02/05/2024
Tembea na Bwana Ministries : Un petit déjeuné avec plus de 500 enfants déplacés au camp Kanyarucinya à Goma
Donner un sourire aux enfants c’est investir dans l’avenir d’autant plus que ce sourire promeut leur apaisement dans des situations stressantes auxquelles ils sont confrontés et favorise une baisse des émotions négatives. Le Nord-Kivu étant le théâtre des guerres qui causent des déplacements massifs des populations des territoires en proie des rebellions et du terrorisme, les enfants sont victimes des conséquences fâcheuses de l’instabilité. Cette instabilité affecte les enfants, non seulement psychologiquement, mais aussi physiquement. Privés de leurs habitations et de l’éducation scolaire, les enfants venant des territoires de Rutshuru et Masisi subissent le sort malheureux dans des camps des déplacés des guerres [dans leur pays !] dans les périphéries de la ville de Goma. Sans prise en charge adéquate, les familles des déplacés ne savent pas sur quelle autorité déverser leurs inquiétudes. Dans leur prime jeunesse, les enfants ont besoin d’un encadrement holistique pour servir de bons exemples à la société.
Dans le cadre de son activité ‘’Share Grace’’ ou « Partage la Grace », Tembea na Bwana Ministries accompagné de TSOAR, de beaucoup de volontaires et héros dans l’ombre, a servi le petit déjeuné à plus de 500 enfants déplacés, vivant dans le camp Kanyarucinya. Ce moment de partage a décoré d’un sourire les enfants déplacés. Tout a commencé par un moment d’échange, dance, et partage de versets Bibliques avec ces héros de demain. Il s’en est suivi le partage de la bouillie et de quelques pains avec les enfants. Les activités ont été d’une contribution importante dans leur accompagnement spirituelle, morale et psychologique.
Il a été noté, à la fin des activités, que le besoin nutritionnel est criant dans le camp visité (Ce qui peut être le cas d’autres camps aux environs de Goma). Trop de lacunes (gaps) dans la prise en charge des déplacés de guerre ont été observés. Les enfants déplacés de guerre, comme tous les autres, ont besoin d’une attention particulière et de l’accompagnement de la part du gouvernement mais aussi des organisations travaillant pour la protection de l’enfant.
TBM Press