05/06/2013
Lundi 3 Juin, St Charles Lwanga et ses 22 Compagnons.
C’est une fête nationale en Ouganda. Au lieu où les Martyrs avaient été brulés, devenu un véritable lieu de pèlerinage international, une foule estimée à près d’un million de personnes venus de tout l’Ouganda et meme des pays voisins se réunissent pour célébrer cet évènement important.
Les saints martyrs rappellent le courage de la foi de ces premiers Chrétiens Africains, alors que l’Ouganda vient d’être évangélisé par les missionnaires anglicans et les Pères Blancs, vers l’an 1880 année du premier baptême. Un nouveau roi accède au pouvoir et très vite va se montrer hostile à l’encontre des chrétiens. Certains des pages présents à sa cour vont résister à ses demandes immorales de pratiques homosexuelles. On constate que depuis la nuit des temps l’Afrique s’est opposé vigoureusement à cette déviation des lois de la nature. Malheureusement ces pratiques homosexuelles autorisées dans certains pays européens font progressivement leur entrée dans nos pays. Que ces pratiques ne trouvent pas chez nous de terrain fertile pour leur développement. Le plus jeune des martyrs Kisito n’a que 13. Le plus âgé avait 50 ans et la plupart de étaient âgés entre 16 et 24 ans.
Tob 1,1-2 ; 2,2-9
Le livre de Tobie que nous commençons ce jours raconte la vie de pieux juifs emmenés en captivité en Assyrie lors du premier exils. Beaucoup comme Tobie sont resté dans un environnement étranger et hostile, fidèle à la religion de leur Père. Dans ce texte Tobie nous montre le respect pour les morts. Alors qu’une sépulture digne est refusée à ses compatriotes, il va souvent ses cacher pour les enterrer. En Afrique le corps vivant comme mort à une importance capitale. Et lors des obsèques, tout se passe autour du corps, quand le corps est absent rien ne se passe. La personne humaine corps et âme est sacrée. Vivante comme morte, elle a besoin de soin et de respect.
Marc 12, 1-12
Ce texte respire de part en part la violence et le sang. Mais il nous enseigne sur le sens de la responsabilité et la nécessité de devoir rendre compte d’un bien qui nous est confié. La Il est bien difficile de gérer un bien qui n’est pas notre et rendre compte fidèlement. Le sens du bien commun concerne aussi la gestion ou le respect d’un patrimoine destiné pour le bien de la communauté.