Eglise Image de Je Suis

Eglise Image de Je Suis Eglise Image de Je Suis est une communauté religieuse charismatique basée à Kinshasa RDC.

Abonnez-vous à notre chaîne YouTube : Image de Je Suis TV, et à notre compte Instagram: Kabanangi_Babo_Prospere

Sous l'ombre du tout puissant
09/03/2022

Sous l'ombre du tout puissant

L’église Image de Je Suis vient de perdre son vaillant soldat en Christ, son Secretaire Général et administratif et fina...
07/07/2021

L’église Image de Je Suis vient de perdre son vaillant soldat en Christ, son Secretaire Général et administratif et financier, sa bibliothèque personnifiée, une tête bien faite, son éminent docteur de la grâce 😭😭😭 vas-y en paix combattant du Christ dans la félicité éternelle docteur Joseph-Désiré Likabe

27/06/2021

CANEVAS DE CE DIMANCHE 27 JUIN 2021

THEME: LES “JE SUIS” DE JESUS

Partie 5: “ Je suis la résurrection et la vie”

Texte: Jean 11:25

INTRODUCTION
Dans l’Evangile selon Saint Jean 11:25, échangeant avec Marthe à propos de son frère Lazare décédé et mis en terre depuis 4 jours, le Christ sortira l’une de ses déclarations, la plus fastes. Voici face à la sœur du decuius éplorée, Mashia dit : ‘’Je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort’’.

DEVELOPPEMENT

I. PENSEE BIBLIQUE (PANORAMIQUE) SUR LE CONCEPT MORT ET RESURRECTION
On ne peut pas parler de la resurrection sans préalablement parler de la mort, car effectivement, la mort comme, la resurrection sont des réalités parallèles.

Alors que la mort recèle l’idée de la séparation, la résurrection, elle, nous parle de la réunion, de la réconciliation, etc.

A. La mort
Comme indiqué ci-haut, le concept est lié, dans la Bible, à une idée de séparation. On en recense scripturairement trois sortes :

1°) La mort physique
Elle marque la fin de l’existence terrestre et le retour du corps à la poussière, alors que l’esprit l’a quitté (Ge.3 :19; Ps.90 :3; Cfr.Lu.23 :46, 52).

2°) La mort spirituelle
Elle est la conséquence de la désobéissance du saint commandement divin par l’homme; elle décrit la situation de l’homme séparé de Dieu (Es.59 ; 2 ; La.3 :39) dans le règne du péché (Ro.5 :21; 1Ti.5 :6), sous la puissance de la chair et du diable (Jn.8 :34, 44, Ep.2 :1-3).

3°) La seconde mort
C’est la conséquence de la sentence du jugement dernier. Elle consiste en un état de séparation éternelle d’avec Dieu dans l’étang de feu et de soufre, qui ne s’éteint point (Ap.14 :10-11; 20 :11-15).

B. La Résurrection
Elle est définie comme le retour de la mort à la vie. Les saintes Ecritures affirment que l’homme est d’abord ressuscité spirituellement une fois au contact de la grâce au moyen de l’Evangile (Ep.2 :5-6), avant de l’être physiquement au moment de l’enlèvement de l’Eglise (1Co.15 :22-23; 51 :55; 1Th.4 :13-18; Ap.20 :4).

II. IMPORTANCE DE LA RESURRECTION DE CHRIST
C’est à travers les conséquences désastreuses énumérées par l’Apôtre Paul que nous pouvons nous représenter l’importance capitale que revêt la résurrection de Christ (selon les écritures, 1Co.15 :12-19). En effet, si Christ n’est pas ressuscité (selon qu’il est écrit) :
- La prédication de l’Evangile serait vaine ;
- La foi en Christ serait chimérique ;
- Tous les témoins et les prédicateurs de la bonne nouvelle seraient pris de menteurs ;
- Nul ne serait racheté de ses fautes ;
- Tous les croyants d’avant nous qui sont endormis (décédés) seraient perdus ;
- Les chrétiens seraient les plus malheureux de tous les hommes.

III. RESSUCITE, RESURRECTION QUID ?
Ressucité : c’est en tant que substitut. Quand la bible stipule que Jésus est ressucité, là, c’est en tant qu’homme (2ème Adam) ; il prend la place de l’homme. Ressuscité est terrestre ; et la mort aussi est terrestre. C’est un temps.

En revanche, quand elle affirme que Christ est la réssurection (Jn.11 :25), c’est en tant que Dieu. Dieu qui est descendu du ciel pour distribuer le ‘’ressuscité’’. D’où, l’Ecriture : ‘’Détruisez ce temple…’’ (Jn.2:19).

IV. ORDRE ET SORTES DE RESURRECTION
L’Ecriture enseigne explicitement qu’il y a deux types de resurrection (Da.12 :2; Jn.5 :28-29; Ap.20 :4-5), notamment :
- Celle des croyants pour la vie éternelle, appelée ‘’la première résurrection’’ ; et
- Celle des injustes pour le jugement et la honte éternelle : ‘’la deuxième résurrection’’.

1) La première résurrection
Ceux qui y prennent part sont répartis en deux catégories distinctes, selon 1Co.15 :23 :
• Les prémices, c’est Christ, la g***e agitée, le premier-né d’entre les morts (1Co.15 :20; Le.23 :10-15; Col.1 :18; Ap.1 :5; etc.).

• La moisson : c’est l’ensemble de ceux qui appartiendront à Christ lors de son avènement. Cette moisson est subdivée en quatre phases :

a) Les ressuscités du jour de la résurrection du Christ
Bien que les sépulcres se fussent ouverts une fois la mort de Jésus constatée (Mt.27 :50-52), les corps des saints ne ressuscitèrent qu’après la résurrection de Christ (Mt.27 :53). C’est que la résurrection de Christ est indéniablement la condition sine qua non de la nôtre. En effet, Christ, dans les régions inférieures de la terre, a ravi les clés de la mort et du séjour des morts (Ap.1 :18); et à sa sortie du Shéol, il a emmené en son sein jusque dans son repos tous les saints d’autrefois.

b) Les ressuscités du jour de l’enlèvement
Il est écrit : ‘’… Nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont décédés… Les morts en Christ ressusciteront premièrement…’’ (1Th.4 :14-17).
‘’… La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles…’’ (1Co.15 :51-53).

c) Les ressuscités du jour de la résurrection de deux oliviers (ceux qui n’avaient jamais écouté l’Evangile après la venue du Seigneur)

Ce sont ceux qui sont morts sans avoir eu l’occasion d’écouter l’Evangile. Ils seraient donc morts sans entrer en contact avec l’Evangile de la grâce (le message ‘’Christ’’). De même que Christ se rendit sous la terre pour prêcher les esprits en prison (1Pie.3 :18-20; Jn.5 :25), il en sera de même de deux oliviers; ceux qui n’avaient jamais écouté l’Evangile en temps des Nations (notre ère) seront prêchés par les deux oliviers (Ap.11 :7-10). En revanche, ceux qui écoutent et n’en croient pas seront repoussés au loin, car ils sont déjà jugés et condamnés (Jn.3 :18).

d) Les ressuscités au retour du Seigneur dans la gloire, martyrs de la grande tribulation, seconde moitié de la 70ème semaine de Dieu à travers Daniel (Ap.20 :4; etc.).

Ayant refusé de porter la marque de la bête, ni non plus le nombre de son nom : 666 (Ap.13 :17; 14 :11), ces croyants de la grande tribulation subiront d’atroces sévices. Mais ces héros de la foi en temps d’angoisses seront récompensés, car ils reviendront à la vie lors de la venue du Seigneur dans la gloire avant l’instauration du Royaume millénaire (Millénium).

2) La seconde résurrection
Au bout du millénium, Satan sera relâché de sa prison, il sortira alors pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre. Et le diable sera jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles (Ap.20 :7-10).
Ici, ceux qui ne sont pas morts en Christ ressusciteront pour la honte éternelle, le jugement éternel. Ils se retrouveront dans l’étang de feu et de souffre en compagnie de leur maître (Satan, le diable) qu’ils auront adorés et servis.

CONCLUSION
La résurrection définie sémantiquement comme le retour de la mort à la vie (Ap.1 :18), Christ en constitue le fondement et la quintessence même. Pour l’homme, elle commence d’abord en esprit (Ep.2 :5-6) : la régénération; et connaîtra donc son aboutissement relativement aux phases susdites.

Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ et règneront avec lui pendant mille ans.

20/06/2021

CANEVAS DE CE DIMANCHE 20 JUIN 2021

THEME : ‘‘LES « JE SUIS » DE JESUS ‘‘

Partie 4: ‘‘Je suis le bon berger’’

Texte: Jean 10:11

INTRODUCTION
En Israël, les bergers, pour préserver leurs troupeaux de bêtes féroces ou de voleurs, les réunissaient, en pleine campagne, dans un bercail à ciel ouvert, garnie d’un enclos. On y ménageait une porte à laquelle se tenait un serviteur bien armé, qui faisait la garde et ne laissait entrer que les bergers qu’il connaissait.

Sur le matin, les bergers se présentaient, ils appelaient, chacun ses brebis qui, connaissant la voix de leur berger, le suivaient pour se rendre au pâturage.

Voici les conditions auxquelles tout berger était appelé à remplir :

- Conduire les brebis en étant devant eux comme guide ;
- Paître (nourrir) les brebis vers les pâturages et les eaux ;
- Prendre soin (soigner avec les pommades en cas de plaies) ;
- Surveiller et garder les brebis contre les bêtes féroces et les
voleurs ;
- Marquer chacune des brebis d’un nom distinct des autres ;
- Retrouver celle qui était égarée ;
- Etc.

Se disant ‘‘le bon berger’’ le Seigneur se mettait en contraste avec les dirigeants politiques et religieux d’Israël de son époque, qui n’accomplissaient pas bien leurs tâches. En tant que le bon berger, Jésus considérait les dirigeants de la nation Juive de voleurs, brigands et mercenaires, autrement dit des faux bergers : ils traitaient durement et dominaient sur le peuple.

DEVELOPPEMENT
Nous parlerons de part et d’autre, des racheter du Christ (comme les brebis), de la personne de Jésus (comme le bon berger, le souverain et le grand pasteur des brebis).

1. La brebis quid ?
De par sa douceur, sa docilité, son incapacité de défense (faute des cornes), et sa totale dépendance au berger pour trouver le chemin de l’étable, la brebis est une belle figure d’un enfant de Dieu selon qu’il est écrit : ...Jésus vit une grande foule, et fut ému de compassion pour eux, parce qu’ils étaient comme des brebis qui n’ont point de berger...(Mc.6:34 Cfr.Es.53:6 ; Rm.8:36).

L’ancien Testament recèle beaucoup de passages assimilant Israël à un grand troupeau (des brebis) (Ps.77:20,78:52, 95:7; Jé.13:17) et ses chefs (religieux) aux mercenaires ou aux mauvais pasteurs (Za.11:16-17 ; Jé.23:1-4 ; etc.). Depuis son expulsion du jardin suite au péché (Gé.3:24), l’homme est errant, discrédité, perdu dans la nature, en proie aux forces du mal de tout genre, et tente par des moyens qui lui tombent sous la main (sexe, drogue, alcool, etc.) de retrouver la paix, la quiétude, ainsi que la félicité qui était son partage dans ce paradis terrestre qu’était Eden, le Jardin.

Héritiers du patrimoine génétique d’Adam leur aïeul, les hommes de tous les temps et de tous les âges sont aussi héritiers de la tare du péché originel. A cet effet, ils naissent tous perdus et égarés vis-à-vis de Dieu et de sa loi. Et par leur inclination au mal, ils confirment ainsi leur statut des perdus (Ps.51:7, Rm.3:10-18,23 ; 5:12-14,17-18 ; I Co.15:22a ; etc.).

2. Qu’en est-il du bon berger ?
Le bon Berger représente Jésus Christ, et tout serviteur de Dieu qui dirige le peuple de Dieu.

Christ n’est pas seulement le berger mais le bon berger, et les ministres de Dieu sont aussi appelés à suivre le modèle du bon berger, du Souverain et Grand Pasteur, le seul qui a rempli parfaitement les conditions d’un vrai et bon berger dont voici la teneur :

a. Le berger conduit les brebis en étant devant eux comme guide :
Le berger se met devant pour guider et diriger les brebis afin qu’elles le suivent, Christ était le modèle du troupeau car il pratiquait son propre enseignement et de ce fait il était un modèle pour ses brebis (disciples) en sainteté, amour et puissance; les brebis ne suivent que les faits et gestes du berger.

Selon qu’il est écrit: paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais volontairement, selon Dieu ; non pour un gain sordide, mais avec dévouement ; non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage ; mais en étant les modèles du troupeau (I P.5:2-3).

b. Paître (nourrir) les brebis (les pâturages et les eaux).
Le pâturage est un lieu couvert d’herbe où les bestiaux pâturent (mangent les bourgeons, les pousses et les feuilles des arbres). L’herbe constitue la nourriture des moutons tandis que l’eau sert de breuvage, les deux permettent aux brebis d’être en bonne santé et de croître. Les pâturages étaient soit sur les montagnes et les plaines, soit dans la bergerie, certains bergers possédaient leurs propres pâturages.

Dans Jean 6:27 le Christ décrit la Parole de Dieu comme la seule nourriture qui subsiste pour la vie éternelle, qui nous fait croître dans la grâce et la connaissance (II P.3:18). L’herbe sur la plaine constitue la nourriture qui subsiste pour la vie terrestre (bénédictions et richesses charnelles) tandis que l’herbe sur la montagne c’est la nourriture spirituelle (richesses et bénédictions spirituelles) car les choses visibles sont passagères mais les invisibles sont éternelles (II Co 4.17-18 Cfr Col 3.1-3).

Les herbes sur la plaine et la montagne constituent les laits et la nourriture solide (Heb.5:12) c’est pourquoi le bon Berger dit à Nicodème dans Jn.3:12 si vous ne croyez pas quand je vous ai parlé des choses terrestres (herbe sur la plaine), comment croirez- vous quand je vous parlerai des choses célestes (herbe sur la montagne).

Et l’eau en tant que breuvage est symbole de l’Esprit et de la prière. Car après avoir brouté l’herbe de l’Evangile, l’Eternel notre Berger nous abreuve par le baptême du Saint-Esprit selon qu’il est écrit : ‘‘nous avons tous, en effet, été, baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit (1Co.12:13 Cfr Eph.1:13). En effet, l’Esprit constitue l’eau au-dessus des cieux dont doit être abreuvée la brebis du Seigneur (Ps.148:4).

En effet, l’herbe et l’eau qui représentent la Parole et l’Esprit de la prière (Eph.6:18; 1Tm.4:5 ; Act.6:4) constitue un régime permanant pour la survie des brebis. C’est à cette raison là que Daniel et ses compagnons ne voulurent pas manger sur la table du roi de Babylone mais ils se contentèrent que des légumes et de l’eau en tant que brebis de l’Ancien Testament (Dan.1.5-20).

c. Le Berger prend soins (soigner avec les pommades).
La compassion de Jésus manifestée par les signes, guérisons et miracles à la vue des souffrances des hommes prouve à suffisance le cœur d’amour de notre divin Berger. Il appliquait aux brebis la pommade de la grâce pour leur guérison selon qu’il est écrit : il s’est chargé de nos maladies et par ses meurtrissures nous sommes guéris.

d. Le Berger surveille et garde les brebis contre les bêtes féroces et des voleurs.
Le berger donne sa vie pour ses brebis c’est-à-dire il expose sa vie dans le combat, pour la défense de ses brebis contre les bêtes féroces et les voleurs. David en tant que type du Bon Berger dans l’Ancien testament pouvait arracher la brebis de la gu**le de lion et la délivrer de la patte de l’Ours (I Sam.17:34-36 Cfr.Am.3:12) Et Christ l’antitype de David a donné sa vie en sacrifice par toutes les souffrances physiques et morales subies de Gethsémané au Mont Golgotha pour le salut et la vie abondante de ses brebis afin d’arracher ses brebis de l’emprise du Diable, qui rode comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera (I P.5:8).

Le Christ accomplit la parole prophétique de Zacharie 13:7 (Cfr.Mt.26:31) car Christ le bon Berger était frappé par son Père à cause de nos péchés au moyen d’une épée flamboyant (Gn.3:24), symbolisant le jugement (Es.66:16) pour notre salut (accès à l’arbre de vie) selon qu’il est écrit : il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos péchés ; le châtiment qui nous donne la paix était tombé sur lui... (Es.53:5).

e. Le Berger marque chacune des brebis d’un nom distinct des autres.
(Rm.3:11 Cfr.Jn.6:44) ; et, pendant qu’il pense le faire, c’est le Seigneur qui produit en lui le vouloir et le faire, par rapport à cette recherche (de Dieu) (Phil.2:13). Depuis le jardin (tout de suite après la chute), Dieu s’est engagé en quête de sa brebis (Gé.3:9). Et, Le moyen le plus usité par Dieu pour venir à bout de son dessein est ‘‘la souffrance’’ (Lu.5:1-9).

Lorsque le berger retrouve sa brebis, trouvaille qui est souvent précédée des événements malencontreux vécus par la brebis (ce qui la pousse, d’ailleurs, à se mettre sur la voie qui permettra au divin berger de la retrouver) est le moment où l’homme est affecté (touché) par l’Evangile et s’engage décidément pour Christ.

Une fois le berger retrouve sa brebis jadis perdue, il la met avec joie sur ses épaules. Or, d’après Esaïe 22:22, l’épaule est synonyme de ‘‘pouvoir’’ ou de ‘‘responsabilité’’, car sur celle-ci est placée la clé, symbole du ‘‘commandement’’ (en effet, avec une clé on peut ouvrir et fermer). En nous plaçant sur ses épaules, Christ (le divin berger) nous fait partager son pouvoir ainsi que son autorité. Nous devenons par là même héritiers de Dieu et cohéritiers du Christ (Mt.16:19 ; Ro.8:17) ; et, selon Esaïe 9:6, l’épaule représente ‘‘la domination’’. Appelé à l’origine à dominer sur toute la création (Gé.1:26,28), l’homme a cependant perdu ce privilège ; mais, dès lors que le maître nous retrouve et nous place sur ses épaules, nous retrouvons enfin notre condition du commencement.

CONCLUSION
Cette belle allégorie, que le Seigneur emprunte aux mœurs pastorales de l’Orient, était familière à ses auditeurs (Pharisiens et ses disciples). En parlant ainsi Jésus présentait à ses auditeurs, comme pleinement réalisée en lui, une image prophétique qui leur était familière par les Ecritures (voir Psaumes 23:1 ; 80:1 ; Esaïe 40:11 ; Ezéchiel 34:11-23).

Seulement, comme dans tous ces passages de l’Ancien testament c’est l’Eternel lui-même qui se présente sous l’image du berger, on voit que Jésus, en nous montrant en lui la pleine réalisation de cette image, parle avec conscience d’être un avec Dieu (Père). Le Seigneur Jésus est le Bon Berger car il prend bien et parfait soins de l’Eglise comme un Pasteur paît ses brebis.

06/06/2021

CANEVAS DE CE DIMANCHE 6 JUIN 2021

THEME : « LES ‘JE SUIS’ DE JESUS »

Partie 2: « La lumière du monde »

Jean 8:12

INTRODUCTION
Dans l’Evangile selon saint Jean 8 :12, Jésus adressa la parole à la foule composée essentiellement de pharisiens dit : ‘’Je suis la lumière du monde’’. Qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais aura la lumière de la vie’’. Or d’après le dictionnaire (français), la lumière est définie comme :
- Radiation électromagnétique qui peut produire une sensation visuelle ;
- Ce qui éclaire et qui rend les objets visibles ;
- Ce qui sert à éclairer ;
- Au figuré, Intelligence, clarté d’Esprit ;
- Savoir, connaissances, tout ce qui éclaire et guide l’Esprit ;
- Eclaircissement ou indice sur une affaire ou sur un sujet ;
- Au figuré, homme d’un rare savoir, d’un mérite transcendant ;
- Tout ce qui sert à éclairer, comme une lampe,
- Etc…

A travers ces quelques lignes constituants la définition du concept ‘’lumière’’, nous pouvons aisément entrevoir la pensée du Messie quant à ce.

DEVELOPPEMENT
Généralité sur le concept lumière dans la Bible
Dans le Nouveau Testament, le thème de la lumière se développe selon trois lignes principales, plus ou moins distinctes :

1°) Comme le soleil illumine une route, ainsi est ‘’lumière’’ tout ce qui éclaire le chemin vers Dieu : Jadis, la loi, la sagesse et la parole de Dieu (Pr.4 :18-19; Ecl.2 :3; Ps.119 :105) ; maintenant, le Christ constitue cette lumière d’après Jn.1 :9; 9 :1-39; 1Jn.2 :8-4; 2Co.4 :6; etc.), comparable à la nuée lumineuse de l’exode (Jn.8 :12; Cfr.Ex.13 :21); tout chrétien enfin, qui témoigne et manifeste Dieu aux yeux du monde (Mt.5 :14-16; Lc.8 :16; Rm.2 :19; etc.).

2°) la lumière est symbole de vie, de bonheur et de joie, alors que les ténèbres, symbole de mort, de malheur et des larmes (Jb.30 :26; Es.45 :7; Cfr.Ps.17 :15). Ainsi, aux ténèbres de la captivité s’oppose donc la lumière de la délivrance et du salut messianique (Es.8 :22; 9 :1; Mt.4 :16; Lc.1 :7; Rm.13 :11-12).

3°) Le dualisme ‘’Lumière-ténèbres’’ en vient à caractériser les deux mondes opposés du bien et du mal. Dans le Nouveau Testament apparaissent ainsi deux ‘’Empires’’ sous la domination respective du Christ et de satan (2Co.6 :14-15; Col.1:12-13; etc.), l’un s’efforçant de vaincre l’autre (Lc.22:53; Jn.13:27-30), les hommes se séparent en fils de lumière et fils de ténèbres. Selon qu’ils vivent sous l’influence de la lumière (Christ) ou des ténèbres (satan) (Lc.16:8; 1Th.5:4-5; Ep.5:7-8; Jn.12:36), ils sont ainsi réconnaissable à leurs œuvres. (Rm.13 :12-14; Ep.5 :8-11). Cette separation entre les hommes s’est manifestée par la venue de la lumière, obligeant chacun à se prononcer pour ou contre elle. (Jn.3 :19-21). Mais la perspective reste néanmoins optimiste. Car en effet, les ténèbres devront un jour s’effacer devant la lumière (Jn.1 :5; 1Jn.2 :8; Rm.13 :12).

A. Qu’en est-il des ténébres ?
Les tenèbres, c’est l’absence de lumière. Le Diable en est presenté comme le prince. et toute la terre en est dominée. selon qu’il est écrit : …le monde entier est sous la puissance du malin (I Jn 5.19 Cfr Mt 6.13)

Or les tenèbres ce sont toutes les œuvres du Diable et de la chair (Ga 5.16-19).
Les tenebres representent :
✓ Les péchés (les œuvres de la chair, Ga 5.16-21 ; I Jn 2.11) ;
✓ Les œuvres du Diable (La sorcellerie, magie, envoutements,maledictions,maladies ;
✓ condamanations, I Jn 3.8.) ;
✓ Prison satanique (Mt 4.14-16 ; Es 9.1-2) ;
✓ Le royaume de Satan avec ses démons et ses acolytes (Eph. 6.12 Cfr Phil 2.14-15 ; Col 1.13) ;
✓ L’ignorance ( Os 4.6) ;
✓ La mort (Rom 5.12 Cfr Hé 2.15),
✓ Etc.
Avant la venue du Christ, pendant quatre mille ans, les tenèbres regnaient sur tous les hommes dépuis Adam jusqu’à Jean Baptiste, le precurseur du Messie.

Ces quatre mille ans de règne de tenèbres correspondent prophétiquement :
• Aux quatre cents ans de l’esclavagisme en Egypte du peuple Israel (Gen 15.13) ;
• Aux 40 jours de la présentation de Goliath(I Sa 17.16) ;
• Aux quatre jours que fut lazare dans la tombe (Jn.11:39) ;
• Etc.

B. La lumière quid ?
Or la lumière c’est également l’éclat que degage un luminaire (soleil, la lune et les étoiles). Et les luminaires (sources de lumière) servaient à :
- Eclairer
- Marquer les jours,et les époques
- Separer la lumière d’avec les tenèbres
- Etc.

La lumière signifie plusieurs choses dans la Bible, entre autres :

• la lumière de l’Evangile : selon qu’il est écrit:…ce peuple assis dans les tenèbres, à vu une grande lumière ; et sur ceux qui étaient assis dans la region et l’ombre de la mort la lumière s’est levée. Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et dire : repentez-vous, car le royaume des cieux est proche (Mt.4:12-17).

L’Evangile annoncé par Christ était la lumière qui vint éclairer les pêcheurs du monde , la révélation que Dieu communique à son peuple pour les appeler des ténèbres à la lumière.

• la lumière de la vie (Le Saint-Esprit) : selon qu’il est écrit : je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les tenèbres mais il aura la lumière de la vie (Jn 8.12,Cfr Jn.1:3 ; Mt.6:22-23). En effet, le Saint Esprit est la lumière de la vie qui doit luire dans les cœurs des hommes. Même les dons spirituels (prophétie, connaissance,foi, discernement des esprits, etc.) constituent la lumière pour les croyants dans leur marche.

• La lumière en tant que croyant selon qu’il est écrit : vous êtes la lumière du monde… en recevant Christ, la lumière du monde dans le cœur par le biais de l’Evangile et du baptême du Saint Esprit, le croyant devient aussi la lumière qui doit éclairer dans tout lieu qu’il se présentera.

En effet, le croyant en tant que lumière du monde ou fils de lumière doit influencer dans tous les domaines de sa vie : dans sa famille, son école, son université ou dans son milieu professionnel (travail, etc.).

• Etc.

Bref : Dieu notre Père est la lumière selon qu’il est écrit : ce ne sera plus le soleil qui te servira de lumière pendant le jour, ni la lune qui t’éclairera de sa lueur ; mais l’Eternel sera ta lumière à toujours, ton Dieu sera ta gloire (Es 60.19). La Divinité (Père, Fils et Saint Esprit) constitue des luminaires qui devait éclairer la terre qui est l’homme à la venue de Jésus Christ à la fin de quatrième jour. En effet, le Père est le soleil, Fils est la Lune et le Saint Esprit est un ensemble des étoiles. Ces luminaires (Soleil, Lune et Etoiles) sont le gouvernement de Dieu sur la terre par Jésus-Christ pour condamner les œuvres infructueuses des tenèbres

Or la lumière c ’est l’Evangile, la voix de Dieu qui est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. Et sa présence dans l’homme est une lumière éternelle de la vie capable de chasser le prince des tenèbres avec ses œuvres maléfiques, selon qu’il est écrit : .. le Fils de l’homme a paru afin de détruire les œuvres du Diable (1Jn.3:8c).

CONCLUSION
Jésus était venu à la fin du 4ème jour prophétique en tant que luminaire (gouvernement ou règne de Dieu sur la terre), il était la lumière du monde pour éclairer le cœur de l’homme par sa voix (Evangile) et sa présence (Saint Esprit), afin de chasser les ténèbres pour toujours et marquer une année de grâce du Seigneur.

Voilà pourquoi il est dit à son sujet :
Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’heritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des tenèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour (Col 1.12-13).

30/05/2021

CANEVAS DE CE DIMANCHE 30 Mai 2021

THEME: LES ‘‘JE SUIS’’ DE JÉSUS

Partie 1:”Je suis le pain de vie”

Jean 6:35,48

INTRODUCTION
Alors que les évangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc) présentent, au regard des quatre êtres vivants, le Christ comme le lion : c’est-à-dire le roi (en effet, dans la nature, le lion est le roi des animaux), comme le veau : image du serviteur (le veau étant employé, en temps biblique, pour des travaux domestiques et également pour le sacrifice), et comme l’homme : image et symbole de la sagesse, ainsi que de l’intelligence. Jean, quant à lui, va paradoxalement en empruntant une voie toute autre, à la manière d’un aigle qui vole à une hauteur vertigineuse, inégalable par aucun autre oiseau, et possède également une vision perçante. En effet, un aigle est capable d’apercevoir à une hauteur de 1500 m, une proie de quelque centimètre environ.

En effet, l’auteur de cette portion de l’Ecriture présente l’histoire de la vie du Messie sous un angle prophétique, c’est-à-dire, il voit les choses de façon typiquement spirituelle. A titre d’exemple, après avoir démontré les origines divines et éternelles de Jésus (Jn.1:1-5), Jean rapporte dans son récit, ‘‘21 fois’’ où le Christ emploie le terme « Je Suis » pour parler de sa personne. Mais, tout particulièrement, il utilise cette formule (‘‘Je Suis’’) en le faisant suivre d’un attribut à sept reprises, notamment :

1°) Je suis le pain de vie (Jn.6:35,48);
2°) Je suis la lumière … (Jn.8:12)
3°) Je suis la porte (Jn.10:9)
4°) Je suis le bon berger (Jn.10:11)
5°) Je suis la résurrection et la vie (Jn.11:25)
6°) Je suis le chemin, la vérité, et la vie (Jn.14:6)
7°) Je suis le vrai Cep (Jn.15:1)

Il convient de souligner que l’emploi du terme « Je Suis » n’était pas fait de manière fortuite (Cfr.Pr.16:4), mais assurément en référence à l’épisode du buisson ardent (Ex.3:14). En l’employant, Jésus affirmait ouvertement plus d’une fois sa divinité aux juifs qui l’entendaient.

DEVELOPPEMENT
 « JE SUIS LE PAIN DE VIE »

A. Le contexte
Bien que toute Ecriture soit inspirée de Dieu (II Ti.3:16), il est conseillé au lecteur de placer la portion lue ou étudiée dans son contexte originel, en vue d’une interprétation correcte et une compréhension efficiente. Autrement, on risque de tomber dans l’interprétation particulière qui se révèle une erreur grossière issue du mauvais positionnement de la Parole dans le temps ou hors cadre contextuel (Cfr.Mt.22:29).

Au regard de ce qui vient d’être annoncé, Jésus, après avoir accompli le prodigieux miracle de la multiplication des pains (Jn.6:1-14) s’éclipsa de velléité politique de la foule visant à l’introniser comme roi ; il se retira, esseulé, sur la montagne. Le soir venu, ses disciples embarquèrent dans une barque pour se rendre à Capernaüm situé à l’autre bord. Alors que la traversée était tumultueuse, les disciples aperçurent Jésus s’approcher de leur embarcation marchant sur les eaux.

Arrivés de l’autre côté, le lendemain, au petit matin, la foule qui s’était mise en quête (effrénée) du Messie, l’ayant trouvé, ils lui dirent : Rabbi, quand es-tu venu ici ? C’est donc cette interrogation d’apparence anodine et bienveillante à la fois qui déclencha les hostilités entre le Rabbi et la foule agitée. En effet, tandis que la quête des juifs du maître était vraisemblablement louable, leur passion à l’égard du Seigneur hautement estimable, Jésus ne se laissa point, en sa qualité de prophète, embabouiner par leurs fallaces. Il n’hésita point d’ailleurs à les recadrer sur le coup. Voici, à leur fourberie, il répondit : ‘‘Amen, amen, je vous dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés. Travaillez, non pour l’aliment qui périt…’’ (Jn.6:26-27).

De la réponse du sauveur, nous savons conclure que la valeur de notre recherche de Dieu est fonction exclusivement de ses motivations, des motifs qui le font agir, ou de ses mobiles. Une recherche de Dieu fondée essentiellement sur la satisfaction des besoins sensuels n’a aucune valeur réelle aux yeux de Dieu. Alors, prenons garde !

Foncièrement, tournés aux matériels, les interlocuteurs de Jésus tentèrent, à coup de provocation, de le faire réagir et dirent : ‘‘Quel signe fais-tu donc, toi, pour que nous voyions et adhérions à toi ? Quel travail ? Nos pères ont mangé la manne au désert, comme il est écrit : ‘‘il leur a donné à manger un pain du ciel’’. Yeshoua leur dit : ‘‘Amen, amen, je vous le dis, ce n’est pas Moshè qui vous a donné le pain du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le pain du ciel, le vrai’’ (Jn.6:30-32).

Ce que les Juifs contemporains de Jésus ignoraient, c’était ce que Moshè et la manne n’étaient qu’un type qui avait pour antitype ‘‘Christ’’ et ‘‘son œuvre’’, son ‘‘sacrifice ultime’’ donné comme nourriture (pain) pour la vie, le salut éternel des hommes.
B. Qu’en est-il alors du pain ?
Il se dit en hébreu ‘‘lekhèm’’, qui se trouve dans le nom Bethléhem = maison de pain (ville natale de Jésus, Mi.5:1; Lc.2:4).

Le pain était l’aliment de base des Hébreux. Bien qu’en temps de guerre ou de pénurie on pût utiliser d’autres céréales de piètre qualité, tels que le millet, le sorgho, en temps normal, le pain hébreu était fait essentiellement à base d’orge pour ceux de condition modeste et de froment (blé) pour les plus favorisés (Cfr.Ex.37:22 ; Lc.23:17).

Ces deux types de céréales utilisés couramment dans la panification chez les Sémites nous renvoient au caractère du Christ manifesté ici-bas, lors de son incarnation. En effet, Jésus réunissait en sa personne ‘‘le serviteur’’, qui accomplit l’humble service (imagé ici par l’orge) et le “riche maitre”, qui ouvre ou dispose à l’endroit de ses disciples les richesses indescriptibles de son royaume, symbolisé ici par le blé.

Il était à la fois le Schilo, celui qui a le sceptre, la face de lion (la royauté), la face d’aigle (la hauteur) ; mais il était également le serviteur souffrant peint dans Esaïe 53 :1-5. C’est lui l’homme de douleur habitué à la souffrance, raillé et abandonné des hommes. C’est la face de veau, destiné au sacrifice, et celle d’homme, dont les pieds sont collés au sol.

Dans l’énigme de Samson, nous apercevons également ce caractère bicéphale de la personne de Christ. Là, il est en même temps celui qui mange (le lion), et celui qui se mange (le veau, le miel). Il est en même temps le fort et le doux (Jg.14:14).

 Blé = richesse, royauté, le lion (le feu), la gloire, l’honneur, l’aigle (l’air), la hauteur, la perspicacité, la profondeur, etc.

 Orge = l’humilité, le service, le veau (l’eau), le sacrifice, l’homme (la terre), la colombe, la douceur, etc.

C. Sortes de pains dans la Bible
De par sa confection et son utilisation, le pain est une image criante de la personne et de l’œuvre de notre Seigneur et sauveur. En effet, Jésus est le grain de blé (Jn.12:24), broyé sous la meule de la souffrance (Jn.12:27), et exposé au feu (four) du jugement divin (Jn.12:31-33). Juifs, selon l’Esprit (Rm.2:29), nous nourrissons quotidiennement notre foi du sacrifice subi à notre place et en notre faveur (Hé.12:2-3).

La Bible fait mention de beaucoup de sortes de pains qui, du reste, parlent tous de Christ, notamment :

1. Le pain sans levain (azyme)
D’ordinaire, après avoir moulu le grain, la farine obtenue était mélangée à l’eau pour le pétrissage. Le pain qui en résultait était azyme, c’est-à-dire sans levain. Il évoque Christ, l’homme Saint et parfait ; celui en qui il n’y a pas des péchés et dans la bouche duquel il n’y a point de fraudes (Es.53:9). Voilà pourquoi sans contredit il pouvait dire :
-“Qui de vous me convaincra de péché ?” (Jn.8:46)
-‘‘…le prince du monde (le diable) vient. Il n’a rien en moi” (Jn.14:30).

En vue de ressembler à Christ, l’Apôtre Paul exhorte le croyant à devenir une pâte nouvelle, exempt du vieux levain de la malice et de la méchanceté (1 Co.5:6-7).

2. Le pain levé
Pour faire du pain levé, on utilisait habituellement comme levain, un morceau de pâte conservé lors de la panification précédente qu’on émiettait dans l’eau avant d’y ajouter la farine. On pétrissait ce mélange et on le laissait reposer jusqu’à ce qu’il lève.

Ce procédé de fermentation ayant pour but de faire monter la quantité de la pâte nous parle de l’interdépendance entre écriture et révélation, entre âges de l’Eglise, etc.

En effet, une écriture ne peut être éclairée que par une autre, d’autant plus que la Bible n’est expliquée que par elle-même. Ainsi, la révélation du jour est dépendante de celle d’hier, pour son ouverture et sa compréhension. Il existe une similitude entre la confection du pain levé et l’allumage du chandelier. En effet, pour allumer le candélabre, les sacrificateurs prenaient le feu de la première mèche pour alimenter celle de la seconde et ainsi de suite, jusqu’au septième. Autrement dit, la pâte du jour a besoin d’une fraction d’hier pour lever ou prospérer…

3. La manne
Quoique de nature organique, la manne était un don venant du ciel de la part de Dieu. Il préfigurait Christ dans son humiliation : il donna sa chair pour que le croyant ait la vie (Jn.6:49-51). Voyant son peuple croupir dans une disette spirituelle engendrée par le péché, Dieu, en réponse à cette pénurie, donna à l’humanité le vrai pain du ciel : Jésus.

La manne est donc la transcription mimique de l’Ecriture : “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jn.3:16).

4. Le pain de proposition
Le pain de proposition évoque Christ en tant que pain de Dieu, aliment du croyant, sacrificateur de la nouvelle alliance (1P.2:9; Ap.1:6). Car, ne pouvait avoir droit à ce pain rituel que les sacerdotaux (Lc.6:4 ; etc.)

Somme toute, de pain de proposition parle de Christ qui entretient la vie du croyant. C’est concrètement la sainte Parole révélée de Dieu, l’Evangile éclairé, le mystère expliqué, auxquels ont exclusivement droit ceux de la maison de Dieu, les fils du Royaume (Mt.13:10-13; Mc.4:11).

CONCLUSION
En se présentant comme le pain vivifiant à ses contemporains, le Christ était en train de parler métaphoriquement de son sacrifice ultime, indispensable pour la vie, le salut des hommes.

Ainsi quiconque mange de ce pain (rompu), c’est-à-dire adhère et s’identifie à l’œuvre de Golgotha, a la vie éternelle et ne vient point en jugement…

Adresse

Avenue Kasa-Vubu N°40 Quartier Lubumbashi, Réf/Africel, Commune De Kasa-Vubu
Kinshasa
2275KINSHASAI

Téléphone

+243999970386

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Eglise Image de Je Suis publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter Le Lieu De Culte

Envoyer un message à Eglise Image de Je Suis:

Partager

Type