09/15/2026
On August 10, the Toronto Bahá’í Centre hosted the The Canadian Council of Churches/Le Conseil canadien des Églises (CCC) and National Council of Churches of Christ of the USA (NCC) for a study visit as part of the North America-Turtle Island and Regional Ecumenical Theological Institute (NATI-RETI). The day included an interfaith panel on ‘End of Life’ and roundtable discussions on the topic of ‘Belonging’.
The panelists discussed topics related to end of life from a range of faith perspectives and explored how different beliefs can shape different approaches to end-of-life care. Moderated by Pastor Peter Noteboom, General Secretary of CCC, the speakers on the panel included:
• Rev. Dr. Peter Kuhnert, Representative of the Evangelical Lutheran Church in Canada, Co-Chair of CCC’s Faith and Life Sciences Reference Group
• Imam Dr. Abdulhai Patel, President of the Canadian Multifaith Federation, Founder of the Canadian Council of Imams
• Dr. Layli Sanaee, Emergency Physician, Medical Director of Emergency Preparedness at University Health Network, Assistant Professor at University of Toronto
The spirit and themes discussed in the second part of the day echoed the many conversations arising from the nationwide series of roundtables on the theme of belonging launched by the Bahá’í Community of Canada’s Office of Public Affairs in April 2025. The participants explored how true belonging can be fostered in the context of their churches and local communities. Insights included:
• Fostering a sense of belonging requires examining both personal assumptions and structural barriers, including the ways that language, cliques, institutional arrangements, and assumptions about others can limit participation and prevent people from feeling fully included.
• Genuine inclusion requires moving beyond tolerance and actively challenging “us and them” dynamics, underscoring the importance of engaging others who hold different perspectives, striving to seek new relationships, and moving toward a culture of embracing difference as a source of learning, connection, and mutual understanding.
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Le 10 août, le Centre bahá’í de Toronto a accueilli le The Canadian Council of Churches/Le Conseil canadien des Églises (CCÉ) et le Conseil national des Églises du Christ des États-Unis (CNÉC) (National Council of Churches) à l’occasion d’une visite d’étude organisée dans le cadre de l’Île de la Tortue – Amérique du Nord et l’Institut théologique œcuménique régional (ÎTAN-ITŒR). Au programme de la journée : une table ronde interconfessionnelle sur la « fin de vie » et des discussions en petits groupes sur le thème de l’appartenance.
Les intervenants ont abordé des thèmes liés à la fin de vie sous divers angles religieux et ont discuté de l’influence que diverses convictions religieuses peuvent exercer sur les pratiques en soins palliatifs. Le pasteur Peter Noteboom, secrétaire général du CCÉ, a animé la discussion, qui réunissait :
• Le révérend Peter Kuhnert, qui fait partie du clergé de l’Église évangélique luthérienne du Canada et qui agit comme coprésident du groupe de travail « Foi et sciences de la vie » au sein du CCÉ,
• l’imam Abdulhai Patel, qui occupe le poste de président de la Fédération multiconfessionnelle canadienne et qui a fondé le Conseil canadien des imams,
• le docteur Layli Sanaee, qui est une urgentiste et qui travaille comme directrice médicale de la planification des situations d’urgence au Réseau universitaire de santé, et qui est également une professeure adjointe à l’Université de Toronto.
Les discussions animées de la deuxième partie de la journée ont résonné avec les thèmes abordés lors des tables rondes nationales sur l’appartenance, organisées en avril 2025 par le Bureau des affaires publiques de la Communauté bahá’íe du Canada. Les participants ont discuté des moyens d’encourager un véritable sentiment d’appartenance dans leurs églises et leurs communautés locales. Parmi les points abordés, on peut noter :
• Pour favoriser un sentiment d’appartenance, il faut examiner à la fois les a priori personnels et les obstacles structurels, notamment la manière dont la langue, les clans, les dispositifs institutionnels et les préjugés à l’égard des autres peuvent limiter la participation et empêcher les personnes de se sentir pleinement intégrées.
• Pour favoriser une véritable intégration, il faut aller au-delà de la simple tolérance et s’engager activement à remettre en question la division « nous et eux », en mettant de l’avant l’importance des relations avec des personnes ayant un point de vue différent, en cherchant à établir de nouvelles connexions et en progressant vers une culture qui considère la diversité comme une source d’apprentissage, de lien et de compréhension mutuelle.