12/06/2021
Bonjour Bélié- Béwningnin, devant notre Ku-Su sacré.
Dieu soit loué, nous venons d'achever la période de la Messe de Nuit, ultime et un des grands piliers de la religion Déima.
Nous disons sincèrement merci à nos différents enseignements qui, malgré souvent, des programmes personnels ou professionnels chargés, ont navigué contre vents et marées pour se mettre au service de Dieu en nous entretenant au moins trente nuits d'affilée. Les clergés nous ont soutenus fortement par leurs prières, de sorte que la Messe de Nuit puisse se passer sans difficultés majeures, pouvant induire son interruption. Nos Sakabas méritent un grand hommage de notre part, car sans eux, pas de messes ! Les apôtres ont joué leur rôle régalien d'observateurs et d'harmonisateurs, pour éviter quelque débordement. Tous les fidèles ont tenu les paroisses en éveil en répondant en chœur aux cantiques des Sakabas ce qui nous a permis de lutter efficacement contre le sommeil nocturne incontournable, autrement. Merci enfin à nos Aladjas, ces valeureux gardiens et veilleurs qui, maîtrisant leur propre somnolence, nous ont toujours rappelé que nous ne ne devions pas capituler devant le démon du sommeil, en nous secouant à chaque abattement de notre part.
Bélié Béwningnin, la théorie initie la pratique et la pratique couronne la théorie. Les trente longues nuits de veille nous ont permis de comprendre notre but sur la terre, c'est-à-dire glorifier notre Créateur unique, Dieu. Nous l'avons compris par les évangiles, les cantiques, les prières et les confessions. Par la suite, nous avons compris que nous devions voire, pouvions nous départir de certaines habitudes et conduites qui sont de nature à nous éloigner de la voie du salut, telles la consommation d'alcool, de cigarette et de drogues diverses ; l'abus, sinon, le vagabondage sexuel, l'orgueil la cupidité, l'égoïsme, etc et j'en passe.
La Messe de Nuit demeure la franche occasion pour le fidèle Déima, tout en rejetant de vilaines habitudes, de prendre des résolutions nouvelles et nobles. Cependant, le plus difficile est de les mettre en pratique pour couronner la théorie de la Messe.
Les Commandements de Dieu ne doivent souffrir ni, de choix, ni de discussion de notre part car Lui seul sait pourquoi Il nous les donne et les ordonne. Pour les lui disputer, il faudrait être soi-même, comme Sa nature : omniprésent, omnipotent et omniscient ! Pour une nature incarnée, cela est indiscutablement inaccessible. Nous devons simplement les apprendre, les connaître et les appliquer surtout et le Père nous garantit que notre salut est à ce seul prix. Méditons et soyons tous abondamment bénis au nom de Jésus-Christ.