Église saint Jean de Patmos

Église saint Jean de Patmos Église ésotérique indépendante et libérale, dans les successions apostoliques d'Antioche, Alexa

« Si l’on n’est pas soi-même un sage ou un saint, la meilleure chose que l’on puisse faire, dans le domaine de la métaph...
14/05/2026

« Si l’on n’est pas soi-même un sage ou un saint, la meilleure chose que l’on puisse faire, dans le domaine de la métaphysique, est d’étudier les œuvres de ceux qui l’étaient et qui, parce qu’ils avaient modifié leur mode d’être simplement humain, étaient capables d’une connaissance d’une nature et d’une ampleur supérieures à celles de l’homme ».
Aldous Huxley

Les Mystères Unificateursde Jean BricaudSynthèse  Après la purification vient l’illumination.Après l’illumination vient ...
14/05/2026

Les Mystères Unificateurs
de Jean Bricaud

Synthèse

Après la purification vient l’illumination.
Après l’illumination vient l’union.

Telle est la dernière étape des Mystères.

Nos anciens maîtres enseignaient que l’homme n’est pas destiné à demeurer séparé du Principe divin.
La division intérieure, la souffrance et l’exil spirituel ne constituent pas l’état véritable de l’être.

Au plus profond de l’âme existe une nostalgie secrète :
celle du retour à l’Un.

Les Mystères Unificateurs représentent précisément cette voie de réconciliation entre l’homme et l’esprit, le visible et l’invisible.

Le drame de la séparation

La chute spirituelle a fragmenté l’être humain.

L’homme se croit séparé des autres, du divin et même de lui-même.

Son âme est dispersée dans une multitude de désirs contradictoires.

Cette division intérieure produit l’angoisse,la peur,le conflit et le sentiment de vide.

Les traditions initiatiques enseignent pourtant que cette séparation est en grande partie illusoire.

L’homme porte toujours en lui la trace de son origine céleste.

Mais cette unité est voilée par l’ignorance, l’agitation et l’identification au moi inférieur.

Le sens de l’unification

L’unification n’est pas une fusion confuse où l’individu disparaîtrait dans une abstraction impersonnelle.

Elle est un retour à l’harmonie originelle.L’être cesse alors progressivement d’être divisé contre lui-même.

Ses pensées, ses émotions et sa volonté commencent à s’ordonner autour d’un centre supérieur.

Les anciens parlaient parfois de l’homme régénéré ou du corps glorieux, parfois de l’homme pneumatique

L’unification correspond à la restauration de cet être intérieur.

Le centre caché de l’être

Les Mystères enseignent que l’homme possède un centre spirituel invisible.

Ce centre demeure silencieux même lorsque la personnalité extérieure est agitée.

La plupart des hommes vivent uniquement à la périphérie d’eux-mêmes.

Ils s’identifient à leurs émotions,
aux pensées, aux événements extérieurs, à leurs problèmes.

L’initié apprend au contraire à descendre vers ce centre profond.

Plus il s’en approche,
plus il découvre la paix, la stabilité, et une présence intérieure lumineuse.

C’est là que commence l’unification véritable.

Le Verbe intérieur

Les traditions gnostiques et mystiques enseignaient que le Verbe divin demeure secrètement présent dans l’âme humaine.

Ce Verbe est lumière, conscience,
vie et principe d’unification.

Lorsque l’homme s’ouvre intérieurement à cette présence, il cesse peu à peu d’être gouverné par le tumulte du monde inférieur.

Le Christ intérieur devient alors le guide, le feu secret au centre de l’être .

Ainsi l’unification n’est pas seulement psychologique :
elle est spirituelle et ontologique.

L’homme commence à participer à une réalité supérieure.

La réconciliation des contraires

Les Mystères Unificateurs visaient aussi à réconcilier les oppositions qui déchirent l’être humain.

L’initié découvre progressivement l’équilibre entre force et douceur,
entre esprit et matière, entre choses du ciel et choses de la terre.

Cette harmonie intérieure constitue l’un des signes de l’état initiatique véritable.

L’homme unifié ne fuit plus le monde,mais il n’est plus esclave du monde.

Il devient un axe.

Le silence intérieur

Plus l’âme s’unifie,
plus elle entre dans le silence.

Non un silence vide,
mais un silence vraiment habité.

Les pensées inutiles diminuent.
Les passions perdent leur domination.
Une conscience plus vaste apparaît.

Les mystiques parlent du désert intérieur, de la nuée lumineuse ou de la paix du cœur.

Dans ce silence, l’homme commence à percevoir la présence du Principe non plus comme une croyance,
mais comme une réalité vécue.

Les grands initiés enseignent parfois qu’une transformation subtile de l’être accompagne quelque chose de plus grand encore : la naissance du corps de lumière .

L’homme régénéré développe progressivement une conscience plus stable,une présence plus rayonnante et un corps spirituel capable de refléter les influences supérieures.

Les traditions l’ont nommé corps glorieux, vêtement de lumière,
ou corps de résurrection.

Il faut prendre compte que cette transformation ne relève pas seulement du symbole.

Elle correspond à une mutation intérieure profonde.

Les Mystères Unificateurs de Jean Bricaud révèlent finalement que le temple véritable n’est pas extérieur.

Le sanctuaire sacré est l’être humain lui-même.

Lorsque les divisions intérieures disparaissent progressivement,
l’homme devient un temple vivant, une demeure du Verbe,
un miroir de la lumière divine.

Alors le rite extérieur trouve son accomplissement intérieur.

La réintégration

Les martinistes parlent de réintégration.

Ce mot signifie : retour à l’état primordial.

L’homme cesse progressivement d’être une conscience fragmentée enfermée dans la matière psychique.

Il retrouve son axe et surtout sa filiation spirituelle.

Ainsi les Mystères Unificateurs ne conduisent pas à une simple amélioration morale.

Ils visent une restauration ontologique de l’être.

En conclusion les Mystères Unificateurs enseignent que le but ultime de l’initiation est l’union consciente avec le Principe divin.

Après la purification des ténèbres intérieures
et l’illumination de la conscience,
vient la grande réconciliation.

L’homme découvre alors que :
la lumière qu’il cherchait était déjà en lui, que le temple était son propre être et que le Royaume caché demeurait silencieusement au centre de son âme.

Alors cesse la division.

L’être devient un,
paisible, transparent à la lumière,
et vivant dans la présence intérieure du Verbe éternel.

De Jean Bricaud

Daniele Balland

Ô Christ de Lumière,Toi qui traversas les voiles du monde visiblepour retourner vers les sphères éternelles,Élève aussi ...
14/05/2026

Ô Christ de Lumière,
Toi qui traversas les voiles du monde visible
pour retourner vers les sphères éternelles,

Élève aussi notre conscience
au-dessus des ténèbres,
des passions,
et de l’oubli intérieur.

Que l’Ascension ne soit pas seulement un souvenir sacré,
mais un mystère vivant dans notre âme.

Apprends-nous à quitter l’homme ancien,
à dépouiller les lourdeurs de la matière psychique,
afin que naisse en nous
le corps de lumière.

Que le feu silencieux du Verbe
ouvre en notre cœur
la porte des mondes supérieurs.

Fais de notre être un temple vivant,
un axe entre la terre et le ciel,
afin que l’esprit retrouve sa patrie originelle.

Que la montée du Christ
devienne aussi l’élévation intérieure de l’âme fidèle.

Et que la lumière cachée
s’élève en nous
jusqu’à l’union avec l’Un.

Amen.

Daniele Balland

Les Mystères Purificateurs de Jean Bricaud SynthèseAvant que la lumière puisse illuminer le sanctuaire intérieur, il fau...
14/05/2026

Les Mystères Purificateurs de Jean Bricaud

Synthèse

Avant que la lumière puisse illuminer le sanctuaire intérieur, il faut que ce sanctuaire soit purifié.

Telle est la fonction des Mystères Purificateurs.

Les anciens initiés savaient que l’homme ne peut recevoir les influences supérieures tant que son être demeure encombré par les passions,les illusions,
les attachements inférieurs,
et les forces obscures issues de sa propre chute intérieure.

Ainsi la purification n’était pas considérée comme une simple morale religieuse.
Elle constituait une opération sacrée destinée à restaurer l’harmonie entre l’âme et l’esprit.

La souillure intérieure

L’homme moderne imagine souvent que l’impureté réside uniquement dans les actes visibles.

Les traditions initiatiques enseignent au contraire que la véritable souillure est plus profonde.

Elle réside
-dans les pensées désordonnées,
-les émotions violentes,
-les désirs compulsifs,
-l’orgueil spirituel,
-la dispersion de la conscience,
-et l’oubli du Principe divin.

Chaque passion excessive agit comme une fumée obscure recouvrant la lumière intérieure.

L’âme finit alors par ne plus percevoir sa propre origine céleste.

Ainsi l’homme devient prisonnier
du monde extérieur, de ses automatismes et de son faux moi.

Le sens caché de la purification

Les Mystères Purificateurs n’avaient pas pour but de culpabiliser l’homme.

Ils visaient à le libérer.

Purifier c’est rendre transparent, rétablir la circulation de la lumière, dissoudre ce qui empêche l’âme de refléter le divin.

L’initié apprend progressivement à distinguer ce qui vient de l’esprit, et ce qui provient des régions inférieures de l’être.

Cette discrimination intérieure constitue le commencement de la véritable sagesse

La mort de l’homme ancien

Toute purification profonde implique une forme de mort initiatique.
Non pas la destruction de l’être,
mais la dissolution de ce qui l’enchaîne.

Les anciens Mystères enseignaient que l’homme doit mourir :
-à ses illusions,
-à ses identifications,
-à son égoïsme,
-à sa fausse personnalité.

Cette mort symbolique prépare une renaissance intérieure.

Ainsi le candidat aux Mystères descendait parfois rituellement dans les ténèbres avant de recevoir la lumière.

Car nul ne peut renaître spirituellement sans avoir traversé son propre chaos intérieur.

Les eaux purificatrices

Dans de nombreuses traditions, l’eau représente la purification de l’âme.

Les ablutions sacrées, le baptême ou certaines consécrations ésotériques symbolisent le lavage des influences inférieures,
la dissolution des impuretés psychiques et le retour à un état primordial.

Mais l’eau extérieure n’est qu’un signe. La véritable purification doit devenir intérieure.

Elle exige vigilance, silence,
maîtrise de soi, prière intérieure,
et travail constant sur les mouvements de l’âme.

Le feu secret

À côté de l’eau existe aussi le feu purificateur. Ce feu n’est pas matériel.
Il correspond à une force spirituelle capable de consumer les illusions, les attachements,
les lourdeurs de l’âme.

Les mystiques parlent parfois du feu de l’Esprit ou de la flamme
dans le cœur,
Ce feu agit comme une alchimie interne

Il brûle ce qui est impur afin de révéler l’or caché de l’être.

Ainsi la purification véritable est toujours douloureuse à certains moments, car elle oblige l’homme à voir ce qu’il dissimule à lui-même.

Les gardiens du seuil

Les traditions initiatiques enseignent que certains obstacles apparaissent lorsque l’homme approche de la lumière.
Ces obstacles ne sont pas toujours extérieurs.

Ils prennent souvent la forme de peurs,d’illusions,de désirs de puissance,de fascination psychique ou d’orgueil spirituel.

Les anciens appelaient parfois cela les gardiens du seuil.

Ils représentent les forces non purifiées de l’être lui-même.

Tant que ces forces dominent l’âme, l’illumination demeure incomplète.

Le rôle des rites purificateurs
Les rites sacrés avaient pour fonction d’aider l’âme à se recentrer, d’ordonner les influences intérieures et d’ouvrir progressivement l’être aux mondes supérieurs.

Les encens, les prières, les jeûnes, les consécrations et les symboles n’étaient pas de simples pratiques extérieures.

Ils servaient à créer un état vibratoire favorable à la purification de la conscience.

Mais sans travail intérieur, le rite demeure lettre morte.

Le véritable temple à purifier est l’homme lui-même.

La pureté comme transparence spirituelle
La pureté initiatique n’est pas une rigidité morale.

Elle est un état de transparence.

L’âme purifiée devient semblable à une eau calme reflétant parfaitement la lumière du ciel.

Alors les intuitions deviennent plus justes, la conscience plus stable, la présence intérieure plus perceptible.

L’homme cesse peu à peu d’être divisé contre lui-même.

Les Mystères Purificateurs ne constituent pas la fin de la voie.
Ils préparent l’illumination.

Car la lumière supérieure ne peut demeurer durablement dans un être encore dominé par le désordre intérieur.

La purification prépare donc l’éveil du Christ intérieur, la descente de la lumière,
et la naissance de l’homme nouveau.

En Conclusion

Les Mystères Purificateurs enseignent que la véritable initiation commence par une transformation profonde de l’être.

L’homme doit apprendre à discerner, à se purifier,à traverser ses propres ténèbres afin de redevenir capable de recevoir la lumière divine.

Car l’âme obscurcie ne peut contempler le Principe.

Mais lorsque les voiles tombent progressivement,
la lumière intérieure réapparaît.

Alors l’homme découvre que la purification n’était pas une punition,
mais une préparation sacrée à la renaissance spirituelle.

D’après Jean Bricaud

Daniele Balland

Les Mystères Illuminateurs de Jean Bricaud Synthèse ésotérique dans l’esprit.L’homme moderne croit savoir beaucoup de ch...
14/05/2026

Les Mystères Illuminateurs de Jean Bricaud

Synthèse ésotérique dans l’esprit.

L’homme moderne croit savoir beaucoup de choses, mais il ignore encore l’essentiel :
la nature véritable de la lumière qui habite en lui.

Il connaît les mécanismes du monde visible, mais demeure étranger au sanctuaire intérieur où repose la semence divine.
Or toute l’initiation véritable commence lorsque l’être humain cesse de chercher uniquement au dehors et découvre qu’il porte en lui-même une étincelle issue des mondes supérieurs.

Les anciens Mystères n’avaient pas pour but de transmettre une simple doctrine.
Ils visaient une transformation réelle de l’homme.
Le candidat aux Mystères devait mourir à son état profane afin de renaître à une conscience supérieure.

Ainsi en est-il des Mystères Illuminateurs.

Ils ne constituent point une philosophie abstraite, ni une spéculation intellectuelle destinée à satisfaire la curiosité.
Ils sont une voie de réveil intérieur.

La chute dans la matière

L’être humain vit dans un état de dispersion.

Son esprit est tourné vers les choses extérieures :les passions,
les désirs, les illusions du moi,
l’agitation incessante du mental.

Cette dispersion constitue la véritable chute.

L’âme oublie alors son origine céleste.
Elle s’identifie à la personnalité terrestre, à ce masque passager

Mais malgré cette obscuration, la lumière divine n’a jamais totalement quitté l’homme.

Au plus profond de lui subsiste une étincelle, un germe pneumatique,une présence silencieuse.

Les gnostiques l’appelaient la semence de lumière.
Les martinistes parlaient de l’Homme de Désir.
Les mystiques chrétiens évoquaient le Christ intérieur.

Tous désignaient une même réalité , la présence cachée du Principe divin dans l’être humain.

Le véritable sens de l’illumination

L’illumination ne signifie pas accumulation de connaissances.

On peut lire des milliers de livres sacrés et demeurer intérieurement endormi.

La vraie lumière n’est pas une idée elle est un état de conscience.

Elle apparaît lorsque le tumulte intérieur commence à se taire.
Alors l’homme perçoit progressivement une présence subtile qui ne dépend ni des émotions ni des pensées.

Cette lumière intérieure éclaire l’intelligence,l’âme et parfois même le corps physique

Elle agit comme un feu secret.

Les anciens initiés savaient que l’être humain possède des centres subtils encore endormis.Il n’y a pas que l’Inde .
Les Mystères avaient précisément pour fonction de réveiller ces puissances cachées.

Ainsi les rites authentiques n’étaient jamais de simples cérémonies symboliques.
Ils constituaient des opérations spirituelles destinées à ouvrir l’âme aux influences supérieures.

Les trois étapes de la voie

Toute initiation véritable comporte trois grandes phases.

1. La purification

L’homme doit d’abord se dégager des forces qui l’alourdissent :
- les passions destructrices,
-l’orgueil,
-l’agitation mentale,
-l’attachement excessif au monde matériel.

Cette purification n’est pas morale au sens ordinaire , elle est énergétique et spirituelle.

L’âme devient progressivement transparente à la lumière.

2. L’illumination

Lorsque le silence intérieur commence à apparaître, la lumière peut descendre.

Le chercheur éprouve alors une compréhension intuitive,
une perception plus profonde des symboles et parfois une présence sacrée intérieure.

Les textes sacrés cessent d’être de simples mots ils deviennent vivants.

Le monde lui-même commence à révéler son sens caché.

3. L’union

Au sommet de la voie, la séparation entre l’homme et le Principe diminue.

L’être découvre que la lumière qu’il cherchait extérieurement résidait déjà au centre de son être.
C’est le retour à l’Un.

Les mystiques parlent de réintégration, d’état christique, ou de corps glorieux.

Toutes ces expressions désignent la restauration de l’homme primordial.

Le Christ comme principe de lumière

Dans les Mystères Illuminateurs, le Christ ne peut être réduit à une figure historique.

Il représente le Verbe lumineux descendu dans le monde afin d’éveiller les âmes tombées dans l’oubli.

Le Christ est la lumière dans les ténèbres, le médiateur entre le visible et l’invisible, le soleil intérieur de l’homme.

L’initiation véritable consiste donc à faire naître ce principe christique au cœur même de l’être.

C’est pourquoi les anciens parlaient d’une seconde naissance.

Le rôle des Mystères

Les Mystères avaient pour fonction de protéger et transmettre cette science sacrée.

Ils enseignaient que l’homme n’est pas seulement un être biologique ou psychologique, mais un être inachevé appelé à une transformation supérieure.

Le temple extérieur n’était qu’une image du temple intérieur.

Les rites, les symboles, les sacrements et les initiations n’avaient de valeur que s’ils provoquaient une mutation réelle de la conscience.

Sans cela, la tradition devient coquille vide.

En conclusion, les Mystères Illuminateurs de Jean Bricaud ne proposent pas une religion nouvelle.

Ils rappellent simplement une vérité éternelle : l’être humain porte en lui une lumière oubliée.

Toute initiation authentique vise à réveiller cette lumière, à purifier l’âme et à conduire l’homme vers sa réintégration spirituelle.

Alors seulement l’homme cesse d’être une créature divisée.

Il devient un être illuminé de l’intérieur,
un temple vivant,
un reflet conscient de la lumière éternelle.

D’après Jean Bricaud
Daniele Balland

LA GNOSE- Qu'est-ce que la Gnose ?La Gnose est la science religieuse par excellence, c'est-à-dire la connaissance vérita...
14/05/2026

LA GNOSE
- Qu'est-ce que la Gnose ?
La Gnose est la science religieuse par excellence, c'est-à-dire la connaissance véritable des trois mondes, divin, spirituel et matériel, ainsi que de leurs rapports.
- Comment appelle-t-on encore la Gnose ?
On l'appelle la doctrine chrétienne ésotérique. On la dit CHRÉTIENNE parce qu'elle nous a été enseignée par le Christ lui-même et ésotérique parce qu'il ne l'a confiée qu'à un petit nombre d'hommes par un enseignement oral.
- Le Christ n'a-t-il pas aussi enseigné aux hommes une doctrine exotérique ?
Oul, mais cet enseignement exotérique ou public ne livre de la doctrine que ce qu’elle a de pratique, c’est à dire la morale et un peu d’ésotérisme sous le voile de la parabole.
- Quels sont ceux à qui le Christ a enseigné la Gnose?
Il a enseigné la Gnise à ses 12 apôtres et à quelques autres disciples dont l’assemblée a constitué la première Eglise.
- Une partie de la Gnose n'a-t-elle pas été confiée à l'Ecriture ?
Oui, une partie de la Gnose a été confiée à l'Ecriture par l'apôtre Saint-Jean et quelques autres disciples.
— Avant la venue du Christ les hommes étaient-ils dépourvus de la Gnose?
Non, dès l'origine de l'humanité quelques hommes furent en possession de la Gnose, mais elle finit, avec le temps, par être altérée.
— Quel a été le véritable rôle du Christ sur la terre?
Son rôle véritable a été de purifier, de rectifier en un mot la Gnose antique, pour la perfectionner.
— Une partie de la Gnose ancienne n'a-t-elle pas été confiée à l'écriture?
Oui, une partie de la Gnose ancienne a été confiée à l'écriture et principalement dans les Vedas. l'Avesta et certains livres hébraïques tels que les Psaumes, le livre de Daniel, le livre de la
Sagesse, l’Ecclésiaste, le livre d’Henoch et les écrits de la
Kabbale.
- La connaissance de ces anciens écrits nous est-elle inutile?
Au contraire, elle nous est fort utile en ce qu'elle nous aide à éclaircir certains points de l'enseignement du Christ, en même temps qu'elle nous montre l'unité et par suite la vérité de la doctrine secrète depuis les temps les plus reculés jusqu'à l'avènement du Christ.
— Quelles sont de nos jours les bases de la Gnose?
Ce sont la tradition ancienne et chrétienne et la science.
- En combien de parties se divise la Gnose?
La Gnose se divise en deux parties.
- Que contient la première partie ?
Elle contient l'exposé des mystères ILLUMINATEURS, c'est-à-dire des vérités tenues secrètes pour le vulgaire et qui donnent l'explication des choses des trois mondes. Ce sont ces vérités qui éclairent,
illuminent l'intelligence.
— Que contient la deuxième partie ?
Elle contient l'exposé des mystères PURIFICATEURS, c'est-à-dire des rites secrets qui effacent les péchés, puritient et sanctifient l'âme et lui permettent de s'élever dans le sein du plérome.

LEÇON 1 de Jean Bricaud

L’Ascension, dans une lecture ésotérique, ne désigne pas seulement la montée physique du Christ vers le ciel.Elle représ...
14/05/2026

L’Ascension, dans une lecture ésotérique, ne désigne pas seulement la montée physique du Christ vers le ciel.
Elle représente surtout l’élévation de l’être hors de la pesanteur du monde inférieur.

Ce n’est pas un voyage dans l’espace.
C’est un changement d’état.

Dans la symbolique initiatique, l’Ascension marque le moment où l’homme ayant traversé la mort intérieure, la descente aux enfers et la résurrection, devient capable de rejoindre le plan subtil sans perdre sa conscience.

Le Christ qui “monte” est l’image de la conscience libérée des chaînes de la matière dense et des forces archontiques.
Il ne fuit pas le monde : il réintègre son état glorieux.

Dans beaucoup de traditions, cette montée correspond à l’éveil du corps de lumière,au retour vers le Principe ou le Plérome pour les gnostiques.

L’échelle de Jacob, la montée d’Hénoch, l’ascension d’Élie dans son char de feu, le vol du Phénix, la montée de la Kundalinî le long de l’axe vertébral, ou encore l’élévation alchimique des vapeurs vers l’athanor supérieur, expriment tous cette même idée :
l’être humain peut changer de fréquence d’existence.

Dans l’hermétisme, l’Ascension est liée à la transmutation des éléments lourds en éléments subtils.
Le plomb de la conscience ordinaire devient or solaire.

Dans certaines lectures gnostiques, elle représente aussi le passage à travers les sphères planétaires et les puissances intermédiaires.
L’âme ne monte réellement que lorsqu’elle s’est dépouillée des attachements, des illusions et des identifications du monde inférieur.

L’Ascension est donc moins un miracle extérieur qu’une science intérieure.

Elle enseigne que l’homme n’est pas destiné seulement à survivre biologiquement, mais à devenir transparent à la Lumière.

Et peut-être que le véritable sens de l’Ascension tient dans cette phrase silencieuse :

“Ce qui était enfermé dans la terre peut redevenir solaire.”

Daniele Balland

Joyeuses fêtes de l’ascension a tous.Une légende paysanne dit que si l'on veut conserver une bonne santé, il ne faut pas...
14/05/2026

Joyeuses fêtes de l’ascension a tous.

Une légende paysanne dit que si l'on veut conserver une bonne santé, il ne faut pas manger de légumes le jour de l'Ascension, ni de groseilles car ce fruit abrite le diable.
En revanche, l'Ascension passait au Moyen Âge pour un jour favorable à une saignée.
En Provence, la plante grasse, cueillie à l'aube dans un creux d'un rocher, apportait paix et prospérité à la maison ou elle était suspendue.
L'oeuf pondu à l'Ascension ne pourrit pas et a des pouvoirs magiques.
Autrefois, on faisait une procession à l'Ascension contre la grêle.
S'il fait beau à l'Ascension, l'été sera long et chaud mais s'il pleut, c'est un présage de mauvaise récolte et d'épidémie pour le bétail, d'ou les dictons : "Pluie à l'Ascension, tout dépérit jusqu'à la moisson" ou "S'il pleut le jour de l'Ascension, tout s'en va en perdition"...
(sources:Mystère et insolite)

Je vais vous raconter une anecdote que m’a confiée une kiné il y a une vingtaine d’années. C’est véridique . Cette kiné ...
14/05/2026

Je vais vous raconter une anecdote que m’a confiée une kiné il y a une vingtaine d’années. C’est véridique .

Cette kiné soignait des sœurs dans un monastère près de chez moi .
Un jour, une sœur , toute contrite, lui raconta son expérience qu’elle n’avait pas osée parler à la Mère Supérieure .
Un jour qu’elle priait comme à l’accoutumée devant le portait du Christ , un feu dévorant a monté dans son corps et a fini en un orgasme comme si , dit -elle le Christ la pénétrait.
Elle a aussi entendu , selon elle, des paroles de Jésus dont je ne suis plus certaines , dans le style qu’elle était sa bien aimée .
D’après la kiné , cette pauvre soeur ne cessait de pleurer et de faire pénitence .
La kiné non plus ne savait quoi lui dire pour l’apaiser .
Alors j’ai expliqué à ma kiné , ce qui était arrivé probablement à la sœur .
Elle m’a dit qu’elle allait lui en parler.
Je ne sais pas ce qui est arrivé par la suite car je n’ai pas revu ma kiné , elle a déménagé par la suite

Daniele Balland

13/05/2026

On ne donne pas à boire à un âne qui n’a pas soif !

Vus les commentaires on y revient : La Kundalinī : une puissance intérieure jugée dangereuseDans les traditions tantriqu...
13/05/2026

Vus les commentaires on y revient : La Kundalinī : une puissance intérieure jugée dangereuse

Dans les traditions tantriques et yogiques de l’Inde, la Kundalinī est décrite comme une énergie spirituelle lovée à la base de l’être humain. Lorsqu’elle s’éveille, elle traverse les centres subtils (chakras) et conduit à une expansion de conscience, parfois à l’expérience de l’unité divine.

Or, cette idée contient implicitement quelque chose de révolutionnaire :
le Temple de Dieu n’est plus extérieur, il est dans l’homme lui-même.

Et c’est précisément ce point qui a souvent inquiété le clergé .

Car un homme qui découvre intérieurement le sacré devient moins dépendant des dogmes,
des autorités, des rites obligatoires.

L’expérience directe du divin devient alors plus forte que l’obéissance.

Le christianisme ancien connaissait pourtant des phénomènes similaires

Il serait faux de croire que le christianisme primitif ignorait totalement ces réalités.

Chez certains mystiques :
les gnostiques, certains ermites du désert, des saints comme Sainte Thérèse d’Avila ou Jean de la Croix, on retrouve des descriptions très proches .
-feu intérieur,
-lumière dans le corps,
-vibration,
-extase,
-union nuptiale avec Dieu,
-perception d’une énergie subtile.

Les textes parlent parfois de feu du Saint-Esprit de lumière incréée, d’ivresse spirituelle”.

Certaines expériences des saints ressemblent étonnamment aux descriptions yogiques.

Mais l’Église n’a généralement pas accepté ces phénomènes.

L’institution ecclésiale avait plusieurs raisons de se méfier.
Une personne vivant une expérience intérieure intense pouvait affirmer : Je n’ai plus besoin d’intermédiaire entre Dieu et moi.”

Cela menaçait directement l’autorité doctrinale.

Beaucoup de courants mystiques furent surveillés , gnostiques,
béguines,quiétistes, illuministes,
et toutes les confréries ésotériques.

Le christianisme occidental a longtemps développé une méfiance envers ces forces corporelles.

Or la Kundalinī passe précisément par le souffle,
la colonne vertébrale,la sexualité sublimée,les centres énergétiques

Dans certains milieux religieux, tout ce qui produisait tremblements,chaleur,transes,
visions,phénomènes énergétiques,était rapidement soupçonné d’être démoniaque.

Durant des siècles, l’Église ne disposait pas d’un langage énergétique subtil comparable à l’Inde .

Ainsi une montée d’énergie,
une crise de conscience,
un éveil psychospirituel,
pouvaient être interprétés comme hystérie ou possession diabolique .

Certaines mystiques furent admirées… d’autres enfermées.

L’Inde a développé une véritable science des états intérieurs : nāḍīs, chakras,souffle,mantra, éveil énergétique.

L’Occident chrétien, lui, a privilégié la foi,la morale,
l’obéissance

Le résultat est qu’en Orient l’énergie spirituelle fut étudiée.
Alors qu’en Occident elle fut suspectée

Certains ésotéristes chrétiens ont vu dans la Kundalinī des équivalents symboliques :
-le serpent d’airain de Moïse,
-l’ascension de l’échelle de Jacob,
-le Saint-Esprit embrasant les apôtres.

Des auteurs modernes comme Carl Gustav Jung,René Guénon,
Pierre Teilhard de Chardin,
ou certains courants rosicruciens et martinistes, ont tenté de réconcilier mystique chrétienne et science intérieure orientale.

On peut donc dire que l’Église a “diabolisé la Kundalinī” même si ce n’est pas sous ce nom, parce qu’elle a souvent craint l’expérience directe du divin,
les états modifiés de conscience et l’autonomie spirituelle qu’ils pouvaient produire chez ses ouailles.

Mais en vérité faut-il chercher Dieu uniquement à travers l’institution…ou aussi dans le sanctuaire intérieur de l’être humain ?

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