Paroisse Ecologique Saint Viateur De La Riviera Palmeraie

Paroisse Ecologique Saint Viateur De La Riviera Palmeraie Lieu de culte Catholique de promotion de l'Evangile et de l'Ecologie
Archidiocèse d’Abidjan en r?

19/02/2026
Horaires des messes du Mercredi 18 février Mercredi des Cendres
18/02/2026

Horaires des messes du Mercredi 18 février Mercredi des Cendres

*HOMELIE DU PAPE FRANÇOIS*_« Jésus, fils de David, fils d’Abraham » (Mt 1, 1-17)_« *Dans l’Évangile, nous avons entendu ...
17/12/2025

*HOMELIE DU PAPE FRANÇOIS*
_« Jésus, fils de David, fils d’Abraham » (Mt 1, 1-17)_

« *Dans l’Évangile, nous avons entendu la généalogie de Jésus* (Mt 1, 1-17), qui n’est pas une ‘‘simple liste de noms’’, mais une ‘‘histoire vivante’’, l’histoire d’un peuple avec lequel Dieu a marché. Et, en se faisant l’un de nous, ce Dieu a voulu nous annoncer que dans son Sang se déroule l’histoire des justes et des pécheurs, que notre salut est un salut concret, un salut « de Vie », qui marche... Cette longue liste nous dit que nous sommes une petite partie d’une histoire vaste et nous aide à ne pas revendiquer des rôles excessifs, elle nous aide à éviter la tentation de spiritualismes évasifs, à ne pas nous détacher des circonstances historiques concrètes qu’il nous revient de vivre. Elle intègre aussi, dans l’histoire de notre salut, ces pages plus obscures ou tristes, les moments de désolation ou d’abandon comparables à l’exil. (...) Et dans tout cela, Jésus, Marie et Joseph. Marie avec son généreux ‘oui’ a permis que Dieu assume cette histoire. Joseph, homme juste, n’a pas laissé son orgueil, ses passions et les jalousies le priver de cette Lumière.

*Jésus est l’Emmanuel*, c’est-à-dire : le Dieu-avec-nous... Jésus est l’Emmanuel qui naît et l’Emmanuel qui nous accompagne chaque jour, le Dieu avec nous qui naît et le Dieu qui marche avec nous jusqu’à la fin du monde. »

_(pape François Homélie du 8 septembre 2017)_

*HOMELIE DU PAPE FRANCOIS*_« Jean est venu : les publicains et les prostituées ont cru à sa parole » (Mt 21, 28-32)_« Pa...
16/12/2025

*HOMELIE DU PAPE FRANCOIS*
_« Jean est venu : les publicains et les prostituées ont cru à sa parole » (Mt 21, 28-32)_
« Par sa prédication sur le Royaume de Dieu, Jésus s’oppose à une religiosité qui n’implique pas la vie humaine, qui ne défie pas la conscience et sa responsabilité face au bien et au mal. Il le démontre également par la parabole des deux fils, qui est proposée dans l’Évangile de Matthieu (cf. Mt 21, 28-32).
A l’invitation du père d’aller travailler à la vigne, le premier fils répond impulsivement : « Non, je n’y vais pas », mais il se repent et il y va ; au lieu de cela, le deuxième fils, qui répond immédiatement : « oui, oui papa », en réalité ne le fait pas, il ne part pas.
*L’obéissance ne consiste pas à dire « oui » ou « non », mais toujours à agir, à cultiver la vigne, à réaliser le Royaume de Dieu, à faire le bien* . Par cet exemple simple, Jésus veut vaincre une religion comprise uniquement comme une pratique extérieure et habituelle, qui n’affecte pas la vie ni les attitudes des gens, une religiosité superficielle, seulement « rituelle », dans le mauvais sens du mot.
Les tenants de cette religiosité « de façade », que Jésus désapprouve, étaient à cette époque « les chefs des prêtres et des anciens du peuple » (Mt 21, 23) qui, selon l’avertissement du Seigneur, sont précédés dans le Royaume de Dieu par les publicains et les prostituées (cf. v. 31).
Jésus leur dit : « Ce seront les collecteurs d’impôts, c’est-à-dire les pécheurs et les prostituées qui vous précéderont dans le Royaume des Cieux ». (...) Jésus ne désigne pas ici les collecteurs d’impôts et les prostituées comme des modèles de vie, mais comme des « privilégiés de la grâce ». Et je voudrais souligner ce mot «grâce», grâce, car la conversion est toujours une grâce. Une grâce que Dieu offre à tous ceux qui s’ouvrent et se convertissent à Lui.
En effet, ces gens, écoutant sa prédication, se sont repentis et ils ont changé de vie. Pensez à Matthieu, par exemple, à saint Matthieu, qui était un percepteur d’impôts, un traître à sa patrie.
Dans l’Évangile d’aujourd’hui, celui qui fait la meilleure impression c’est le premier frère, non pas parce qu’il a dit « non » à son père, mais parce qu’après le « non » il s’est converti au « oui », il s’est repenti. Dieu est patient avec chacun de nous : Il ne se lasse pas, Il n’abandonne pas après notre « non » ; Il nous laisse également libres de nous détourner de Lui et de faire des erreurs. Penser à la patience de Dieu c’est merveilleux ! Comment le Seigneur nous attend toujours ; toujours à nos côtés pour nous aider ; mais Il respecte notre liberté. Et Il attend avec impatience notre « oui », pour nous accueillir à nouveau dans Ses bras paternels et nous combler de son infinie miséricorde.
La foi en Dieu demande de renouveler chaque jour le choix du bien sur le mal, le choix de la vérité sur le mensonge, le choix de l’amour du prochain sur l’égoïsme. Celui qui se convertit à ce choix, après avoir fait l’expérience du péché, il trouvera les premières places dans le Royaume des Cieux, où il y a plus de joie pour un seul pécheur converti que pour quatre-vingt-dix-neuf justes (cf. Lc 15, 7).
Mais la conversion, changer le cœur, est un processus, un processus qui nous purifie des croûtes morales. Et parfois c’est un processus douloureux, car il n’y a pas de chemin vers la sainteté sans un certain renoncement et sans combat spirituel. Se battre pour le bien, lutter pour ne pas tomber dans la tentation, faire ce que nous pouvons de notre part, venir vivre dans la paix et la joie des Béatitudes. L’Évangile d’aujourd’hui remet en question la manière de vivre la vie chrétienne, qui n’est pas faite de rêves et de belles aspirations, mais d’engagements concrets, afin de toujours nous ouvrir à la volonté de Dieu et d’aimer nos frères.
Mais cela, même le plus petit engagement concret, ne peut se faire sans la grâce. La conversion est une grâce que nous devons toujours demander : «Seigneur, donne-moi la grâce de m’améliorer. Donne-moi la grâce d’être un bon chrétien ».
Que la Très Sainte Vierge Marie nous aide à être dociles à l’action de l’Esprit Saint. C’est Lui qui fait fondre la dureté des cœurs et les dispose à la repentance, afin d’obtenir la vie et le salut promis par Jésus. »
*( Pape François Angelus, 27 septembre 2020 )*

*HOMELIE DU PAPE FRANÇOIS*_« Si vous aviez de la foi ! » (Lc 17, 5-10)_*«Rien n’est impossible à celui qui a la foi, par...
05/10/2025

*HOMELIE DU PAPE FRANÇOIS*
_« Si vous aviez de la foi ! » (Lc 17, 5-10)_
*«Rien n’est impossible à celui qui a la foi, parce qu’il ne s’en remet pas à ses propres forces mais à Dieu, qui peut tout.*

La foi comparable au grain de sénévé [à la graine de moutarde ] est une foi qui n’est pas orgueilleuse et sûre d’elle, elle ne fait pas semblant d’être celle d’un grand croyant, en se ridiculisant parfois ! C’est une foi qui dans son humilité ressent un grand besoin de Dieu et, dans sa petitesse, s’abandonne à Lui avec une pleine confiance. C’est la foi qui nous donne la capacité de regarder avec espérance les hauts et les bas de la vie, qui nous aide à accepter aussi les échecs et les souffrances, dans la conscience que le mal n’a jamais, n’aura jamais, le dernier mot.

Comment pouvons-nous savoir si nous avons vraiment la foi, c’est-à-dire si notre foi, même minuscule, est authentique, pure, franche ? Jésus l’explique en indiquant quelle est la mesure de la foi : le service. (...) Jésus veut dire que l’homme de foi est ainsi à l’égard de Dieu : il se remet complètement à sa volonté, sans calculs ni prétentions.

Cette attitude envers Dieu se reflète aussi dans la façon de se comporter en communauté : elle se reflète dans la joie d’être au service les uns des autres, en trouvant déjà sa récompense en cela et non dans les reconnaissances et dans les bénéfices qui peuvent en découler. (...) Serviteurs inutiles, c’est-à-dire sans la prétention d’être remerciés, sans revendications. « Nous sommes des serviteurs inutiles » est une expression d’humilité et de disponibilité qui fait beaucoup de bien à l’Eglise et qui rappelle l’attitude juste pour œuvrer en son sein : le service humble, dont Jésus nous a donné l’exemple. (...)

Que la Vierge Marie, femme de foi, nous aide à emprunter cette route. (...) »

_*(Pape François Angelus 6 octobre 2019)*_

HOMELIE DU PAPE BENOIT XVI« Vous verrez les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme » (Jn 1, 47-5...
29/09/2025

HOMELIE DU PAPE BENOIT XVI
« Vous verrez les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme » (Jn 1, 47-51)
Qu'est-ce qu'un Ange? L'Ecriture Sainte et la Tradition de l'Eglise nous laissent entrevoir deux aspects. D'une part, l'Ange est une créature qui se trouve devant Dieu, orientée de tout son être vers Dieu. Les trois noms des Archanges finissent par le mot "El", qui signifie Dieu. Dieu est inscrit dans leurs noms, dans leur nature. Leur véritable nature est l'existence en vue de Lui et pour Lui. C'est précisément ainsi que s'explique également le deuxième aspect qui caractérise les Anges: ils sont les messagers de Dieu. Ils apportent Dieu aux hommes, ils ouvrent le ciel et ouvrent ainsi la terre. C'est précisément parce qu'ils sont auprès de Dieu, qu'ils peuvent être également très près de l'homme. En effet, Dieu est plus intime à chacun de nous que nous ne le sommes à nous-mêmes. Les Anges parlent à l'homme de ce qui constitue son être véritable, de ce qui dans sa vie est si souvent couvert et enseveli. Ils l'appellent à rentrer en lui-même, en le touchant de la part de Dieu. Dans ce sens également, nous qui sommes des êtres humains devrions toujours à nouveau devenir des anges les uns pour les autres - des anges qui nous détournent des voies de l'erreur et qui nous orientent toujours à nouveau vers Dieu.
(Benoît XVI – Homélie, 29 septembre 2007)

🔆 Du pape François « le roi Hérode pose cette question dans l’Evangile du jour « mais qui est cet Homme dont j’entends t...
25/09/2025

🔆 Du pape François

« le roi Hérode pose cette question dans l’Evangile du jour « mais qui est cet Homme dont j’entends tellement parler ? » (Lc 9,7-9).
Cette interrogation est posée par tous ceux qui rencontrent Jésus, soit par curiosité, soit pour avoir une certitude, ou encore par tous ceux qui, comme dans l’Évangile, ont peur de cet Homme, des conséquences qu’Il pourrait entraîner. La question générale est « mais qui est celui-ci qui fait tant de problèmes ? ». (...)

Jésus se fait connaître sur le chemin quotidien de tous les jours... On peut connaître Jésus dans le Catéchisme, et même il faut étudier, apprendre le Catéchisme, pour connaître le Fils de Dieu, qui est venu pour sauver [l’homme] et pour comprendre toute la beauté de l’histoire du Salut, de l’Amour du Père... Mais il n’est pas suffisant de connaître Jésus avec l’intelligence : c’est une étape… Il est nécessaire de Le connaître dans le dialogue avec Lui, en parlant avec Lui, dans la prière, à genoux : Celui qui ne prie pas, celui qui ne parle pas avec Jésus, ne Le connaît pas. Il connaît « les choses de Jésus », mais ce n’est pas la connaissance « du cœur », donnée dans la prière. Connaître Jésus avec le coeur, dans la prière, dans le dialogue avec Lui, c’est cela qui est important.
Si l’intelligence et le cœur « aident », ce n’est cependant pas suffisant : il y a une troisième route pour connaître Jésus : c’est la ‘sequela’ :
Aller « avec Lui », marcher avec Lui ; Il s’agit « d’aller », de parcourir Ses chemins, « en marchant », c’est-à-dire de connaître Jésus par le langage de l’action.

Finalement, les trois langages, de « l’intelligence », du « coeur », de « l’action » appellent à l’engagement : on ne peut pas connaitre Jésus sans s’impliquer avec Lui, sans miser sa vie sur Lui. Quand tant de gens se posent la question ‘Mais qui est cet Homme ? ’, la Parole de Dieu répond : ‘Tu veux savoir qui Il est ? Lis ce que l’Eglise dit de Lui, parle avec Lui dans la prière et chemine avec Lui. Ainsi, tu connaîtras qui est cet homme’. C’est la route ! Chacun doit faire son choix ! ».

(Pape François,
Homélie du 26 septembre 2013)

📖 LECTURES DU JOUR

PREMIÈRE LECTURE
« Rapportez du bois pour rebâtir la maison de Dieu. Je prendrai plaisir à y demeurer » (Ag 1, 1-8)

PSAUME
(Ps 149, 1-2, 3-4, 5-6a.9b)
R/ Le Seigneur aime son peuple !

ÉVANGILE :
« Quant à Hérode, il disait : “Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet Homme dont j’entends dire de telles choses ?” Et il cherchait à Le voir. » (Lc 9, 7-9)

CITATIONS

02/08/2025

Du pape François

« Le martyre de Jean, avec l’image crue et désolante des disciples qui vont chercher seuls son corps dans la cellule pour lui donner une sépulture, est un appel à savoir donner son existence aux autres et à ne pas tomber dans la corruption, entre haine et vanité, dont Satan avait entouré le roi Hérode, Hérodiade et sa fille.

«Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.». C’est par ces paroles — tirées du passage de l’Evangile de Marc (Mc 6, 14-29) — que finit l’histoire de cet homme que Jésus avait qualifié de «plus grand homme né d’une femme». (Lc 7, 28 ; Mt 11, 11) Donc, le plus grand finit ainsi...

Jean s’est diminué jusqu’à la mort. Il a été le précurseur de la venue de Jésus, l’annonciateur : il l’a fait voir aux disciples, aux premiers disciples... Et ensuite, sa lumière s’était éteinte peu à peu, jusqu’à l’obscurité de cette cellule, dans la prison où, seul, il a été décapité. Voilà l’histoire du “plus grand homme né d’une femme”.

La vie des martyrs n’est pas facile à raconter : le martyre est un service, c’est un mystère, c’est un don de la vie très spécial et très grand. A la fin, les choses se déroulent de façon violente, parce qu’au milieu, il y a des comportements humains qui conduisent à éliminer la vie d’un chrétien, d’une personne honnête, et à le faire mourir, c’est le cas de certains comportements dans ce passage de l’Evangile proposé par la liturgie. (Mt 14, 1-12)

Le premier est le comportement du roi : on dit qu’il croyait que Jean était un prophète. Il croyait, il l’écoutait volontiers ; à un certain moment, il le protégeait, mais il l’a mis en prison : moitié moitié... : Il était indécis, parce que Jean reprochait au roi le péché de l’adultère et lui était très perplexe quand il l’écoutait : il entendait la voix de Dieu qui lui disait “change de vie”, mais il n’arrivait pas à le faire. Donc, le premier protagoniste de ce final est un « corrompu».

Le deuxième protagoniste est la femme du frère du roi, Hérodiade. Elle est la seule à propos de laquelle l’Evangile dit qu’elle “détestait” Jean et elle le détestait parce que Jean parlait clairement et «cette femme avait l’esprit satanique de la haine, et la haine détruit.

Le troisième personnage, la fille d’Hérodiade. Elle dansait bien, au point qu’elle plut aux hôtes, au roi. Et le roi, dans cet enthousiasme — un peu d’enthousiasme, trop de vin et beaucoup de gens présents — fit une promesse à cette jeune fille vaniteuse : “Je te donnerai tout”... Hérode utilise les mêmes mots qu’avait utilisés satan pour tenter Jésus : “Si tu m’adores, je te donnerai tout, tout le royaume, tout”». (Mt 4, 9 ; Lc 4, 6)
Hérode ne savait même pas qu’il utilisait les mêmes mots.

Derrière ces personnages se cache satan, semeur de haine chez la femme, semeur de vanité chez la jeune fille, semeur de corruption chez le roi.

Dans ce contexte, « le plus grand homme né d’une femme» finit seul, dans une cellule sombre de la prison. Jean est un martyr qui se laissa prendre la vie pour laisser la place au Messie. Il meurt là, dans l’anonymat, comme beaucoup de nos martyrs.

La vie a une valeur uniquement si on la donne, si on la donne dans l’Amour, dans la Vérité, en la donnant aux autres... rappelons-nous de ces personnages avec le souhait que chacun ouvre son cœur afin que le Seigneur lui parle à ce sujet. »

(pape François
Homélie du 8 février 2019)

📖 cf ÉVANGILE du jour (Mt 14, 1-12)
« Hérode envoya décapiter Jean dans la prison. Les disciples de Jean allèrent l’annoncer à Jésus »

30/07/2025

Du pape François

« La formation sacerdotale dépend en premier lieu de l’action de Dieu dans notre vie et non de nos activités. C’est une œuvre qui demande le courage de se laisser façonner par le Seigneur, pour qu’Il transforme notre cœur et notre vie. Cela fait penser à l’image biblique de l’argile entre les mains du potier (cf. Jr 18, 1-10) et à l’épisode dans lequel le Seigneur dit au prophète Jérémie : «Debout ! Descend chez le potier» (v. 2). Le prophète s’y rend et, observant le potier qui travaille l’argile, il comprend le mystère de l’amour miséricordieux de Dieu. Jérémie découvre qu’Israël est conservé entre les mains aimantes de Dieu, qui, comme un potier patient, prend soin de sa créature, place l’argile sur le tour, le modèle, le façonne et, ainsi, lui donne une forme. S’Il s’aperçoit que le vase n’est pas réussi, alors le Dieu de la miséricorde jette à nouveau l’argile dans la masse et, avec la tendresse d’un Père, Il recommence à nouveau à le façonner.

Cette image nous aide à comprendre que la formation ne se résout pas par quelques mises à jour culturelles ou par quelques initiatives locales sporadiques. C’est Dieu l’artisan patient et miséricordieux de notre formation sacerdotale et, comme il est écrit dans la Ratio, ce travail dure pendant toute la vie. Chaque jour, nous découvrons — avec saint Paul — que nous portons «ce trésor, en des vases d’argile, pour que cet excès de puissance soit de Dieu et ne vienne pas de nous» (2 Co 4, 7), et quand nous nous détachons de nos habitudes confortables, de la rigidité de nos schémas et de la présomption d’être déjà parvenus, et que nous avons le courage de nous nous présenter au Seigneur, alors Il peut reprendre son travail sur nous, nous façonner et nous transformer.

Nous devons le dire avec force : si l’on ne se laisse pas chaque jour former par le Seigneur, l’on devient un prêtre éteint, qui avance dans son ministère par la force d’inertie, sans enthousiasme pour l’Evangile, ni passion pour le Peuple de Dieu. En revanche, le prêtre qui, jour après jour, se remet aux mains sages du potier avec un «P» majuscule, conserve au cours du temps l’enthousiasme du cœur, accueille avec joie la fraîcheur de l’Evangile, parle avec des mots capables de toucher la vie des gens ; et ses mains, ointes par l’évêque le jour de l’ordination, sont capables d’oindre à leur tour les blessures, les attentes et les espérances du peuple de Dieu. »

(pape François
Discours du samedi 7 octobre 2017 aux participants au congrès international organisé par la congrégation pour le clergé.)

📖 cf PREMIÈRE LECTURE
« Comme l’argile est dans la main du potier, ainsi êtes-vous dans ma main » (Jr 18, 1-6)

ÉVANGILE du jour
« On ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien » (Mt 13, 47-53)

Adresse

Collège Saint Viateur
Abidjan

Heures d'ouverture

Lundi 06:15 - 17:00
Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00
Samedi 09:00 - 12:00
Dimanche 06:30 - 17:00

Téléphone

+22541789904

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Paroisse Ecologique Saint Viateur De La Riviera Palmeraie publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager