Paroisse Saint-Pierre d’Auriol

Paroisse Saint-Pierre d’Auriol Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Paroisse Saint-Pierre d’Auriol, Organisation religieuse, Enclos paroissial, Rue de la Cave, Auriol.

RENTRÉE PAROISSIALE Dimanche 20 septembre 202610h30 : Messe cour aux platanes 12h : Repas offert par la paroisse (pour l...
31/08/2026

RENTRÉE PAROISSIALE
Dimanche 20 septembre 2026
10h30 : Messe cour aux platanes
12h : Repas offert par la paroisse (pour le dessert chacun peut apporter un plat)
14h30 : Visite de la chapelle ND de Bon Voyage
(Inscriptions au repas : messes dominicales ou [email protected])

PARCOURS BIBLIQUE L’Evangile de Marc Sur les traces du GaliléenUne initiation accessible à tous.
31/08/2026

PARCOURS BIBLIQUE
L’Evangile de Marc
Sur les traces du Galiléen
Une initiation accessible à tous.

Ciné-club 🎦 🥤 Le prêtre au cinéma.Découverte de 3 films dans l’année. Notez les dates.
31/08/2026

Ciné-club 🎦 🥤
Le prêtre au cinéma.
Découverte de 3 films dans l’année.
Notez les dates.

Homélie - Saint Eloi 2026« Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits ».Aujourd’hui not...
10/07/2026

Homélie - Saint Eloi 2026

« Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits ».
Aujourd’hui notre monde semble livré à la fureur, au fracas de ces puissants qui
détiennent un pouvoir qui oppresse les populations et font le malheur de tant de
peuple. Ils pensent ainsi que la folie du pouvoir et de la domination est la seule
façon de gouverner ce monde. Ils se prétendent sages et savants parce qu’ils
possèdent puissance, richesse, luxe, pouvoir. Or nous le voyons chaque jour
davantage, ils conduisent l’humanité à sa perte, en piétinant la dignité de tout
homme et de toute femme.
Jésus-Christ est celui qui a opéré une révolution prophétique pour renverser cet
ordre établi et instaurer ce que nous appelons la civilisation de l’amour. Par
l’intermédiaire de son Eglise et des hommes et femmes de bonne volonté, Jésus est venu sur cette terre parler un langage compréhensible et recevable par tous.
Il a parlé en premier aux rejetés, aux marginaux, aux malfamés, aux prostituées, au pauvre type, pour en faire, aussi surprenant soit-il, les visages et le peuple de son royaume. Il en a même fait ses ambassadeurs. Jésus a inversé la hiérarchie habituelle du monde. La parole du Christ, celle d’amour et de vérité, est accessible à toute culture que Dieu a fait sous le ciel. Que l’on soit Catalan ou Provençal.
De tout temps, l’Eglise qui annonce l’Evangile du Royaume, a su parler à chacun, dans son propre langage.
L’Eglise, c’est la maison de Dieu qui ouvre ses portes à tout le monde. Elle n’est
pas un club d’initiés, une franc-maçonnerie religieuse, réservée à quelques experts ou puissants. L’Eglise dans ce monde doit être un contre-pouvoir, signe de contradiction, pour accueillir et faire vivre les sans-pouvoirs, les sans-grades.
Elle rappelle que c’est vous, c’est nous tous, par nos groupes d’entraide, nos lieux
de partage, nos groupes culturels et folkloriques, qui sauveront ce monde, ou du moins le serviront au mieux.
Et comment ? Non pas tant par le nombre de manifestations ou la capacité d’actions que par la joie, la paix et la confiance
vécues et diffusées dans ces groupes, dans vos mouvements.
La foi n’est pas d’abord l’objet d’un savoir, d’un corpus de connaissances ou de
dogmes. Avoir la foi c’est faire la rencontre du Christ, unique Sauveur, mort et
ressuscité, dans chacune de nos vies. Croire, c’est marcher comme lui Jésus a
marché plus que connaître des vérités sur Dieu, le monde et soi. Beaucoup
pensent ne pas croire parce qu’ils ne ressentent rien, n’éprouvent absolument pas ni conçoivent la présence de Dieu. Est-ce si sûr ?
Le Royaume maintenant se manifeste dans sa réalité au monde nouveau, né de
la société avec les exclus et les parias. Voilà ce que ne peuvent comprendre ni
accepter les puissants qui ont décidé de se partager le monde pour assouvir leur
soif de pouvoir et de domination au mépris des droits humains les plus
fondamentaux.

« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous
procurerai le repos ».
Depuis maintenant quelques décennies, notre société a cru bon de se débarrasser
de Dieu, considéré comme un fardeau.
Il y avait bien sûr du juste.
La religion à bien des égards était devenue un fardeau pesant sur les consciences, réduite à une série de préceptes à appliquer, dans une liturgie et des dogmes figés, d’un autre temps. Finalement, combien de générations n’ont-elles pas faite
concrètement la rencontre du Christ, sauveur des cœurs et des âmes ? Mais n’a-t-on pas fini par jeter le bébé avec l’eau du bain ?
L’homme moderne s’est cru enfin libre, fier de son autonomie et d’un sentiment de toute-puissance. En réalité, nous sommes retombés sous d’autres fardeaux. Recherche effrénée de l’efficacité, de la rapidité, pressions professionnelles, divertissements permanents pour oublier notre condition, consommation délirante de biens matériels, au détriment de notre humanité. D’hommes et de femmes créés à l’image de Dieu, nous sommes parfois devenus des zombies consommateurs dévorés par la technique, au point que notre smartphone soit devenu un nouveau dieu. Aujourd’hui encore, et sans doute plus qu’hier, le Christ, par sa Parole de vérité, est Celui qui peut nous recentrer sur l’essentiel et nous faire retrouver le sens de la vie. Dieu s’est avancé et nous sommes saisis par l’immensité mystérique de son amour. Avancer au large, dans le mystère, c’est découvrir la rive comme notre lieu, de façon indépassable.

24/06/2026
La Kermesse, c’est samedi !🥳🤡🤘🕺💃🔥🍩🍿🍦🍭🍺🍷🍹⚽️🛝🪁
08/06/2026

La Kermesse, c’est samedi !
🥳🤡🤘🕺💃🔥🍩🍿🍦🍭🍺🍷🍹⚽️🛝🪁

Samedi 13 juin - Kermesse paroissiale !
05/05/2026

Samedi 13 juin - Kermesse paroissiale !

HOMÉLIE - PÂQUES 2026Au matin du troisième jour, rien ne semble avoir changé dans le monde. Le ciel était le même, la po...
05/04/2026

HOMÉLIE - PÂQUES 2026

Au matin du troisième jour, rien ne semble avoir changé dans le monde. Le ciel était le même, la poussière des chemins aussi. Marie-Madeleine revient là où tout s’était arrêté. Elle ne cherchait pas un miracle, elle cherchait un lieu où poser sa mémoire. Elle comprit que ce qu’elle avait vécu avec Jésus n’était pas aboli par sa mort. Dès lors, « le Ressuscité » fut ce qui arrive à une existence quand elle cesse d’être enfermée dans la défaite et qu’elle se découvre à nouveau ouverte. Vous aussi chers catéchumènes, chers communiants vous êtes là ce soir parce que vous avez fait l’expérience de la rencontre du Christ dans votre vie. Parce que vous avez l’intime conviction que votre existence ne se résume pas à vos défaites, à vos échecs. Comme Marie-Madeleine, vous n’êtes pas venus chercher un miracle. La célébration de ce soir est certes émouvante, mais elle ne peut être seulement un événement extraordinaire ou spectaculaire. Les sentiments sont fragiles, nous le savons. Beaucoup ne parviennent plus aujourd’hui à se retrouver, à avancer, car ils sont ballotés au gré de leurs sentiments. Sans qu’il n’y ait plus rien de solide, de vrai, d’exigeant, d’authentique qui puissent les conduire. Après la fête et l’éblouissement, nous retournons finalement à la dure réalité de nos vies, à l’ordinaire de nos vies. La foi n’est donc pas un sentiment passager mais une reconnaissance de la présence du Christ mort et ressuscité dans nos vies. Adhésion au Christ pour qu’il soit lumière de nos vies. Marie-Madeleine et l’autre Marie sont ces quelques femmes arrivées près du tombeau. C’est une infime proportion parmi la cohorte des grands prêtres qui pensent avoir mis Dieu définitivement à mort et la plupart des disciples qui se sont fait la malle. Les puissants aussi le pensent aujourd’hui. Chers amis, votre démarche ne sera peut-être pas toujours comprise. La foi chrétienne est parfois moquée, ridiculisée, considérée comme d’un autre temps. Et pourtant. Aujourd’hui se déchire le voile de ce qui était caché, de ce monde satisfait de sa toute-puissance, de sa mainmise. Voile caché sur d’horribles trafics et tant de drames existentiels. L’éclosion en France de nouveaux catéchumènes, est cet éclair, entendu dans l’Evangile, certes bien modeste, fissurant l’ossature des tombeaux où les maîtres du monde ont déposé tant et tant de nos contemporains, comme piégés. Chers amis, vous avez pressenti que ce monde ne pouvait rester prisonnier de son état, l’existence ne pouvant se réduire à consommer, à parcourir les allées des supermarchés, à gâcher notre temps et nos relations dans la virtualité des écrans et des réseaux sociaux creusant de jour en jour l’abêtissement général et le vide existentiel. Abêtissement d’impatience, d’agressivité, d’égoïsme, d’individualisme, de haine, de vengeance stérile. Abaissement aux plus mauvais instincts de l’humanité.
Le Christ est ressuscité pour nous rappeler que nous ne sommes pas condamnés à ce monde de mort. Comme Marie-Madeleine, il n’y aura sûrement pas de miracle dans votre vie. Les épreuves, les douleurs, les injustices abondent parfois dans nos vies. Beaucoup sont livrés à eux-mêmes jusqu’à se demander à quoi sert cette vie. Plus rien ne porte, plus rien n’élève, plus rien ne fait grandir, si ce n’est de fausses solutions, des paradis artificiels. Par sa Pâque, le Christ descend dans la mort, non comme un vaincu, mais déjà comme le Vivant. Dans l’eau du baptême. Rien dans notre vie n’est étranger à Dieu, pas mêmes les pires de nos déboires, pas même l’abîme de la mort. Le Christ ne contourne pas nos ténèbres : il les traverse. Il ne se tient pas au seuil de notre solitude : il y entre. Vous ne pouvez donc pas être des baptisés ou des communiants, d’un soir, d’un grand soir. Pour cela, nous voyons Marie-Madeleine et l’autre Marie qui arrivent pour regarder le sépulcre. Quand on y pense, quelle drôle, quelle surprenante attitude, que celle de regarder un tombeau, où l’on a déposé un mort. Loin d’être fascinées par la mort, ces femmes comprennent combien le Ressuscité les rejoint dans tous les abîmes de leur vie. Non pour les y conforter mais au contraire pour leur permettre un passage, une avancée. La foi chrétienne, si elle peut paraître exigeante, n’est jamais celle qui condamne. Elle nous invite à reconnaître notre mal pour nous permettre de ressusciter et de renouer avec la vraie vie. Nous voyons Marie-Madeleine et l’autre Marie quitter le tombeau. Elles ne seront plus seulement spectatrices d’un événement extraordinaire. C’est désormais dans leurs vies familières, dans leurs vies de chaque jour, dans leurs lieux d’existence, qu’elles sont appelées à vivre de la Résurrection. Le Christ doit être un compagnon de route. Chers amis, loin des tombeaux des réseaux sociaux, lisez pour nourrir votre cœur. Les psaumes, les aventures de l’Evangile ou tout autre livre de spiritualité. Nourrissez votre âme. Participez autant que possible aux célébrations dominicales pour écouter la Parole de Dieu, pour vous rassembler dans ce monde livré à la solitude et à son petit confort. Recevez le sacrement du pardon qui loin d’être notre condamnation est celui de notre relèvement. Poursuivez résolument votre chemin. Pour cela, il faut l’aide et l’accompagnement de toute la communauté paroissiale, de l’ensemble de la communauté chrétienne. Marie-Madeleine et l’autre Marie partent annoncer la nouvelle. Chers amis, la vie et l’enseignement de Jésus de Nazareth, doivent renaître en nous, ne pas rester sans conséquences dans nos vies. Le Christ est ressuscité. Il est vraiment ressuscité.

HOMÉLIE - VENDREDI SAINT 2026La nuit tombée sur le jardin des oliviers, à l’écart de la ville. Jésus savait que quelque ...
03/04/2026

HOMÉLIE - VENDREDI SAINT 2026

La nuit tombée sur le jardin des oliviers, à l’écart de la ville. Jésus savait que quelque chose se jouait désormais sans retour. Depuis des jours, la tension montait. Son entrée à Jérusalem, l’agitation dans le Temple, ses paroles de plus en plus tranchantes contre les autorités religieuses avaient fait de lui un homme dangereux. Non pas un chef de guerre, mais un perturbateur. Quelqu’un qui déstabilisait l’ordre établi, à la fois religieux et social.
Autour de lui, les disciples ne comprenaient pas entièrement. Ils sentaient le danger, mais espéraient encore un retournement. Lui, au contraire, semblait avoir intégré une issue tragique. Non pas qu’il la désirât, mais il ne reculait plus. Il y avait chez lui une forme de lucidité nue : ce qu’il portait ne pouvait que provoquer un affrontement.
Dans le jardin, il s’éloigna un peu des autres. Il ne pria pas pour être sauvé par un miracle. Il affronta intérieurement ce qui venait. Une angoisse réelle, physique, traversa son corps. Non pas l’angoisse abstraite du penseur, mais celle de l’homme qui pressent la violence, l’humiliation, la fin. Et pourtant, quelque chose en lui tenait. Une fidélité à ce qu’il avait vécu et annoncé : un Dieu qui ne domine pas, qui ne sauve pas par la force, mais qui se tient dans la vérité de l’existence humaine.
Les pas se firent entendre avant qu’on ne voie les torches. Une troupe s’approchait. Parmi eux, un de ses proches. La trahison ne fut pas un geste spectaculaire, mais un signe convenu, presque banal. Jésus ne fuit pas. Il ne résiste pas. Il ne cherche pas à organiser une défense. C’est peut-être là que tout se joue : il refuse d’entrer dans la logique de la violence, même pour sauver sa vie.
On l’emmène de nuit. Les autorités religieuses veulent régler l’affaire rapidement. Il faut éviter une agitation populaire. Jésus est interrogé. On cherche à le faire parler, à le piéger, à obtenir une parole qui justifie sa condamnation. Mais ce qu’il dit ne correspond pas aux catégories attendues. Il ne revendique ni un pouvoir politique clair, ni une doctrine qu’on pourrait facilement condamner. Ce flou même devient suspect.
Le problème est simple : il trouble. Il relativise la Loi, fréquente les marginaux, parle de Dieu comme d’une présence immédiate et non comme d’une autorité distante. Il ne nie pas frontalement l’institution, mais il la vide de son pouvoir en déplaçant le centre : ce n’est plus la règle, mais l’homme ; ce n’est plus le sacré séparé, mais la vie concrète.
Au matin, on le conduit devant le pouvoir romain. Car seule l’autorité impériale peut prononcer une condamnation à mort. Le gouverneur comprend vite qu’il ne s’agit pas d’un insurgé classique. Jésus n’a pas d’armée, pas de stratégie. Mais il perçoit aussi le danger d’un homme qui, sans violence, peut fissurer les structures d’autorité. Un tel homme est imprévisible.
L’interrogatoire est bref. Jésus ne se défend pas vraiment. Il ne cherche pas à argumenter pour sauver sa vie. Ce silence ou cette parole minimale agace. Elle désarme les logiques habituelles du pouvoir. Finalement, la décision tombe, moins par conviction que par calcul : mieux vaut éliminer un facteur de trouble que risquer un désordre.
La condamnation enclenche une mécanique brutale. La flagellation, d’abord. Corps livré à la violence nue. Puis l’exposition publique : dérision, moqueries, mise en scène grotesque d’une royauté tournée en ridicule. On veut non seulement tuer, mais réduire à rien.
Le chemin vers le lieu d’exécution est court et interminable à la fois. Jésus avance comme il peut. Il n’y a plus ici de discours, plus d’enseignement. Seulement un corps qui vacille. Ceux qui regardent ne voient pas un héros, mais un homme brisé.
La crucifixion est une mort lente, faite pour être vue. Elle est politique : elle dit ce qui arrive à ceux qui dérangent l’ordre. Jésus est cloué, exposé, réduit à l’impuissance. Et pourtant, jusque dans cette extrême dépossession, quelque chose demeure intact : il ne renie pas ce qu’il a été. Il ne se retourne pas contre ceux qu’il a fréquentés, ni contre ce qu’il a annoncé.
Ce n’est pas une victoire visible. C’est même, à tous égards, un échec. Ses disciples ont fui. Son message semble écrasé avec lui. Mais il reste ceci, presque imperceptible : un homme est allé jusqu’au bout de ce qu’il portait, sans se trahir, sans céder à la violence, sans appeler un Dieu qui interviendrait pour le sauver de la condition humaine.
Et c’est peut-être là, précisément, que tout commence pour ceux qui l’ont suivi. Non pas dans un miracle qui annulerait la mort, mais dans l’énigme laissée par cette existence : qu’est-ce qu’une vie qui va jusqu’au bout de la vérité qu’elle porte, même quand cela conduit à mourir ?

Adresse

Enclos Paroissial, Rue De La Cave
Auriol
13390

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