Le seigneur est mon berger

Le seigneur est mon berger connaissance et révélation sur la parole de Dieu Amen

Bonjour mes bien-aimés, ravi de vous retrouver pour partager avec vous la parole de Dieu.Il y a un moment dans la vie de...
15/04/2026

Bonjour mes bien-aimés, ravi de vous retrouver pour partager avec vous la parole de Dieu.
Il y a un moment dans la vie de Jérémie qui nous révèle une vérité profonde… une vérité que beaucoup refusent de regarder en face.
Dans le livre de Jérémie, au chapitre 1, Dieu lui dit :

« Avant que je t’aie formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais… »
Avant même que Jérémie respire pour la première fois, Dieu avait déjà posé un regard sur lui. Un regard pur. Un regard sans influence humaine. Sans critique, sans étiquette.

Mais écoutez bien ce qui se passe juste après…
Jérémie répond :
« Ah ! Seigneur Éternel ! Voici, je ne sais point parler, car je suis un enfant. »
Qui lui a dit cela ?
Qui lui a appris qu’il ne savait pas parler ?
Qui lui a fait croire qu’il était trop petit ?

Certainement pas Dieu.
Dieu ne crée jamais quelqu’un pour ensuite lui dire qu’il est incapable.
Dieu ne forme pas un vase pour ensuite le mépriser.

Alors d’où viennent ces paroles ?
Elles viennent des hommes.
Elles viennent des regards qu’on a posés sur lui.

Elles viennent des paroles qu’il a entendues en grandissant.
Elles viennent de ce monde qui enferme, qui limite, qui rabaisse.
Bien-aimés,

Beaucoup aujourd’hui parlent comme Jérémie :
« Je ne suis pas capable… »
« Je ne suis pas à la hauteur… »
« Je ne sais pas faire… »

Mais ce langage ne vient pas de Dieu.
Dieu dit : « Je te connaissais. »
Les hommes disent : « Tu es trop petit. »
Dieu dit : « Je t’ai choisi. »
Les hommes disent : « Tu n’es pas qualifié. »
Dieu dit : « Je t’établis. »
Les hommes disent : « Tu es insuffisant. »
Et malheureusement, beaucoup de croyants croient davantage à la voix des hommes qu’à celle de Dieu.

Mais écoutez la réponse de Dieu à Jérémie :
« Ne dis pas : je suis un enfant. »
Autrement dit :
Arrête de répéter ce que les hommes ont mis en toi.
Arrête de te définir selon leurs paroles.
Parce que ce que Dieu déclare sur ta vie est plus grand que tout ce que tu as entendu.

Bien-aimés,
Il y a des identités qui ne viennent pas du ciel.
Il y a des limites qui ne viennent pas de Dieu.
Il y a des pensées que vous portez… mais qui ne vous appartiennent même pas.

Et tant que vous continuerez à parler selon ces voix-là, vous resterez enfermés dans une version réduite de vous-mêmes.
Dieu n’appelle pas des gens capables.
Il rend capables ceux qu’il appelle.
Alors aujourd’hui, il est temps de faire un choix :

Continuer à croire ce que les hommes ont dit…
Ou croire ce que Dieu a déclaré avant même ta naissance.
Parce que la vérité est celle-ci :
Ce que Dieu a vu en toi avant ta naissance est plus réel que tout ce que les hommes ont dit après.

Pasteur Laurent,

partagez, likez et commentez si vous aimez ce message. Amen.

Bonjour mes bien-aimés, ravi de vous retrouver pour partager avec le plus grand nombre la parole de Dieu.Bien-aimés,Il y...
28/03/2026

Bonjour mes bien-aimés, ravi de vous retrouver pour partager avec le plus grand nombre la parole de Dieu.
Bien-aimés,

Il y a une rencontre qui bouleverse tout : celle de Jésus-Christ avec la femme samaritaine.
Cette femme vient puiser de l’eau, comme elle l’a toujours fait. Elle retourne au même puits, encore et encore… un puits creusé par Jacob. Et dans sa logique, dans sa tradition, elle pose cette question :

« Es-tu plus grand que notre père Jacob ? »

Mais ce qu’elle ne comprend pas encore, c’est que ce puits représente toute une vie bâtie sans transformation réelle. Jacob lui-même, à cette époque, n’était pas encore transformé par la parole. Ce n’est que lorsqu’il est devenu Israël qu’il a été véritablement changé.

Et cette femme, sans le savoir, s’abreuve à une source marquée par cela.
Alors elle boit… mais elle a toujours soif.
Elle revient… mais elle n’est jamais rassasiée.
Elle puise… mais elle reste vide.

C’est l’image de beaucoup aujourd’hui.
Des vies construites sur des traditions, sur des habitudes religieuses, sur des enseignements hérités mais jamais révélés par l’Esprit. On creuse, on cherche, on fait des efforts… mais la soif est toujours là.

Pourquoi ?

Parce que ce n’est pas la bonne source.
Jésus lui dit :
« Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif. »

Voilà la différence.

Il y a une eau qui oblige à revenir chaque jour dans le manque.
Et il y a une eau qui transforme ton intérieur une fois pour toutes.
Cette femme vivait dans un cycle : traditions, erreurs, mauvaises semences… et une vie affective brisée qui le prouve. Elle cherchait à combler un vide que rien ne remplissait.

Mais en un instant, face à Christ, tout change.
Elle ne puise plus de la même manière.
Elle ne cherche plus au même endroit.
Elle devient elle-même une source.
Bien-aimés,

Tant que tu bois dans les puits des hommes, tu auras toujours soif.
Tant que tu restes attaché aux traditions sans révélation, tu tourneras en rond.

Tant que tu t’abreuves de ce qui n’est pas né de l’Esprit, tu ne seras jamais rassasié.
Mais le jour où tu reçois réellement ce que Christ donne…

ta soif disparaît, parce que ce n’est plus extérieur — c’est en toi que la source jaillit.
La question aujourd’hui est simple :
De quel puits es-tu en train de boire ?

Pasteur Laurent, partagez, likez et commentez si vous aimez ce message. Amen.

Bonjour mes bien-aimés, toujours très heureux de vous accueillir pour partager avec le plus grand nombre la parole de Di...
05/03/2026

Bonjour mes bien-aimés, toujours très heureux de vous accueillir pour partager avec le plus grand nombre la parole de Dieu.

LA MAISON SPIRITUEL

Il y a une chose étonnante dans les Écritures : des hommes de Dieu ont été enfermés physiquement, mais ils sont restés libres intérieurement.

Lorsque Pierre est jeté en prison, enchaîné entre deux soldats, il dort paisiblement.
Lorsque Paul est enfermé dans un cachot, il prie et chante des louanges.
Leur corps était prisonnier… mais leur esprit était libre.

Cela nous enseigne une vérité profonde : l’homme peut enfermer ton corps, te persécuter, te rejeter, t’humilier, et même te faire mourir… mais il ne pourra jamais emprisonner ton esprit si tu demeures en Dieu.
La vraie prison n’est pas celle des murs et des chaînes.

La vraie prison est spirituelle.
Aujourd’hui, beaucoup de chrétiens vivent enfermés intérieurement.
Certains sont prisonniers de la maladie.
D’autres de la pauvreté.

D’autres encore de la peur, de la stérilité, des malédictions qu’on leur a annoncées, ou des paroles négatives qu’ils ont fini par croire.
Mais écoute bien ceci : ce ne sont pas ces choses qui te gardent en prison… c’est lorsque ton esprit accepte ces chaînes.
Car celui qui vit dans l’Esprit reste libre, même au milieu de l’épreuve.

Un homme peut être pauvre et libre.
Un homme peut être malade et libre.
Un homme peut être persécuté et libre.
Pourquoi ?

Parce que sa liberté ne dépend pas de sa situation, mais de la vie de Dieu qui habite en lui.
Voilà pourquoi certains sont entourés de murs, mais chantent.

Et d’autres vivent sans chaînes visibles, mais sont pourtant prisonniers à l’intérieur.
La véritable délivrance commence lorsque ton esprit refuse la prison que le monde veut t’imposer.

Que personne ne laisse enfermer son âme.
Car celui qui marche dans l’Esprit reste libre, même au milieu des chaînes.
Pasteur Laurent

Partagez, likez et commentez si vous aimez ce message. Amen.

Bonjour mes bien-aimés, ravi de vous retrouver, toujours pour partager avec vous la bonne Parole. Voici un nouveau messa...
02/12/2025

Bonjour mes bien-aimés, ravi de vous retrouver, toujours pour partager avec vous la bonne Parole. Voici un nouveau message pour tous ceux qui me suivent.

Dans Colossiens 1:10, l’Esprit nous rappelle ceci :

« Marcher d’une manière digne du Seigneur, pour Lui plaire entièrement ; portant des fruits en toutes sortes de bonnes œuvres, et croissant par la connaissance de Dieu. »

Bien-aimés, ce verset est un miroir pour chacun d’entre nous. Il ne parle pas d’une marche religieuse, mais d’une marche authentique.

Aujourd’hui encore, nous vivons une époque où beaucoup disent croire, mais peu veulent vraiment marcher. Beaucoup aiment entendre la Parole, mais peu veulent la laisser façonner leur manière de vivre.

Marcher « d’une manière digne du Seigneur » signifie avancer avec un cœur sincère, même lorsque cela nous confronte.

Cela signifie accepter que Dieu vienne éclairer nos zones d’ombre, nos compromis, nos habitudes qui ne Lui plaisent pas. La vérité ne nous flatte pas : elle nous transforme. Et ceux qui aiment la vérité, ce sont ceux qui permettent à Dieu de travailler en profondeur.

Plaire entièrement au Seigneur, ce n’est pas être parfait, mais c’est cesser de jouer avec l’apparence. Dieu ne cherche pas des croyants qui impressionnent les hommes ; Il cherche des cœurs soumis, honnêtes, prêts à dire : « Seigneur, fais la lumière sur ma vie et conduis-moi. »
La marche digne commence là : dans l’humilité.

Ensuite, Paul parle de porter du fruit en toutes sortes de bonnes œuvres. Aujourd’hui, certains pensent que les fruits sont les miracles, les exploits visibles, les grandes révélations.

Mais Paul nous rappelle que les vrais fruits commencent dans le caractère, dans la fidélité, dans la bonté, dans l’intégrité, dans la patience, dans la maîtrise de soi. Des fruits que l’on ne peut pas imiter, car ils viennent de la transformation du cœur.

Un arbre ne parle pas, mais il se reconnaît à son fruit. Un chrétien n’a pas besoin de se vanter : c’est sa manière de marcher qui témoigne.

Enfin, Paul nous appelle à croître par la connaissance de Dieu. La connaissance de Dieu n’est pas un savoir théologique, ni une accumulation de versets récités par habitude. C’est une intimité.

C’est un cœur qui prend plaisir à comprendre qui est Dieu, comment Il agit, ce qu’Il aime, ce qu’Il déteste, ce qu’Il attend de nous.
Lorsque nous connaissons Dieu véritablement, nos choix changent, nos motivations changent, notre manière de vivre change.

Bien-aimés, si votre marche ne vous pousse pas à la transformation, alors ce n’est plus une marche : c’est un arrêt. Et beaucoup de croyants aujourd’hui sont arrêtés alors qu’ils pensent avancer. Ils sont dans l’habitude, mais pas dans la croissance. Paul dit : croissez ! Avancez ! Laissez la vérité vous élever, vous guérir, vous repositionner.

Je vous encourage aujourd’hui à revenir à cette marche digne, à raviver l’amour de la vérité, et à ne plus chercher une foi superficielle. Dieu veut des hommes et des femmes qui marchent réellement avec Lui, qui portent des fruits visibles, qui grandissent jour après jour, non par émotion, mais par connaissance et obéissance.

Que votre marche soit digne, que votre cœur soit vrai, et que vos fruits glorifient le Seigneur.

Likez, commentez et partagez si vous avez aimé.
Pasteur Laurent, que Dieu vous bénisse. Amen

Rejeté par le monde, approuvé par le CielBonjour mes bien-aimés,J’aimerais partager avec vous ce que l’Esprit m’a dit ce...
02/10/2025

Rejeté par le monde, approuvé par le Ciel

Bonjour mes bien-aimés,
J’aimerais partager avec vous ce que l’Esprit m’a dit ce matin en méditant Matthieu 10:22 :
« Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom. »

Beaucoup viennent à Christ sans comprendre ce que cela implique réellement. Ils pensent qu’accepter Jésus, c’est entrer dans une vie facile, où tout le monde va les aimer et les applaudir. Mais Jésus a dit le contraire : « Vous serez haïs. »

Et attention, cette haine ne vient pas seulement des païens. Elle peut se lever au milieu même de ceux qui se disent chrétiens. Elle peut surgir dans ton assemblée, de la part d’un pasteur, d’un frère, d’une sœur, ou même de ta propre famille.

Elle peut se manifester au travail, chez tes amis, ou chez ceux que tu considères comme proches. Pourquoi ? Parce que celui qui ne vit pas dans la vérité, celui qui reste dans les ténèbres, ne supportera jamais la lumière que tu portes.

Voilà pourquoi tant de chrétiens sont déçus et abandonnent. Parce qu’ils n’avaient pas été préparés à cette réalité. Ils voulaient être aimés du monde, acceptés par tous, mais suivre Jésus veut dire être rejeté, méprisé, et parfois même combattu par ceux que tu aimes le plus.

Bien-aimés, écoutez bien : être combattu est une preuve que vous appartenez au Seigneur. Jacques 1:2 nous rappelle : « Regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés. »

Pourquoi comme un sujet de joie ? Parce que ces épreuves attestent que vous êtes vraiment enfants de Dieu.

Alors posez-vous cette question aujourd’hui : suis-je réellement combattu pour le nom de Christ ? Ou bien suis-je aimé de tout le monde ?

Parce que si tu es applaudi par ton entourage, si tu es toujours accepté et jamais rejeté, il se peut que tu sois en train de marcher sur un autre chemin que celui de la vérité. Jésus a dit : « Malheur, lorsque tous les hommes diront du bien de vous ! » (Luc 6:26).

Comprenez ceci : le monde ne peut pas aimer ceux qui appartiennent à Christ. Les ténèbres ne peuvent pas supporter la lumière. Si donc tu portes véritablement le nom du Très-Haut, tôt ou t**d, tu seras haï, combattu, rejeté. Et c’est là que tu sauras que tu es vraiment à Lui.

Regardons à Jésus : Lui qui était parfait, bon, pur et sans péché, Il a été humilié, méprisé, insulté, jugé injustement, frappé, et enfin crucifié. Si le Fils de Dieu, dans toute sa sainteté, a été haï à ce point, imaginons-nous, nous qui sommes imparfaits et faibles.

Bien plus encore, nous serons critiqués, rabaissés, rejetés par le monde, et parfois même par ceux qui nous connaissent le mieux.

👉 Alors bien-aimés, plus vous serez combattus, plus vous vous rapprocherez du Seigneur. Restez fermes dans votre foi, dans votre spiritualité, et c’est à ce moment-là que la gloire de l’Éternel apparaîtra dans votre existence. Amen.

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Le royaume des cieux appartient aux violentsBonjour mes bien-aimés, je suis ravi de vous retrouver pour un partage avec ...
20/08/2025

Le royaume des cieux appartient aux violents

Bonjour mes bien-aimés, je suis ravi de vous retrouver pour un partage avec le plus grand nombre. N’oubliez pas de liker, commenter et partager au maximum. Voilà, on va commencer.

J’ai étudié ce passage depuis quelque temps déjà, et le Saint-Esprit m’avait révélé cette vérité. Aujourd’hui, j’aimerais la partager avec vous, car elle est très édifiante. Il s’agit de Matthieu 11:12 :
« Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu’à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s’en emparent. »

Quand on lit ce verset pour la première fois, on pourrait croire que Jésus nous appelle à la brutalité. Mais non ! Il ne s’agit pas de violence contre les autres. Il s’agit de se faire violence contre soi-même : contre nos passions, nos désirs charnels, notre paresse, notre orgueil. C’est un combat intérieur. C’est une détermination radicale qui dit : « Seigneur, je veux T’appartenir, et rien ni personne ne m’arrêtera. »

Mais regardons bien la réalité d’aujourd’hui… et c’est là que ça dérange.
Normalement, un chrétien doit se faire violence pour résister au péché. Mais dans nos assemblées, qu’est-ce que l’on voit ? Des chrétiens qui doivent se faire violence simplement pour aimer Dieu !

👉 Se faire violence pour arriver à l’heure au culte.
👉 Se faire violence pour ouvrir la Bible à la maison.
👉 Se faire violence pour méditer un verset quand le pasteur leur demande.
👉 Se faire violence pour prier, pour jeûner, pour rester fidèles.

Et je vous pose la question : est-ce que vraiment vous aimez le Seigneur, si chaque chose qui concerne sa présence est pour vous une contrainte ?
Comment pouvez-vous dire : « J’aime Dieu », si méditer Sa Parole vous fatigue ? Si prier est un fardeau ? Si vous trouvez toujours une excuse pour ret**der l’heure de l’assemblée ?

Bien-aimés, le Royaume des cieux ne sera pas donné à des chrétiens paresseux, distraits, négligents. Il appartient à ceux qui montrent à Dieu, par leur amour, par leur obéissance, par leur sanctification, qu’ils veulent entrer à tout prix.

Alors je vous le demande : êtes-vous violents dans votre foi ? Êtes-vous violents dans votre obéissance ? Êtes-vous violents dans votre consécration ? Ou bien êtes-vous de ceux qui doivent se faire violence simplement pour se souvenir que Dieu existe ?

Dieu regarde nos vies. Il ne se laisse pas tromper par nos paroles, ni par nos excuses. Ce qu’Il cherche, c’est un cœur transformé, un cœur radical, un cœur qui dit : « Seigneur, je T’aime tellement que je vais forcer la porte du Royaume, je vais tout laisser, tout abandonner, tout crucifier, pour être à Toi. »

Bien-aimés, il est temps de revenir auprès du Seigneur. Il est temps de changer ta vie, de prendre une décision radicale. Ne te fais plus violence pour des choses charnelles, mais fais-toi violence aujourd’hui pour être à l’heure dans la maison de Dieu, pour être obéissant à sa Parole, pour méditer fidèlement, pour prier avec persévérance.

Il n’est pas encore trop t**d pour revenir en arrière et corriger ton chemin. Aujourd’hui est le jour favorable pour dire au Seigneur : « Je veux T’aimer de tout mon cœur, de toute mon âme et de toute ma force. »

Que la prière, la méditation, la sanctification et l’obéissance ne soient plus jamais pour toi une corvée, mais une joie, un honneur et une marque de ton amour pour Christ. Car le Royaume des cieux appartient aux violents, à ceux qui ne reculent pas, mais qui avancent avec passion pour conquérir le cœur de leur Dieu.

Pasteur Laurent

Esther : Victoire charnelle, mais défaite de l’espritVoici la dernière phase du livre d’Esther. C’est aussi la plus viol...
12/07/2025

Esther : Victoire charnelle, mais défaite de l’esprit

Voici la dernière phase du livre d’Esther. C’est aussi la plus violente, la plus humaine, et finalement… la plus tragique.

Le retournement que beaucoup célèbrent comme une victoire du peuple de Dieu est en réalité un effondrement spirituel, un massacre justifié par le pouvoir, une vengeance déguisée en délivrance, et une absence criante de ce qui fait l’âme du croyant : le pardon, la repentance, la recherche de Dieu.

Dans cette dernière partie, tout s’accomplit… sans Dieu. Pas de prière, pas d’autel, pas d’adoration, pas de reconnaissance. Le nom de l’Éternel n’est toujours pas prononcé. Et pourtant, on tue. On extermine. On massacre.

Un retournement qui repose sur un roi troublé

Tout commence par une insomnie. Le roi ne dort pas. Il demande qu’on lui lise les archives. On découvre alors que Mardochée, autrefois oublié, n’a jamais été récompensé.

Ce simple fait provoque une série de retournements. Mais où est Dieu dans tout cela ? Il n’est pas là. Ce n’est pas l’Esprit qui agit, c’est le hasard, la mémoire des hommes, et le besoin de réparer une erreur politique.

Haman, croyant qu’on veut l’honorer, propose un triomphe royal… pour lui-même. Et finit par devoir honorer son pire ennemi. Ce n’est pas une leçon de l’Éternel, c’est l’humiliation provoquée par son propre orgueil.

Un piège bien exécuté… mais pas inspiré

Esther prépare son deuxième banquet. Elle accuse Haman, mais pas devant Dieu, devant le roi. Et celui-ci, emporté par la jalousie, la colère, et peut-être encore le vin, fait pendre Haman. Ce n’est pas une sentence divine, c’est un acte impulsif, humain, colérique.

Et Harbona, opportuniste, ajoute la touche finale : « Il y a justement un poteau prêt chez Haman. »
Aucun ange, aucun feu du ciel, aucun miracle. Juste une suite de manipulations politiques et émotionnelles.

La vengeance devient loi

Mais le plus choquant, le plus dérangeant, arrive ensuite. Le roi donne à Esther la maison de Haman. Mardochée est élevé. Mais le décret qui condamnait les Juifs ne peut être annulé. Alors, on en fait un deuxième : un décret de légitime défense. Mais une défense violente, excessive, sanglante.

Les Juifs purent se rassembler pour détruire, tuer et faire périr toutes les forces armées du peuple et de la province qui voudraient les attaquer, petits enfants et femmes, et pour piller leurs biens."
(Esther 8:11)

Où est la grâce ? Où est la compassion ? Où est la justice de Dieu ? Il n’y en a aucune. Ce décret vient d’une femme qui n’a jamais prié, d’un homme élevé par stratégie, et d’un roi manipulé par ses émotions.

Et quand le jour arrive, 75 000 personnes sont tuées. Non pas dans la paix. Non pas pour la gloire de Dieu. Mais parce que les hommes ont reçu la permission de faire justice eux-mêmes.

Et à Suse, ce massacre a lieu deux jours de suite. Et c’est Esther, oui Esther, qui réclame le droit de continuer à tuer, et de pendre les fils d’Haman le lendemain.

Une fête bâtie sur la violence

Et pour que personne n’oublie cette hécatombe, on fonde une fête : Pourim. Une célébration annuelle de ce retournement. Non pas un souvenir d’un miracle, mais d’un carnage autorisé. Une fête où l’on mange, où l’on boit, et où l’on se réjouit… d’avoir massacré.

Aucun psaume. Aucune louange. Aucun retour au Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Esther ne construit pas d’autel, Mardochée ne pousse pas le peuple à se tourner vers Dieu. Ils instaurent une tradition humaine pour célébrer un acte charnel.

Conclusion : Le silence de Dieu n’est pas une approbation

Le livre d’Esther est un chef-d’œuvre d’ironie spirituelle. L’homme triomphe, sans jamais avoir invoqué Dieu. Le peuple est sauvé, sans avoir prié. L’ennemi est vaincu, sans intervention divine.

Mais tout ce qui a été accompli l’a été par la ruse, par l’influence, par le pouvoir, et par le sang.

Ne te laisse jamais tromper par le succès visible. Ce n’est pas parce que tout semble marcher que Dieu approuve ce que tu fais.

La victoire charnelle est toujours une défaite de l’esprit.
Et parfois, Dieu se tait… non pas parce qu’il est d’accord, mais parce qu’il nous laisse récolter ce que notre chair a semé.

Clôture de la série sur Esther

Cette série sur le livre d’Esther t’a peut-être dérangé, peut-être secoué, mais c’était le but : réveiller les consciences et montrer ce que devient une nation, un peuple, ou un cœur, lorsque Dieu n’est plus au centre. L’absence de Dieu dans ce livre n’est pas un hasard : c’est un avertissement, un miroir tendu à notre génération.

> Si Dieu ne conduit pas ton histoire, ce n’est pas l’Esprit qui triomphera, mais ta propre chair. Et tu finiras par appeler « délivrance » ce qui n’est en réalité qu’une vengeance humaine.

Pasteur Laurent — partagez, likez, et commentez si vous aimez ce message. Amen.

Avant la fin… un mot du cœur.Merci à tous ceux qui ont pris le temps de lire, de méditer, de réfléchir avec moi sur ce l...
09/07/2025

Avant la fin… un mot du cœur.

Merci à tous ceux qui ont pris le temps de lire, de méditer, de réfléchir avec moi sur ce livre si particulier qu’est Esther. Merci à ceux qui cherchent la vérité, pas seulement des récits.

Merci à ceux qui ouvrent leur cœur à la lumière de l’Esprit, et pas seulement leurs oreilles à de beaux discours.

Avant de vous livrer la dernière partie, j’aimerais m’arrêter un instant pour vous dire ceci : faites attention à ce que vous écoutez.

Faites attention à ceux que vous suivez. Faites attention à ceux qui se lèvent en se donnant un titre, une autorité, une onction… sans avoir été envoyés.

Jésus-Christ lui-même a prévenu : « Plusieurs viendront en mon nom… mais ils ne viennent pas de moi. »

Ce n’est pas parce qu’un homme parle de Dieu qu’il vient de Dieu. Ce n’est pas parce qu’un prédicateur cite la Bible qu’il est conduit par l’Esprit. Et ce n’est pas parce qu’un message vous fait frissonner qu’il vient du ciel.

Le livre d’Esther est un miroir.
On y voit des manipulations, de la chair, des décisions humaines sans prière, sans foi, sans Dieu. Et pourtant… tout semble fonctionner.

Tout semble réussir. Le peuple est sauvé, Haman est jugé, Esther est reine. Mais où est Dieu dans tout cela ? Où est l’obéissance ? Où est la sanctification ? Où est la repentance ?

Ce que nous voyons dans le livre d’Esther, c’est ce que nous voyons dans beaucoup d’assemblées aujourd’hui.

Des systèmes bien organisés, des discours bien rodés, des leaders bien positionnés… mais une absence criante de l’Esprit de Dieu. Tout repose sur des stratégies, des émotions, des jeûnes imposés, des combats charnels. On parle d’élévation, mais sans onction. On parle de victoire, mais sans sanctification.

Alors bien-aimés, soyez vigilants.
N’avalez pas tout ce qu’on vous dit. N’adorez pas un système. Cherchez Christ. Revenez à la croix. Revenez à la vérité. Lisez la Parole, méditez-la, priez, discernez. Car ceux qui aiment la vérité ne seront jamais séduits.

Et moi, je vous remercie du fond du cœur. Que le Seigneur vous éclaire encore davantage, car le meilleur, ce n’est pas Esther… c’est ce que l’Esprit veut vous dire à travers Esther.

Pasteur Laurent
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🕯 Esther – Partie 5 : Quand Dieu est absent, la chair prend le trône 🕯Deux hommes. Deux orgueils. Un peuple sacrifié.Mar...
06/07/2025

🕯 Esther – Partie 5 : Quand Dieu est absent, la chair prend le trône 🕯

Deux hommes. Deux orgueils. Un peuple sacrifié.
Mardochée refuse de s’agenouiller devant Haman, non par foi, mais par fierté.
Haman, blessé dans son ego, ne vise pas que lui… mais tout son peuple.

Le roi, passif et manipulé, signe un décret de mort sans réfléchir.
Résultat : un génocide légalisé.

Mardochée déchire ses vêtements, s’agite, mais ne cherche pas Dieu.
Il court vers Esther… mais par un messager, car leur relation est distante.

Et que fait Esther ? Elle a peur d’aller voir son propre mari, le roi.
Parce que là où Dieu est absent, même l’alliance sacrée du mariage devient une prison de silence et de crainte.

Ce point est crucial : Esther, reine, tremble devant son époux.
Aujourd’hui, combien de chrétiens épousent des frères ou sœurs en Christ sans se connaître profondément ?

Combien de couples vivent dans la peur, la distance, et le mal-être, parfois dès la première année ?
La peur d’Esther reflète cette triste réalité : quand Dieu n’est pas au centre, le lien conjugal peut devenir source d’angoisse au lieu d’amour.

Esther hésite. Mardochée la presse, presque la menace.
Elle finit par céder, promet un jeûne de trois jours.

Mais à qui est adressé ce jeûne ? À quel Dieu ? Le texte reste silencieux.
Aucune prière, aucune vraie foi, seulement un rituel vide de sens.

Puis viennent les festins. Le roi, charmé, lui dit :
« Demande ce que tu veux, même la moitié du royaume. »
Mais Esther ne demande rien tout de suite.
Elle attend, elle manipule le temps et les émotions, pas la foi.

Au deuxième banquet, elle révèle la menace qui pèse sur son peuple.
Le roi, ivre et en colère, explose.
Haman panique, tombe aux pieds d’Esther.
Mais le roi revient et crie :
« Quoi ? Tu veux faire violence à la reine dans ma maison ? »

La situation dérape.
Haman est pendu sur sa propre potence, dressée pour Mardochée.
Et, dans un retournement ironique, le roi honore Mardochée publiquement — humiliation totale pour Haman.

Mais aucun miracle.
Aucune prière puissante.
Juste des jeux humains, des orgueils blessés, et des émotions à fleur de peau.

🔥 Leçon puissante pour aujourd’hui :
Quand Dieu est absent, même les mariages chrétiens peuvent devenir des prisons de peur.
Quand la foi n’est pas vécue, la peur remplace l’amour, et la distance remplace la communion.
Un mariage sans Dieu est une couronne fragile posée sur des cendres.

Pasteur Laurent
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💔 Partie 4 – Quand deux hommes détruisent un peuple : l’égo sans DieuLe chapitre 4 du livre d’Esther révèle une tension ...
04/07/2025

💔 Partie 4 – Quand deux hommes détruisent un peuple : l’égo sans Dieu

Le chapitre 4 du livre d’Esther révèle une tension dramatique : le décret de mort contre les Juifs a été signé. Mais si on regarde avec discernement, on comprend que le drame commence bien avant la décision du roi.

Il commence avec Mardochée, cet homme qui avait sauvé le roi, mais que personne n’a honoré. Et il commence aussi avec Haman, ce dignitaire païen promu à la première place, qui exige des honneurs, comme un dieu.

Tous s’inclinent devant Haman. Tous… sauf un. Mardochée.
Mais pourquoi refuse-t-il ? Par conviction spirituelle ? Par obéissance à Dieu ?
Non.

Le texte ne mentionne aucune directive divine. Aucun jeûne. Aucune prière.
Ce n’est pas Dieu qui lui dit de rester debout.
C’est son orgueil blessé.

Mardochée refuse de s’incliner parce qu’il ne supporte pas de voir un autre recevoir ce qu’il estime mériter.
Et ce refus, en apparence anodin, va déclencher un massacre.

Car Haman, frappé dans son ego, réagit avec une cruauté démesurée. Il ne cherche pas à punir un homme, mais à exterminer tout un peuple.

Et dans cette chaîne infernale, Dieu est silencieux.
Parce que rien de tout cela ne vient de Lui.

Ce qui nous amène à une vérité dérangeante :
👉 Deux hommes. Deux égos blessés. Deux orgueils qui s’affrontent. Et c’est un peuple entier qui tombe sous la menace.

Et cette vérité, elle résonne douloureusement dans nos églises aujourd’hui.

Quand un pasteur marche sans Dieu, c’est un peuple qui tombe

Ce qui s’est passé entre Mardochée et Haman n’est pas juste une page d’histoire.
C’est un miroir de ce qui se passe quand des hommes sans Dieu prennent la tête d’un peuple.

Quand le cœur du pasteur est blessé, quand il agit par jalousie, par frustration, par besoin de reconnaissance ou par autorité mal placée, alors ce ne sont pas ses ennemis qui tombent. Ce sont ses brebis.

Un pasteur peut avoir prêché pendant des années, avoir même sauvé des âmes, mais s’il n’est plus conduit par l’Esprit, s’il commence à agir par réaction, par vengeance, ou par orgueil, alors il entraîne toute son assemblée vers la ruine.

Et c’est exactement ce qu’on voit dans ce chapitre :

Pas de prière.
Pas d’onction.
Pas de direction divine.
Juste des émotions humaines, des blessures d’orgueil, et des décisions charnelles.

Le peuple juif est mis en danger à cause de deux hommes.
Et combien de fois nos églises vivent la même chose ?

Des âmes blessées. Des familles divisées. Des chrétiens qui abandonnent la foi…
Parce qu’un homme placé en haut n’a pas guéri son cœur.

Un pasteur qui marche sans Dieu est comme Mardochée ou Haman :
il peut avoir une bonne position ou de bonnes intentions, mais
s’il ne s’humilie pas, il devient un danger pour le peuple.

Esther – Partie 3 & 4 : Une couronne sans onction et un royaume sans Dieu 💠Chapitre 2 du livre d’Esther. Le roi repense ...
30/06/2025

Esther – Partie 3 & 4 : Une couronne sans onction et un royaume sans Dieu 💠

Chapitre 2 du livre d’Esther. Le roi repense à Vasti, mais au lieu de se remettre en question, il se laisse influencer par ses conseillers.

Plutôt que de chercher la face de Dieu, il préfère une distraction : organiser un concours de beauté. Voilà le niveau spirituel du royaume : pas de repentance, pas de retour vers l’Éternel, seulement des apparences.

C’est dans ce contexte charnel qu’apparaît une jeune fille juive : Hadassa, appelée Esther. Mais attention : elle n’est pas guidée par Dieu. Elle ne prie pas. Elle ne jeûne pas.

Elle n’écoute pas la voix de l’Esprit, mais celle de Mardochée, son parent adoptif. C’est lui qui lui ordonne de taire sa nationalité. Esther n’obéit donc pas à Dieu, mais à un homme. Elle cache qui elle est, elle se fond dans un système païen pour essayer d’y réussir.

Esther subit les douze mois de soins imposés par les coutumes du palais. Puis vient la nuit avec le roi, comme toutes les autres jeunes filles. Elle n’est pas choisie pour sa foi, ni pour sa piété.

Elle est choisie parce qu’elle plaît au roi. C’est un choix charnel. Une couronne lui est posée… mais ce n’est pas une onction. Ce n’est pas Dieu qui l’a appelée. C’est un roi païen qui l’a désirée.

⚠️ Leçon pour notre génération :
Beaucoup aujourd’hui veulent des couronnes sans sanctification. Ils veulent la reconnaissance sans la présence.

Ils veulent la position sans la mission. Mais la faveur du monde ne remplace jamais la faveur de Dieu. Et ce que Dieu n’a pas établi, Dieu ne le soutiendra pas.

Et maintenant… que fait Mardochée ?

À la porte du roi, Mardochée commence à gagner de l’influence. Il entend parler d’un complot contre le roi, et il le fait savoir à Esther. Le roi est sauvé, Mardochée est enregistré dans les chroniques du royaume… mais rien ne change spirituellement.

Toujours aucune prière. Toujours aucune recherche de Dieu. On avance dans l’histoire, mais on n’avance pas dans la foi.
Et c’est dans ce contexte vide spirituellement qu’un homme va surgir : Haman.

Haman est élevé au-dessus de tous les autres chefs. Il est fier, il est puissant, et il exige qu’on se prosterne devant lui. Et là, Mardochée refuse.

Lui qui n’a pas cherché Dieu jusque-là, lui qui a caché son identité, se dresse soudainement pour un acte de résistance. Mais pourquoi maintenant ? Est-ce de la foi ? Ou de l’orgueil ?

Haman, blessé dans son ego, ne veut pas seulement tuer Mardochée, il veut exterminer tout le peuple juif. C’est ainsi qu’un décret de mort va bientôt être lancé.

Mais jusqu’ici, personne ne cherche Dieu. Personne ne prie. Personne ne consulte l’Éternel. Le nom de Dieu n’apparaît même pas.

--Voilà où mène une vie sans Dieu :
– Une reine choisie par la chair.
– Un peuple en danger par manque de prière.
– Une faveur humaine sans couverture divine.
– Et bientôt… un décret de destruction.

Message pour l’Église :
Quand tu vis sans l’Esprit, tu finis par réagir dans la chair. Quand tu cherches la faveur des hommes, tu ne peux pas résister à l’adversaire spirituel. Et si Dieu n’est pas à la base de ton élévation, c’est ton orgueil ou ta stratégie qui deviendra ta faiblesse.

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