11/08/2026
Ce dimanche 09 août 2026, lors du premier culte de contemplation et de célébration, le Pasteur Guy Arnaud SOPPI nous a enseigné sur la nécessité de triompher du royaume des ténèbres, en nous conduisant particulièrement à comprendre le fonctionnement de l’esprit d’Amalek, l’importance de la connaissance, de la crainte de Dieu et de la consécration.
Dans la continuité de l’enseignement sur les sept royaumes de Satan, le Pasteur nous a rappelé que nous ne sommes pas simplement en train de combattre un individu, mais un royaume, c’est-à-dire un système organisé. Le premier de ces royaumes est le royaume des ténèbres, qui agit notamment à travers l’ignorance et le manque de connaissance. C’est pourquoi nous devons rechercher la connaissance de Dieu, car elle constitue une arme essentielle pour triompher de ce royaume.
Le Pasteur nous a ensuite ramenés à Amalek en s’appuyant sur Deutéronome 25:17-18. Amalek représente cette puissance qui cherche à contrarier notre marche vers notre destinée. Il attaque notamment ceux qui sont faibles, fatigués, épuisés ou qui traînent dans leur marche.
L’une des premières armes d’Amalek est l’oubli. Le Pasteur nous a expliqué que l’esprit d’oubli cherche à nous faire oublier les choses importantes, notamment Dieu. Nous pouvons progressivement oublier qui est Dieu, oublier sa présence, oublier notre destinée et même oublier la patrie céleste vers laquelle nous marchons. Cet oubli peut commencer de manière très subtile : nous prions moins, nous lisons moins la Bible, nous négligeons notre communion avec Dieu et, finalement, nous pouvons en arriver à considérer comme normal le fait de passer une journée sans prier ou sans ouvrir la Parole.
Le Pasteur nous a donc appelés à combattre cet esprit d’oubli par la connaissance. Nous devons connaître Dieu, connaître sa Parole et garder constamment à l’esprit les réalités spirituelles qui doivent orienter notre marche.
Il nous a également interpellés sur la crainte de Dieu en revenant sur l’expression de Deutéronome 25:18 : « sans aucune crainte de Dieu ». Il nous a montré que lorsque la crainte de Dieu disparaît progressivement de nos cœurs, le péché et l’iniquité prennent davantage de place. Nous pouvons commencer à pécher sans remords, à banaliser certaines pratiques et à perdre progressivement notre sens du sacré. Le manque de respect du sacré peut alors gagner les familles, les maisons et même les églises.
Nous devons donc retrouver une véritable crainte de Dieu et comprendre que la sainteté et la consécration ne sont pas facultatives dans notre marche chrétienne. Vaincre Amalek, c’est garder une vie de sainteté, de crainte de Dieu et de consécration.
Le Pasteur nous a également parlé du dimanche et de la place que nous devons accorder à Dieu. Nous avons six jours pour nos activités, nos déplacements, nos sorties et nos occupations, mais nous devons savoir mettre à part le temps consacré à Dieu. Le dimanche doit être pour nous un moment de reconnaissance, de célébration et de communion avec le Seigneur. Nous ne devons pas laisser les occupations de la vie nous éloigner de la présence de Dieu ou nous amener à considérer comme normal le fait de manquer le culte.
Puis le Pasteur nous a donné une image forte : « Ne prends pas le sens interdit. »
Il nous a expliqué que, dans notre marche spirituelle, le sens interdit représente les limites que Dieu établit pour notre protection. Lorsque nous prenons un sens interdit sur la route, nous décidons de prendre un raccourci et de suivre notre propre chemin au lieu de respecter la direction qui nous a été indiquée. Le danger est alors l’accident. De la même manière, lorsque nous décidons de désobéir à Dieu et de prendre notre propre voie, nous nous exposons aux conséquences de nos choix.
Nous devons comprendre que les interdits de Dieu ne sont pas destinés à nous empêcher d’avancer. Ils sont là pour notre salut. Lorsque Dieu nous dit : « Ne prends pas cette voie », c’est parce qu’Il sait ce qui se trouve devant nous. Il connaît le danger que nous ne voyons pas encore. Les limites qu’Il place devant nous servent donc à nous protéger et à maintenir l’ordre dans notre vie. Lorsque nous refusons ces limites, le désordre et la confusion deviennent les conséquences de notre désobéissance.
Le Pasteur nous a fait comprendre que prendre le sens interdit, spirituellement, c’est vouloir faire notre propre volonté au lieu de respecter celle de Dieu. C’est déshonorer sa Parole, manquer de respect à ce qu’Il nous a demandé et chercher à justifier ce que Dieu nous a demandé d’abandonner. Il a directement relié cette attitude au travail sournois d’Amalek.
Nous devons donc être attentifs aux petits compromis. Ce qui semble insignifiant aujourd’hui peut devenir demain une porte ouverte à la décroissance et à la stagnation. Amalek peut agir progressivement : une diminution de notre temps de prière, une négligence de la Bible, une perte de zèle, une banalisation du péché, un manque de respect du sacré ou encore une désobéissance que nous cherchons à justifier.
Le Pasteur nous a aussi rappelé, à travers l’exemple de Saül, que le rejet de la Parole de Dieu peut conduire à la perte de notre position. Lorsque Dieu nous dit de ne pas faire quelque chose et que nous décidons volontairement de le faire, nous devons comprendre que notre désobéissance n’est pas une petite chose aux yeux de Dieu. Sa Parole doit être respectée.
Nous ne devons surtout pas nous comparer aux autres. Le fait qu’une autre personne fasse quelque chose sans sembler subir immédiatement de conséquence ne signifie pas que Dieu nous autorise à faire la même chose. Nous avons chacun une relation personnelle avec Dieu et nous devons respecter les instructions qu’Il nous donne.
Ce culte s’est finalement soldé par un moment de joie et de célébration à l’occasion de l’anniversaire du Pasteur Guy Arnaud SOPPI.
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Revivons en images notre merveilleux premier culte .