Ferme Du Temple

Ferme Du Temple vente directe d'agneaux bio sur réservation
gîte à la ferme
héberge une association agriculturelle

petite propriété agricole en agriculture biologique de céréales, oléagineux, protéagineux,élevage brebis viande d'agneau avec gîte à la ferme pleine nature
hébergeant une association agri culturelle "ArtgriCulture-CultivActeur"

05/04/2026
05/04/2026
28/12/2025

En France, les petites fermes disparaissent au profit d’exploitations de plus en plus grandes.

Les données d’Agreste, le service statistique du ministère de l’Agriculture, montrent que le phénomène concerne aujourd’hui presque tout le territoire. La cartographie réalisée par l’association Terre de Liens permet d’en mesurer l’ampleur.

Entre 1988 et 2020, 90 % des départements ont perdu plus de la moitié de leurs fermes. Sur les trois dernières années de l’étude, 40 000 petites exploitations ont disparu. En Bretagne et dans le Nord, près de trois quarts des fermes ont disparu, remplacées par de grandes exploitations spécialisées dans l’élevage intensif ou la monoculture.

Cette concentration profite aux grandes fermes. Pour rester rentables, elles se spécialisent et augmentent leurs volumes de production. Ce modèle repose sur davantage d’intrants (engrais, pesticides, alimentation pour le bétail,...) et sur des équipements coûteux. La productivité augmente, mais l’endettement aussi. D’ici 2030, la tendance pourrait s’accentuer, avec un quart des agriculteurs qui partent à la retraite.

28/12/2025

Stop à l'abattage total ! - Communiqué d'éleveurs et éleveuses des Soulèvements de la terre

Le vendredi 12 décembre, après un brutal assaut nocturne des troupes de gendarmerie mobile et de leurs blindés pour briser la grande vague de solidarité collective avec les éleveurs de la ferme de Bordes-sur-Arize, leurs 207 vaches et dizaines de veaux et velles auront fini par être euthanasiées par les services vétérinaires, sous haute surveillance policière. Leur troupeau était défendu depuis deux jours par plus de 600 paysan-nes.

Nous en sommes à 3000 bêtes abattues avec des pressions punitives invraisemblables des pouvoirs publics. Les élevages touchés depuis le début de l'épidémie sont sacrifiés, non pas en raison d'une rationalité sanitaire (il existe des stratégies alternatives d'endiguement de l'épidémie), mais pour maintenir le statut commercial dit "indemne" de la Ferme France et ainsi préserver les intérêts financiers des exportateurs. Ce que ne saisit pas la froide logique bureaucratique, c'est qu'un troupeau n'est pas "substituable" : la perte n'est pas seulement celle d'un outil productif qu'on pourrait remplacer une fois le foyer "éteint". Le troupeau et sa lente sélection, construction, sur plusieurs générations, est ce qui fait la singularité quasi artisanale du métier d'éleveur, que rien ne viendra remplacer. La destruction intégrale d'un troupeau est l'anéantissement des décennies de travail paysan et de compagnonnage sensible avec ses bêtes. Nous, éleveurs et éleveuses de la Coordination agricole des Soulèvements de la Terre, appelons à nous opposer et à mettre fin à cette aberration, par tous les moyens nécessaires et adéquats, et à rejoindre les blocages organisés partout à travers le pays.

Aux dirigeants du syndicalisme prétendument majoritaire qui nous accuseraient d'être "irresponsables", nous répondons que l'irrationalité sanitaire n'est pas du côté de ceux qui résistent de toutes leurs forces aux massacres de leurs troupeaux.
Aux dirigeants de la FNSEA qui nous appellent à la « responsabilité », nous répondons que l’irresponsabilité sanitaire est dans le choix répété de tout miser sur les marchés mondiaux. Les conséquences économiques à court terme d’une gestion raisonnable de l’épidémie, mettant en risque l’exportation massive de bétail, devrait être une occasion de repenser notre modèle agricole . Tenir ceux qui résistent de toutes leurs forces aux massacres de leurs troupeaux pour responsables des folies de l’agro-industrie est aussi indécent que scandaleux.
Le refus des autorités de mettre en place, au-delà des mesures de "dépeuplement" qui commencent à démontrer leur inefficacité, de réelles mesures préventives à la catastrophe sanitaire qui se profile avec le retour en masse après l’hiver des insectes hématophages, vecteurs de la maladie, met en danger la totalité des troupeaux du pays. Il y a urgence à rendre possible le déploiement des protocoles sanitaires alternatifs proposés par de larges pans de la profession agricole : travail sur l’immunité collective des animaux, surveillance renforcée, euthanasie des seuls animaux souffrants « pour abréger leur souffrance », positifs à la DNC, campagne de vaccination élargie et accessible à l'ensemble des fermes qui le souhaitent...

L'entêtement du gouvernement, l'inflexibilité du ministère de l'agriculture et des dirigeants de la FNSEA sont incompréhensibles si on ne saisit pas combien il ne s’agit pas là de politique sanitaire mais d’une arme du libre-échange, et combien c'est l'ensemble des dispositifs de gestion par les normes étatiques de la production animale qui s'appuient sur le "dépeuplement" comme arme de police administrative. Reculer à cet endroit ne serait pas seulement, pour le pouvoir, contraire aux intérêts des notables de la Fédération Nationale bovine, mais fragiliserait toute l'architecture du maintien de l'ordre dans nos campagnes. Il faut rappeler que le funeste destin de la fermeture administrative et du dépeuplement est ce qui, aujourd'hui, menace les élevages paysans et la polyculture élevage toute entière (en particulier l’élevage plein air de volailles et de porcs), pour lesquels il est le plus souvent impossible de se mettre en conformité avec des normes biosécuritaires taillées pour les filières industrielles : rappelons nous que de simples "non-conformités" aux règlementations en matière de biosécurité, de traçabilité et d'identification animales peuvent et ont déjà entraîné par le passé des abattages de cheptel, et nous comprendrons la centralité politique d'un tel dispositif. La remise en cause du dépeuplement comme arme souveraine du complexe agro-industriel pour mettre au pas les fermes et les pratiques faisant obstacle à son hégémonie et à ses intérêts ouvre ainsi aussi une brèche, une fenêtre de tir stratégique pour s'attaquer aux emprises bureaucratiques commandées par une rationalité industrielle et mercantile qui n'admet ni menace ni altérité.

La révolte en cours a lieu dans un réel contexte extrêmement inquiétant de démultiplication d'épizooties et de zoonoses dont l'émergence et l'expansion sont largement provoquées par des ravages environnementaux qui font tomber une à une les barrières écologiques qui constituent des freins à de telles pathologies (fièvre catarrhale ovine, maladie hémorragique épizootique, tuberculose bovine, dermatose nodulaire contagieuse, salmonelles, influenza aviaire, peste porcine africaine...). La destruction des écosystèmes, en éclatant les barrières inter-espèces, induit une prolifération de zoonoses, de sauts des pathogènes entre les espèces… L’appauvrissement de la biodiversité domestique fait également tomber un certain nombre de barrières immunitaires … Le réchauffement climatique est en grande partie responsable de l’expansion des maladies vectorielles (contre lesquelles les solutions d’éradication totale des insectes vecteurs demeurent des vues de l’esprit)… La concentration animale, l’hypersegmentation des filières et l’augmentation des flux industriels et internationaux d’animaux, où on passe constamment d’une unité spécialisée à une autre, avec des sites éloignés géographiquement, jouent comme des catalyseurs et accélérateurs pour l’expansion des maladies... De manière connexe, l'effondrement des populations de petits gibiers au profit de quelques espèces généralistes conduit les sociétés de chasse à se "spécialiser" dans le gros gibier (notamment le sanglier) qui devient lui-même l'objet d'un élevage "de masse" qui ne dit pas son nom, entraînant des surpopulations (les populations de sangliers ont été multipliées par 5 en 20 ans) impliquant des problèmes sanitaires dans les élevages (Peste Porcine Africaine, Brucellose...)…

Les politiques biosécuritaires d’Etat, se réduisant à de pures opérations de police, font indûment peser l'entièreté de la responsabilité des risques sanitaires sur les exploitations individuelles pour éviter une remise en cause du système de production industrielle, ce qui revient à invisibiliser la dimension socio-écologique et systémique de ces épizooties. Il n’y aura pas de salut sanitaire pour nos fermes sans une massification de l'agroécologie paysanne et sans reprise en main par les producteurs et restructuration des filières d’élevage.

Nous appelons ainsi à rejoindre et renforcer les blocages et actions organisés par nos camarades de la Confédération paysanne. La gravité et l'urgence de la situation nous fera peut-être nous tenir aussi aux côtés des adhérent-es de la Coordination rurale. Nous ne comprenons que trop et nous partageons la colère de ceux qui ne veulent plus qu’on les « laisse crever » en silence. Mais il est important de clamer que le poison identitaire que les dirigeants de la Coordination rurale inoculent dans les campagnes, en nous rendant aveugles aux désastres écologiques et sociaux qui s’amoncellent autour de nous, nous condamne à moyen terme aussi sûrement que la FNSEA. La longue agonie de la classe paysanne ne s’arrêtera pas par la dérive corporatiste et la fuite en avant dans l’intensification productiviste et par la recherche frénétique de nouvelles armes compétitives dans une guerre commerciale internationale perdue d’avance. Seule une politique d’autonomie paysanne et de souveraineté alimentaire articulée à un vaste mouvement social de masse, à une alliance des classes populaires contre le complexe agro-industriel et le libéralisme autoritaire, nous permettra de tirer le frein d’urgence et d’interrompre la marche forcée vers notre disparition.

Les éleveurs et éleveuses de la coordination agricole des Soulèvements de la Terre

15/12/2025
maltraitance animale, maltraitance humaine , un massacre
13/12/2025

maltraitance animale, maltraitance humaine , un massacre

Face à la politique sanitaire inhumaine et à la répression, nous appellons à continuer les mobilisations et les blocages partout pour mettre fin à l'abattage total systématique !

13/12/2025

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14/07/2025

🇫🇷 Quelle autre journée que le 14 juillet pour célébrer la liberté de tricoter ?

Car oui, les aiguilles sont des "armes" ! Pas pour planter dans le coeur de nos ennemis, mais pour être fièrement brandies autour des valeurs qui unissent les tricoteuses et les crocheteuses, auxquelles nous pouvons rajouter les couturières, les brodeuses... et toutes celles qui se sont réappropriées leur manière de se vêtir !

🪡🕊 Le tricot comme la couture sont un soft power, une manière universelle de refuser le lavage de cerveau de la fast fashion. Cette industrie est autant mortifère pour l'environnement, la dignité humaine, la géopolitique internationale, le porte-feuille des modestes fashion victimes que la créativité et l'estime de soi !

✂️⛓ S'en affranchir est sanitairement et socialement nécessaire, au profit d'une relation apaisée avec notre garde-robe. Une relation qui soit emprunte de bienveillance envers soi-même, de connaissance de l'histoire de la mode, de curiosité pour les filières textiles contemporaines et de reconnexion avec notre inventivité et notre capacité à CRÉER 💫

Notre monde intérieur est bien plus riche que la société de consommation nous le fait croire. Sa puissance de communication nous enferme dans des stéréotypes appauvrissants et des achats impulsifs.

✊🧶 Notre quête de liberté commence par la reprise en main de nos choix de consommation et d'habillement... Aux aiguilles citoyennes !

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Lieu-dit Les Maurannes
Grateloup
47400

Téléphone

0611292862

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