Dominicains de Bordeaux

Dominicains de Bordeaux Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Dominicains de Bordeaux, Organisation religieuse, 20 rues des Ayres, Bordeaux.

Page officielle du Couvent des Dominicains de Bordeaux fondé en 1230
Ordo praedicatorum, catholique, dominicains, Bordeaux

Vivre pour louer Dieu, prier, étudier et annoncer l’Évangile chaque jour.

Homélie 8 septembre 2026 – Nativité de la Vierge Marie Pour la fête de la Nativité de la Vierge Marie, le texte latin de...
08/09/2026

Homélie 8 septembre 2026 – Nativité de la Vierge Marie

Pour la fête de la Nativité de la Vierge Marie, le texte latin de la collecte de la Messe évoque la naissance de Marie comme l’exorde de notre salut. On peut traduire exordium par début, principe, origine, ou commencement (c’est le choix de traduction que vous avez entendu tout à l’heure). Mais on se prive alors de la signification que le rédacteur, inspiré ce jour-là, avait en tête selon toute probabilité.

Car dans la rhétorique antique, l’exorde est le début d’un discours. Or, vous le savez, le Fils éternel, le Verbe de Dieu, le Logos éternel qui entre dans le temps par son Incarnation, est, en sa Personne, la Parole, le discours de Dieu. La naissance de Marie est donc l’exorde à la Parole que Dieu profère de toute éternité, pour lui-même, et qu’il choisit, à un instant du temps, de communiquer aux hommes, et cette Parole, c’est son Fils, Jésus-Christ, le Verbe incarné.

En bon disciple de saint Thomas d’Aquin, c’est dans la Rhétorique d’Aristote que je suis allé voir ce qu’est plus précisément un exorde.

Qu’enseigne donc Aristote ? « L’exorde est placé au début d’un discours ; c’est comme en poésie le prologue et, dans l’art de la flûte, le prélude ». Rassurez-vous, Jésus n’est pas venu pour nous jouer du pipeau. Mais le prélude, en musique, vise à donner un aperçu du thème que la mélodie va ensuite développer.

Ainsi, le fait que Marie soit conçue immaculée, sans péché, donne un aperçu, limité à son unique personne, du thème que la mélodie jouée par l’Esprit-Saint en Jésus-Christ, le Verbe incarné, va développer et étendre, c’est-à-dire la rémission des péchés de tous les hommes, par sa vie, sa mort et sa résurrection.

Qu’enseigne encore Aristote au sujet de l’exorde ? « L’exorde a pour origine l’intention de se concilier la bienveillance de l’auditeur ». C’est ce qu’on a ensuite appelé en latin la captatio benevolentiae : l’orateur s’efforce de s’attirer l’attention et la sympathie de son public.

Pour cela, il peut raconter une anecdote qui permettra d’entrer dans son véritable sujet ; il peut essayer un trait d’humour, ce qui est toujours un risque si ça ne prend pas ; il peut aussi partir, dit-on souvent, d’un lieu commun, qui induit l’idée d’une affinité entre lui et son public. Si l’on reprend chacune de ces techniques de captatio benevolentiae, pour les appliquer à la Nativité de Marie comme exorde, que trouve-t-on ?

Ce n’est pas manquer de respect à Marie que de dire en effet que le véritable sujet de Dieu, c’est Jésus. Marie n’est pas anecdotique, mais son existence est entièrement ordonnée à celle de son Fils. Elle est là pour montrer Jésus. Et elle n’a été conçue sans péché que pour annoncer celui qui remet les péchés.

Peut-on dire que la naissance de Marie est un trait d’humour de la part de Dieu ? Pas évident. À moins de penser comme Descartes que le rire provient de « la surprise de l’admiration », et avec Aristote que le rire est « le propre de l’homme ». Avec la naissance de Marie, nous sommes invités à une surprise pleine d’admiration, car elle nous révèle ce qui nous fait vraiment hommes : l’intimité de Jésus et le refus du péché.

Enfin, la Nativité de Marie est très littéralement un « lieu commun » entre Dieu et nous, puisque Marie est la Mère de Dieu en Jésus-Christ, et notre Mère à tous ; elle contribue à créer une affinité entre Dieu et nous, puisqu’elle est à la fois créature, vraiment humaine, et seulement humaine, comme nous, mais comblée de grâce, et donc nous indiquant en sa personne même quelque chose de Dieu, et de notre vocation.

Qu’enseigne enfin Aristote à propos de l’exorde ? « Celui qui nous met un exorde en quelque sorte dans la main obtient que l’auditeur suive attentivement le discours. » Appliqué à Marie, c’est très beau !

Dieu nous met en quelque sorte Marie dans la main, afin que nous suivions attentivement son discours, c’est-à-dire Jésus lui-même. On pourrait même dire que, en Marie, Dieu nous prend par la main, pour que nous puissions suivre Jésus partout où il va, jusqu’au bout.

La Nativité de Marie est donc bien l’exorde du plus beau et du seul discours de Dieu, Jésus-Christ, le Verbe incarné. Et de même qu’un exorde réussi attire l’attention sur le développement qui va suivre, Marie nous oriente sans cesse vers son Fils. S’il est vrai, en symbolique biblique, que Marie est la lune, et Jésus le soleil, jamais il ne se produit d’éclipse. Mais Marie reflète pour nous la lumière de son Fils. Amen.

fr. Jean-Thomas de Beauregard o.p.

Venue du Pape à Lourdes !Chers amis,Si vous souhaitez vous rendre à Lourdes pour accueillir le Pape Léon XIV le dimanche...
28/07/2026

Venue du Pape à Lourdes !

Chers amis,
Si vous souhaitez vous rendre à Lourdes pour accueillir le Pape Léon XIV le dimanche 27 septembre 2026, vous pouvez vous inscrire avant le 25 août sur la plateforme dédiée. Précisez "Couvent des Dominicains" comme nom de groupe pour être comptés dans les bus des frères dominicains.

https://papeleonxivlourdesseptembre2026-bordeaux.venio.fr/fr

05/07/2026

Hardi les doux.

Homélie du Fr. Romaric pour le 14ème dimanche du Temps Ordinaire

--

Comme vous le savez, chaque dimanche nous entendons l’Évangile en continu, tandis que la première lecture, quant à elle, est choisie en lien avec l’Évangile. De sorte que l’un et l’autre texte s’éclairent mutuellement. Aujourd’hui toutefois, peut-être avez-vous trouvé que de prime abord ce lien entre la 1 ère lecture et l’Évangile était loin de sauter aux yeux. Il est vrai. Et pourtant ces deux textes sont bel et bien directement liés l’un à l’autre. A condition pour le percevoir de prendre en compte une autre séquence de l’Évangile.

En effet, lors de l’entrée messianique de Jésus à Jérusalem, le dimanche des Rameaux, s. Matthieu écrit : « Cela est arrivé pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète : ‘‘Dites à la fille de Sion : Voici ton roi qui vient vers toi, il est doux, monté sur une ânesse et un petit âne, le petit d’une bête de somme.’’ » Vous reconnaissez là la prophétie que nous avons entendue en 1 ère lecture : « Ainsi parle le Seigneur : ‘‘Exulte de toutes tes forces, fille de Sion ! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem ! Voici ton roi qui vient à toi : il est juste et victorieux, pauvre et monté sur un âne, un ânon, le petit d’une ânesse.’’ »

Or en nous référant ainsi à l’entrée messianique du Christ, le lien entre la 1 ère lecture et l’Évangile du jour apparaît un peu plus clairement. Il gravite autour d’un mot. Un petit mot. Un seul petit mot. Mais un mot si essentiel que s. Matthieu ne l’emploie d’ailleurs que trois fois dans tout son Évangile, comme pour le mettre en relief. « Voici ton roi qui vient vers toi, il est doux, monté sur une ânesse », nous dit l’Évangile des Rameaux. « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau (…). Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur », nous a dit l’Évangile de ce jour.

Les lectures de ce jour nous invitent donc à méditer sur la douceur. Sur la douceur comme caractéristique essentielle du Christ et, par suite, du chrétien. En ce sens, le 3e emploi du terme « doux » dans l’Évangile est justement dans les béatitudes : « heureux les doux, ils posséderont la terre en héritage. » Sauf que cette douceur qui caractérise le Christ et qu’il nous invite à imiter est parfois mal comprise, au point de confondre le doux et le mou. Le doux serait l’apathique qui manque de personnalité et se laisse ainsi marcher dessus. Le doux, finalement, ne serait qu’un faible et un lâche. C’est d’ailleurs un des reproches de Nietzsche à l’encontre du christianisme.

Or la douceur évangélique n’est pas de cet ordre-là. Certes elle désigne tout d’abord celui qui conserve une certaine paix, une certaine tranquillité en toute occasion et circonstance. Celui qui ne s’emporte ni ne se met en colère. Celui qui ne se laisse pas dominer par la violence ou l’énervement. Et nous savons que cette maîtrise-là de notre irascibilité, loin d’être faiblesse ou lâcheté est au contraire la marque d’une grande force d’âme. Face à la véhémence de la colère qui peut nous saisir parfois, seule une très grande force de caractère permet de ne pas se laisser entraîner, aveuglé par la passion. De même que la violence est en réalité l’arme des faibles, la douceur est en réalité l’arme des forts qui contrôlent la colère.

Pour autant cette douceur-là, comme maîtrise calme et paisible de l’irascibilité, n’est pas dans la Bible l’aspect le plus essentiel de la douceur. La preuve en est qu’il est dit de Moïse qu’il est l’homme le plus doux que la terre ait connu. Or Moïse est un homme plutôt irascible. La douceur de Moïse n’est donc pas à chercher de ce côté-là, mais bien plutôt d’un autre côté, plus fondamental encore : l’humilité. Et c’est pourquoi Jésus nous dit aujourd’hui qu’il est « doux et humble de cœur ». Les deux vont de pair. Quel est le lien entre douceur et humilité ?

L’humble est celui qui sait qu’il n’est rien par lui-même et que tout ce qu’il est, tout ce qu’il a, il le doit à Dieu. « Qu’as-tu que tu n’aies reçu, et si tu l’as reçu pourquoi t’en enorgueillir comme si tu ne l’avais pas reçu ? », demande s. Paul. L’humble, sachant cela, conscient qu’il dépend tout entier de Dieu, s’en remet par conséquent totalement à lui, compte sur lui, s’appuie sur lui. Il lui fait confiance car il sait que Dieu est bon et prend soin de lui. Et que Dieu prend d’autant plus soin de lui que lui-même est pauvre, petit, incapable de quoi que ce soit par lui-même et qu’il a besoin d’un protecteur et d’un défenseur. L’humble, tout abandonné dans les mains de Dieu, ne se laisse troubler par rien. « Que rien ne te trouble, que rien ne t’effraie. (…) Celui qui a Dieu ne manque de rien : Dieu seul suffit. »

Le doux est donc celui qui ne se met en colère ni ne se laisse troubler par rien car il vit chaque événement sous le regard de Dieu en qui il a confiance et dont il accepte la Providence avec paix et joie. Et c’est là où nous percevons combien la douceur est exigeante et tout opposée à la mollesse, la faiblesse, la lâcheté. Acquérir cette douceur n’est par conséquent possible qu’à ceux qui, avec la grâce de Dieu, cultivent une vraie amitié avec lui. Car c’est de cette amitié confiante avec Dieu, nourrie et entretenue dans une prière fervente et régulière, que l’âme trouve repos et douceur.

Pour terminer, un petit truc complémentaire afin de travailler très concrètement notre vertu douceur. Celle-ci présente ici un avantage que n’a pas la charité et qui permet de l’exercer très facilement : nous ne fermons pas une porte avec charité. Mais nous pouvons apprendre à la fermer avec douceur.

JE SUIS DOUX ET HUMBLE DE COEUR - Homélie 5 juillet 2026Comme vous le savez, chaque dimanche nous entendons l’Évangile e...
05/07/2026

JE SUIS DOUX ET HUMBLE DE COEUR - Homélie 5 juillet 2026

Comme vous le savez, chaque dimanche nous entendons l’Évangile en continu, tandis que la première lecture, quant à elle, est choisie en lien avec l’Évangile. De sorte que l’un et l’autre texte s’éclairent mutuellement. Aujourd’hui toutefois, peut-être avez-vous trouvé que de prime abord ce lien entre la 1ère lecture et l’Évangile était loin de sauter aux yeux. Il est vrai. Et pourtant ces deux textes sont bel et bien directement liés l’un à l’autre. A condition pour le percevoir de prendre en compte une autre séquence de l’Évangile.

En effet, lors de l’entrée messianique de Jésus à Jérusalem, le dimanche des Rameaux, s. Matthieu écrit : « Cela est arrivé pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète : ‘‘Dites à la fille de Sion : Voici ton roi qui vient vers toi, il est doux, monté sur une ânesse et un petit âne, le petit d’une bête de somme.’’ » Vous reconnaissez là la prophétie que nous avons entendue en 1ère lecture : « Ainsi parle le Seigneur : ‘‘Exulte de toutes tes forces, fille de Sion ! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem ! Voici ton roi qui vient à toi : il est juste et victorieux, pauvre et monté sur un âne, un ânon, le petit d’une ânesse.’’ »

Or en nous référant ainsi à l’entrée messianique du Christ, le lien entre la 1ère lecture et l’Évangile du jour apparaît un peu plus clairement. Il gravite autour d’un mot. Un petit mot. Un seul petit mot. Mais un mot si essentiel que s. Matthieu ne l’emploie d’ailleurs que trois fois dans tout son Évangile, comme pour le mettre en relief. « Voici ton roi qui vient vers toi, il est doux, monté sur une ânesse », nous dit l’Évangile des Rameaux. « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau (…). Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur », nous a dit l’Évangile de ce jour.

Les lectures de ce jour nous invitent donc à méditer sur la douceur. Sur la douceur comme caractéristique essentielle du Christ et, par suite, du chrétien. En ce sens, le 3e emploi du terme « doux » dans l’Évangile est justement dans les béatitudes : « heureux les doux, ils posséderont la terre en héritage. » Sauf que cette douceur qui caractérise le Christ et qu’il nous invite à imiter est parfois mal comprise, au point de confondre le doux et le mou. Le doux serait l’apathique qui manque de personnalité et se laisse ainsi marcher dessus. Le doux, finalement, ne serait qu’un faible et un lâche. C’est d’ailleurs un des reproches de Nietzsche à l’encontre du christianisme.

Or la douceur évangélique n’est pas de cet ordre-là. Certes elle désigne tout d’abord celui qui conserve une certaine paix, une certaine tranquillité en toute occasion et circonstance. Celui qui ne s’emporte ni ne se met en colère. Celui qui ne se laisse pas dominer par la violence ou l’énervement. Et nous savons que cette maîtrise-là de notre irascibilité, loin d’être faiblesse ou lâcheté est au contraire la marque d’une grande force d’âme. Face à la véhémence de la colère qui peut nous saisir parfois, seule une très grande force de caractère permet de ne pas se laisser entraîner, aveuglé par la passion. De même que la violence est en réalité l’arme des faibles, la douceur est en réalité l’arme des forts qui contrôlent la colère.
Pour autant cette douceur-là, comme maîtrise calme et paisible de l’irascibilité, n’est pas dans la Bible l’aspect le plus essentiel de la douceur. La preuve en est qu’il est dit de Moïse qu’il est l’homme le plus doux que la terre ait connu. Or Moïse est un homme plutôt irascible. La douceur de Moïse n’est donc pas à chercher de ce côté-là, mais bien plutôt d’un autre côté, plus fondamental encore : l’humilité. Et c’est pourquoi Jésus nous dit aujourd’hui qu’il est « doux et humble de cœur ». Les deux vont de pair. Quel est le lien entre douceur et humilité ?

L’humble est celui qui sait qu’il n’est rien par lui-même et que tout ce qu’il est, tout ce qu’il a, il le doit à Dieu. « Qu’as-tu que tu n’aies reçu, et si tu l’as reçu pourquoi t’en enorgueillir comme si tu ne l’avais pas reçu ? », demande s. Paul. L’humble, sachant cela, conscient qu’il dépend tout entier de Dieu, s’en remet par conséquent totalement à lui, compte sur lui, s’appuie sur lui. Il lui fait confiance car il sait que Dieu est bon et prend soin de lui. Et que Dieu prend d’autant plus soin de lui que lui-même est pauvre, petit, incapable de quoi que ce soit par lui-même et qu’il a besoin d’un protecteur et d’un défenseur. L’humble, tout abandonné dans les mains de Dieu, ne se laisse troubler par rien. « Que rien ne te trouble, que rien ne t’effraie. (…) Celui qui a Dieu ne manque de rien : Dieu seul suffit. »

Le doux est donc celui qui ne se met en colère ni ne se laisse troubler par rien car il vit chaque événement sous le regard de Dieu en qui il a confiance et dont il accepte la Providence avec paix et joie. Et c’est là où nous percevons combien la douceur est exigeante et tout opposée à la mollesse, la faiblesse, la lâcheté. Acquérir cette douceur n’est par conséquent possible qu’à ceux qui, avec la grâce de Dieu, cultivent une vraie amitié avec lui. Car c’est de cette amitié confiante avec Dieu, nourrie et entretenue dans une prière fervente et régulière, que l’âme trouve repos et douceur.
Pour terminer, un petit truc complémentaire afin de travailler très concrètement notre vertu douceur. Celle-ci présente ici un avantage que n’a pas la charité et qui permet de l’exercer très facilement : nous ne fermons pas une porte avec charité. Mais nous pouvons apprendre à la fermer avec douceur. Amen.

fr. Romaric MORIN o.p.

04/07/2026

[Session interstudentats]

Les frères étudiants dominicains des provinces de France et de Toulouse se sont retrouvés à la Sainte-Baume pour quelques jours d’étude. Ce fut l’occasion d’échanger sur la vie intellectuelle et sur notre vie apostolique, avant de clôturer cette rencontre chez nos sœurs moniales.

Journées inter-provinciales des dominicainsCes derniers jours ont eu lieu la rencontre fraternelle des dominicains des p...
01/07/2026

Journées inter-provinciales des dominicains
Ces derniers jours ont eu lieu la rencontre fraternelle des dominicains des provinces de France et de Toulouse à la Sainte-Baume.
Un temps simple de partage, de prière et de réflexion autour de la sainteté dominicaine, vécu dans la joie de la vie commune.
Dominicains Province de Toulouse Dominicains - Prov. de France Sanctuaire de la Sainte-Baume Couvent dominicain Toulouse Dominicains de Nice

[Horaires d’été du couvent de Bordeaux]
28/06/2026

[Horaires d’été du couvent de Bordeaux]

24/06/2026

Sortie conventuelle à Saint-Émilion

Hier, les frères de Bordeaux étaient de sortie pour découvrir la jolie ville de Saint-Émilion.

21/06/2026

Engendrer des disciples de la Parole

Homélie du fr. Dominique-Raphaël pour le 12ème dimanche du Temps Ordinaire

Adresse

20 Rues Des Ayres
Bordeaux
33000

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Dominicains de Bordeaux publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager