CDVR (OFFICIAL)

CDVR (OFFICIAL) Créée par ordonnance n° 2011-167 du 13 juillet 2011. CDVR (Commission Dialogue Vérité et Réconciliation)

Sa mission est de conduire les Ivoiriens vers la réconciliation dans le seul intérêt de la Nation ivoirienne.

07/10/2014

Bientôt les audiences Publiques seront diffusées sur la RTI

Bonne journée à tous

Bientôt les audiences Publiques sur la RTI
07/10/2014

Bientôt les audiences Publiques sur la RTI

04/10/2014

Bonne fête de la Tabaski à tous

01/10/2014

COMMUNIQUÉ RELATIF À L’AUDIENCE PUBLIQUE DU LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014

Le lundi 29 septembre 2014 de 10h45 à 13h40 minutes, la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation siégeant en sa salle des audiences, a entendu huit (8) affaires relatives à des violations des droits humains perpétrées en Côte d’Ivoire.
Il s’agit
D’un (1) cas de viol, blessures graves survenus en 2011 à Diegonéfla dans la région du Gôh
D’un (1) cas de viol et destruction de biens survenu en 2002 à Gontougo/ Bondoukou
D’un (1) cas d’homicide survenu en 2011 à N’DOUCI-Abévé village dans la Région de l’Agnéby-tiassa
D’un (1) cas d’enlèvement, séquestration, blessures graves et traitement inhumains et dégradants survenu en 2002 à Mankono- BERE
D’un (1) cas d’homicide et de viol survenus en 2002 Bogouine S/P MAN
D’un (1) cas d’enlèvement et de disparition, survenus en 2011 à Yopougon- Abidjan- Yopougon Gesco dans le District d’Abidjan
D’un (1) cas de destruction de biens économiques survenu en 2002 à Mankono- Bere
D’un cas d’homicide, de traitements inhumains et dégradants survenus en Avril 2011 à Cocody dans le District Abidjan

La première affaire inscrite au rôle des audiences de ce jour, s’est produite en 2011, pendant la crise postélectorale. la victime a été capturée par cinq(5) individus armés et conduite de force dans un camp où elle a subi un viol collectif.

La deuxième affaire examinée par la Commission s’est produite en 2011, la victime et son mari ont été interpelés sur l’axe Bondoukou-Bouna par des FRCI. Son mari a été battu. La victime a été, quant à elle, brutalisée, dépouillée de ses biens et violée. Elle en porte les séquelles.

La troisième affaire entendue par la Commission est relative à un cas d’homicide, survenu en 2011 à N’Douci. La déposante allègue que les FRCI, ont fait irruption dans le village d’Abévé. Son frère, chef dudit village a été tué à coups de machette.

La quatrième affaire est survenue à Man en 2002. La victime a été violée pendant 4jours, par un groupe de rebelles dénommé MPIGO alors qu’elle était mineure (14ans) à l’époque des faits. Son père a été dépouillé de ses biens et tué dans la même période. La victime souffre, à ce jour, d’un problème gynécologique.

Dans la cinquième affaire inscrite au rôle des audiences de ce jour, le déposant a été enlevé en 2002 à son domicile sans motif par un groupe armé se trouvant aux ordres d’un certain « Chikito ».Il a été battu violemment, blessé et laissé pour mort par ceux-ci. La victime en porte les séquelles et des cicatrices visibles sur le corps.

La sixième affaire inscrite au rôle de ce jour s’est produite en 2012 à Yopougon Gesco. Les deux frères de la victime ont été plusieurs fois menacés et arrêtés arbitrairement par des hommes en arme. Malgré la rançon demandée et obtenue par les agresseurs, les frères du déposant n’ont jamais été libérés par ceux-ci. Ils sont à ce jour portés disparus.

Dans la septième affaire inscrite au rôle des audiences du jour, les rebelles ont attaqué le domicile du déposant. Ils ont détruit son cheptel. Le déposant allègue avoir perdu ses 114 bêtes qui se sont enfuies dans la nature.

La huitième et dernière affaire inscrite au rôle des audiences de ce jour s’est produite pendant la période postélectorale. Le déposant a été interpelé par des individus armés se trouvant aux ordres d’un Commandant des Forces de défense et de sécurité (FDS). Les quatre (4) gardes de corps du déposant ont été sommairement exécutés par ceux-ci. Le déposant a été dépossédé de ses téléphones portables puis battu. Il a également subi divers traitements inhumains et dégradants. Il a souffert pendant longtemps d’insomnie due à tous ces événements vécus.

Fait à Abidjan, Vendredi 26 septembre 2014
La CDVR.

Le Président de la CDVR, Charles Konan BANNY a reçu ce mercredi 01 octobre 2014, une délégation de la mission d'évaluati...
01/10/2014

Le Président de la CDVR, Charles Konan BANNY a reçu ce mercredi 01 octobre 2014, une délégation de la mission d'évaluation des besoins en assistance électorale de l'ONU.

29/09/2014

COMMUNIQUÉ RELATIF À L’AUDIENCE PUBLIQUE DU MERCREDI 26 SEPTEMBRE 2014

Le vendredi 26 septembre 2014 de 10h45 à 13h40 minutes, la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation siégeant en sa salle des audiences, a entendu sept (7) affaires relatives à des violations des droits humains perpétrées en Côte d’Ivoire.
Il s’agit
D’un (1) cas d’exécution arbitraire survenu en 2003a Agboville -Loviguié dans la Région de l’Agnéby-tiassa
D’un (1) cas de viol, blessures graves survenus en 2010 à Daloa –Gadoua dans la région du Haut Sassandra.
D’un (1) cas de viol, homicide, disparition, torture, traitements inhumains et dégradants, enlèvement survenus en 2011 à Yopougon-annaneraie dans le District d’Abidjan
D’un (1) cas d’homicide, survenu à Adjamé dans le District d’Abidjan
D’un (1) cas d’homicide, blessures graves, tortures et mauvais traitements survenus en 2011 à Yopougon dans le District d’Abidjan
D’un (1) cas d’homicide et de blessures graves survenus en 2012 à Sikensi-Sahué
D’un (1) cas d’homicide, blessures graves survenus en 2002 à Koumassi dans le District d’Abidjan

La première affaire inscrite au rôle des audiences de ce jour, s’est produite en 2003 à Agboville. Le déposant allègue que les jeunes du village de Loviguié, voulant se venger après l’assassinat d’un cadre du village, ont brulé vif le chef de la communauté CEDEAO.

La deuxième affaire examinée par la Commission s’est produite le 28 novembre 2010 à Daloa. La victime, représentante du RHDP dans sa localité à reçu la visite des individus non identifiés dans son bureau de vote. Elle a été blessée par b***e avant d’être violée par ceux-ci. Elle est infectée par le VIH / SIDA et atteinte de ménopause précoce.

La troisième affaire entendue par la Commission est relative à un cas d’homicide, d’enlèvement et de disparition survenus en 2011. Des soldats libériens ont fait irruption au domicile de la victime. Ils ont fait subir des violences sexuelles aussi bien à la victime qu’à son mari. La victime est également, à ce jour, sans nouvelles de son frère torturé et enlevé par les agresseurs.

La quatrième affaire est survenue en février 2011 à Adjamé, Abidjan. Le déposant allègue que sont frère a été dépouille de la somme de 200000 f CFA par des miliciens au motif qu’il est un rebelle. Il a été ensuite abattu et brulé par ceux-ci.

Dans la cinquième affaire inscrite au rôle des audiences de ce jour, le déposant s’est fait enrôlé, durant la période postélectorale, dans les rangs des miliciens par un certain « Magui le tocard ». Le déposant reconnait à cette avoir, à cette même période, commis des exactions sur les populations. Plus t**d, sur dénonciation de certaines personnes, le déposant a été arrêté par les FRCI ; battu et blessé par b***e puis laissé pour mort par ceux-ci.

La sixième affaire s’est produite en 2012 à Sikensi. Le village du déposant a été attaqué par les FRCI. Deux fils du déposant ont été violemment battus par les agresseurs et sont décédés par la suite.

Dans la septième et dernière affaire inscrite au rôle des audiences du jour, le neveu du déposant et plusieurs autres personnes ont été embarqués par des hommes armés en uniforme. Ils ont été séquestrés puis battus violemment. Le neveu du déposant a succombé à ses blessures.

Fait à Abidjan, Vendredi 26 septembre 2014
La CDVR.

29/09/2014

" Il n'y a pas d'autre bonheur que la paix " - Proverbe Thaï.

Bon début de semaine à tous

26/09/2014

Vendredi 26 septembre :

- Audiences publiques,
- Seminaire de formation et d'information de relais de communication pour la phase des audiences publiques

Objet du séminaire : outiller les radios communautaires et les speakers en langues locales pour la campagne de sensibilisation des populations à la phase des audiences publiques

25/09/2014

COMMUNIQUÉ RELATIF À L’AUDIENCE PUBLIQUE DU MERCREDI 24 SEPTEMBRE 2014

Le mercredi 24 septembre 2014 de 10h45 à 13h40 minutes, la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation siégeant en sa salle des audiences, a entendu cinq (5) affaires relatives à des violations des droits humains perpétrées en Côte d’Ivoire.

Il s’agit
D’un (1) cas de viol et séquestration et de pillage survenus en 2011 à Yopougon dans le District d’Abidjan.
D’un (1) cas de viol, homicide, traitements inhumains, avortement forcé survenus en janvier 2003 à Bangolo dans la région du Guémon.
D’un (1) cas d’homicide, d’enlèvement et de disparition forcée survenus en 2011 dans le District d’Abidjan
D’un (1) cas d’homicide, déplacement forcé et de destruction de biens survenus en 2002 et 2011 à Blolequin et à Guiglo dans la région du Cavally.
D’un (1) cas de blessures graves et d’homicide survenus à Tao Zéo/Duékoué dans la région du Guémon.

La première affaire inscrite au rôle des audiences de ce jour, s’est produite en 2011 pendant la crise postélectorale à Yopougon dans le District d’Abidjan. La victime à été prise en otage par six hommes en tenues militaires. Elle a été battue et violée pendant deux (2) jours en présence de son mari. Elle a trouvé refuge à Abobo. A son retour elle a trouvé sa maison pillée.

La deuxième affaire examinée par la Commission s’est produite en janvier 2003 à Bangolo dans la région du Guémon. Des individus appartenant au groupe armé dénommé MPIGO ont attaqué le village de la victime. Elle a été battue et a perdu toutes ses dents. Sa femme a été violée. Sa mère, blessée par les agresseurs, est décédée quelques jours plus t**d. La victime est sans nouvelles de ses deux (2) enfants mineurs enrôlés de force dans la même période par des hommes en armes. Sa maison a été pillée.

La troisième affaire entendue par la Commission est relative à un cas d’homicide, d’enlèvement et de disparition survenus en 2011 dans le District d’Abidjan. Des individus non identifiés ont attaqué le quartier du déposant. Son fils a reçu une b***e et à succombé à ses blessures. Sa fille de quinze (15) ans a été enlevée par des jeunes en armes ; elle est portée disparue.

La quatrième affaire est survenue en février 2002 à Blolequin. Des hommes en armes ont fait irruption dans la ville et ont commis des exactions sur les populations. La femme de la victime est décédée dans la même période, par manque de soins médicaux, après son accouchement. La victime s’est enfuie avec son bébé de onze (11) mois décédé par la suite. A son retour, elle a retrouvé sa maison pillée et détruite.

Dans la cinquième et dernière affaire inscrite au rôle des audiences de ce jour, le campement du déposant a été attaqué par des hommes armés vêtus d’uniforme militaire et s’exprimant en anglais. Le fils du déposant à été blessé par b***e et sa fille a été tuée puis calcinée. Sa maison a été pillée et brûlée.

Fait à Abidjan, Mercredi 24 septembre 2014
La CDVR.

24/09/2014

COMMUNIQUÉ RELATIF À L’AUDIENCE PUBLIQUE DU MARDI 23 SEPTEMBRE 2014

Le mardi 23 septembre 2014 de 10h45 à 13h40 minutes, la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation siégeant en sa salle des audiences, a entendu cinq (5) affaires relatives à des violations des droits humains perpétrées en Côte d’Ivoire.
Il s’agit
D’un (1) cas de destruction de biens économiques, survenue en mars 2011 à Daloa dans la région du Haut Sassandra.
D’un (1) cas d’homicide, pillage, blessures graves et de déplacement forcé, survenus en 2011 à Duékoué dans la région du Guémon.
D’un (1) un cas d’homicide, pillage, blessures graves survenus en
D’un (1) cas de viol, déplacement forcé survenus en 2011 à Duékoué dans la région du Guémon.
D’un (1) cas de viol, homicide, pillage et déplacement forcé, survenus en 2011 à Yopougon dans le District d’Abidjan

La première affaire inscrite au rôle des audiences de ce jour, s’est produite en 2011 pendant la crise postélectorale. Des individus armés et vêtus d’uniformes militaires ont attaqué la ville de Daloa. La victime, un opérateur économique de la ville, a vu ses biens d’une valeur d’environ 2 milliards de francs pillés et détruits le 28 mars 2011 par des jeunes FAFN venus de Vavoua. Tous les documents et données relatifs à l’entreprise ont été également détruits et emportés. La victime est présentement endettée et a du mal à redémarrer ses activités économiques

La deuxième affaire examinée par la Commission s’est produite en 2011 pendant la période postélectorale. Des FRCI ont fait irruption au domicile de la victime où elle vivait avec son tuteur, un militant actif du FPI. Son tuteur a été tué par les agresseurs et son corps jeté dans un puits. Dans sa fuite, la victime a reçu une b***e à la jambe gauche. Accusée a tort d’avoir tué l’imam de son quartier, elle a fait l’objet d’arrestation par les FRCI puis a été libérée quelques jours plus t**d par les forces de l’ONUCI. La victime porte encore les séquelles de ses blessures. Elle vit en ce moment avec un de ses amis.

La troisième affaire entendue par la Commission est relative à un cas d’homicide, destruction de biens, et pillage. Les FRCI ont fait irruption au domicile de la victime sur indication des jeunes du village. Sa mère et son frère, battus violemment par les FRCI sont décédés par la suite. Sa femme a été violée et le domicile familial pillés. Un hôtel appartenant à la victime a été également pillé et occupé pendant 3 ans par les FRCI. La victime évalue ses pertes matérielles à environ 200 millions de francs CFA et se trouve actuellement dans le désespoir.

Dans la quatrième affaire survenue en février 2011 pendant la crise post électorale, à Duékoué, quatre individus non identifiés ont fait irruption, la nuit tombée, au domicile de la victime. Sous la menace d’un couteau, elle a été violée et dépouillée de ses biens. Elle en porte encore les séquelles physiques et psychologiques

Dans la cinquième et dernière affaire inscrite au rôle des audiences de ce jour, la victime a été accusée d’être une sympathisante du RDR. Son domicile a été attaqué par un groupe de miliciens. Ses deux enfants ont été tués. La victime a quitté son quartier par souci de sécurité. Quelques jours plus t**d alors qu’elle venait s’enquérir des nouvelles de son mari à son retour elle a été violée par les jeunes du quartier et a retrouvé sa maison pillée.

Fait à Abidjan, Mardi 23 septembre 2014
La CDVR.

24/09/2014

« La paix est une nécessité dans la vie de chacun. Ce n'est pas le monde qui a besoin de paix, ce sont les gens. Lorsque les habitants du monde seront en paix, le monde sera en paix. » - Prem Rawat

Bonne journée à tous

23/09/2014

COMMUNIQUÉ RELATIF À L’AUDIENCE PUBLIQUE DU Lundi 22 SEPTEMBRE 2014

Le Lundi 22 septembre 2014 de 10h45 à 13h40 minutes, la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation siégeant en sa salle des audiences, a entendu 5 affaires relatives à des violations des droits humains perpétrées en Côte d’Ivoire.
Il s’agit
D’un (1) cas d’homicide, disparition, torture destruction et pillage de biens survenus entre 2002 et 2011 à Man
D’un (1) cas d’homicide, destruction de biens et pillage survenus à Daloa dans la région du Haut Sassandra
D’un (1) un cas d’homicide survenu à Abobo Clouetcha dans le District D’Abidjan en 2011
D’un (1) cas d’homicide, vol et pillages survenus en 2002 à Daloa.
D’un (1) cas de viol, blessures graves et pillages survenu à Port Bouët , Gonzagueville dans le District d’Abidjan.

La première affaire inscrite au rôle des audiences de ce jour, est intervenue après la rébellion de 2002. Des individus armés, vêtus d’uniformes militaires ont fait irruption dans la ville de Man et ont entrepris des exactions sur les populations qui se sont refugiées dans les églises. Les agresseurs ont ensuite attaqué des lieux de culte. Ils ont tué deux agents du centre chrétien Béthanie de Man. Deux (2) Prêtres tous Curés de Paroisse ont été arrêtés. L’un a été battu et a succombé à ses blessures tandis que l’autre, est à ce jour porté disparu.
En 2011 dans la période de la crise postélectorale des individus non identifiés ont attaqué les populations de Man. Cinq (5) prêtres et quatre (4) laïcs dont le déposant ont été arrêtés. Le maitre de chœur de la cathédrale de Man a été tué. Un Prêtre a été déshabillé et promené à travers toute la ville. Les biens des paroisses ont été pillés.

La deuxième affaire examinée par la Commission s’est produite en 2002. Le quartier du déposant à été attaqué par des individus armés appartenant à la Brigade Anti Emeute (BAE). Ils ont d’abord détruit l’enclos du père du déposant et décimé leur bétail. Le père, le petit frère ainsi que le couturier de la famille du déposant ont été tués. Les autres occupants de la maison dont le déposant ont été torturés et ont subi des traitements inhumains et dégradants. Le coffre fort du père du déposant a été brisé et les agresseurs ont emporté la somme de 8OO millions de francs CFA. Leurs magasins ont été pillés

La troisième affaire entendue par la Commission est relative à un cas d’homicide qui s’est produit en 2011 dans la période postélectorale. Au plus fort de la crise, le mari de la déposante, sorti pour aller chercher de quoi nourrir sa famille, a été appréhendé par un groupe de jeunes miliciens. Ces derniers l’ont assassiné et incinéré ensuite son corps. La déposante a été expulsée de sa maison pour loyers impayés et a trouvé abri dans un quartier précaire. Devenue chef de famille après la mort de son mari elle vit sans ressources avec ses 6 enfants dont trois (3) filles et trois (3) garçons. Deux de ses enfants ont été contraints de quitter l’école faute de moyens financiers.

Dans la quatrième affaire, la victime, soupçonnée d’être sympathisante du RDR a été sommée par courrier de quitter son village. En 2003, suite à des dénonciations calomnieuses l’accusant d’être celui qui distribue des armes aux jeunes de la ville, la victime a été arrêté par les escadrons de la mort et gardée à vue a la brigade de Daloa. Quelques jours plus t**d, cinq (5) de ses proches ont été arrêtés et tués par les villageois. Sa maison été pillée et incendiée Après de nombreuses démarches judiciaires sans succès pour obtenir réparation, la victime a jugé bon de faire sa déposition à la CDVR.

Dans la cinquième et dernière affaire inscrite au rôle des audiences de ce jour, des individus ont fait irruption dans la maison de la victime à Gonzagueville. Son mari a été arrêté battu et ligoté par les agresseurs. Elle a été violée et souffre à ce jour d’un déséquilibre gynécologique l’empêchant de concevoir un enfant. La victime allègue avoir identifié et dénoncé ses agresseurs qui ont été arrêtés par les FRCI puis relâchés par la suite après avoir corrompu ceux-ci. Depuis lors, toutes les démarches entreprises par la victime et son père aux fins d’obtenir réparation sont demeurées sans suite.

Fait à Abidjan, le lundi 22 septembre 2014
La CDVR

Adresse

BP0
Abidjan
25

Téléphone

22 48 04 00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque CDVR (OFFICIAL) publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager