Eglise Baptiste d'Ahala

Eglise Baptiste d'Ahala L'Église Baptiste d'Ahala existe pour amener les gens à :
- Aimer Dieu
- Aimer les autres
- Servir Christ dans l'Église
- Servir Christ dans le monde

05/04/2026

Moment spécial avec repas fraternel

05/04/2026

Il est Vivant, même s’il y’a 2000 ans, il est mort pour nous. ALLÉLUIA !!!!

Special culte d’adoration avec repas en commun Extrait de la Prédication du 05/04/2026Thème : Marcher dans la lumière : ...
05/04/2026

Special culte d’adoration avec repas en commun

Extrait de la Prédication du 05/04/2026

Thème : Marcher dans la lumière : Le test moral de la Foi. 1 Jean1 : 5 à 2: 2

“Walking in the light is different from walking according to the light.”

“Walking in the light means allowing yourself to be transformed by Jesus Christ, who Himself is the light.”

Dans les quatre premiers versets que nous avons examiné la dernières fois, Jean pose le fondement de notre foi. Il nous fait comprendre que l’incarnation de Christ est centrale à notre foi ; Christ est réel. Son témoignage, le message qu’il nous annonce, repose sur ce qu’il a vécu comme témoin oculaire ; il annonce ce qu’il a entendu de Christ, il témoigne de Christ qu’il a vu de ses yeux, ayant eu l’occasion de contempler sa gloire et le privilège de le toucher de sais mains. Il nous assure du fait que, nous sommes en communion avec le Père et Fils, nous qui avons cru en son sacrifice. Cela est établi et rien n’y changera !
Maintenant que nous sommes en communion avec Dieu, comment est-ce que nous devons la vivre ? Si je dis que je connais Dieu et j’ai une relation avec lui, est-ce que cela s’arrête là ? Est-ce que cela ne devrait pas se voir dans ma façon de vivre ? Dans cette section que voyons ce matin, Jean nous aide à répondre à ces questions. C’est facile de clamer notre appartenance à Dieu, notre relation Père-enfant avec Dieu. Mais il y a une question qui se pose. Est-ce que notre vie reflète cette réalité-là ? Est-ce qu’il n’y a pas un décalage entre ce que nous confessons ou déclarons et ce qu’est notre marche au quotidien ? Dans ces versets que nous allons lire ce matin et les autres versets de qui vont suivre, Jean va nous amener à comprendre qu’on ne doit pas dissocier la foi de la vie quotidienne. Il ne doit pas y avoir un décalage entre la doctrine et la pratique. La moralité doit suivre la spiritualité dans l’expression de notre foi. Après avoir établi que Jesus Christ est une réalité vivante, historique et incarné, Jean va aussi nous faire comprendre qu’il n’est pas seulement réel, il est aussi saint, c’est -à- dire qu’il est séparé du péché. Il ouvre le verset 5 avec une forte déclaration : « Dieu est lumière, et il n’y a point en lui de ténèbres ». Ce verset constitue la base de tout cde que Jean nous dira dans la fin de ce chapitre 1 et dans presque tout le chapitre 2.
1Jn 1:5 La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c'est que Dieu est lumière, et qu'il n'y a point en lui de ténèbres.
1Jn 1:6 Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité.
1Jn 1:7 Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.
1Jn 1:8 Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous.
1Jn 1:9 Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.
1Jn 1:10 Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous.
1Jn 2:1 Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste.
1Jn 2:2 Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier.

Pour commencer, rappelons-nous que l’objectif de Jean dans cette lettre, c’est la communion, la communion avec le cercle des apôtres, la communion avec le Père et le Fils. Dans les versets que nous lisons ce matin, il nous met face aux principes de base qui constituent le fondement d’une véritable communion avec Dieu. Ces principes, il faut le noter, sont essentiellement pratiques et par conséquent, ils doivent faire partie de la vie quotidienne du croyant. Par ces principes, le croyant peut évaluer sa communion personnelle avec Dieu. Ils peuvent s’autoévaluer pour savoir s’ils connaissent véritablement le Dieu avec qui ils sont en communion.

À l’entame du verset 5, il nous annonce une nouvelle/ un message/, celle qu’il a apprise ou entendu du Seigneur avec qui il a marché pendant 3 bonnes années. Et qu’elle est ce message ? « Dieu est lumière, et il n’y a en lui point de ténèbres. » Jean met ici en opposition deux choses qui apparaissent clairement dans le verset : la lumière et les ténèbres. Il nous annonce que « Dieu est lumière. » Remarquons qu’il ne dit pas que Dieu est la lumière, mais plutôt, que Dieu « est lumière. » Cette présentation de Dieu est particulière à Jean. Les autres auteurs de la Bible présentent Dieu comme la source de la lumière, ou encore le Père de la lumière, le possesseur de la lumière ou enfin celui qui habite dans la lumière (Jacques 1.17, 1 Pierre 2.9, 1 Timothee 6.16). Jean, dans son évangile et dans cet épître décrit Dieu comme étant la lumière (Jean 1.4-5, 7-9,3.19-21 ; 8.12 ; 9.5 ; 12.35-36,46 ; Apoc.21.23). Cette description met l’accent sur la nature même de Dieu ; sur ce que Dieu est. C’est pareil lorsque nous disons que Dieu « est » amour. Nous ne parlons pas de l’amour de Dieu en tant caractère, mais nous nous referons à ce que Dieu est, à sa nature. Jean, en compagnie de Pierre et Jacques, a contemplé cette lumière, cette gloire de Dieu sur la haute montagne ou le Seigneur Jésus a été transfiguré (Mat.17.1-2). Dieu leur a révélé sa gloire et Jean peut témoigner que « Dieu est lumière » et en ce Dieu il n’y a non seulement aucune trace de ténèbres, mais aussi, les ténèbres ne peuvent pas subsister dans sa sainte présence. La lumière est l’expression ou symbole de pureté, de perfection, de la croissance, de la beauté et même de la joie. La lumière de Dieu exprime une bonté et une vérité infaillible ; cette bonté et cette vérité qui cherchent constamment à se propager, à envoyer des rayons qui pénètrent partout et éloignent les ténèbres. Les ténèbres, a l’oppose, symbolise tous les éléments du mal qui conduisent inévitablement à la perdition, à la mort. Jean insiste sur le fait, qu’en Dieu, il ne peut y avoir aucune trace du mal. Les ténèbres existent sur toutes ses formes que ce soit physique, intellectuelle, morale ou spirituelle. Elles se manifestent par une abondance d’obscurité, de dépravations, de péché, de toute sorte d’horreur. Jean nous fait comprendre qu’il n’y a même pas l’ombre de toutes ces choses en Dieu. Il est lumière !

Le verset 6 est une conséquence logique du verset 5. Au verset 3, Jean est formel sur le fait que nous sommes en communion avec le Père et avec le Fils, nous qui avons cru au sacrifice de Jesus Christ incarne. Il n’a pas de doute à ce sujet ! Toutefois, il nous rappelle au verset 6 qu’être en communion avec Dieu, qui est lumière, est totalement incompatible avec une vie de péché. Il dit que nous sommes menteurs si nous marchons dans les ténèbres, c’est-à-dire vivre continuellement dans le péché, alors que nous prétendons être en communion avec la lumière. Les ténèbres et la lumière ne font pas bon ménage ensemble ; ils ne peuvent jamais véritablement cohabiter. Jean savait, que parfois les chrétiens, tout en professant une certaine spiritualité, pouvaient aussi se livrer à des actes de désobéissance à l’égard de Dieu. Paul a dû reprendre les chrétiens de Corinthe parce qu’il y avait au sein de leur assemblée des croyants qui pratiquaient des péchés tels qu’on n’en voyait même pas chez les païens (1 Cor.5 :1-5). Il a dressé une liste de péchés qui devaient faire l’objet d’une mise sous discipline pour quiconque serait coupable (1 Cor.5 :9-13). Jean utilise le mot « ténèbres » dans son évangile et dans cette épître pour se référer au péché. Tout chrétien, qui dit qu’il est en communion avec Dieu doit marcher dans la lumière. Souvenons-nous que si nous ne sommes pas sauvés par les œuvres, nous sommes sauvés pour les œuvres et par elles nous démontrons notre foi. Ma marche quotidienne est une preuve de ma soumission ou non à Dieu.

Et c’est cette pensée qu’il développe dans le verset 7. « Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. » permettez-moi bien aimés, de relever trois choses de ce verset.

La première c’est que Jean ne nous demande pas de marcher selon la lumière. Marcher selon la lumière demande la perfection et dans ce cas la communion avec Dieu serait quasi impossible vu qu’aucun homme ne peut atteindre la perfection aussi longtemps qu’il vit dans la chair. Le standard de Dieu en réalité c’est la perfection. Dieu sait que c’est mission impossible à demander à l’homme étant donné que le vieil homme, avec ses désirs charnels, vit encore en peu cacher en nous. Jean dans ce verset nous dit spécifiquement que nous sommes en communion avec Dieu « si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière. » Il y a une différence entre marcher dans la lumière et marcher conformément ou selon la lumière. Marcher dans la lumière revient dans ce contexte à nous identifier à lui. Non pas dans le même dégrée de que lui puisqu’il y aura toujours un abime entre Dieu et nous. Marcher dans la lumière C’est accepter sa vérité, sa justice. C’est demeurer dans sa présence afin de nous laisser éclairer par sa lumière, par sa parole qui est la vérité afin de se laisser transformer par elle chaque jour. Plusieurs passages de la Bible nous disent que nous identifient comme les enfants de la lumière et nous invitent à ne pas marcher commendes enfants de ténèbres. Dans Romains 13.12 Paul nous invite nous dépouiller des œuvres des ténèbres et de revêtir les armes de la lumière. Aux Ephésiens il écrit, « Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière ! Et ne prenez point part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les » (Éphésiens 5.8,11). Aux Corinthiens il pose la question, « Qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? » (2 Cor.6.14).

La deuxième chose que je voudrais relever dans ce verset c’est que si nous marchons dans la lumière ou Dieu est (Il est lui-même dans la lumière), nous sommes en communion avec Dieu et Dieu est en communion avec nous. La lumière, symbole de la vérité et de la justice, que nous partageons devient l’élément de base de notre communion. Ainsi donc, la communion avec Dieu selon Jean, ne se résume pas à venir à l’église chaque dimanche et à chanter des cantiques. Il s’agit plus concrètement de vivre dans cette sphère ou on est constamment exposé à cette lumière qui nous fait voir qui est Dieu et ce que Dieu veut. Il s’agit de vivre dans cet état d’esprit dans lequel nous sommes disposés à reconnaitre, à accepter tout ce que la lumière met au grand jour, y compris nos fautes, nos égarements. Oui parce qu’en réalité, bien-aimés, il n’y a que la lumière de Dieu qui puisse exposer la méchanceté de nos cœurs, le caractère ignoble de nos pensées et nos égoïsmes qui sont tous les œuvres des ténèbres. Dans le Psaumes 139 :23, le psalmiste prit : « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées ! » Seul Dieu connait véritablement la pensée de nos cœurs.

La troisième chose à relever c’est la fin du verset. Il ajoute à la fin du verset que « le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. » Je vais commencer par souligner le temps verbal du verbe purifier dans ce verset. Il est au présent de l’indicatif a la voix active. Il ne dit pas que le sang de Jesus Christ nous a purifie de tout péché. Ce qui est vrai étant donné que c’est ce qui s’est passé lorsque Jesus est mort à la croix du calvaire. Son sang nous a lavé et nous a purifié de tout péché, une fois pour toute. Il n’y aura plus un autre sacrifice à cet effet. Jesus est apparu une fois pour toute pour détruire les œuvres du diable et nous appeler des ténèbres a son admirable lumière (1 Jean 3.8 ;1 Pierre 2.9). Dans ce verset 7, Jean a plutôt en tête la sanctification que Christ opère chaque jour dans nos vie (Jean 13.10). Jean nous enseigne que si nous marchons dans la lumière, le sang de Christ continue de nous laver, de nous purifier tous les jours aussi vrai que nous nous égarons souvent même sans le savoir. Dieu décide de garder propre ce qu’il a choisi de purifier. Aussi longtemps que nous sommes dans la lumière de Dieu, nos fautes, nos péchés, sont constamment couvert, laver par le sang de Jésus christ qu’Il a verset a la croix. La communion entre nous et Dieu n’est possible que par Jésus-Christ.

Pour nous résumer, si nous marchons dans la lumière de Dieu, nous sommes en communion avec lui et lui avec nous et le sang de Christ nous purifie continuellement, consolidant et solidifiant notre communion.

Dans la même veine, Jean va faire une sorte de mise en garde dans le verset 8. Il est vrai que Jésus a verset son sang a la croix pour que nous délivrer de la puissance du péché, pour nous amener des ténèbres à la lumière. Cependant, Jean nous met en garde contre le danger de nous égarer nous-même. Il dit que si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous même et la vérité n’est point en nous. Pourquoi est-ce qu’il le dit ? On peut évoquer deux raisons. La première est que la parole de Dieu expose la dépravation de l’homme. Même étant sauve, l’ancienne nature, le vieil homme est tapi en nous et à la moindre occasion il s’exprime en nous entrainant sur le chemin contraire à la vérité. Le fait qu’on ne soit pas conscient de nos égarements ne veux pas dire qu’il n’en n’existe pas. Si nous marchons dans la lumière et que la vérité est ne nous, l’une des conséquences directes serait de reconnaitre nos faiblesses, nos limites et par conséquent notre besoin permanent d’être purifier par le sang de Christ. Le péché désigne la corruption de l’ancien homme qui est toujours présent en nous, ainsi que la souillure causée par les péchés concrets qui découlent de cette ancienne nature en nous. Confesser notre besoin d’être purifiés de nos péchés actuels est essentiel pour « marcher dans la lumière » ; en effet, la présence d’un quelconque péché est incompatible avec notre « marche dans la lumière » dans l’ensemble. Mais le croyant déteste le péché, le confesse et aspire à en être délivré, car le péché est ténèbres. Au verset 9, Jean nous donne l’assurance que Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner et nous purifier de toute iniquité lorsque nous nous confessons à lui. Gloire à Dieu, nous avons un défenseur auprès du Père, Jesus Christ, qui prend notre défense à chaque fois que nous nous égarons ! Au chapitre 2 Jean dit qu’il notre « avocat auprès du Père. »
Selon Jean, au verset 10, si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous mentons à nous-même mais également et pire, nous faisons de Dieu menteur et sa parole n’est point en nous. Ce verset doit être lu en connexion direct avec le verset 9. Lorsque je suis confronté par la parole de Dieu par rapport à un péché quelconque, je dois l’admettre et demander pardon. Ignorer ou rejeter cela c’est rejeter la lumière, c’est rejeter la parole de Dieu et par conséquent déclarer que Dieu ment. Jean dit dans le verset 1 du chapitre 2 que l’idéal c’est que nous ne péchions point, mais si nous péchons, au lieu de cacher ou nier notre transgression, nous devons savoir que Jesus Christ le Juste, notre avocat, est mort pour que nos péchés soient expiés, pardonner. Lui qui n’a connu aucun péché a été crucifie à notre place. C’est pour cela qu’aujourd’hui il est pleinement qualifié pour être notre défenseur auprès du Père, nous qui croyons en son sacrifice expiatoire (Hébreux 8,9,10).

Pour conclure, retenons ce Jean nous enseigne ce matin. Dieu est lumière, en lui il n’y a point de ténèbres. La question ici n’est plus qu’est-ce que je dis de Dieu ? Mais plutôt, Comment est-ce que je vis devant Dieu ? est-ce je me mens à moi-même en marchant dans les ténèbres tout en professant mon appartenance à Dieu ? Est-ce je me séduis moi-même en disant que je n’ai pas de péché ou que je n’ai jamais péché ? sachons bien aimes que Dieu ne nous demande pas la perfection. Il nous demande la vérité. Il veut que nous marchions en toute humilité dans la lumière, sa lumière. Pose-toi la question, Suis-je dans la lumière ? ou suis-je dans les ténèbres ? peut-être que tu caches quelques choses. Peut-être que tu vis une double vie. Peut-être que tu te trompes toi-même. Mais saches ceci, lorsque Dieu nous expose à sa lumière, ce n’est jamais pour détruire. C’est toujours pour nous guérir et nous restaurer. Chers frères et sœurs en Christ, on ne marche pas avec Dieu dans l’obscurité. On marche avec lui dans la lumière, dans la vérité et dans la repentance. Dieu ne bénit pas les apparences ; Il transforme ceux qui marchent avec lui dans la lumière. Puissions-nous marcher dans la lumière !
Amen !

📖 Thème : Vivre pour l’éternité et servir avec sérieuxTextes de base :Hébreux 11:6-16Colossiens 3:23-24Hébreux 6:10Dans ...
29/03/2026

📖 Thème : Vivre pour l’éternité et servir avec sérieux

Textes de base :
Hébreux 11:6-16
Colossiens 3:23-24
Hébreux 6:10

Dans Hébreux 11:6-16, une vision éternelle nous est présentée.
Les hommes de foi vivaient avec les regards tournés vers une patrie céleste.
Colossiens 3 nous montre que la vie chrétienne se vit dans le quotidien :
le service de Dieu se manifeste dans les actions de chaque jour.
Cette semaine, notre étude biblique a aussi porté sur Colossiens 3:23-24,
qui nous exhorte à faire toute chose de bon cœur, comme pour le Seigneur.
Ainsi que Hébreux 6:10 qui nous rappelle que Dieu n’est pas injuste pour oublier notre travail
et l’amour que nous avons montré pour Dieu.

« Ils reconnaissaient qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre » (Hébreux 11:13)

Le problème de beaucoup aujourd’hui ?
-On vit comme si la terre était notre destination finale.

Mais la foi nous rappelle une vérité simple : Nous sommes de passage.

Les héros de la foi :
* ne se sont pas installés ici
* ne se sont pas accrochés à ce monde
* vivaient pour une patrie céleste

Et Dieu dit quelque chose de puissant :
Il n’a pas honte d’être appelé leur Dieu.
Et toi, Sois honnête : Dieu peut-il dire la même chose te concernant ?
Attention à une erreur fréquente : Vivre pour l’éternité ne veut pas dire vivre à moitié ici.

Au contraire.

*Parce que nous vivons pour Dieu, nous devons servir avec sérieux.
« Tout ce que vous faites, faites-le comme pour le Seigneur » (Colossiens 3:23)
« Dieu n’oublie pas votre travail » (Hébreux 6:10)

La vraie foi produit ceci :
* Une vie détachée du monde
* Un cœur tourné vers le ciel
* Un service fidèle et sérieux

Conclusion
Tu es étranger sur la terre
Tu es attendu au ciel
Alors vis pour Dieu… et travaille sérieusement dès aujourd’hui
Ne vis pas pour ce qui passe. Vis pour ce qui demeure.

Extrait de la Prédication du 22/03/2026 par Dr. Ernest LockngenuLA BASE OU FONDEMENT DE LA VRAIE COMMUNION 1 Jean 1.1-4I...
22/03/2026

Extrait de la Prédication du 22/03/2026 par Dr. Ernest Lockngenu

LA BASE OU FONDEMENT DE LA VRAIE COMMUNION
1 Jean 1.1-4
Introduction
Nous vivions dans une époque où il est devenu de plus en plus très difficile de faire la différence entre le vrai et le faux Évangile. Les églises se multiplient, les enseignements surgissent de tout bord, les expériences spirituelles, les visions, les nouvelles révélations sont recherchées et prennent le pas sur la parole écrite de Dieu. Il y a une véritable confusion, et le chrétien biblique a besoin de se reposer sur des fondements solides. Ceci n’est pas un fait nouveau. Dès le premier siècle, l’église était confrontée à des situations similaires. Des hommes, se réclamant d’un certain éclairage particulier, enseignaient une doctrine, une foi étrangère à celle qui a été « transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 3). Ils proclamaient un autre Christ, une spiritualité qui allait au-delà de ce qui est écrit.
C’est dans ce contexte qu’intervient la première épître de Jean, témoin direct de la vie et du ministère de Jésus-Christ. C’est une lettre adressée aux chrétiens de l’Asie vu que la tradition de l’Église primitive associe Jean aux églises de la province romaine de l’Asie. Même si les destinataires de cette lettre ne sont pas formellement identifiés, il ne fait aucun doute que Jean en est l’auteur. Ses objectifs aussi sont clairs : exposer les faux enseignants et mettre ses lecteurs en garde contre la séduction spirituelle qui s’était installée dans beaucoup d’églises ; rassurer les chrétiens par rapport à leur salut et les appeler à vivre une véritable communion avec Dieu au travers de leur marche.
Aujourd'hui aussi les chrétiens se posent beaucoup de questions somme toute importantes : Comment savoir si je suis réellement sauve ? Comment faire la distinction entre un faux et un vrai enseignement (enseignant) ? Qu’est-ce qui caractérise une vraie vie chrétienne ? L’apôtre Jean, de façon claire et pratique, apporte des réponses à ces questions. Dans cette épître de Jean nous allons découvrir que la vraie foi se manifeste par la vérité doctrinale, l’obéissance à Dieu et l’amour fraternel.
Les quatre premiers versets de ce chapitre 1 constituent la base de tout ce qu’il dira dans la suite de la lettre. Autrement dit, la défense de la foi qu’il va faire dans cette épître, les encouragements, les exhortations et les avertissements qu’il va donner dans la suite de la lettre reposent entièrement sur ces quatre premiers versets que nous allons lire.
1Jn 1 :1 Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie,
1Jn 1 :2 car la vie a été manifestée, et nous l'avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, -
1Jn 1 :3 Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ.
1Jn 1 :4 Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite.
Bien-aimés, vous êtes-vous déjà posé la question de savoir sur quoi repose le christianisme ? Quel est le fondement de votre foi, de votre communion avec Dieu ? L’apôtre Jean nous apporte une réponse claire dans ces versets. La foi chrétienne n’est pas aveugle et elle ne repose pas sur des fables conçues de toute pièce. Elle ne me repose pas non plus sur une forme de spiritualité, qui nécessite une compréhension mystique de la vie et qui serait réservée à une catégorie d’initiés. En fait, c’est en quelque sorte ce que certains enseignaient à l’époque de l’Apôtre Jean. Pour rendre son message plus crédible et mieux atteindre les cœurs, Jean va bâtir son message sur son expérience ; sur ce qu’il a vécu. Il y a une très grande différence entre une personne qui parle des choses qu’il a entendues ou qu’on lui a racontées, et celui qui parle de ce qu’il a vécu ou expérimenté en tant qu’acteur.
Dans ces versets introductifs de son épître, dans un choix sélectif de mots et de verbes, Jean va affirmer de façon tangible la réalité de l’incarnation de Jésus-Christ. L’incarnation de Jésus-Christ qui constitue une vérité fondamentale dans le christianisme était au temps de Jean et encore aujourd’hui combattue. Comme au temps de Jean, il y a des gens qui encore de nos jours enseignent que Jésus n’était pas véritablement homme ; selon eux l’humanité de Jésus n’était pas réelle et qu’il est simplement apparu dans une forme physique. À côté, il y a aussi des gens qui ont affirmé et continuent d’affirmer que Jésus n’est pas Dieu ; il est considéré comme un simple homme sur qui la nature divine est descendu lors de son baptême et, cette nature l’a quitté lors de sa crucifixion. Face à ces faux enseignements, Jean va remettre les pendules à l’heure dès le premier verset.
Il affirme de façon claire que celui qu’il veut présenter dans son épître « était dès le commencement ». On pourrait assimiler ceci à ce qu’il nous dit dans Jean 1.1, « Au commencement était la Parole… » Toutefois, il ne s’agit pas de la même chose même si le sujet se rapporte à la même personne. Dans Jean 1.1, il nous dit que la Parole, Jésus-Christ, était avant que le monde ne soit. Il est celui qui n’a aucun commencement, mais qui est le commencement de toute chose. Colossiens 1.15-16 nous fait savoir que toutes choses ont été créées par lui et pour lui. Cependant, dans ce passage de 1 Jean 1.1, Jean en met en évidence le fait que Jésus « était » avant sa manifestation dans la chair, avant son incarnation. Sa vie n’a pas commencé à l’incarnation. Notons bien la différence au niveau des verbes et même du temps verbal qu’il utilise. Il ne parle pas de Jésus comme étant « venu à l’existence » mais comme « étant » avant la fondation du monde. L’incarnation n’était que le moyen par lequel il est venu sur terre afin d’accomplir sa mission. Il y a beaucoup de religions, notamment les témoins de Jéhovah, qui ne sont pas d’accord avec cet enseignement pourtant clair dans la Bible. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est avant la création du monde. Il est le commencement de toute chose parce qu’il a tout créé et il s’est manifesté par le moyen de l’incarnation.
Et Jean, en tant que l’un des témoins oculaires du ministère de Jésus, va dans la suite du verset 1 et au verset 2 témoigner de ce Jésus qui s’est manifesté dans la chair. Il affirme que ce qu’il proclame concernant le Fils de Dieu est absolument vrai d’autant plus qu’il le fait en tant que l’un des témoins qui ont été en contact direct avec le Seigneur Jésus. Il décrit sa proclamation en employant des verbes qui méritent toute notre attention. « Ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché. » Répondant pratiquement à ceux qui rejettent l’incarnation de Jésus, Jean se pose en tant que témoin pour dire non seulement ce qu’il a entendu, mais aussi ce qu’il a vu de ses yeux et mieux encore, ce qu’il a contemplé et touché de ses mains. Remarquons qu’il utilise ici une gradation dite ascendante. Il va en quelque sorte du plus faible au plus fort. Son témoignage ne repose pas sur un ouï-dire. Il ne repose pas non plus sur une imagination ou sur une vision, mais il nous parle de ce qu’il a expérimenté, ce qu’il a vécu en tant que témoin et même acteur. Au tribunal, lorsqu’une affaire est jugée, le témoignage du témoin oculaire est toujours déterminant parce qu’il ne parle pas de ce qu’on lui a raconté. Il parle de ce qu’il a entendu, de ce qu’il a vu. Et ça, c’est capital.
Examinons ensemble ces verbes et voyons comment Jean et les autres disciples les ont expérimentés. Jean dit qu’il témoigne de ce qu’il a entendu. Qu’a-t-il entendu ? Jean a entendu directement les paroles de Jésus, et ce, pendant trois bonnes années. Il a entendu le témoignage des foules sur la puissance des paroles de Jésus (‘Jamais homme n’a parlé comme cet homme’ Jean 7.46). Jean et les autres disciples ont entendu un enseignement unique au point qu'ils ont témoigné dans Jean 6.68 que Jésus a les paroles de la vie éternelle. Ceci nous montre que la foi chrétienne ne repose pas sur une impression mystique, mais sur la parole de Dieu telle que les disciples l’ont reçue du Seigneur.
Qu’a-t-il vu ? Jean a été témoin oculaire de la vie et des miracles de Jésus. Il a été témoin du miracle de Cana, de la résurrection de Lazare et il a vu la gloire divine de Jésus-Christ lors de sa transfiguration que nous pouvons lire dans Matthieu 17.1-2. Son témoignage est basé sur des faits visibles et vérifiables.
Qu’a-t-il contemplé ? Le verbe contempler est plus profond que le verbe voir. Il s’agit ici de regarder attentivement, d’être captive par ce qu’on voit et de méditer profondément sur ce qu’on voit. Contempler revient à observer avec une compréhension spirituelle. Dans son Évangile au chapitre 1.14, Jean dit : « Nous avons contemplé sa gloire… ». Autrement dit, ils ont admiré sa gloire. La véritable foi ne consiste pas seulement à regarder. Elle consiste aussi et surtout à discerner la gloire du Christ.
Il parle ensuite de ce que leurs mains ont touché. Ici, Jean affirme notamment la réalité physique de Jésus. Jean était tellement proche de Jésus au point où les Évangiles nous rapportent que parfois, il reposait sa tête sur la poitrine du Seigneur (Jean 13.23). Après sa résurrection, Jésus apparait à ses disciples et il les invite à le toucher. Dans Luc 24.39 il dit « touchez-moi et voyez ». Thomas, après avoir douté, aura le privilège de toucher les blessures de Jésus (Jean 20.27). N’oublions pas, bien-aimés, que Jean combat ici une hérésie qui enseignait que Jésus n’était pas réellement humain et que son corps n’était qu’une illusion, c’est-à-dire quelque chose de pas vrai.
Le message de Jean est solidement ancré sur des réalités historiques, visibles, expérientielles et donc vérifiables. Le christianisme n’est pas une philosophie, c’est une rencontre réelle, vivante et passionnelle avec une personne historique : Jésus-Christ. Dans le contexte africain et même global miné par des visions subjectives, des révélations douteuses et des enseignements qui vont au-delà de ce qui est écrit, Jean nous ramène dans la réalité. Il nous rappelle que la vérité chrétienne, la vérité de l’évangile, est vérifiable, apostolique et centrée sur le Christ incarné, « la parole de vie ». Celui qui est la vie et qui donne la vie à tous ceux qui viennent à lui (Jean 14.6 ; 1 Jean 5.11-12).
Au verset 2, Jean met une insistance particulière non seulement sur l’incarnation de Jésus mais aussi sur sa préexistence. Deux fois dans ce verset il utilise le verbe « manifester » et à la voix passive. Ceci renvoie simplement à la révélation physique de ce qui était déjà. La vie, qui était auprès du Père depuis avant la fondation du monde, « a été manifestée » au vu et au su de tous les apôtres et ils peuvent en rendre témoignage. La vie éternelle qui nous a été donnée par Jésus encadre cette épître. Jean en parle au chapitre 1 et il revient dessus au chapitre 5.
Jean va nous dévoiler au verset 3 l’objectif qu’il a en tête. Qu’est-ce qui le motive à partager son témoignage avec ceux à qui il écrit et par extension nous aussi ? Il témoigne de ce qu’il a vu et entendu « afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ. » Son but c’est que les autres chrétiens soient en communion avec eux, les apôtres. Notons que son but n’est pas la conversion de ses lecteurs, mais simplement qu’ils soient en communion avec eux. Ils étaient déjà sauvés et tout ce dont ils avaient besoin, c’était une communion fraternelle saine. Son objectif était de partager ses bénédictions avec ceux-là qui n’ont pas eu le même privilège que lui de voir, d’entendre, de contempler et de toucher le Seigneur Jésus. Il va plus loin en faisant comprendre que s’ils sont en communion avec eux, les apôtres, il est évident qu’ils sont aussi en communion avec le Père et avec le Fils. Le mot « communion » que l’apôtre Jean utilise ici a le sens de « entrer en communion avec », « être fait partenaire » et de « prendre part à ou avoir part à… » Lorsque nous devenons enfants de Dieu, nous entrons en communion avec le Père et avec le Fils, comme les apôtres, nous travaillons à la proclamation de l’Évangile et nous avons part à la communion des saints. Nous avons, comme les apôtres, ce libre accès, par le Saint-Esprit, dans la sainte présence de Dieu, pour expérimenter sa paix, sa joie et le bonheur qu’il nous donne de lui appartenir.
Jean va conclure cette partie au verset 4 sur une note personnelle. La joie de Jean et des autres apôtres ne repose pas sur des choses matérielles, mais sur leur communion avec le Père et avec le Fils et aussi sur la marche, la croissance, la foi de ceux à qui ils rendent ministère. Il dit : « Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite. » La joie et le bonheur que procure la communion avec Dieu sont suffisants. Rien à voir avec la joie éphémère qu'offre le monde et ses convoitises. Quiconque possède cette joie et ce bonheur n’a qu’un seul désir : les partager autour d’eux.
Bien-aimés, Jean ne commence pas par un commandement, ni même par une exhortation. Il commence par une déclaration forte. Le message dont il est porteur n’est pas une philosophie, ni une théorie, ni une religion inventée par des hommes. Il rend témoignage de ce qu’ils ont entendu Christ, de ce qu’ils ont vu Christ, de ce qu’ils ont contemplé Christ, de ce qu’ils l’ont touché de leurs mains. Qu’est-ce que cela nous enseigne ? Et voici ce que nous devons emporter comme message ce dimanche. Le christianisme est une réalité historique, visible et tangible. Ta foi bien-aimée ne doit pas reposer sur des visions, des rêves ou encore des expériences subjectives. Ta foi doit reposer sur Christ, le Fils de Dieu venu en chair pour nous sauver. Le vrai christianisme commence par une rencontre réelle avec Christ. Une foi qui n’est pass fondée sur le Christ incarné n’est pas une foi qui sauve. Par lui nous sommes en communion non pas seulement les uns avec les autres, mais aussi avec lui et avec le Père. Nous devons partager ce témoignage autour de nous. Amen !

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