement des gens dévoyés,
et n’abandonnez pas l’attitude de fermeté qui est la vôtre.
Mais continuez à grandir dans la grâce et la connaissance
de notre Seigneur et Sauveur, Jésus Christ.
À lui la gloire, dès maintenant et jusqu’au jour de l’éternité.
Amen.
– Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 89 (90), 2, 3-4, 10, 14.16

℟ D’âge en âge, Seigneur, tu as été notre refuge.
(Ps 89, 1)

Avant que naissent les montagnes,
que tu enfantes la terre et le monde,
de toujours à toujours,
toi, tu es Dieu.
Tu fais retourner l’homme à la poussière ;
tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À tes yeux, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.
Le nombre de nos années ? soixante-dix,
quatre-vingt pour les plus vigoureux !
Leur plus grand nombre n’est que peine et misère ;
elles s’enfuient, nous nous envolons.
Rassasie-nous de ton amour au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Fais connaître ton œuvre à tes serviteurs
et ta splendeur à leurs fils.

Evangile : « Ce qui est à César, rendez-le à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » (Mc 12, 13-17)

Acclamation :

Alléluia. Alléluia.
Que le Père de notre Seigneur Jésus Christ
ouvre à sa lumière les yeux de notre cœur,
pour que nous percevions l’espérance que donne son appel.
Alléluia.
(cf. Ep 1, 17-18)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
on envoya à Jésus des pharisiens et des partisans d’Hérode
pour lui tendre un piège en le faisant parler,
et ceux-ci vinrent lui dire :
« Maître, nous le savons : tu es toujours vrai ;
tu ne te laisses influencer par personne,
car ce n’est pas selon l’apparence que tu considères les gens,
mais tu enseignes le chemin de Dieu selon la vérité.
Est-il permis, oui ou non,
de payer l’impôt à César, l’empereur ?
Devons-nous payer, oui ou non ? »
Mais lui, sachant leur hypocrisie, leur dit :
« Pourquoi voulez-vous me mettre à l’épreuve ?
Faites-moi voir une pièce d’argent. »
Ils en apportèrent une,
et Jésus leur dit :
« Cette effigie et cette inscription,
de qui sont-elles ?
– De César », répondent-ils.
Jésus leur dit :
« Ce qui est à César, rendez-le à César,
et à Dieu ce qui est à Dieu. »
Et ils étaient remplis d’étonnement à son sujet.
– Acclamons la Parole de Dieu.

Prière

Seigneur Jésus, tu es plus important que toute autre personne sur la terre, que tous mes projets et mes soucis. Je veux passer ce temps avec toi. J’ai besoin de toi. C’est toi, avant tout, qui peux m’aider à devenir vraiment moi-même, en tant qu’image et ressemblance de Dieu. Viens, Jésus, parler à mon cœur. Je suis ton disciple pour apprendre de toi, mon Maître et mon Dieu.

Demande

Seigneur Jésus, aide-moi à devenir comme toi : une personne totalement sincère avec moi-même et avec les autres.

Réflexion

Ce passage d’Évangile est la source d’innombrables réflexions et écrits sur la juste relation entre la religion et l’État, entre la foi et la laïcité. Mais aujourd’hui, nous n’aborderons pas ce thème afin de pouvoir méditer sur un autre trésor caché de ce texte : l’exemple de la franchise de Jésus, qui brille admirablement face à l’hypocrisie de ses adversaires.
D’abord, posons-nous la question : dans ce domaine, à qui est-ce que je ressemble le plus ? Aux pharisiens et partisans du roi Hérode, dont les paroles élogieuses cachent à peine leurs intentions ténébreuses ? Ou est-ce que je ressemble plus à Jésus aux intentions justes et qui proclame la vérité avec courage et sincérité ?
Voyons d’abord l’attitude et le comportement des adversaires de Jésus. Comme pour nous, de nombreux aspects de leur vie étaient admirables : ils priaient tous les jours, avaient fait des études, exerçaient des responsabilités au service de leur prochain et étaient considérés comme des personnes respectables dans la société.
Et pourtant, leurs qualités et leurs mérites étaient contaminés par l’hypocrisie. Ils vivaient en cachette une forme d’idolâtrie de leur propre ego, donnant plus d’importance à leur propre « succès » qu’aux commandements de Dieu et au bien du prochain. En public, ils n’osaient pas montrer leurs réelles pensées et intentions : derrière une façade de gentillesse, d’éloges et de courtoisie se dissimulait une certaine jalousie face à la popularité de Jésus et un désir de le discréditer et de l’éliminer.
Est-ce que j’agis parfois comme eux ? Si je n’ose pas dire ce que je pense vraiment, si j’essaie de m’ajuster à ce que les autres voudraient entendre, est-ce parce que, après tout, mes propres sentiments et intentions ont vraiment besoin de conversion ?
Méditons maintenant sur l’attitude et le comportement de Jésus. C’était une personne juste et sincère ; à tel point que même ses adversaires disaient : « Maître, nous le savons : tu es toujours vrai ; tu ne te laisses influencer par personne, car ce n’est pas selon l’apparence que tu considères les gens, mais tu enseignes le chemin de Dieu selon la vérité. »
Jésus disait toujours la vérité. Il ne disait pas tout, parce que « toute vérité n’est pas bonne à dire » en toute circonstance, mais ce qu’il disait était toujours vrai. Il n’avait pas besoin de cacher ses vrais sentiments et réelles intentions, car son cœur était bon. En outre, il aimait tant son prochain – même ses adversaires – qu’il prenait le risque de lui dire la vérité, avec respect et franchise, pour son bien et le bien de tous.
Suis-je comme Jésus ? Dans quel domaine ai-je besoin de progresser pour devenir comme lui ?

Dialogue avec le Christ

Seigneur Jésus, tu es tellement bon que tu n’as pas besoin de cacher tes sentiments et tes intentions, parce que tu recherches le bien de chaque personne, selon la vérité. Aide-moi à devenir comme toi. J’ai encore tant de chemin à parcourir. Aide-moi à être honnête avec moi-même, avec toi et avec les autres. Aide-moi à être assez humble pour laisser mes frères et sœurs me corriger. Aide-moi à reconnaître mes fautes avec sincérité pour que tu puisses purifier mes intentions mauvaises et me donner un cœur comme le tien. Aide-moi aussi à aimer les autres comme tu les aimes : donne-moi le courage de leur dire les vérités qui peuvent les aider, mais toujours avec bonté et respect. Jésus, aide-moi à devenir bon et sincère, comme toi !

Résolution

S’il y a des personnes avec lesquelles je ne suis pas sincère, je demanderai à Jésus de m’aider à corriger ma relation. Aussi, motivé par une bonne attitude envers mon prochain, je ferai une démarche concrète pour rendre notre relation franche.

*Voici la demeure de Dieu parmi les hommes !*Dans le cadre de la cérémonie de consécration de notre église, un pagne est...
03/06/2024

*Voici la demeure de Dieu parmi les hommes !*

Dans le cadre de la cérémonie de consécration de notre église, un pagne est mis en vente au prix de *17 000 FCFA* la pièce.

Pour toutes vos commandes et renseignements, veuillez contacter les numéros suivants :
Appel : +229 67 28 92 08
WhatsApp : +229 40797424

Les livraisons sont possibles partout au Bénin et même à l'extérieur.

03/06/2024

⚪️📕📕📕⚪️

« Ils se saisirent du fils bien-aimé, le tuèrent »

Lundi 3 juin 2024

Saint Charles Lwanga et ses compagnons, martyrs

Couleur liturgique : rouge

1ère lecture : « Les dons promis, si précieux, nous sont accordés, pour que, par eux, vous deveniez participants de la nature divine » (2 P 1, 2-7)

Lecture de la deuxième lettre de saint Pierre apôtre

Bien-aimés,
que la grâce et la paix
vous soient accordées en abondance
par la vraie connaissance de Dieu
et de Jésus notre Seigneur.
Sa puissance divine nous a fait don
de tout ce qui permet de vivre avec piété,
grâce à la vraie connaissance de celui qui nous a appelés
par la gloire et la force qui lui appartiennent.
De la sorte nous sont accordés les dons promis,
si précieux et si grands,
pour que, par eux, vous deveniez participants de la nature divine,
et que vous échappiez à la dégradation
produite dans le monde par la convoitise.
Et pour ces motifs, faites tous vos efforts
pour joindre à votre foi la vertu,
à la vertu la connaissance de Dieu,
à la connaissance de Dieu la maîtrise de soi,
à la maîtrise de soi la persévérance,
à la persévérance la piété,
à la piété la fraternité,
à la fraternité l’amour.
– Parole du Seigneur.

Psaume : Ps 90 (90), 1-2, 14-15ab, 15c-16

℟ Mon Dieu, je suis sûr de toi !
(Ps 90, 2b)

Quand je me tiens sous l’abri du Très-Haut
et repose à l’ombre du Puissant,
je dis au Seigneur : « Mon refuge,
mon rempart, mon Dieu, dont je suis sûr ! »
« Puisqu’il s’attache à moi, je le délivre ;
je le défends, car il connaît mon nom.
Il m’appelle, et moi, je lui réponds ;
je suis avec lui dans son épreuve.
« Je veux le libérer, le glorifier ;
de longs jours, je veux le rassasier,
et je ferai qu’il voie mon salut. »

Evangile : « Ils se saisirent du fils bien-aimé, le tuèrent, et le jetèrent hors de la vigne » (Mc 12, 1-12)

Acclamation :

Alléluia. Alléluia.
Jésus Christ, témoin fidèle,
premier-né d’entre les morts,
tu nous aimes, et par ton sang
tu nous délivres du péché.
Alléluia.
(cf. Ap 1, 5ab)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
Jésus se mit à parler en paraboles
aux chefs des prêtres, aux scribes et aux anciens :
« Un homme planta une vigne,
il l’entoura d’une clôture,
y creusa un pressoir
et y bâtit une tour de garde.
Puis il loua cette vigne à des vignerons,
et partit en voyage.
Le moment venu, il envoya un serviteur auprès des vignerons
pour se faire remettre par eux
ce qui lui revenait des fruits de la vigne.
Mais les vignerons se saisirent du serviteur,
le frappèrent, et le renvoyèrent les mains vides.
De nouveau, il leur envoya un autre serviteur ;
et celui-là, ils l’assommèrent et l’humilièrent.
Il en envoya encore un autre,
et celui-là, ils le tuèrent ;
puis beaucoup d’autres serviteurs :
ils frappèrent les uns et tuèrent les autres.
Il lui restait encore quelqu’un : son fils bien-aimé.
Il l’envoya vers eux en dernier, en se disant :
“Ils respecteront mon fils.”
Mais ces vignerons-là se dirent entre eux :
“Voici l’héritier :
allons-y ! tuons-le,
et l’héritage va être à nous !”
Ils se saisirent de lui, le tuèrent,
et le jetèrent hors de la vigne.
Que fera le maître de la vigne ?
Il viendra,
fera périr les vignerons,
et donnera la vigne à d’autres.
N’avez-vous pas lu ce passage de l’Écriture ?
La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d’angle :
c’est là l’œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux ! »
Les chefs du peuple cherchaient à arrêter Jésus,
mais ils eurent peur de la foule.
– Ils avaient bien compris en effet
qu’il avait dit la parabole à leur intention.
Ils le laissèrent donc et s’en allèrent.
– Acclamons la Parole de Dieu.

Prière

Viens, Esprit Saint, visiter nos cœurs de ton intelligence pour ouvrir nos âmes à la compréhension du Verbe. Que par toi la Parole de Dieu et le Christ nous soient encore un peu découverts en ce jour. Amen.

Demande

Seigneur, emplis nos cœurs d’humilité, pour reconnaître comme les pharisiens ce que la parabole viens nous révéler de nous-mêmes mais avec la confiance en ta miséricorde et la soif de conversion du cœur.

Réflexion

« Un homme planta une vigne, il l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et y bâtit une tour de garde (…) et partit en voyage. »
La parabole que raconte Jésus trace à grands traits, et remarquablement, l’histoire du peuple élu jusqu’à Jésus, c’est-à-dire l’histoire de l’humanité et de ses combats : le péché originel. Si le voyage est une métaphore, Jésus signifie bien comment Dieu a créé l’humanité et son monde avec amour : il lui a donné tous les moyens d’être indépendante, autonome, et ainsi libre face à lui : « il l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et y bâtit une tour de garde. » Dieu a même accepté d’effacer sa trace visible de la création pour nous permettre de le choisir en toute autonomie et liberté : c’est ce que nous pouvons entendre par la mise à distance et l’épreuve d’autonomie que constitue le « départ en voyage ».
« (…) pour se faire remettre par eux ce qui lui revenait des fruits de la vigne. »
Dans ce beau projet, les choses se gâtent quand il faut reconnaître à Dieu ce qu’il a accompli. Parce qu’il s’est retiré de notre paysage visible pour respecter notre liberté, au profit de messagers, puis finalement de son Fils pour nous faire connaître avec notre langage sa présence. Dieu n’est pas un deus ex machina. C’est avec notre monde qu’il nous parle, sinon nous ne serions pas libres de le choisir s’il s’imposait à nous. Notre liberté est un drame parce qu’elle induit que, comme ces vignerons, nous pouvons rejeter les messagers, voire Dieu lui-même à travers son Fils, et vouloir devenir des « dieux » en nous appropriant l’héritage. En nous croyant les maîtres. Mais cette liberté est aussi une preuve d’amour de Dieu dont nous devons nous montrer dignes en voyant par le langage du monde les invitations à lui donner ce qui lui revient.
« La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle. »
C’est là l’œuvre du Seigneur : alors, quels sont les signes du monde dans lesquels nous devons voir l’œuvre du Seigneur pour ne pas faire la même erreur que les vignerons ? Si Dieu emploie le langage de la nature, du monde, il n’emploie pas la logique de l’esprit du monde. C’est la pierre rejetée, l’homme moqué, le visage défiguré qui nous rappellent à notre divine origine, à l’amour auquel nous sommes appelés. Il nous faut sortir de l’esprit du monde pour découvrir quels sont ces rebuts moqués qui témoignent de notre dignité humaine, dignité humaine créée à l’image de Dieu. Et retrouver Dieu à travers eux. En premier lieu, mes faiblesses, pierre d’angle de ma relation à Dieu, par lesquelles je découvre son amour et j’apprends à l’aimer.

Dialogue avec le Christ

Ô mon Sauveur, qu’ils sont laids ceux qui, pétris d’ingratitude, ne reconnaissent pas en toi le Père, et étouffés par l’ingratitude, croient pouvoir devenir les maîtres d’un monde dont toi seul peux les rendre dignes ! Je suis comme eux pourtant parfois, je peux devenir comme eux et aller jusqu’au refus radical à force de devenir aveugle et sourd à ces messagers que l’esprit du monde retranche. Pardonne-moi, Seigneur !

Résolution

Seigneur, en ce jour, je veux me rappeler au moins l’une de ces pierres d’angle, l’un de ces faibles pour le monde que j’ai pu, avec d’autres, tourner en dérision. Je te prie pour lui ou pour elle. Donne-moi de voir ton image à travers cette personne.
Jésus-Christ, mon Seigneur et Sauveur, apprends-moi à savoir regarder mes faiblesses. C’est par elles que tu te fais mon Rédempteur. Enseigne-moi comment les vivre avec toi, comment en faire ce lieu principal où tu me fais grandir, la pierre d’angle de nos relations.

01/06/2024

⚪️📒📒📒⚪️

La vie du Christ en moi

Dimanche 2 juin 2024

Le Saint-Sacrement

Couleur liturgique : blanc

1ère lecture : « Voici le sang de l’Alliance que le Seigneur a conclue avec vous » (Ex 24, 3-8)

Lecture du livre de l’Exode

En ces jours-là,
Moïse vint rapporter au peuple
toutes les paroles du Seigneur et toutes ses ordonnances.
Tout le peuple répondit d’une seule voix :
« Toutes ces paroles que le Seigneur a dites,
nous les mettrons en pratique. »
Moïse écrivit toutes les paroles du Seigneur.
Il se leva de bon matin et il bâtit un autel au pied de la montagne,
et il dressa douze pierres pour les douze tribus d’Israël.
Puis il chargea quelques jeunes garçons parmi les fils d’Israël
d’offrir des holocaustes,
et d’immoler au Seigneur des taureaux en sacrifice de paix.
Moïse prit la moitié du sang et le mit dans des coupes ;
puis il aspergea l’autel avec le reste du sang.
Il prit le livre de l’Alliance et en fit la lecture au peuple.
Celui-ci répondit :
« Tout ce que le Seigneur a dit,
nous le mettrons en pratique, nous y obéirons. »
Moïse prit le sang, en aspergea le peuple, et dit :
« Voici le sang de l’Alliance
que, sur la base de toutes ces paroles,
le Seigneur a conclue avec vous. »
– Parole du Seigneur.

Psaume : 115 (116b), 12-13, 15-16ac, 17-18

℟ J’élèverai la coupe du salut,
j’invoquerai le nom du Seigneur.

ou : Alléluia !
(115, 13)

Comment rendrai-je au Seigneur
tout le bien qu’il m’a fait ?
J’élèverai la coupe du salut,
j’invoquerai le nom du Seigneur.
Il en coûte au Seigneur
de voir mourir les siens !
Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur,
moi, dont tu brisas les chaînes ?
Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce,
j’invoquerai le nom du Seigneur.
Je tiendrai mes promesses au Seigneur,
oui, devant tout son peuple.

2ème lecture : « Le sang du Christ purifiera notre conscience » (He 9, 11-15)

Lecture de la lettre aux Hébreux

Frères,
le Christ est venu, grand prêtre des biens à venir.
Par la tente plus grande et plus parfaite,
celle qui n’est pas œuvre de mains humaines
et n’appartient pas à cette création,
il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire,
en répandant, non pas le sang de boucs et de jeunes taureaux,
mais son propre sang.
De cette manière, il a obtenu une libération définitive.
S’il est vrai qu’une simple aspersion
avec le sang de boucs et de taureaux, et de la cendre de génisse,
sanctifie ceux qui sont souillés,
leur rendant la pureté de la chair,
le sang du Christ fait bien davantage,
car le Christ, poussé par l’Esprit éternel,
s’est offert lui-même à Dieu
comme une victime sans défaut ;
son sang purifiera donc notre conscience
des actes qui mènent à la mort,
pour que nous puissions rendre un culte au Dieu vivant.
Voilà pourquoi il est le médiateur d’une alliance nouvelle,
d’un testament nouveau :
puisque sa mort a permis le rachat des transgressions
commises sous le premier Testament,
ceux qui sont appelés
peuvent recevoir l’héritage éternel jadis promis.
– Parole du Seigneur.

Séquence

Sion, célèbre ton Sauveur,
chante ton chef et ton pasteur
par des hymnes et des chants.
Tant que tu peux, tu dois oser,
car il dépasse tes louanges,
tu ne peux trop le louer.
Le Pain vivant, le Pain de vie,
il est aujourd’hui proposé
comme objet de tes louanges.
Au repas sacré de la Cène,
il est bien vrai qu’il fut donné
au groupe des douze frères.
Louons-le
à voix pleine et forte,
que soit joyeuse et rayonnante
l’allégresse de nos cœurs !
C’est en effet la journée solennelle
où nous fêtons de ce banquet divin
la première institution.
À ce banquet du nouveau Roi,
la Pâque de la Loi nouvelle
met fin à la Pâque ancienne.
L’ordre ancien le cède au nouveau,
la réalité chasse l’ombre,
et la lumière, la nuit.
Ce que fit le Christ à la Cène,
il ordonna qu’en sa mémoire
nous le fassions après lui.
Instruits par son précepte saint,
nous consacrons le pain, le vin,
en victime de salut.
C’est un dogme pour les chrétiens
que le pain se change en son corps,
que le vin devient son sang.
Ce qu’on ne peut comprendre et voir,
notre foi ose l’affirmer,
hors des lois de la nature.
L’une et l’autre de ces espèces,
qui ne sont que de purs signes,
voilent un réel divin.
Sa chair nourrit, son sang abreuve,
mais le Christ tout entier demeure
sous chacune des espèces.
On le reçoit sans le briser,
le rompre ni le diviser ;
il est reçu tout entier.
Qu’un seul ou mille communient,
il se donne à l’un comme aux autres,
il nourrit sans disparaître.
Bons et mauvais le consomment,
mais pour un sort bien différent,
pour la vie ou pour la mort.
Mort des pécheurs, vie pour les justes ;
vois : ils prennent pareillement ;
quel résultat différent !
Si l’on divise les espèces,
n’hésite pas, mais souviens-toi
qu’il est présent dans un fragment
aussi bien que dans le tout.
Le signe seul est partagé,
le Christ n’est en rien divisé,
ni sa taille ni son état
n’ont en rien diminué.
* Le voici, le pain des anges,
il est le pain de l’homme en route,
le vrai pain des enfants de Dieu,
qu’on ne peut jeter aux chiens.
D’avance il fut annoncé
par Isaac en sacrifice,
par l’agneau pascal immolé,
par la manne de nos pères.
Ô bon Pasteur, notre vrai pain,
ô Jésus, aie pitié de nous,
nourris-nous et protège-nous,
fais-nous voir les biens éternels
dans la terre des vivants.
Toi qui sais tout et qui peux tout,
toi qui sur terre nous nourris,
conduis-nous au banquet du ciel
et donne-nous ton héritage,
en compagnie de tes saints.
Amen.

Evangile : « Ceci est mon corps, ceci est mon sang » (Mc 14, 12-16.22-26)

Acclamation :

Alléluia. Alléluia.
Moi, je suis le pain vivant qui est descendu du ciel,
dit le Seigneur ;
si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement.
Alléluia.
(Jn 6, 51)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Le premier jour de la fête des pains sans levain,
où l’on immolait l’agneau pascal,
les disciples de Jésus lui disent :
« Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs
pour que tu manges la Pâque ? »
Il envoie deux de ses disciples en leur disant :
« Allez à la ville ;
un homme portant une cruche d’eau
viendra à votre rencontre.
Suivez-le,
et là où il entrera, dites au propriétaire :
“Le Maître te fait dire :
Où est la salle
où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples ?”
Il vous indiquera, à l’étage,
une grande pièce aménagée et prête pour un repas.
Faites-y pour nous les préparatifs. »
Les disciples partirent, allèrent à la ville ;
ils trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit,
et ils préparèrent la Pâque.
Pendant le repas,
Jésus, ayant pris du pain
et prononcé la bénédiction,
le rompit, le leur donna,
et dit :
« Prenez, ceci est mon corps. »
Puis, ayant pris une coupe
et ayant rendu grâce,
il la leur donna,
et ils en burent tous.
Et il leur dit :
« Ceci est mon sang,
le sang de l’Alliance,
versé pour la multitude.
Amen, je vous le dis :
je ne boirai plus du fruit de la vigne,
jusqu’au jour où je le boirai, nouveau,
dans le royaume de Dieu. »
Après avoir chanté les psaumes,
ils partirent pour le mont des Oliviers.
– Acclamons la Parole de Dieu.

Prière

Seigneur Jésus, tu me donnes ton corps et ton sang comme nourriture. Fais que ce mystère imprègne ma vie de ta présence.

Demande

Seigneur, que ton Eucharistie me vivifie.

Réflexion

« Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain (…) »
Le pain et le vin proviennent directement des dons de la création, le blé et le raisin, qui sont transformés par l’homme. Dans le pain et le vin il y a une synergie entre l’œuvre de Dieu et l’œuvre de l’homme pour mener la création à sa perfection. Nous sommes collaborateurs de Dieu dans l’œuvre de la création, administrateurs, procréateurs. La synergie entre Dieu et l’homme atteint sa plénitude dans l’Eucharistie. Notre humanité est unie à la divinité du Christ. Dieu et sa création, qui furent séparés par le péché originel, sont de nouveau unis par l’Eucharistie. Notre vie devient alors une synergie avec Dieu, nous réalisons nos actions dans l’union au Christ qui nous habite.
Dieu a voulu habiter au milieu de nous, c’est le mystère de l’Incarnation. Il a ensuite désiré rester avec nous, c’est le mystère de l’Eucharistie. Le Christ aurait pu nous accompagner de mille manières : avec son corps ressuscité, dans un avatar, dans un animal, dans un métal précieux. Mais il s’est fait Eucharistie, aliment, il est venu au plus près de nous. Le lieu par excellence de l’Eucharistie et de Dieu n’est pas le tabernacle mais notre cœur, notre vie quotidienne, la sanctification de notre foyer, de notre travail, de nos amitiés. Nous sommes devenus les vrais temples de l’Esprit.
« Prenez, ceci est mon corps. »
Le Christ devient un corps donné, un corps offert, un corps rompu. Vivre de l’Eucharistie, c’est aussi vivre dans le don et le service par notre corps, comme Dieu. L’amour qui nous envahit à chaque communion est un amour incarné, un amour fait chair. C’est ce même amour que nous sommes appelés à vivre, un amour qui s’incarne dans nos gestes quotidiens et dans nos circonstances.

Dialogue avec le Christ

Esprit Saint, viens en mon cœur, viens faire grandir en moi la vie du Christ.

Résolution

Communier avec conscience.

Adresse

Atlantique, Toffo, Houègbo
La Bernerie-en-Retz

Téléphone

+22967289208

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