زاوية الشيخ الحاج بلقاسم بني يني

زاوية الشيخ الحاج بلقاسم  بني يني زاوية الشيخ الحاج بلقاسم
العنوان :الطريق الوطني 30 بني يني تيزي وزو الجزائر
منذ سنة 1923 م

26/01/2026

رحمه الله 🤲🏻 🙏🏻 في مثل هذا اليوم انتقل الي رحمة الله
إزري شعبان إبن حليمة إزري وابن عمار ازري من زوجته الأولى بنت الشيخ الحاج بلقاسم قدس الله سرهم جميعا
شيخ من مشايخ المشيخة العامة الطريقة القادرية للشيخ الحاج بلقاسم بعد خاله أحسن الذي عينه أبيه على رأس زاوية الشيخ الحاج بلقاسم تيزي وزو رحمهم الله جميعا.
رَحم الله مَن حنّت القُلوب لرؤيتهم، ونشتاق لرؤيتهم ولا نملك سوى الدعاء لنحتضنهم
اللهم أروي قبور من انقطعت حيلتهم من هذه الدنيا يارب اجعلهم من المكرمين المُنعمين .
اللهم إجعل قبورهم نوراً وضياء إلى يوم يبعثون.
اللهم ارحمه وعوضه عن كل ألم أصابه بـ جنة عرضها السموات والأرض.
اللهم اجعله في روضة وبستان في نعيم دائم ودار خلد تحت ظل الرحمن .
اللهم ارحم من سبقونا إليك .
اللهم اجعل عن يمينه نورًا، حتّى تبعثه آمنًا مطمئنًّا في نورٍ من نورك.
اللهمّ افسح له في قبره مدّ بصره، وافرش قبره من فراش الجنّة.
يا رحمان يا رحيم...

08/01/2026

Analyse de la genèse d'une œuvre entre héritage paternel et modernité profane

Introduction :

Problématique et déconstruction des paradigmes mémoriels
L’étude de la trajectoire artistique de Brahim Izri nécessite une distinction fondamentale entre son appartenance lignagère et son identité esthétique. Si l'historiographie populaire tend à lier systématiquement son œuvre à la tradition mystique de sa famille, une analyse factuelle démontre que son génie musical procède d'une transmission paternelle technique et d'un environnement socioculturel spécifique.
Cette mise au point vise à restituer la dimension moderne et profane d'un artiste dont le parcours s'ancre dans l'élégance des Ath Ali Ouamara d’Ath Azza.

I. Ancrage identitaire et généalogie des Ath Ali Ouamara

Brahim Izri — formellement Brahim Ath Ali Ouamara — est originaire du village d’Ath Lahcene, plus précisément du quartier d’Ath Azza (Azniq Nath Yahia). Fils de Amar Izri et de Zahra Gherab, et petit-fils d’Ahmed Izri, il s'inscrit dans la lignée des Ath Ali Ouamara. Au sein de la confédération des Beni Yenni, cette famille est historiquement reconnue pour son raffinement et sa contribution aux arts esthétiques, constituant le premier socle de son identité culturelle.

II. Chronologie de la transmission :

L'influence déterminante d'Amar Izri (1940-1954)
La genèse du talent de Brahim Izri se trouve dans le parcours singulier de son père, dont l'exil a favorisé une hybridation musicale précurseur :

L'étape oranaise (Années 1940) :

À la suite du décès de sa première épouse, Halima Izri, Amar s’installe à Mostaganem. Ce séjour est crucial : il y délaisse les instruments traditionnels (bendir, flûte) pour se perfectionner au violon et au banjo. Il acquiert alors une maîtrise instrumentale moderne, éloignée des standards ruraux de l'époque.

La sédentarisation à Beni Yenni (1950) :

À son retour au village vers 1950, Amar se remarie avec Zahra Gherab. C'est dans ce foyer, caractérisé par une pratique rigoureuse de la musique instrumentale, que Brahim est initié aux structures mélodiques qui deviendront la base de son langage artistique.

III. Rupture épistémologique avec le champ religieux

Bien qu'Amar Izri ait par la suite intégré le diwan de son oncle, le dignitaire mystique Cheikh L’Hadj Belkacem, une analyse de l'œuvre de Brahim révèle une autonomie complète vis-à-vis de ce répertoire :

Indépendance thématique :

Brahim Izri n'a opéré aucun emprunt structurel ou lyrique aux chants liturgiques ou au répertoire du Diwan.

Modernité profane :

Son art s'est cristallisé autour d'une musique folk kabyle moderne, résolument tournée vers l'universalité et l'engagement social. Il a su transposer la virtuosité technique héritée de son père dans un cadre esthétique contemporain et laïc.

Conclusion :

Postérité et inscription territoriale

Le décès de l'artiste n'a pas rompu le lien avec sa terre natale. Brahim Izri repose aujourd'hui dans le cimetière de la Zaouia de Cheikh L’Hadj Belkacem à Beni Yenni. Néanmoins, au-delà de cette proximité géographique avec le site religieux, son héritage demeure intrinsèquement lié au quartier d'Ath Azza. Il reste l'archétype de l'intellectuel organique qui, par la rigueur technique et la fidélité à ses racines d'Ath Lahcene, a porté la culture kabyle vers une dimension de modernité pérenne.

06/01/2026

L’Essence Spirituelle et le Dépôt Sacré :

Plaidoyer pour la Vérité de la Zaouïa de Cheikh Lhadj Belkacem
Face aux récentes évocations de la figure de Brahim Izri, il nous appartient de restituer à la Zaouïa de Beni Yenni sa véritable stature. Si l'hommage à l'artiste est un acte de mémoire civile, la description du lieu saint appelle une rectification doctrinale. On ne saurait confondre le rayonnement d'une lignée spirituelle avec les avatars de la culture profane.
I. De la Silsila : Une généalogie de la transmission
L'erreur consistant à faire du Cheikh le « grand-père » de Brahim Izri procède d'une méconnaissance de la Silsila (la chaîne de transmission). Brahim Izri, fils de L’Hadj Amar et petit-fils d’Ahmed Izri — frère du Cheikh —, s'inscrit dans une parenté collatérale. Dans la tradition soufie, la filiation n'est pas qu'une affaire de sang, elle est un vecteur de Baraka. Altérer cette lignée, c'est brouiller la source même de l'autorité spirituelle qui émane de la Zaouïa.
II. Le Diwan : Une théophanie sonore, non une « troupe »
Qualifier les membres de la Zaouïa de « troupe » et leurs rites de « soirées animées » relève d'un contresens ontologique. La Zaouïa de Cheikh Lhadj Belkacem est le siège de la Tariqa Qadiriyya, un espace d'ascèse et de gnose.
Le Diwan n'est pas un répertoire de divertissement, mais une liturgie de l'invisible. À travers le Dhikr (le rappel incessant du Nom) et la Hadra (la présence divine), le fidèle ne cherche pas l'applaudissement, mais l'extase maîtrisée et l'anéantissement en Dieu (Fana). C'est un acte de dévotion pure, une science du cœur qui échappe aux catégories du spectacle.
III. La Voie de l’Excellence : La musique comme science sacrée
L'idée d'un apprentissage fortuit ou d'un « dépannage » au violon est incompatible avec la rigueur des maîtres soufis. Cheikh Lhadj Belkacem, en digne héritier de la spiritualité savante, a consigné son Diwan dans un manuscrit de solfège selon les règles de la Sama'a.
Cette démarche atteste que, dans cette demeure, l'art est le serviteur de la foi. La musique y est une discipline de l'âme, une géométrie sonore visant à refléter l'harmonie céleste. On n'y « dépanne » pas ; on y entre en service pour perpétuer une tradition où chaque note est une prière.
IV. Distinction entre le Spirituel et le Temporel
Vouloir faire de la Zaouïa le « vivier » de la chanson moderne kabyle est une erreur de perspective historique et métaphysique :
* L’universel soufi : Le Diwan, par la langue arabe, s'élève vers l'universel. Il s'adresse à l'Homme dans son rapport au Créateur, par-delà les contingences géographiques.
* Le particulier engagé : La chanson moderne est une expression ancrée dans le combat temporel, politique et identitaire.
Utiliser le nom du Cheikh comme un simple ancrage folklorique pour une trajectoire artistique — aussi respectable soit-elle — revient à occulter la mission primordiale du Saint : celle d'être un pont entre le ciel et la terre, et non un simple jalon de l'histoire culturelle régionale.
Conclusion
Le patrimoine de la Zaouïa est un dépôt sacré (Amana) confié à la lignée des Chorfas. C'est un sanctuaire où le Soufisme, dans sa dimension la plus pure, demeure la seule boussole. Honorer la mémoire de Cheikh Lhadj Belkacem, c'est respecter son statut de Wali (Saint) et préserver son œuvre de toute récupération qui viendrait en réduire la portée métaphysique.

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HOMMAGE A BRAHIM IZRI

Brahim Izri, de la traditionnelle zaouia de son grand-père à la chanson engagée.

Cela fait vingt ans que l'enfant d'At-Yani, s'en est allé, trop jeune, trop tôt. Cependant, il nous a légué un répertoire musical et poétique de premier choix.

Enfant, il avait fait ses classes dans la troupe de la zaouia de Lhadj Velkacem, son grand-père, en ''dépannant'' au violon au tout début puis en s'essayant avec succès à tous les autres instruments. Du bendir à la guitare puis au mondole à douze cordes, son instrument fétiche en privé, il s'était affirmé très vite comme un élément incontournable des soirées hebdomadaires animées par son père Dda Ammar Lhadj.

Dès son entrée au lycée de Fort National, à l'aube des années 70, il s'est laissé prendre par la vague de la musique ''moderne Kabyle'' dans le sillage de futurs grands noms, Idir et Djamal Allam, pour ne citer que ces deux-là.

C'est à cette époque qu'avec quatre de ces camarades de promotion, il mit sur pied le groupe Igoudhar . Leur premier titre, ''Aarous vou vernous'', rencontra immédiatement un grand succès et fût retenu pour faire partie d'une oeuvre collective de ce genre moderniste, dans un excellent vynil intitulé ''Tachemlit''. Les composantes de cette oeuvre (Idir, Issoulas, Imazighen Imoula, Igoudhar, Sid-Ali Naīt-Kaci, Meziane Rachid) furent proclamés ''Les maquisards de la chanson '' par Kateb Yacine dans sa préface.

Au début des années 80, Brahim s'était engagé dans une carrière solo durant laquelle il a enrichi, pendant un quart de siècle, notre patrimoine avec des dizaines de titres à succès.

Moderniste et engagé, il n'a pas hésité à bousculer les usages, autant en introduisant des instruments et des sonorités nouvelles dans ses compositions, qu'en abordant des thèmes jusque-là tabous dans une société à fortes traditions. C'est ainsi qu'il a, à maintes reprises, clamé haut et fort les droits de la Femme ou mis en exergue ceux des minorités.

L'un de ces titres les plus emblématiques fût ''Tizi-Ouzou'', une adaptation de ''San Francisco '' de Maxime Le Forestier. Une merveille de texte aux accents identitaires appuyés. Cette adaptation, reprise plus t**d en trio par Idir, Brahim et Maxime, en hommage à Matoub Lounes, autre chanteur engagé s'il en est, a une histoire qui vaut son pesant d'or. Nous vous invitons à la découvrir dans cette excellente mini-vidéo de Nassima Chilaoui, une artiste qui fut très proche de Brahim et qui active au quotidien pour enrichir notre précieux patrimoine.
Mouloud CHERFI

Où se trouve le véritable village de Brahim Izri ? Le mystère plane !Voilà ce qui arrive quand les informations s'embrou...
04/01/2026

Où se trouve le véritable village de Brahim Izri ? Le mystère plane !
Voilà ce qui arrive quand les informations s'embrouillent : notre regretté Brahim Izri est présenté tantôt comme originaire de Takhokht, tantôt de Tala Amara, de Hoummou Amara, d'Ali Ouamara ou encore d'autres lieux imaginaires !
Un internaute suggère même de « fouiller tout ça » pour rétablir la vérité. C’est l’occasion de remettre les pendules à l'heure ! C’est la conséquence directe de l'usurpation d'identité et du manque de rigueur : Brahim Izri se retrouve rattaché à n'importe quel village.
Allez, Mouloud Cherfi, comme on dit : « Adem aghelzim » (Prends la pioche) 🪏⛏️! Il est temps de commencer les fouilles pour exhumer les véritables origines de Brahim Izri : son village, ses grands-parents, sa maison ou sa hara... ⛏️

02/01/2026

الشيخ الحاج بلقاسم: قطب بني يني الذي جمع بين "الكمنجة والبندقية" 🎻🔫
هل سمعتم يوماً عن فقيهٍ بنى نفسه من العدم، وحارب المستعمر بالفن والعمل والجهاد السري؟ إنه الشيخ سيدي الحاج بلقاسم ، شمس قرية آث لحسن وقلعة بني يني.
📍 من غرفة ضيقة إلى إمبراطورية خير:
عاد من هجرته في فاس والحجاز ليجد ممتلكات والده قد ضاعت، ولم يتبقَ له سوى غرفة مساحتها 4 أمتار مربعة! لكنه بصبر الأنبياء وعزيمة الرجال، بنى زاويا ومزرعةً نموذجية ومطحنة مائية على الطريق الوطني رقم 30، ليصبح سنداً للفقراء ومشغلاً لعشرات العائلات.
🎻 سحر "الكمنجة" والقلم:
لم يكن شيخاً تقليدياً؛ بل كان فناناً ومهندساً. أحدث ثورة في "السماع الصوفي" بإدخال الكمنجة والبانجو لديوانه الملحن، فجذب الشباب والقلوب بمدائح نبوية راقية تعزف على أوتار اليقين. وفي مخطوطاته، رسم بدقة المهندس تفاصيل القباب ولوحات فنية تحكي حنينه لرمال الصحراء وخيام العرب.
🔫 صمود "البندقية" والسر العظيم:
خلف ألحان ديوانه وتجارته، كان الشيخ الممول السري للمنطقة الثالثة إبان الثورة التحريرية. زلزل أركان المستعمر بدعمه للمجاهدين، فدفع الثمن غاضياً بسجنه في "تاعضميت" و"الأربعاء ناث إيراثن"، ثم قيدوه بـ الإقامة الجبرية في حارة "سيدي بسا" بي اث لحسن، أمام ثكنتهم العسكرية، من عام 1954 وحتى فجر الاستقلال في أفريل 1962.
📜 أمانة "رحمة إزري":
ابتلاه الله في ذريته فماتوا شباباً، ولم يمتد نسله إلا من خلال ابنته "رحمة إزري". واليوم، بفضل ذاكرة حفيدته السيدة غزلي وردية (مواليد 1946)، نكشف الستار عن هذا الوليّ الذي لم تلهه العبادة عن العمل، ولا الموسيقى عن همّ الوطن.
الشيخ الحاج بلقاسم.. رجلٌ بنى الأرض، وأحيا الروح، وحرر البلاد. 🇩🇿
#تصوف #الجزائر

هذه صورة قديمة وأصلية لـ "مدرسة الأهالي" (École d'Indigènes) في قرية آث لحسن (Aït-Lhassen) ببلدية بني يني، كما هو مكتوب ...
30/12/2025

هذه صورة قديمة وأصلية لـ "مدرسة الأهالي" (École d'Indigènes) في قرية آث لحسن (Aït-Lhassen) ببلدية بني يني، كما هو مكتوب في أسفل البطاقة البريدية.
الشيخ الحاج بلقاسم تلقى تعليمه الأولي في هذه المدرسة التي أنشأتها الإدارة الفرنسية:
كانت هذه المدارس جزءاً من السياسة الاستعمارية الفرنسية لـ "فرنسة" الجزائريين وخلق نخبة محلية ناطقة بالفرنسية.
الصورة توثق المكان الذي شهد حادثة "إفراغ مخزن الخمور" الشهيرة، والتي كانت سبباً في طرده منها ونفيه لاحقاً في شبابه (حوالي 1879م).
هروبه من هذه المدرسة الاستعمارية كان نقطة التحول التي قادته للبحث عن العلم الشرعي الأصيل في رحاب الحج ثم الاستقرار في فاس بالمغرب، قبل أن يعود ويؤسس زواياه الخاصة لمقاومة هذا المشروع الاستعماري.
هذه الصورة هي وثيقة تاريخية ثمينة تظهر بداية مسار النضال الطويل للشيخ الحاج بلقاسم.

Le saint djed Ali ouamara du village AT si Amara à Ain El hammam... peut il être un arrière grand père de cheikh l'hadj ...
20/12/2025

Le saint djed Ali ouamara du village AT si Amara à Ain El hammam... peut il être un arrière grand père de cheikh l'hadj Belkacem ?
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D'après quelques récits recuillis autour des origines des ath ali ouamara venus vers ath yenni et dautres familles d'ailleurs qui sont venus avec eux sont du village at si amara d'ou l’appellation de quartier azniq ath yahia au village ath lahcen à ath azza.
suite à quelques recherches à ce sujet pour se rapprocher plus de lien exact avec le saint djed ali ouamara et le nom d'une famille a ath yenni dites Ath Ali ouamara.
Est ce que les premiers Venu à ath yenni est descendant direct de djed ali ouamara, un saint parmi les Ath Ali ouamara cheikh l'hadj belkacem peut il être dans la continuété de ces aieux rompu par les premiers Venu à Ath Yenni.
À vérifier cette hypothèse.
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Biographie sommaire de djed ali ouamara extrait de la page du village AT si Amara en commentaire
Notre ancêtre est un saint parmi les saints, autrefois, les gens racontaient que, les vieux de Taka n at yahia et les habitants N at Kheir n l3arch n at khlili voyaient un homme vit dans une khaloua, dans un endroit isolé qui se trouvait au piémont de leurs villages, loin de la population.Dans une petite colline au milieu d’un petit bois de chêne vert ou il a construit un petit gourbi qui est sa khaloua. Peu de temps, les gens commencent à découvrir et à comprendre a`qui ils avaient à faire, ils commencèrent dés lors à le visiter, ils écoutèrent plus patiemment ses pieuses leçons. Les gens ne juraient que par Sidi Ali Ouamara. Et ils n’hésitèrent pas a lui attribuer tout ce qui leur arrivaient d’heureux. Le M’rabet était enchanté des dispositions des populations locales à son égard. Par cela le Saint prenait définitivement pied dans la tribu des Ait Yahia de Taka. Il était un pieu mais aussi un sage qui savait régler les différents entre la population. Jeddi Ali Ouamara s’est impliqué dans la vie quotidienne, les gens venaient de loin pour le consulter et il a assuré pendant tout son existence une cohésion religieuse et sociale au sein de la population locale. Et notamment les gens du village Ait Hichem qui venait souvent le solliciter pour leurs différents familiaux. Il est très estimé par plusieurs villages. Il acquiert une telle renommée qu’on venait de loin le consulter sur des litiges d’ordres religieux, familiaux ou de voisinage. Et Plusieurs légendes invraisemblables lui sont attribuées, marquées par des miracles, Sauf que le vrai miracle de Jeddi Ali ouamara est d’avoir su occuper les cœurs de dizaines de milliers de gens et ce, plusieurs siècles après sa disparition. Il a conquis le cœur des habitants des villages de la région pour son savoir contre l’obscurantisme mais aussi par sa baraka qui souffle la quiétude et la lumière dans les esprits des gens en quêté de la foi sur le chemin de dieu. Les gens ne juraient que par Sidi Ali Ouamara, ils n’hésitèrent pas à lui attribuer tout ce qui leur arrivait d’heureux. Respecté de son vivant et fut vénéré à sa mort. Sa tombe et son mausolée entouré de légendes. Devinrent un lieu de pèlerinage. Il racontait que sidi Ali Ouamara est venu vers la fin du xvi siècle.Les gens du village Agni Ba3ffir de la commune de Mekla racontait une histoire selon laquelle le père de saint Hand u yahia et deux de ces frères sont venus du côté d’Iferhounene, un des ces frères s’est installé à Ait si Amara (saint sidi Ali ouamara) etle troisième était parti à bunna (Annaba).
Sidi Ali ouamara s’interposer pour rétablir la paix trop souvent troublées entre les tribus et villages.
Au bout de quelques temps, les Ait khellili, Ait kheir, Ait Mekki, Taka, Ait Hichem, Ait Zellal, Ait Ahmed, Ait Boutcheur, pour citer les principaux qu’ils le considèrent comme leur saint protecteur. Le Marabout emporte dans la tombe le pouvoir de faire des merveilles, de protéger ceux qui respectent sa mémoire qui vénèrent son nom, comme aussi de punir les ingrats ou les oublieux qui violent ses recommandations derniers . Quand à jeddi Ali ouamara, le wali et ancêtres fondateur du village ait si Amara repose sous un mausolée à taqaravt , un lieu qui était et continue à être l’objet de ziyarat et de waada faites aussi bien par les pèlerins du village que par ceux qui viennent de l’extérieur.Une fois le recueillement terminée, les visiteurs se répandent à l’extérieur, autour du mausolée pour admirer le magnifique et époustouflant panorama qui se déroute sous leurs yeux dans toutes les directions.
Quand à jeddi Ali ouamara, le wali et ancêtres fondateur du village ait si Amara repose sous un mausolée construit sur une crête culminant tous le reste de l’agglomération villageoise. Aux pieds de mausolée de sidi Ali ouamara en descendant vers le bas sur un 1 km s’étale le village de ses enfants. Le devoir de mémoire interpelle chacun, .léguons aux générations suivantes l’éclairage de leur passé et armons –les pour perpétuer les liens de sang qui unissent tous les enfants de sidi Ali ouamara .
Note :
La rareté de traces écrites sur ce saint ne permet pas une connaissance exacte et précise de réalités liées à son ascendance. Les informations recueillies sont à base de transmission orale et des observations sur terrain.

Taachourt /Timechret .
Taachourt fait partie du patrimoine immatériel de la culture et identité amazigh et de notre village en particulier.
Cette célébration revêt une signification spirituelle et sociale indéniable. C’est aussi un jour de partage et de charité.
Taachourt est organisée chaque année et les cérémonies s’étalent sur trois jours drainaient des foules compactes qui affluaient d’ait Hichem et dans les régions mitoyennes. C’est une occasion pour les gens pour faire la fête, se retirer un peu de la routine et des aléas de la vie quotidienne, en se retrouvant ensemble autour d’un plat convivial et d’une fête joyeuse.Taachourt à sidi Ali ouamara est le rendez-vous d’amendayer, de la danse, des habits bariolés, des senteurs féminines, des regards galants, des youyous à pertes de voix et de rires.
La veille, un diner spécial est préparé. Tous les foyers dégustent le traditionnel couscous à l’achedhlouh qui est une viande salée et séchée prise du mouton de l’aid el –Kabîr.
C'est à un couscous au bœuf que sont conviés les invités par les Aït si Amara. C'était aussi un moment de recueillement sur le tombeau du saint de sidi Ali ouamara en donnant une «sadaka», selon le portefeuille de chacun, sous les psaumes des cheikhs du village, avant qu'ils ne soient conviés au festin préparé en la circonstance, où hommes, femmes et enfants ont eu le plaisir de goûter au fastueux couscous.
Le cercle des bénédictions
Défilé de femmes et de jeunes filles à chaque une son tour devant Agraw, le cercle des bénédictions. Une dizaine de marabouts lancent à haute voix des suppliques et des prières pour intercéder auprès de dieu et des hautes divinités. Les demandes sont pressantes, il s’agit de hâter la guérison d’un malade, de mettre fin à la stérilité d’un couple, de ramener saint et sauf un émigré qui t**de à revenir, de redonner de la chance à de nombreux infortunés qui n’arrivent pas à trouver la voie du succès, de protéger du mauvais œil une famille qui a socialement réussi et bien d’autres miracles que de nombreux pèlerins pourront jurer avoir vu s’accomplir. Les uns s’en vont d’autres arrivent. Les gens d’ agraw crient plus fort que jamais, appelant Dieu, quémandant une saison prolifique, le retour des émigrés (Ighriven), la prospérité et la tranquillité pour la région. En chœur, les marabouts du cercle approuvent d’un mouvement du corps, le buste vers l’avant répétant : "Amin,ya reb El-alamin".
Cette célébration constitue aussi une occasion aux caisses communes des villages de se remplir. L'argent collecté sert généralement au financement des projets des villages, comme l'entretien des ruelles, des cimetières ,la mosquée et les fontaines du village.
C'est aussi et surtout une occasion inouïe pour les jeunes filles de se faire belles, de faire des implorations afin qu'elles se marient.
Enfin on dit qu’il ne faut pas travailler de ses mains ce jour la, sous peine de trembler à sa vieillesse.
Extrait de la page du village AT si Amara.
Lien :
https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4138626892822803&id=1005918389427018&mibextid=Nif5oz
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RESTE à savoir combien il y a entre cheikh l'hadj belkacem et djed ali ouamara comme arrière grand père? Si c'est le cas.

Adresse

Zaouia Cheikh L'hadj Belkacem RN 30 Beni Yenni
Tizi Ouzou

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