08/05/2020
« Toutes les Églises de Christ
vous saluent. » Romains 16.16
On estime qu’il y a actuellement plus de 30000 assemblées locales qui s’identifient comme des Églises
du Christ. Quelques-unes ont plusieurs milliers de
membres; d’autres n’ont qu’une poignée de fidèles.
Elles se trouvent dans plus de 150 pays partout dans
le monde, mais dans beaucoup d’endroits elles ne
sont pas bien connues. Ce numéro de Chemin de
Vérité cherche donc à vous fournir des explications
utiles concernant qui nous sommes et en quoi nous
sommes différents des autres. Bien sûr, il y a de nombreuses ressemblances entre l’Église du Christ et
les Églises que vous connaissez peut-être mieux.
Par exemple, nous croyons en Dieu et à la Bible ;
nous croyons que Jésus-Christ est le Fils de Dieu,
qu’il est mort pour nos péchés et ressuscité d’entre
les morts; nous nous réunissons chaque dimanche
pour prier, pour louer Dieu, pour écouter sa parole.
Mais, de plusieurs manières, nous sommes distinctifs, différents de la plupart des groupes religieux
que vous avez rencontrés.
DIFFÉRENCES REMARQUÉES LORS
DE LA PREMIÈRE VISITE
Quand les gens assistent pour la première fois au
culte d’une Église du Christ, ils sont généralement
frappés par plusieurs choses.
D’abord il y a le fait que nous n’employons pas
d’instruments de musique dans notre adoration
– ni tam-tams, ni piano, ni guitare, ni autre instrument. Nous aimons chanter, que nous le fassions
bien ou pas. Mais que ce soit une assemblée de
cinq personnes ou de 5000 personnes, nos chants
sont « a ca****la », c’est-à-dire de la musique vocale,
sans instruments. En effet, le Nouveau Testament
nous recommande de chanter pour louer Dieu et
nous exhorter les uns les autres. Éphésiens 5,19 dit :
«Entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et
par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout
votre cœur les louanges du Seigneur. » Colossiens 3.16
parle dans le même sens : «Que la parole de Christ
habite parmi vous abondamment; instruisez-vous, et
exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des
psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels,
chantant à Dieu dans vos cœurs sous l’inspiration de la
grâce. » Hébreux 13.15 dit : «Par lui, offrons sans cesse à
Dieu un sacrifice de louange, c’est-à-dire, le fruit de lèvres
qui confessent son nom. »
Comme vous le voyez dans ces passages, l’accent
devrait être mis sur le sens des paroles que nous
chantons. Puisque rien dans la Bible ne recommande aux chrétiens d’employer des instruments
de musique pour louer Dieu, nous ne prenons pas la
liberté de les ajouter. Il est vrai que les instruments
étaient employés par les Juifs dans leur temple
à Jérusalem, mais pour ce qui concerne les premiers chrétiens, et la Bible et l’histoire s’accordent
pour dire qu’ils chantaient sans accompagnement
instrumental.
Une autre différence que les visiteurs, surtout en
Afrique, tendent à remarquer quand ils adorent avec
nous pour la première fois est que notre adoration
se passe dans le calme et l’ordre. Les gens ne sont
pas toujours favorables à cette différence. Ils sont
habitués à trouver dans d’autres Églises une certaine ambiance de fête où « ça bouge » et « ça danse ».
Ils s’attendent à ce que, au moment de la prière,
tout le monde se mette à parler à la fois, à haute
voix. D’autres sont en train de crier; d’autres parlent
de façon incompréhensible ; d’autres tombent en
transe. Ne sachant pas vraiment comment l’Esprit
de Dieu se manifeste, ceux qui sont habitués à ces choses pensent à tort que l’Esprit n’est pas parmi
nous, puisque personne parmi nous n’agit de cette
manière.
Mais en fait, une autre façon de faire reflète mieux
la nature de Dieu et la présence de son Esprit. En
1 Corinthiens 14.33, l’apôtre Paul écrit : «Car Dieu
n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix. » Il dit
au verset 40 du même chapitre, pour conclure un
passage où il donne des instructions très précises
concernant les cultes chrétiens : «Que tout se fasse
avec bienséance et avec ordre. » Quelles instructions
avait-il données? Il dit aux versets 27 et 28 : «En est-il
qui parlent en langue? Que deux ou trois au plus parlent,
chacun à son tour, et que quelqu’un interprète; s’il n’y
a point d’interprète, qu’on se taise dans l’Église. » Une
personne à la fois devait parler. Ensuite il parle de
ceux qui donnaient des messages par inspiration,
et il donne la même règle : «Si un autre qui est assis
a une révélation, que le premier se taise. Car vous pouvez tous prophétiser successivement, afin que tous soient
instruits et que tous soient exhortés » (vs. 29-31). Même
les prières lors du culte suivaient cette règle afin que
l’assistance entière soit édifiée. Aux versets 16,17 on
voit clairement qu’une personne élevait la voix pour
parler à Dieu au nom de l’Église ; les autres écoutaient et disaient «amen» pour exprimer leur accord
avec celui qui les avait tous conduits en prière. Tout
était donc « avec bienséance et avec ordre ».
Une autre différence par rapport à beaucoup
d’Églises de nos jours est que dans les Églises du
Christ, les femmes ne prennent pas la parole
dans l’adoration pour s’adresser à l’assemblée.
Elles ne deviennent pas pasteurs ou prédicateurs.
Ce n’est pas pour dire qu’elles n’ont pas de service
à rendre dans l’Église. Loin de là ! Elles servent
Dieu de beaucoup de manières. Nous avons des
sœurs qui font autant pour le Seigneur que quiconque parmi nous. Que ce soit la bienfaisance,
l’évangélisation, l’enseignement des femmes et des
enfants, ou bien d’autres services, ces sœurs n’ont
jamais cessé de travailler pour Dieu. Mais elles ne
prêchent pas devant l’Église, elles ne conduisent pas
les hommes en prière, et elles cherchent à respecter la place que Dieu a désignée pour les femmes.
En effet, ce n’est pas nous, c’est la Bible qui dit, en
1Corinthiens14.34 : «Comme dans toutes les Églises des
saints, que les femmes se taisent dans les assemblées, car
il ne leur est pas permis d’y parler; mais qu’elles soient
soumises, selon que le dit aussi la loi. » 1 Timothée 2.12
contient le même enseignement : « Je ne permets pas
à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur
l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence. »
D’autres remarquent une certaine égalité parmi
tous les membres. Personne parmi nous ne porte
un titre d’honneur tel que Père, Pasteur ou Révérend. Nous gardons à l’esprit que Jésus lui-même a
enseigné en Matthieu 23.9-12 : «N’appelez personne
sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui
est dans les cieux. Ne vous faites pas appeler directeurs;
car un seul est votre Directeur, le Christ. Le plus grand
parmi vous sera votre serviteur. Quiconque s’élèvera sera
abaissé, et quiconque s’abaissera sera élevé. » Non seulement nous ne portons pas de titres d’honneur, mais
quand nous employons des expressions bibliques
telles que «pasteur » ou « évêque », nous les réservons pour ceux qui sont qualifiés selon les critères
donnés dans les Écritures, en 1 Timothée 3 et Tite 1.
Les conducteurs spirituels d’une assemblée sont
choisis par les autres membres. L’assemblée doit
évaluer l’enseignement des hommes qu’elle choisirait – sont-ils dans la bonne doctrine ? Elle doit
considérer leur caractère – est-ce qu’ils peuvent être
des modèles à suivre pour les chrétiens? Elle doit
prendre en compte leur vie familiale – pour être
pasteur on doit avoir une femme et des enfants qui
sont chrétiens – arrivent-ils à bien les diriger? Ont ils l’amour des âmes ou bien est-ce que leur souci
principal est leur propre intérêt matériel? Dans les
Églises du Christ, un homme ne se lève pas pour
dire qu’il est pasteur parce qu’il pense que Dieu l’a
appelé ou parce qu’il a suivi une formation. Et même
quand des hommes sont désignés comme pasteurs
dans une assemblée, le mot «pasteur » n’est pas un
titre qu’ils portent, mais un rôle qu’ils doivent jouer,
celui de bergers qui veillent sur les brebis.
DIFFÉRENCES QU’ON VOIT AVEC LE TEMPS
Le fait que nous n’employons pas d’instruments
de musique, que nous ne prions pas dans le bruit
et le désordre, que les femmes ne dirigent pas, et
que personne parmi nous ne se fait appeler «mon
Pasteur » ou «mon Père », tout cela peut se remarquer lors d’une première visite dans nos assemblées.
Mais si vous continuez de nous fréquenter, vous
remarquerez d’autres différences.
Par exemple, nous prenons le repas du Seigneur
tous les dimanches plutôt qu’une seule fois dans
le mois, le trimestre ou l’année. Selon le livre des
Actes, les premiers chrétiens persévéraient dans la
fraction du pain, le repas du Seigneur (Actes 2.42).
Le but de leur réunion chaque premier jour de la
semaine était de rompre le pain en mémoire de la
mort du Seigneur Jésus pour les péchés de chacun
de nous (Actes 20.7; 1 Corinthiens 11.20-22). Nous
suivons la même pratique.
Pour ce qui est du financement de l’œuvre de
l’Église, vous trouverez une absence de méthodes,
si communes ailleurs, pour contraindre les
membres à donner. Chaque dimanche, chacun
donne (1 Corinthiens 16.1,2) généreusement (Romains 12.8), selon ses moyens (Actes 11.29), « comme il
a résolu en son cœur » (2 Corinthiens 9.7). On ne parle
pas de «payer » la dîme ou un denier de culte, de
cotiser tel montant par tête, ou de faire des collectes
tout au long de la semaine quand on se réunit pour
des études bibliques ou la prière.
Vous remarquerez aussi que nous n’avons pas
de siège, pas d’Église mère, pas de hiérarchie. Il
n’y a pas d’organisation missionnaire distincte de
l’Église. Il n’y a que des assemblées locales dans les
différents villages, villes et quartiers. Chaque assemblée est autonome, responsable directement au
Seigneur. Elle choisit ses propres enseignants, elle
décide comment utiliser l’argent que les membres
contribuent, elle détermine son propre programme
de travail. Tant que ces différentes assemblées
restent dans la vérité de l’enseignement biblique,
elles sont attachées les unes aux autres par des liens
de communion fraternelle. Elles sont libres de coopérer ensemble volontairement pour répandre la
bonne nouvelle, mais elles ne reconnaissent pas
d’autre structure d’organisation. Et tout cela est
parce qu’elles suivent un modèle qui se trouve dans
le Nouveau Testament.
Vous verrez aussi que ce que nous faisons et
enseignons à l’égard du baptême est différent des
pratiques et doctrines des autres communautés.
Nous baptisons par immersion ; il y a beaucoup
d’Églises qui font cela. Par contre, nous croyons que
le baptême est, selon la Bible, une condition qu’il
faut remplir pour être sauvé, pour devenir enfant de
Dieu, pour recevoir le pardon des péchés. Jésus dit
en Marc 16.16 : «Celui qui croira ET qui sera baptisé sera
sauvé. » L’apôtre Pierre a prêché le jour de la Pentecôte : «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé
au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés,
et vous recevrez le don du Saint-Esprit » (Actes 2.38).
Ananias dit à Saul de Tarse en Actes 22.16 : «Et maintenant, que tardes-tu? Lève-toi, sois baptisé et lavé de
tes péchés, en invoquant le nom du Seigneur. » Paul dit
aux Galates: «Vous tous qui avez été baptisés en Christ,
vous avez revêtu Christ » (Galates 3.7). Bien d’autres
versets parlent dans le même sens. Nous prêchons
donc que pour être sauvé et ajouté par Dieu à son
Église, l’homme doit écouter la bonne nouvelle de
la mort, l’enterrement et la résurrection de Jésus, il
doit croire de tout son cœur que Jésus est le Fils de
Dieu, il doit se repentir de ses péchés, il doit dire aux
autres qu’il croit en Jésus, et il doit être baptisé dans
le but de recevoir le pardon.
Afin de nous conformer aux exemples bibliques
de conversion, nous n’ajoutons pas de conditions au
baptême que Dieu n’a pas fixées : c’est-à-dire, nous
n’imposons pas de catéchisme ou cours de baptême
à suivre pendant des mois ou des années, et nous
n’imposons pas un certain temps d’observation
avant d’accepter de baptiser quelqu’un qui croit à
l’Évangile et qui se repent. Il y a parmi nous des gens
qui, comme le geôlier philippien en Actes16, ont été
baptisés au milieu de la nuit parce qu’ils ne voulaient pas rester dans leurs péchés jusqu’au lendemain. Là encore, c’est quelque chose qu’on n’a pas
l’habitude de voir dans les autres Églises. Ce n’est
pas simplement une question de goût. Nous croyons
que le salut éternel de chaque personne est en jeu.
POURQUOI CES DIFFÉRENCES?
Alors, pourquoi sommes-nous différents sur ces
points et plusieurs autres? Le principe qui explique
ces différences est évoqué par une question que les
chefs des Juifs ont adressée à Jésus: «Par quelle autorité fais-tu ces choses, et qui t’a donné l’autorité de les
faire? » (Marc 11.28). Voilà une question que chacun
doit se poser concernant ce qu’il fait dans la religion.
Dans sa réponse, Jésus a identifié les deux seules réponses possibles : soit notre autorité vient de Dieu,
soit elle vient des hommes. Soit nous faisons ce que
Dieu exige, soit nous suivons des commandements
d’hommes.
COMMENT DONC DIEU NOUS FAIT-IL
SAVOIR SA VOLONTÉ AUJOURD’HUI?
Disons d’abord que c’est par la Bible seule que
Dieu fait connaître aux hommes ce qu’ils doivent
faire. Elle est une révélation complète. Selon 2 Timothée 3.16,17, «Toute Écriture est inspirée de Dieu, et
utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour
instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit
accompli et propre à toute bonne œuvre. » La parole de
Dieu est donnée pour que nous soyons accomplis
ou mûrs, complètement formés, et aptes ou préparés pour faire tout ce que Dieu veut. Cette parole
«ne passera pas » et n’a pas besoin d’être modifiée.
Jude 3 dit que la foi chrétienne « a été transmise aux
saints une fois pour toutes ». Galates 1.8 prononce une
malédiction sur quiconque annonce un évangile
s’écartant de celui que Paul et les autres apôtres
prêchaient. L’apôtre Jean déclare en 2 Jean 9 que
quiconque va plus loin et ne demeure pas dans la
doctrine de Christ n’a point Dieu. Ni les soi-disant
prophètes modernes ni les traditions des différentes
Églises n’ont rien à ajouter à ce qu’enseigne la Bible.
Précisons ensuite ceci : bien que toute la Bible soit
la parole de Dieu, c’est le Nouveau Testament qui
contient l’alliance entre Dieu et les hommes qui est
actuellement en vigueur. La Bible dit en Hébreux
8.6,7 que Jésus « est le médiateur d’une alliance plus
excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses.
En effet, si la première alliance avait été sans défaut,
il n’aurait pas été question de la remplacer par une seconde. » Puisque l’ancienne alliance (l’Ancien Testament) a été, selon Colossiens 2.14, clouée à la croix
de Christ, personne ne doit juger son prochain pour
des questions telles que les sabbats et les lois alimentaires qui ne sont pas reprises dans le Nouveau
Testament, car « c’était l’ombre des choses à venir, mais
le corps est en Christ » (Colossiens 2.17). Jésus dit que
la parole que lui-même a prononcée, c’est elle qui
nous jugera au dernier jour (Jean 12.48).
Précisons enfin, en ce qui concerne l’autorité,
que ce qui est autorisé est autorisé ; ce qui n’est pas
autorisé est défendu. Quand le médecin vous fait
une ordonnance, le pharmacien est autorisé de vous
dispenser les médicaments que le médecin a ordonnés. Le docteur n’a pas besoin de citer tout ce que
le pharmacien ne doit pas vous servir. Quand vous
envoyez votre enfant à la boutique pour payer deux
bouteilles de Fanta, il n’a pas le droit de payer aussi
des bonbons et un jouet pour lui-même. Vous n’avez
pas besoin de lui dire tout ce qu’il ne doit pas payer.
Vous lui avez dit ce que vous voulez, et cela suffit.
Pareillement, Dieu nous dit dans sa parole ce qu’il
veut que nous fassions dans son service. Il n’a pas
besoin de défendre explicitement tout ce qu’il ne
veut pas (Héb. 7.14; Lév. 10.1-3; Actes 15.24). Quand
il dit que le repas du Seigneur se fait avec du pain
et du « fruit de la vigne » (vin ou jus de raisin), il n’a
pas besoin de spécifier que l’on ne doit pas ajouter
du poulet rôti et des pommes frites à la table du
Seigneur. Nous savons que cela n’est pas autorisé.
Quand il dit de chanter, il n’a pas besoin de nous
dire qu’il ne faut pas ajouter à nos cantiques des
instruments de musique. Nous savons que cela n’a
pas été autorisé.
Quand on respecte l’autorité de la Bible, on
cherche à parler là où la Bible parle et à se taire là
où elle se tait (Apocalypse 22.18,19). On veut être
en mesure de montrer bibliquement pourquoi
l’on croit ce que l’on croit et fait ce que l’on fait.
On se garde d’accepter des pratiques qui n’ont pas
de soutien dans le Nouveau Testament. Voilà pourquoi, même en ce qui concerne les noms que nous
portons, nous n’acceptons pas d’étiquettes comme
« protestant », « évangélique », ou « catholique ».
Nous nous considérons comme des « chrétiens »,
tout court, comme l’étaient Pierre, Paul, Jean et tous
les premiers disciples.
CONCLUSION
Le Seigneur ne jugera aucun groupe religieux
sur le nombre de ses membres, la beauté et la taille
de son lieu de prière, ou tout autre critère humain.
C’est sa parole qui nous jugera. Au dernier jour il
faudra avoir fait la volonté de Dieu, cette volonté qui
est expliquée dans le Nouveau Testament.
Le Nouveau Testament ne parle pas de dénominations. Nous ne voulons pas en être une. La Bible
parle d’une Église que Jésus a fondée (Matt. 16.18).
Notre but est donc d’être, non pas une dénomination ou « nouvelle Église », mais la même Église
que celle dont nous lisons dans la parole de Dieu,
l’Église à laquelle le Seigneur ajoutait ceux qui
étaient sauvés (Actes 2.47). Nous voulons nous soumettre humblement à sa parole et « faire tout d’après
le modèle » qu’elle contient (Hébreux 8.5).