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assurer l'exercice public du culte protestant évangélique

30/07/2026

Thème : L’accusation dans le ministère

Texte de base : Zacharie 3:1

« Il me fit voir Josué, le souverain sacrificateur, debout devant l’ange de l’Éternel, et Satan se tenait à sa droite pour l’accuser. »

Introduction

Si vous n’aimez pas les accusations, vous devriez renoncer à la direction de l’Église. Il n’existe aucun moyen de servir Dieu, de conduire une assemblée ou d’exercer une influence spirituelle sans être accusé. Plus votre responsabilité est grande, plus vous serez exposé aux critiques, aux calomnies et aux jugements.

L’accusation est souvent le prix à payer pour ceux qui sont appelés à conduire le peuple de Dieu.

Même Jésus-Christ a été accusé :

* d’être un blasphémateur,
* d’être possédé par un démon,
* d’être un ami des pécheurs,
* de vouloir détruire le Temple.

Si le Maître a été accusé, les serviteurs ne peuvent pas espérer être épargnés.

I. L’accusation est l’une des armes préférées de Satan

Le nom « Satan » signifie adversaire ou accusateur.

Dans Zacharie 3:1, Satan accuse Josué.
Dans Apocalypse 12:10, il est appelé :

« l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. »

L’objectif de l’accusation est :
* décourager le serviteur de Dieu ;
* détruire sa réputation ;
* affaiblir son influence ;
* l’amener à abandonner sa mission.

Leçon
Toutes les accusations ne viennent pas nécessairement des hommes ; certaines sont inspirées par l’ennemi pour freiner l’œuvre de Dieu.

II. Tous les grands serviteurs de Dieu ont été accusés
Moïse
Le peuple l’a constamment critiqué et contesté son autorité (Nombres 16).
David
Il fut accusé et méprisé même par sa propre famille.

Néhémie
Ses ennemis l’ont accusé de vouloir devenir roi pour arrêter la reconstruction de Jérusalem.

Paul
Il fut accusé de semer le désordre, de profaner le Temple et d’enseigner de fausses doctrines.

Jésus
Le seul homme sans péché fut pourtant le plus accusé.

Leçon
L’accusation n’est pas toujours la preuve que vous avez mal agi ; parfois elle est la preuve que vous accomplissez une mission importante.

III. Comment réagir face aux accusations ?

1. Ne pas répondre à toutes les accusations
Tout ce qui se dit sur vous ne mérite pas une réponse.

Proverbes 26:4 :
« Ne réponds pas à l’insensé selon sa folie. »
Certains accusateurs cherchent seulement à vous distraire.

2. Garder une conscience pure
La meilleure défense d’un leader est son intégrité.
1 Pierre 3:16 :
« Ayez une bonne conscience, afin que ceux qui calomnient votre bonne conduite soient couverts de confusion. »

3. Laisser Dieu vous défendre
Dans Zacharie 3:2, Dieu ne demande pas à Josué de se défendre lui-même.
C’est Dieu qui intervient :
« Que l’Éternel te réprime, Satan ! »
Lorsque Dieu devient votre avocat, aucune accusation ne peut détruire votre destinée.

4. Continuer le travail
L’accusation vise souvent à arrêter l’œuvre.

Néhémie répondit :
« Je fais un grand ouvrage et je ne puis descendre » (Néhémie 6:3).
Les leaders efficaces ne perdent pas leur temps à combattre chaque critique ; ils poursuivent leur mission.

IV. Les dangers des fausses accusations dans l’Église
Les accusations non vérifiées peuvent :
* détruire des ministères ;
* diviser les assemblées ;
* briser des familles ;
* décourager des serviteurs fidèles.

1 Timothée 5:19 :
« Ne reçois point d’accusation contre un ancien, si ce n’est sur la déposition de deux ou trois témoins. »
L’Église doit être prudente avant de croire ou de répandre une accusation.

Conclusion
L’accusation est une réalité du ministère. Aucun pasteur, ancien, évangéliste ou leader n’y échappera. Cependant, les accusations ne définissent pas un serviteur de Dieu ; c’est sa fidélité qui le définit.

Retenez ceci :
Les accusations peuvent attaquer votre réputation, mais elles ne peuvent pas annuler votre appel.

Tant que Dieu vous a choisi, vous devez continuer à servir avec intégrité, humilité et persévérance, sachant que le même Dieu qui vous a appelé est aussi capable de vous défendre.

Phrase de clôture :
« Ne mesurez pas votre ministère par le nombre d’accusations que vous recevez, mais par votre fidélité à la mission que Dieu vous a confiée. »

Suite à la meditation de pasteur Brunel

16/07/2026

Resumé de la meditation de pasteur Kenel

Thème : Éviter les alliances sans la volonté de Dieu

Texte de base : Ésaïe 30:1

« Malheur, dit l’Éternel, aux enfants rebelles, qui prennent des résolutions sans moi et qui font des alliances sans ma volonté, pour accumuler péché sur péché. » (Ésaïe 30:1)

Nous traversons parfois des périodes difficiles où nous cherchons une solution à nos problèmes. C’est souvent dans ces moments que se présentent des opportunités qui semblent très avantageuses. Parce que ces occasions paraissent répondre à nos besoins, nous sommes tentés de les accepter immédiatement sans consulter Dieu.

Pourtant, l’ennemi sait aussi présenter des offres séduisantes. Tout ce qui paraît bénéfique n’est pas forcément la volonté de Dieu. C’est pourquoi nous devons consulter le Seigneur avant de conclure une alliance, de signer un contrat ou de prendre une décision importante.

Par exemple, une organisation étrangère peut proposer son aide pour résoudre plusieurs problèmes de notre ministère, ou encore offrir un terrain pour construire une église. Devant de tels avantages, nous pouvons être tentés de dire oui sans chercher la direction de Dieu. Mais l’Écriture nous enseigne la prudence.

Dans Josué chapitre 9, les Gabaonites se présentèrent devant Josué avec ruse. Trompé par les apparences, Josué conclut une alliance avec eux et jura au nom de Dieu sans consulter l’Éternel. Trois jours plus t**d, il découvrit qu’il avait été dupé. Cette erreur lui apporta des difficultés qui auraient pu être évitées s’il avait recherché la volonté divine.

Très souvent, l’opportunité se présente alors même que nous sommes en train de prier pour un projet. Cependant, la réponse apparente à nos prières doit toujours être examinée à la lumière de la volonté de Dieu. Une opportunité n’est pas automatiquement une approbation divine.

Ésaïe 31:3 nous rappelle que les secours humains ont leurs limites. Les hommes sont des hommes et non Dieu. Un avantage humain peut disparaître du jour au lendemain. Mais lorsque Dieu est impliqué dès le début, il soutient et protège ce qu’il a lui-même approuvé.

L’histoire de Naomi nous montre également les conséquences de décisions prises sans rechercher suffisamment la direction de Dieu. Certaines décisions peuvent sembler raisonnables sur le moment, mais produire de grandes souffrances par la suite.

Dans la vie quotidienne, nous comprenons facilement ce principe. Un enfant qui informe son père avant de partir quelque part pourra revenir vers lui en cas de difficulté, car son père était au courant de son déplacement. De même, lorsque nous présentons nos projets à notre Père céleste avant d’agir, nous pouvons compter sur son secours et sa direction.

À l’inverse, lorsqu’une personne prend seule un engagement important, comme contracter un prêt sans consulter son conjoint, elle risque d’affronter seule les conséquences de cette décision.

Ainsi, quelle que soit l’importance ou l’avantage d’une opportunité, ne l’acceptez pas sans avoir recherché le consentement de Dieu. Une alliance conclue avec la bénédiction du Seigneur conduit à la paix et à la victoire. Une alliance conclue sans lui peut devenir une source de regrets.

Avant de signer, consultez Dieu.
Avant de vous engager, consultez Dieu.
Avant de faire alliance, consultez Dieu.

Car la volonté de Dieu demeure la meilleure garantie de notre succès et de notre sécurité.

14/07/2026

Le travail est un principe éternel

Textes de base : Genèse 1:1 ; Genèse 1:31 ; Jean 5:17 ; 2 Thessaloniciens 3:10

La Bible ne commence pas par un homme en train de prier, ni par un homme en train de recevoir une bénédiction. Elle commence par l’action d’un Dieu qui travaille :

« Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1:1).

Dès les premières pages de l’Écriture, Dieu nous révèle que le travail est un principe éternel. Pendant six jours, Il a créé, organisé, séparé, formé et établi toutes choses. Après avoir achevé son œuvre, Dieu vit que tout ce qu’il avait fait était très bon (Genèse 1:31).

Notre Père céleste nous a ainsi montré que le travail possède une valeur sacrée. Il n’est ni une malédiction ni une punition, mais une responsabilité confiée à l’homme. Avant même la chute, Dieu plaça Adam dans le jardin d’Éden pour le cultiver et le garder. Adam était gestionnaire, administrateur et intendant de la création divine.

Jésus lui-même a confirmé cette vérité lorsqu’il déclara :

« Mon Père agit jusqu’à présent ; moi aussi, j’agis » (Jean 5:17).

Dieu travaille, Jésus travaille, et l’homme est appelé à travailler.

Après la chute, le travail devint plus pénible, mais il demeura une obligation :

« C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain » (Genèse 3:19).

Malheureusement, beaucoup recherchent aujourd’hui la bénédiction sans vouloir fournir d’efforts. Ils désirent récolter sans semer, prospérer sans travailler et réussir sans discipline. Pourtant, la Bible ne présente jamais cette mentalité comme un modèle.

Les grands serviteurs de Dieu étaient des hommes de travail.

* Joseph administra l’Égypte avec sagesse.
* Daniel servit avec excellence dans les affaires du royaume.
* Jésus exerça le métier de charpentier.
* L’apôtre Paul fabriquait des tentes afin de ne pas être à la charge des croyants.

Aucun d’eux n’a utilisé son appel spirituel comme prétexte pour fuir le travail.

Aujourd’hui, nous assistons à une dérive inquiétante. Certaines personnes considèrent l’Évangile comme un métier lucratif plutôt qu’une mission sacrée. Elles cherchent à vivre exclusivement des dons des fidèles sans fournir d’efforts productifs. Parfois même, elles manipulent les croyants pour obtenir de l’argent facile.

L’Évangile n’a jamais été conçu pour encourager la paresse.

L’apôtre Paul fut catégorique :

« Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus » (2 Thessaloniciens 3:10).

Ce message demeure actuel.

Nous devons enseigner à la jeunesse la dignité du travail. Nous devons encourager les jeunes à développer leurs talents, à apprendre un métier, à entreprendre, à étudier et à devenir financièrement autonomes. Le chrétien ne doit pas être un parasite social, mais une source de bénédiction pour sa famille, son Église et sa communauté.

Dieu nous donne l’intelligence, la sagesse, la connaissance et les capacités afin que nous puissions produire, créer et répondre aux besoins de nos familles.

L’Évangile que nos pères nous ont transmis était un Évangile qui corrigeait, formait, transformait, édifiait et conduisait les hommes sur le droit chemin. Aujourd’hui, dans plusieurs endroits, cet Évangile est remplacé par un message matérialiste centré uniquement sur l’argent, les biens matériels et les bénédictions immédiates.

Beaucoup prêchent un Jésus qui bénit, mais peu annoncent un Jésus qui sauve.

Pourtant, le véritable Évangile présente un Christ qui transforme le cœur, enseigne la responsabilité et appelle à une vie de discipline et de travail.

Jésus a appris un métier. Paul a travaillé de ses mains. Plusieurs disciples exerçaient des professions tout en servant Dieu. Ils ne vivaient pas dans l’oisiveté ni dans la dépendance permanente des autres.

L’Église doit retrouver cette vision équilibrée : servir Dieu avec passion tout en valorisant le travail honnête.

Le travail n’est pas simplement une nécessité économique ; il est un principe établi par Dieu dès la création. Celui qui travaille avec diligence honore Dieu, prend soin de sa famille et contribue au développement de la société.

Le travail est donc bien plus qu’une activité humaine : il est un principe éternel institué par le Créateur lui-même.

11/07/2026

Résumé de la méditation du Pasteur Pierre Wilson

Texte de base : Lamentations 3:21-22
Thème : La bonté et la compassion de Dieu

Dans ce passage, le prophète Jérémie décrit la profonde souffrance du peuple de Dieu. Tout semble sombre et sans espoir. Humainement parlant, il constate les malheurs, les douleurs et les conséquences du péché. Cependant, au milieu de cette détresse, il choisit de se rappeler une vérité essentielle : les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées et ses compassions ne sont pas à leur terme.

La compassion est la capacité de ressentir la souffrance d’autrui et d’agir avec miséricorde. Dieu possède parfaitement cette qualité, tout comme sa bonté est infinie.

1. La bonté de Dieu

La bonté de Dieu se manifeste continuellement envers ses enfants.

* Dans le Psaume 51, après son péché avec Bath-Shéba, David reconnaît qu’il dépend entièrement de la bonté et de la miséricorde de Dieu.
* Le Psaume 100 nous enseigne que la bonté de l’Éternel dure à toujours.
* Le Psaume 103 rappelle les nombreux bienfaits de Dieu envers son peuple.
* Dans le Psaume 118:1, le psalmiste invite à rendre grâce à Dieu pour sa bonté éternelle.

Parmi tous les bienfaits reçus, le plus grand est sans doute le salut que Dieu nous a accordé en nous conduisant sur le chemin de la vie éternelle.

2. La compassion de Dieu

Les compassions de Dieu se renouvellent chaque matin. Elles ne s’épuisent jamais malgré nos faiblesses et nos difficultés.

* Dans Luc 17, Jésus manifeste sa compassion envers les dix lépreux en les guérissant.
* Dans Matthieu 20:29-34, Jésus est ému de compassion envers les aveugles de Jéricho et leur rend la vue.

Ces exemples démontrent que Dieu voit nos souffrances, entend nos cris et intervient selon sa volonté et son amour.

Application

Comme serviteurs de Dieu, nous traversons parfois des épreuves ministérielles, familiales, financières, gouvernementales ou même des difficultés au sein de l’Église. Nous pouvons être découragés par les défis, les incompréhensions ou les oppositions.

Cependant, le message de Jérémie demeure actuel : ne perdons pas espoir. Quelle que soit l’intensité de nos combats, rappelons-nous que la bonté de l’Éternel n’est pas épuisée et que ses compassions ne sont jamais à leur terme. Chaque nouveau jour est une preuve de sa fidélité, de son amour et de sa grâce envers nous.

Conclusion :
Lorsque tout semble perdu, souvenons-nous de cette vérité immuable : Dieu reste bon, Dieu reste compatissant, et ses compassions se renouvellent chaque matin. C’est dans cette assurance que le croyant trouve la force de continuer à avancer avec foi et espérance.

10/07/2026

Résumé de la méditation du Pasteur Benjamin

Texte de référence : Jean 8:12

Thème : Jésus, notre lumière

Dans son enseignement, le pasteur Benjamin nous rappelle que, dès la création, Dieu a établi le soleil pour présider au jour, ainsi que la lune et les étoiles pour éclairer la nuit. Malgré ces luminaires, lorsque nous observons l’immensité de l’univers, nous constatons qu’il demeure enveloppé d’une obscurité profonde.

Cependant, les ténèbres dont parle Jésus sont avant tout des ténèbres spirituelles. Elles symbolisent le péché, la honte, la pauvreté, la maladie, l’ignorance, la peur et tout ce qui éloigne l’être humain de Dieu.

C’est dans ce contexte que Jésus déclare : « Je suis la lumière du monde » (Jean 8:12). Celui qui marche dans les ténèbres est souvent dominé par la peur, l’incertitude et l’égarement. En revanche, celui qui marche dans la lumière n’a pas à craindre les ténèbres, car la lumière chasse l’obscurité et révèle le bon chemin.

Jésus est venu dans le monde pour dissiper les ténèbres spirituelles et conduire les hommes vers la vérité. C’est pourquoi les croyants sont appelés à marcher dans sa lumière.

Le prédicateur a également souligné les nombreux avantages de la vie dans la lumière de Christ :

* La paix intérieure ;
* La joie véritable ;
* Le bien-être spirituel ;
* La sécurité et l’assurance en Dieu ;
* La direction divine dans les moments difficiles.

Le pasteur nous a rappelé qu’un chrétien ne devrait pas abandonner son église à cause des persécutions, des critiques ou des calomnies. Ces comportements sont souvent l’expression des œuvres des ténèbres. Celui qui marche avec Christ doit demeurer ferme dans sa foi malgré les oppositions.

Lorsque Jésus, la véritable lumière, est venu dans le monde, plusieurs ont préféré rester dans les ténèbres plutôt que d’accepter sa lumière. Ce refus demeure encore une réalité aujourd’hui.

Enfin, le message s’adresse particulièrement aux serviteurs de Dieu. Puisque Christ est la lumière du monde et qu’il nous appelle à son service, nous devons refléter cette lumière dans nos paroles, nos actions et notre témoignage. Notre mission est d’éclairer notre génération afin que d’autres puissent découvrir le salut et la vie en Jésus-Christ.

Conclusion :
Marcher avec Jésus, c’est marcher dans la lumière. Cette lumière chasse les ténèbres, apporte la paix, la joie et l’espérance, et fait de nous des témoins capables de refléter la gloire de Dieu dans un monde plongé dans l’obscurité spirituelle.

09/07/2026

Résumé de la méditation de Pasteur Louis Jean Richard

Texte : Jacques 4:8
Thème : L’intimité avec Dieu

L’intimité avec Dieu n’est pas simplement une émotion ou un sentiment passager. Elle constitue le but même pour lequel l’être humain a été créé. Dans l’Ancien Testament, le mot hébreu yada signifie « connaître par expérience ». Il ne s’agit pas d’une simple connaissance intellectuelle, mais d’une relation profonde et personnelle développée au fil du temps.

Le Dieu que nous servons n’est pas un Dieu dont nous avons seulement entendu parler. C’est un Dieu que nous avons appris à connaître à travers nos expériences personnelles avec Lui. Ainsi, lorsque certains prétendent que Dieu est une invention ou une importation étrangère, nous pouvons témoigner avec assurance de Sa réalité, car nous avons expérimenté Sa présence et Sa puissance dans nos vies.

Tout au long de la Bible, des hommes comme Job, Abraham, Joseph et David ont développé une relation intime avec Dieu. Ils ont passé du temps dans Sa présence, ont appris à Le connaître, et leur vie a profondément influencé leur génération sous l’action de Sa puissance.

Développer l’intimité avec Dieu exige du temps et un véritable engagement. Cette relation ne se limite pas à la prière formelle. Elle se construit également dans les circonstances de la vie, particulièrement dans les moments de souffrance, d’épreuve et de difficulté, où Dieu se révèle à nous d’une manière personnelle.

De même que nous pouvons parler de notre épouse, de nos enfants ou de notre famille parce que nous vivons avec eux au quotidien, nous devons apprendre à connaître Dieu en passant du temps avec Lui. Une relation authentique ne peut se développer sans communion régulière.

L’objectif principal de la vie chrétienne n’est pas seulement de travailler pour Dieu, de prêcher, de diriger ou de servir dans l’Église. Toutes ces choses sont importantes, mais elles ne remplacent jamais une relation personnelle et profonde avec le Seigneur. Ce que nous recevons dans Sa présence est ce qui donnera de la puissance et de l’efficacité à notre ministère.

L’un des plus grands obstacles à l’intimité avec Dieu est la peur. En revanche, la plus grande force qui nourrit cette intimité est l’amour. Comme l’enseigne 1 Jean 4:17-18, l’amour parfait bannit la crainte. Plus nous connaissons Dieu, plus la peur perd son pouvoir sur nous.

L’intimité avec Dieu nous transforme. Elle brise nos routines, change notre culture personnelle et nous conduit à vivre selon la volonté divine. Elle nous donne également l’assurance spirituelle nécessaire pour faire face aux combats de la vie. Beaucoup de croyants vivent dans la crainte parce qu’ils n’ont pas consacré suffisamment de temps à développer leur communion avec Dieu.

En conclusion, chaque croyant a la responsabilité de rechercher la présence de Dieu, non seulement pour acquérir des connaissances théologiques, mais surtout pour Le connaître personnellement. Dieu désire que nous passions du temps avec Lui dans la prière, la méditation et l’obéissance à Sa parole, afin que nous ne soyons pas simplement des personnes qui ont entendu parler de Lui, mais des hommes et des femmes qui vivent dans une véritable intimité avec Lui.

Prière pour vous :
Que l’Éternel nous aide à Le connaître davantage, non seulement à travers l’étude de Sa Parole, mais surtout par une communion profonde et quotidienne avec Lui. Qu’Il nous accorde la grâce de passer du temps en Sa présence afin de vivre selon Sa volonté et de marcher dans la liberté que procure une véritable intimité avec Lui. Amen.

08/07/2026

Résumé de la méditation du Pasteur Louis Jean Richard

Texte : Hébreux 3:13-14
Thème : Le succès de Satan, c’est d’instaurer la banalité du péché

Le succès de Satan ne consiste pas seulement à inspirer le péché, mais surtout à le faire accepter comme quelque chose de normal. Son objectif est de nous amener à considérer comme acceptable ce que Dieu déclare inacceptable.

Le péché est un mal absolu. Certes, la maladie affecte notre santé physique, la pauvreté nous fait souffrir et les difficultés de la vie peuvent nous étouffer. Cependant, la maladie la plus grave demeure le péché, car il détruit notre relation avec Dieu et affaiblit notre vie spirituelle.

Dieu a placé en l’être humain une conscience capable de discerner le bien du mal. Cette conscience nous aide à résister aux avances du péché. Malheureusement, beaucoup ont perdu cette sensibilité spirituelle et ne ressentent plus de conviction devant certaines pratiques contraires à la volonté de Dieu.

Le Psaume 97:10 déclare : « Vous qui aimez l’Éternel, haïssez le mal. » Le croyant est appelé non seulement à éviter le péché, mais également à le rejeter de tout son cœur.

Le plus grand danger qui menace l’Église n’est pas toujours la persécution. L’histoire nous montre que l’Église a souvent grandi malgré les persécutions. Le véritable danger apparaît lorsque le péché cesse d’être dénoncé et devient une pratique tolérée. Ce qui scandalisait autrefois est aujourd’hui accepté, et ce qui était condamné devient normal au sein même de certaines assemblées.

L’habitude est l’un des plus grands ennemis de la vie spirituelle. À force de voir certaines choses se répéter, nous finissons par les accepter. Nous fermons parfois les yeux sur des comportements répréhensibles pour faire plaisir à certaines personnes ou pour éviter des conflits. Pourtant, Jésus nous appelle à combattre le péché et non à le protéger.

Le manque d’argent, de ressources ou de matériel peut constituer un problème pour l’Église, mais ce n’est pas la menace la plus grave. Le véritable danger survient lorsque le péché est banalisé parmi les croyants, lorsque l’on adopte l’attitude du « kache fèy kouvri sa », consistant à cacher les fautes au lieu de les traiter selon la Parole de Dieu.

L’Église primitive était pauvre matériellement, mais elle était puissante spirituellement. Aujourd’hui, plusieurs préfèrent appartenir à une grande assemblée qui tolère le compromis plutôt qu’à une petite Église fidèle à la vérité de Dieu.

Lorsque le péché est banalisé, nous commençons par accepter de petits compromis. C’est pourquoi le livre du Cantique des Cantiques nous exhorte à saisir les petits renards qui ravagent les vignes. Les petits compromis finissent souvent par produire de grandes conséquences.

Parfois, nous interprétons les Écritures avec légèreté afin de justifier ce qui ne devrait jamais être accepté. Il n’y a rien de mauvais dans la modernisation, mais nous ne devons jamais permettre qu’elle nous éloigne des principes divins. Sous prétexte de modernité, certaines valeurs bibliques sont abandonnées et certaines pratiques contraires à la volonté de Dieu sont tolérées.

Lorsque l’inacceptable devient acceptable, la présence de Dieu se retire progressivement. Nous constatons alors un manque de miracles, de guérisons, de réveil spirituel et même de communion fraternelle. Le péché banalisé affaiblit l’Église et l’empêche de manifester pleinement la puissance de Dieu.

En conclusion, le temps est venu pour chaque croyant de cesser de protéger les hommes au détriment de la vérité. Nous devons refuser de laisser le péché s’installer parmi nous, revenir à la sainteté et demeurer fidèles à la Parole de Dieu. C’est ainsi que l’Église retrouvera sa force spirituelle et son témoignage dans le monde.

07/02/2026
06/02/2026

*Réunion de prière*
La réunion de prière ce soir comme tous les 1er vendredi du mois est à 22h
(heure de Paris/Bruxelles);
Connectez-vous sur le réseau watshapp, afin
de pouvoir passer avec nous un moment agréable dans la presence de Dieu.

Chers amis dans le Seigneur, n'oublions pas qu'il est crucial de bâtir nos vies sur Jésus et de fonder notre existence en Lui. C'est alors que notre confiance sera renforcée dans la vérité et nous bénéficierons de l'ensemble des grâces que Dieu a réservées pour nous au sein de Son royaume par l'intermédiaire de Son Fils Jésus. Peu importe ce que tu traverses en ce moment. Sois certain que le Seigneur se bat pour toi. Il ne te reste plus qu'à lui accorder ta confiance.

Béni soit l'homme qui fait confiance à l'Eternel et qui place son espérance en lui

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