Paroisse Saint-Pierre d’Auriol

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Samedi 13 juin - Kermesse paroissiale !
05/05/2026

Samedi 13 juin - Kermesse paroissiale !

HOMÉLIE - PÂQUES 2026Au matin du troisième jour, rien ne semble avoir changé dans le monde. Le ciel était le même, la po...
05/04/2026

HOMÉLIE - PÂQUES 2026

Au matin du troisième jour, rien ne semble avoir changé dans le monde. Le ciel était le même, la poussière des chemins aussi. Marie-Madeleine revient là où tout s’était arrêté. Elle ne cherchait pas un miracle, elle cherchait un lieu où poser sa mémoire. Elle comprit que ce qu’elle avait vécu avec Jésus n’était pas aboli par sa mort. Dès lors, « le Ressuscité » fut ce qui arrive à une existence quand elle cesse d’être enfermée dans la défaite et qu’elle se découvre à nouveau ouverte. Vous aussi chers catéchumènes, chers communiants vous êtes là ce soir parce que vous avez fait l’expérience de la rencontre du Christ dans votre vie. Parce que vous avez l’intime conviction que votre existence ne se résume pas à vos défaites, à vos échecs. Comme Marie-Madeleine, vous n’êtes pas venus chercher un miracle. La célébration de ce soir est certes émouvante, mais elle ne peut être seulement un événement extraordinaire ou spectaculaire. Les sentiments sont fragiles, nous le savons. Beaucoup ne parviennent plus aujourd’hui à se retrouver, à avancer, car ils sont ballotés au gré de leurs sentiments. Sans qu’il n’y ait plus rien de solide, de vrai, d’exigeant, d’authentique qui puissent les conduire. Après la fête et l’éblouissement, nous retournons finalement à la dure réalité de nos vies, à l’ordinaire de nos vies. La foi n’est donc pas un sentiment passager mais une reconnaissance de la présence du Christ mort et ressuscité dans nos vies. Adhésion au Christ pour qu’il soit lumière de nos vies. Marie-Madeleine et l’autre Marie sont ces quelques femmes arrivées près du tombeau. C’est une infime proportion parmi la cohorte des grands prêtres qui pensent avoir mis Dieu définitivement à mort et la plupart des disciples qui se sont fait la malle. Les puissants aussi le pensent aujourd’hui. Chers amis, votre démarche ne sera peut-être pas toujours comprise. La foi chrétienne est parfois moquée, ridiculisée, considérée comme d’un autre temps. Et pourtant. Aujourd’hui se déchire le voile de ce qui était caché, de ce monde satisfait de sa toute-puissance, de sa mainmise. Voile caché sur d’horribles trafics et tant de drames existentiels. L’éclosion en France de nouveaux catéchumènes, est cet éclair, entendu dans l’Evangile, certes bien modeste, fissurant l’ossature des tombeaux où les maîtres du monde ont déposé tant et tant de nos contemporains, comme piégés. Chers amis, vous avez pressenti que ce monde ne pouvait rester prisonnier de son état, l’existence ne pouvant se réduire à consommer, à parcourir les allées des supermarchés, à gâcher notre temps et nos relations dans la virtualité des écrans et des réseaux sociaux creusant de jour en jour l’abêtissement général et le vide existentiel. Abêtissement d’impatience, d’agressivité, d’égoïsme, d’individualisme, de haine, de vengeance stérile. Abaissement aux plus mauvais instincts de l’humanité.
Le Christ est ressuscité pour nous rappeler que nous ne sommes pas condamnés à ce monde de mort. Comme Marie-Madeleine, il n’y aura sûrement pas de miracle dans votre vie. Les épreuves, les douleurs, les injustices abondent parfois dans nos vies. Beaucoup sont livrés à eux-mêmes jusqu’à se demander à quoi sert cette vie. Plus rien ne porte, plus rien n’élève, plus rien ne fait grandir, si ce n’est de fausses solutions, des paradis artificiels. Par sa Pâque, le Christ descend dans la mort, non comme un vaincu, mais déjà comme le Vivant. Dans l’eau du baptême. Rien dans notre vie n’est étranger à Dieu, pas mêmes les pires de nos déboires, pas même l’abîme de la mort. Le Christ ne contourne pas nos ténèbres : il les traverse. Il ne se tient pas au seuil de notre solitude : il y entre. Vous ne pouvez donc pas être des baptisés ou des communiants, d’un soir, d’un grand soir. Pour cela, nous voyons Marie-Madeleine et l’autre Marie qui arrivent pour regarder le sépulcre. Quand on y pense, quelle drôle, quelle surprenante attitude, que celle de regarder un tombeau, où l’on a déposé un mort. Loin d’être fascinées par la mort, ces femmes comprennent combien le Ressuscité les rejoint dans tous les abîmes de leur vie. Non pour les y conforter mais au contraire pour leur permettre un passage, une avancée. La foi chrétienne, si elle peut paraître exigeante, n’est jamais celle qui condamne. Elle nous invite à reconnaître notre mal pour nous permettre de ressusciter et de renouer avec la vraie vie. Nous voyons Marie-Madeleine et l’autre Marie quitter le tombeau. Elles ne seront plus seulement spectatrices d’un événement extraordinaire. C’est désormais dans leurs vies familières, dans leurs vies de chaque jour, dans leurs lieux d’existence, qu’elles sont appelées à vivre de la Résurrection. Le Christ doit être un compagnon de route. Chers amis, loin des tombeaux des réseaux sociaux, lisez pour nourrir votre cœur. Les psaumes, les aventures de l’Evangile ou tout autre livre de spiritualité. Nourrissez votre âme. Participez autant que possible aux célébrations dominicales pour écouter la Parole de Dieu, pour vous rassembler dans ce monde livré à la solitude et à son petit confort. Recevez le sacrement du pardon qui loin d’être notre condamnation est celui de notre relèvement. Poursuivez résolument votre chemin. Pour cela, il faut l’aide et l’accompagnement de toute la communauté paroissiale, de l’ensemble de la communauté chrétienne. Marie-Madeleine et l’autre Marie partent annoncer la nouvelle. Chers amis, la vie et l’enseignement de Jésus de Nazareth, doivent renaître en nous, ne pas rester sans conséquences dans nos vies. Le Christ est ressuscité. Il est vraiment ressuscité.

04/04/2026
HOMÉLIE - VENDREDI SAINT 2026La nuit tombée sur le jardin des oliviers, à l’écart de la ville. Jésus savait que quelque ...
03/04/2026

HOMÉLIE - VENDREDI SAINT 2026

La nuit tombée sur le jardin des oliviers, à l’écart de la ville. Jésus savait que quelque chose se jouait désormais sans retour. Depuis des jours, la tension montait. Son entrée à Jérusalem, l’agitation dans le Temple, ses paroles de plus en plus tranchantes contre les autorités religieuses avaient fait de lui un homme dangereux. Non pas un chef de guerre, mais un perturbateur. Quelqu’un qui déstabilisait l’ordre établi, à la fois religieux et social.
Autour de lui, les disciples ne comprenaient pas entièrement. Ils sentaient le danger, mais espéraient encore un retournement. Lui, au contraire, semblait avoir intégré une issue tragique. Non pas qu’il la désirât, mais il ne reculait plus. Il y avait chez lui une forme de lucidité nue : ce qu’il portait ne pouvait que provoquer un affrontement.
Dans le jardin, il s’éloigna un peu des autres. Il ne pria pas pour être sauvé par un miracle. Il affronta intérieurement ce qui venait. Une angoisse réelle, physique, traversa son corps. Non pas l’angoisse abstraite du penseur, mais celle de l’homme qui pressent la violence, l’humiliation, la fin. Et pourtant, quelque chose en lui tenait. Une fidélité à ce qu’il avait vécu et annoncé : un Dieu qui ne domine pas, qui ne sauve pas par la force, mais qui se tient dans la vérité de l’existence humaine.
Les pas se firent entendre avant qu’on ne voie les torches. Une troupe s’approchait. Parmi eux, un de ses proches. La trahison ne fut pas un geste spectaculaire, mais un signe convenu, presque banal. Jésus ne fuit pas. Il ne résiste pas. Il ne cherche pas à organiser une défense. C’est peut-être là que tout se joue : il refuse d’entrer dans la logique de la violence, même pour sauver sa vie.
On l’emmène de nuit. Les autorités religieuses veulent régler l’affaire rapidement. Il faut éviter une agitation populaire. Jésus est interrogé. On cherche à le faire parler, à le piéger, à obtenir une parole qui justifie sa condamnation. Mais ce qu’il dit ne correspond pas aux catégories attendues. Il ne revendique ni un pouvoir politique clair, ni une doctrine qu’on pourrait facilement condamner. Ce flou même devient suspect.
Le problème est simple : il trouble. Il relativise la Loi, fréquente les marginaux, parle de Dieu comme d’une présence immédiate et non comme d’une autorité distante. Il ne nie pas frontalement l’institution, mais il la vide de son pouvoir en déplaçant le centre : ce n’est plus la règle, mais l’homme ; ce n’est plus le sacré séparé, mais la vie concrète.
Au matin, on le conduit devant le pouvoir romain. Car seule l’autorité impériale peut prononcer une condamnation à mort. Le gouverneur comprend vite qu’il ne s’agit pas d’un insurgé classique. Jésus n’a pas d’armée, pas de stratégie. Mais il perçoit aussi le danger d’un homme qui, sans violence, peut fissurer les structures d’autorité. Un tel homme est imprévisible.
L’interrogatoire est bref. Jésus ne se défend pas vraiment. Il ne cherche pas à argumenter pour sauver sa vie. Ce silence ou cette parole minimale agace. Elle désarme les logiques habituelles du pouvoir. Finalement, la décision tombe, moins par conviction que par calcul : mieux vaut éliminer un facteur de trouble que risquer un désordre.
La condamnation enclenche une mécanique brutale. La flagellation, d’abord. Corps livré à la violence nue. Puis l’exposition publique : dérision, moqueries, mise en scène grotesque d’une royauté tournée en ridicule. On veut non seulement tuer, mais réduire à rien.
Le chemin vers le lieu d’exécution est court et interminable à la fois. Jésus avance comme il peut. Il n’y a plus ici de discours, plus d’enseignement. Seulement un corps qui vacille. Ceux qui regardent ne voient pas un héros, mais un homme brisé.
La crucifixion est une mort lente, faite pour être vue. Elle est politique : elle dit ce qui arrive à ceux qui dérangent l’ordre. Jésus est cloué, exposé, réduit à l’impuissance. Et pourtant, jusque dans cette extrême dépossession, quelque chose demeure intact : il ne renie pas ce qu’il a été. Il ne se retourne pas contre ceux qu’il a fréquentés, ni contre ce qu’il a annoncé.
Ce n’est pas une victoire visible. C’est même, à tous égards, un échec. Ses disciples ont fui. Son message semble écrasé avec lui. Mais il reste ceci, presque imperceptible : un homme est allé jusqu’au bout de ce qu’il portait, sans se trahir, sans céder à la violence, sans appeler un Dieu qui interviendrait pour le sauver de la condition humaine.
Et c’est peut-être là, précisément, que tout commence pour ceux qui l’ont suivi. Non pas dans un miracle qui annulerait la mort, mais dans l’énigme laissée par cette existence : qu’est-ce qu’une vie qui va jusqu’au bout de la vérité qu’elle porte, même quand cela conduit à mourir ?

Vendredi saintCHEMIN DE CROIX - 15h (église)OFFICE DE LA PASSION - 19h (église)Nous continuons notre parcours avec Jésus...
03/04/2026

Vendredi saint
CHEMIN DE CROIX - 15h (église)
OFFICE DE LA PASSION - 19h (église)
Nous continuons notre parcours avec Jésus. Aujourd’hui, par sa Croix, Jésus refuse toutes les tentations de puissance, domination qui ne conduisent qu’à la dévastation.
Il vient aussi par ce chemin nous aider à porter nos croix et nous redire sa proximité et sa sollicitude.
Le soir nous vivrons une belle célébration, dépouillée.

HOMELIE – JEUDI SAINT 2026La célébration que nous vivons ce soir est donc dite en mémoire de la Cène. Ce repas au cours ...
03/04/2026

HOMELIE – JEUDI SAINT 2026
La célébration que nous vivons ce soir est donc dite en mémoire de la Cène. Ce repas au cours duquel Jésus a partagé le pain. Nous le savons, le pain est l’essentiel d’une nourriture. Il en est le cœur. Ce repas que nous vivons chaque dimanche, en chacune de nos célébrations, nous invitent tout d’abord à nous recentrer sur l’essentiel. Car nos vies sont bien souvent dispersées, éparpillées et nous ne savons plus où donner de la tête. Nous avons perdu de vue l’essentiel et nous risquons finalement de gâcher parfois notre vie. Finalement ce soir, chacun d’entre-nous peut se demander : quel est l’essentiel de ma vie ? Qu’est-ce qui risque finalement de me laisser disperser au lieu d’être présent à celles et ceux qui m’attendent, à celles et ceux qui ont besoin de moi ? Quel est le pain qui me nourrit véritablement ? Pour nous chrétiens, le pain vivant est bien sûr le Christ. Est-il véritablement à la première place ? Après toutes mes activités, le Christ n’est-il pas malheureusement le dernier servi, la portion congrue, alors qu’il devrait être le pain de ma vie ? « Faites cela en mémoire de moi ». Ce qui est bien mis en évidence ici, c’est l’acte de partager, de donner. Jésus partage le pain avec ses disciples. Il leur transmet ce pain. C’est bien le partage du pain qui est l’annonce du Christ. Il faut reconnaître que nous vivons dans une société où il est de plus en plus difficile de partager. Même et malheureusement dans notre Eglise, dans notre paroisse, nous ne sommes pas assez attentifs aux autres, aux inconnus, à celles et ceux qui viennent pour la première fois. Le geste du Christ qui partage le pain devrait être pour nous comme un avertissement. D’ailleurs, cela sera formulé un peu plus t**d : « si vous ne saluez que ceux qui vous connaissez, que faites-vous de bien ? Les païens eux-mêmes en font autant ». Nos célébrations ne peuvent se résumer à accomplir un rite. Elles doivent se faire annonce explicite de l’Evangile. « Tout ce que vous aurez fait à l’un de ces plus petits d’entre vous, c’est à moi que vous l’aurez fait ». Dans la règle des moines de St Benoît, il est dit d’accueillir chaque hôte comme le Christ, comme si c’était le Christ. Avouons que nous en sommes encore très loin. Le Christ nous invite à partager précisément pour réaliser la communion. La communion n’est pas un vague rassemblement de quelques personnes. La communion n’est pas une réunion de quelques-uns. La communion est le commandement du Christ : « aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ». Avouons que là encore nous en sommes très loin. La célébration de la Cène est un engagement à repenser notre façon de vivre la communion. N’est-elle pas devenue trop souvent un automatisme ? Une coutume ? Une simple façon de faire ?Comment puis-je aller communier alors qu’au fond de moi je maugrée contre telle ou telle personne ?
Comment puis-je aller communier alors que je ne suis pas en communion avec telle ou telle personne ? « Lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande ». La communion n’est donc pas une récompense ou un droit ni même un dû. C’est un appel à notre conversion personnelle. D’ailleurs dans le strict droit de l’Eglise nous sommes tenus à communier au moins une fois l’an, à Pâques. Non pas qu’il faille communier le moins possible mais peut-être pour redécouvrir ce qu’il en est. La communion ne devrait jamais devenir un automatisme. Elle est au contraire un appel à grandir et à retrouver la communion. Et seul le Christ réalise pleinement cette communion, Lui qui est le chemin, la vérité, la vie. Ainsi avant d’aller communier, nous devrions nous poser cette question : suis-je concrètement en communion avec mes proches, en famille, dans ma paroisse, avec celles et ceux avec qui je suis lié par la vie ? S’il nous arrive parfois de ne pas communier, ce n’est pas pour ne plus communier ou pour nous extraire de la communion. Mais bien pour réfléchir à ce que nous faisons, à ce que nous accomplissons et peut-être demander au Seigneur de venir combler les abîmes de division qui nous séparent. Nous voyons enfin qu’au cours de ce repas, Jésus va passer de ce monde à son Père. Ainsi pour nous-mêmes, la communion est un passage d’un monde à un autre monde, en l’occurrence donc, celui du Père. Communier nous engage. Il doit s’opérer en nous une transformation. Ce que nous appelons la sanctification. La communion m’invite donc sans plus t**der à passer du monde de l’impatience, de l’injustice, de la vengeance, du mépris à celui de l’authentique fraternité, de la charité qui surpasse tout. Sinon tout cela est vain. La communion est donc un appel au combat, au combat spirituel contre nos penchants mauvais qui nous entraînent insensiblement vers la terre. Et comme Jésus, une invitation à aimer jusqu’au bout. Jusqu’au bout. C’est-à-dire dans la fidélité et la confiance. Saint Cyrille de Jérusalem, docteur de l’Église, nous laisse ces quelques indications : « Quand donc tu t’approches, ne t’avance pas les paumes des mains étendues, ni les doigts disjoints ; mais fais de ta main gauche un trône pour ta main droite, puisque celle-ci doit recevoir le Roi et, dans le creux de ta main, reçois le Corps du Christ, disant : ″Amen !‶ ».

Ce soir à 19h, église Saint-Pierre, célébration de la Cène, dernier repas du Christ, rappel de la Pâque juive (seder) et...
02/04/2026

Ce soir à 19h, église Saint-Pierre, célébration de la Cène, dernier repas du Christ, rappel de la Pâque juive (seder) et don de la Vie.
Depuis les Rameaux, ne laissons pas retomber notre démarche. Accompagnons Jésus dans toutes les étapes de son œuvre de salut.

Le curé de Gaza au milieu de la dévastation, conduisant la petite communauté catholique. Avec ses faibles moyens, il con...
01/04/2026

Le curé de Gaza au milieu de la dévastation, conduisant la petite communauté catholique. Avec ses faibles moyens, il continue de servir le Christ. Le Pape François l’appelait tous les soirs pendant son pontificat. Il vient d’écrire un livre dans lequel il donne son témoignage.

Dans les ruines de Gaza ravagée par la guerre entre Israël et le Hamas, le père Gabriel Romanelli, curé de la paroisse catholique de la Sainte-Famille en Palestine, tient depuis deux ans au milieu des bombardements, des morts et des mourants. Dans un récit saisissant qui paraît ce 1er avril (1...

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