Mission chrétienne orthodoxe de la Sainte Théophanie de Rimouski

Mission chrétienne orthodoxe de la Sainte Théophanie de Rimouski Mission orthodoxe de l'Église orthodoxe en Amérique située à Rimouski qui oeuvre pour la promotion de l'orthodoxie de l'Est du Québec

☦️Service du lecteur (heures et typika) le dimanche 14 juin 2026 à 10h00 à la Grande Chapelle du Grand Séminaire de Rimo...
06/13/2026

☦️Service du lecteur (heures et typika) le dimanche 14 juin 2026 à 10h00 à la Grande Chapelle du Grand Séminaire de Rimouski ☦️

⏱️Horaire proche⏱️
Samedi 13 juin 2026, 16h, vêpres dominicales
Dimanche 14 juin 2026, 10h00, les heures avec service de lecteur (typika)

!!! 4 juillet nous aurons des baptêmes et une grande vigile pontificale, suivi le dimanche 5 juillet d'une liturgie pontificale !!!

🙏Information liturgiques de la semaine - Fête de tous les saints d'Amérique du Nord🙏
Semaine de l'octoèque, ton 1, jeûne de Saints Pierre et Paul: jeûne restraint toute la semaine
Lectures du dimanche 14 juin 2026:
- Hb XI,33-XII,2
- Mt IV,25-V,12

Tropaire
Comme les prémices de tes semailles de salut, / l'Amérique du Nord te présente, Seigneur, / tous les Saints qui en elles ont brillé: / à leur prière et par celle qui t'enfanta / garde ton Église dans la paix, / Dieu de miséricorde.

Kondakion
En ce jour, le chœur des saints qui sur la terre de France furent agréables à Dieu / se tient parmi nous invisiblement, et prie pour nous ; / avec eux, les anges glorifient le Seigneur / et pour cette fête exultent les autres saints de l’Église du Christ, // intercédant tous ensemble auprès du Dieu d'avant les siècles.

📜Synaxaire de la fête de tous les saints d'Amérique du Nord📜
En ce jour, deuxième dimanche après la Pentecôte, nous célébrons la Synaxe de tous les saints qui ont resplendi en Amérique du Nord.
Après avoir célébré, le premier dimanche après la Pentecôte, tous les saints qui, dans tous les temps et en tous lieux, ont été sanctifiés par l’Esprit Saint, l’Église commémore aujourd’hui les saints connus et inconnus qui ont fleuri dans cette terre. Car chaque Église locale rend grâce à Dieu pour ceux qui, dans son propre pays, ont confessé le Christ, gardé la foi orthodoxe, porté la croix avec patience, et manifesté dans leur vie la sainteté de l’Évangile.
Ainsi, l’Église orthodoxe en Amérique se souvient aujourd’hui des saints de l’Amérique du Nord : hiérarques, prêtres, moines, missionnaires, martyrs, confesseurs, justes, pères et mères, connus de nous ou connus de Dieu seul. Par leurs labeurs, leurs prières, leurs souffrances et leur amour, ils ont semé la foi orthodoxe sur ce continent, depuis l’Alaska jusqu’aux autres régions de l’Amérique du Nord.
Nous honorons particulièrement aujourd’hui saint Herman d’Alaska, doux père des orphelins et protecteur des peuples d’Alaska ; saint Innocent, apôtre de l’Amérique ; saint Tikhon, patriarche et confesseur, qui servit aussi l’Église sur ce continent ; saint Raphaël de Brooklyn, bon pasteur du troupeau orthodoxe ; saint Alexis de Wilkes-Barre, défenseur de la vraie foi ; saint Jacob Netsvetov, pasteur et missionnaire ; saint Pierre l’Aléoute, martyr du Christ ; saint Juvénal, hiéromartyr ; les saints nouveaux martyrs et confesseurs liés à cette terre ; et sainte Olga d’Alaska, mère juste, servante humble du Christ, consolatrice des affligés et intercesseur pour les fidèles.
En célébrant leur mémoire, nous ne célébrons pas seulement le passé, mais l’œuvre vivante de l’Esprit Saint dans l’Église. Les saints de l’Amérique du Nord nous montrent que la sainteté n’appartient pas à un seul peuple, à une seule langue, ni à un seul âge, mais qu’elle est le fruit de la grâce de Dieu reçue dans la foi, la repentance, la prière, l’amour et la persévérance.
Par leurs prières, que le Seigneur affermisse la sainte Église orthodoxe en Amérique du Nord ; qu’Il garde ses évêques, ses prêtres, ses diacres, ses moines et moniales, et tout le peuple fidèle ; qu’Il bénisse les catéchumènes, les familles, les enfants, les malades, les affligés, les missionnaires et tous ceux qui cherchent le Christ avec un cœur sincère.
Par les prières de tous les saints qui ont resplendi en Amérique du Nord, ô Christ notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

☦️Service du lecteur (heures et typika) le dimanche 31 mai 2026 à 10h00 à la Grande Chapelle du Grand Séminaire de Rimou...
05/30/2026

☦️Service du lecteur (heures et typika) le dimanche 31 mai 2026 à 10h00 à la Grande Chapelle du Grand Séminaire de Rimouski ☦️

⏱️Horaire proche⏱️
Samedi 30 mai 2026, 16h, vêpres dominicales
Dimanche 31 mai 2026, 10h00, les heures avec service de lecteur (typika)
Dimanche de tous les saints le 7 juin 2026

🙏Information liturgiques de la semaine - Grande Fête de la Penceôte🙏
Semaine de la Pentecôte: aucun jeûne
Lectures du dimanche 31 mai 2026:
- Ac II,1-11
- Jn VII,37-52,VIII,12

Tropaire,ton 8
Tu es béni, ô Christ notre Dieu, / toi qui as envoyé l'Esprit Saint aux pêcheurs, / qui les as montrés pleins de sagesse / et qui par eux as pris au filet le monde entier. // Ami des hommes, gloire à toi.

Kondakion, ton 8
Lorsque Tu descendis pour confondre les langues, / Tu dispersas les nations, ô Très-Haut ; / mais lorsque Tu distribuas les langues de feu, / Tu nous appelas tous à l'unité. // Aussi d'une seule voix glorifions-nous le très saint Esprit.

📜Synaxaire de la Grande Fête de la Pencecôte📜
Ce même jour, huitième dimanche de Pâques, nous fêtons la sainte Pentecôte.

Par un vent violent, aux Apôtres le Christ sous les langues de feu donne le saint Esprit.

Cette fête aussi, nous l'avons héritée des Hébreux et de leurs livres. De même qu'ils célèbrent leur Pentecôte pour honorer le chiffre sept et parce que cinquante jours après la Pique ils ont reçu la Loi, de même nous aussi, en fêtant les cinquante jours après la Pâque, nous recevons le très-saint Esprit, qui donne la loi nouvelle, mène à l'entière vérité et accomplit la volonté de Dieu.
Il faut savoir que les anciens hébreux avaient trois fêtes: la Pâque, la Pentecôte et la Scénopégie (fête des tabernacles). La Pâque, ils la faisaient en souvenir de la traversée de la mer Rouge. La Pâque signifie Passage. Une telle fête préfigurait la nôtre : le passage, la montée du ténébreux péché au Paradis.
La Pentecôte, ils la célébraient en souvenir de ce qu'ils avaient souffert dans le désert, se rappelant comment ils avaient été conduits, par de multiples épreuves, à la terre de la promesse, car c'est alors qu'ils avaient goûté les fruits, le froment et le vin. Elle montrait déjà le malheur de notre incrédulité et notre entrée dans l'Église : c'est alors que nous aussi, nous avons communié au corps et au sang du Maître. Les uns disent que pour cette raison la Pentecôte fut célébrée chez les Hébreux. Les autres disent que c'est en l'honneur des cinquante jours où Moise a jeûné avant de recevoir la Loi écrite par Dieu. En ce cas, on fait aussi mémoire du sacrifice offert au veau d'or et des autres actions accomplies par Moïse lorsqu'il m***a sur la m***agne et qu'il en descendit. D'autres sont d'avis que la Pentecôte a été imaginée par les Hébreux en l'honneur du chiffre sept comme il a été dit : car, multiplié par sept, il donne cinquante moins un. Cette cinquantaine ne se respecte pas seulement par rapport aux jours, mais encore aux années : de là est né chez eux le Jubilé, qui a lieu après sept fois sept ans. Alors, ils laissent la terre sans semences, ils accordent du repos aux animaux et ils obligent les acheteurs à libérer leurs esclaves.
La troisième fête, c'est la Scénopégie, fêtée après la récolte des fruits, c'est-à-dire cinq mois après la fête de Pâques. On la célèbre en souvenir du jour où Moïse planta pour la première fois la Tente qu'il avait contemplée dans la nuée sur le mont Sinaï et qui avait été fabriquée par l'architecte Béséléel. Eux aussi, ils font des tentes, des tabernacles, ils vivent dans les champs et, rendant grâces à Dieu, ils récoltent les fruits de leurs peines. C'est là également que David semble avoir écrit ses psaumes (8, 80, 83) sur " Les pressoirs " (la gitthienne).
Ce tabernacle est l'image de notre résurrection des morts, lorsqu'ayant détruit notre demeure corporelle et planté une habitation nouvelle, nous jouirons des fruits de nos peines, jubilant dans les demeures éternelles. Il faut savoir que ce même jour, alors qu'on célébrait la Pentecôte, l'Esprit Saint descendit sur les Disciples. Puis il a semblé bon aux saints Pères de diviser en deux cette fête, vu la grandeur de l'Esprit très-saint et vivifiant, l'un de la sainte Trinité, principe de vie. Voici pourquoi nous aussi, nous parlerons demain de la descente de l'Esprit saint.

Par les prières de tes Apôtres, Christ notre Dieu, aie pitié de nous. Amen.

☦️Service du lecteur (heures et typika) le dimanche 24 mai 2026 à 13h00 à la Grande Chapelle du Grand Séminaire de Rimou...
05/23/2026

☦️Service du lecteur (heures et typika) le dimanche 24 mai 2026 à 13h00 à la Grande Chapelle du Grand Séminaire de Rimouski ☦️

⏱️Horaire proche⏱️
Samedi 23 mai 2026, 16h, vêpres dominicales
Dimanche 24 mai 2026, !!!13h00!!!, les heures avec service de lecteur (typika)
Célébration de la Pentecôte le 31 mai

🙏Information liturgiques de la semaine - Dimanche du 1er Concile🙏
Semaine du Pentecostaire: jeûne normal (mercredi et vendredi)

Lectures du dimanche 24 mai 2026:
- Ac XX,16-18,28-36
- Jn XVII,1-13

Tropaire, ton 6 dimanche, la Résurrection
Les puissances célestes apparues à ton sépulcre, / les gardes restèrent comme morts ; / Marie debout dans le tombeau / cherchait ton corps très pur. / Tu as dépouillé les enfers / sans en être éprouvé / et Tu es allé au-devant de la Vierge en donnant la vie. // Seigneur ressuscité des morts, gloire à toi.

Tropaire, ton 4 l'Ascension
Tu t'es élevé dans la gloire, ô Christ notre Dieu, / ayant, par la promesse du Saint-Esprit, / rempli de joie tes disciples / affermis par ta bénédiction ; // car Tu es le Fils de Dieu, le libérateur du monde.

Kondakion, ton 8 les saints Pères
Le message des Apôtres et l’enseignement des Pères saints / pour l’Église affermissent l’unité de la foi; / portant la tunique de vérité tissée par la révélation céleste, // elle dispense fidèlement et fortifie le grand mystère de la foi.

Kondakion, ton 6 l'Ascension
Ayant accompli ton dessein de salut pour nous, / et uni ce qui est sur terre à ce qui est aux cieux, / Tu t'es élevé dans la gloire, ô Christ notre Dieu, / sans nullement nous quitter, mais en demeurant inséparable de nous / et clamant à ceux qui t'aiment : // Je suis avec vous et personne ne prévaudra contre vous.

📜Synaxaire du dimanche du premier Concile oecuménique📜
Ce même jour, septième dimanche depuis Pâques, nous célébrons le premier Concile œcuménique de Nicée, où se réunirent trois cent dix-huit Pères théophores
Astres resplendissants du ciel spirituel,
illuminez mon âme de votre clarté.
Ayant sevré le Fils de l’être paternel,
à la gloire de Dieu Arius soit étranger !
Voici la raison pour laquelle nous célébrons cette fête. Puisque le Seigneur Jésus Christ, après avoir porté une chair semblable à la nôtre, a ineffablement accompli tout le plan du salut et qu’il est retourné sur le trône paternel, les saints Hiérarques ont voulu montrer que le Fils de Dieu s’est vraiment fait homme et qu’en homme parfait Dieu s’est élevé pour s’asseoir à la droite de la majesté dans les hauteurs. Et puisque ce concile des Pères saints l’a défini ainsi, le reconnaissant de même nature et dignité que le Père, pour cette raison fut instituée, après sa glorieuse Ascension, la présente fête, comme pour exalter l’assemblée de ces Pères conciliaires, qui avaient proclamé Dieu véritable et dans la chair parfaitement homme celui qui dans sa chair s’était élevé au ciel.
Ce Concile eut lieu sous Constantin le Grand, la vingtième année de son règne, Ayant fait cesser la persécution, il régna d’abord à Rome, puis il fonda la ville si agréable qui porte son nom, l’an de la création cinq mille huit cent trente-huit. C’est alors que l’on commença à parler d’Arius. Il était originaire de Libye et devint diacre à Alexandrie, ordonné par le saint hiéromartyr Pierre d’Alexandrie, puis il se mit à divaguer contre le Fils de Dieu, affirmant que c’était une créature, tirée du néant, et qu’ensuite il avait accédé au rang divin ; qu’on le disait improprement Sagesse et Verbe de Dieu, comme pour s’opposer à l’impie Sabellius lorsqu’il disait que la divinité était unipersonnelle, monohypostatique, car elle était tantôt le Père, tantôt le Fils, tantôt l’Esprit saint.
Puisqu’Arius proposait ces blasphèmes, saint Pierre d’Alexandrie l’écarta du sacerdoce, après avoir vu sur l’autel le Christ comme un enfant qui portait une tunique déchirée, disant qu’Arius la lui avait déchirée. Mais Achillas qui, après Pierre, fut archevêque d’Alexandrie, le réintégra, malgré ses promesses. En outre, il l’ordonna prêtre et lui permit d’enseigner à Alexandrie. Quand Achillas mourut, Alexandre devint patriarche. Et, comme il voyait qu’Arius prêchait toujours les mêmes hérésies, et même pire encore, il le chassa de l’Église, en le faisant condamner par le Concile, comme le dit Théodoret. Car il enseignait que le Christ avait changé de nature, que le Seigneur avait assumé une chair privée d’âme et d’esprit. Il fut le premier à dire cela. Puis, ajoutant bien d’autres impiété à celle-ci. Arius écrit, et il se concilie Eusèbe de Nicomédie, Paulin de Tyr, Eusèbe de Césarée et d’autres, et il s’avance contre Alexandre. Celui-ci écrivit dans le monde entier, dénonçant l’hérésie et les blasphèmes d’Arius, ce qui incita de nombreux Pères à la défense.
L’Église était donc troublée et, comme il ne semblait y avoir aucun remède à cette querelle d’opinion, Constantin le Grand fit venir du monde entier, sur des chars publics, les Pères conciliaires, qu’il réunit à Nicée, et il s’y rendit lui-même. Alors que tous les Pères occupaient leurs places, il fut lui-même invité, et il s’assit, non sur le trône impérial, mais sur un siège inférieur à sa dignité. Après qu’ils eurent parlé contre Arius, celui-ci fut voué à l’anathème, de même que tous ceux qui pensaient comme lui. Le Verbe de Dieu fut déclaré, par les saints Pères, consubstantiel et coéternel au Père, et de même dignité que lui. Et ils composèrent le symbole de foi jusqu’à «Et au Saint Esprit», car cette dernière partie fut rédigée par le deuxième Concile. En outre, le premier Concile décida de la fête de Pâques, de la façon dont il fallait la célébrer, c’est-à-dire non avec les Juifs, comme c’était la coutume auparavant. Et ils composèrent les vingt canons sur la Constitution de l’Église. Quant au symbole de foi, Constantin le Grand, l’égal des Apôtres, le ratifia à l’encre rouge, le dernier de tous.
Parmi ces Pères saints, deux cent trente-deux étaient évêques, quatre-vingt-six prêtres, diacres et moines, ce qui fait en tout trois cent dix-huit. Les plus importants étaient : Silvestre de Rome et l’archevêque Métrophane de Constantinople (ces deux-là étaient représentés par des légats), Alexandre d’Alexandrie, avec Athanase le Grand, qui était alors archidiacre. Eustathe d’Antioche et Macaire de Jérusalem, Hosios évêque de Cordoue, Paphnuce le Confesseur, Nicolas le myroblyte et Spyridon de Trimythonte (qui, ayant triomphé du philosophe de l’endroit, le baptisa, en lui montrant le triple Soleil). Au milieu de l’assemblée conciliaire, deux Pères évêques se tenant avec lui devant Dieu, Constantin le Grand, qui avait mis la décision du saint Concile dans leurs cassettes et les avait soigneusement fermées, la trouva ratifiée par eux et signée avec d’ineffables paroles divines.
Lorsque le Concile s’acheva, la Ville était complètement construite. Constantin le Grand invita tous ces saints hommes : ayant fait le tour de la ville en priant, ils convinrent qu’elle était de manière satisfaisante la Reine des cités. Sur l’ordre de l’empereur, il la dédièrent à la Mère de Dieu. Et les saints Pères s’en retournèrent chacun chez soi.
À peine Constantin le Grand fut-il passé de ce monde vers Dieu, laissant le sceptre à son fils Constance, Arius vint trouver l’empereur et lui dit :
J’abandonne tout et je veux m’unir à l’Église de Dieu. Ayant écrit ses hérésies, il les suspendit à son cou et, faisant comme s’il obéissait au Concile, il les frappa de sa main et dit qu’il se soumettait. Dans sa négligence, l’empereur ordonna au patriarche de Constantinople de recevoir Arius à la communion. C’était alors Alexandre, qui avait succédé à Métrophane. Connaissant les mauvaises dispositions de cet homme, il hésitait et pria Dieu de lui montrer s’il était de sa volonté qu’il communiât Arius. Quand vint le moment où il devait concélébrer avec lui, la prière se fit plus ardente. Arius, en se rendant à l’église, heurta quelque part la colonne du forum, et son ventre s’ouvrit, au point que ses excréments s’écoulèrent en public. Ayant ainsi éclaté, il laissa s’échapper par-dessous sa constitution intime, imitant Judas en sa façon de se déchirer par le milieu, pour avoir trahi le Verbe lui aussi. Ayant arraché le Fils de Dieu à la nature du Père, il se déchira lui-même et fut trouvé mort. Et c’est ainsi que l’Église de Dieu fut délivrée d’un pareil fléau.
Par les prières des trois cent dix-huit Pères saints et théophores, Christ notre Dieu, aie pitié de nous, Amen.

Commémorés ce jour :
Saint Siméon le jeune, stylite au Mont Admirable en Syrie (596) ; saint Mélèce le stratélate, avec les saints Etienne, Jean, Sérapion l'égyptien, Callinique le mage, Théodore, Fauste et 11208 guerriers, avec des femmes et des enfants, tous martyrs en Galatie (138-161) ; saint Donatien et son frère, saint Rogatien, martyrs à Nantes (vers 300) ; saint Vincent de Lérins, moine (vers 450) ; saint Nikita le stylite, moine à Pereïaslav (1186) .

☦️Service du lecteur (heures et typika) le dimanche 10 mai 2026 à 10h00 à la Grande Chapelle du Grand Séminaire de Rimou...
05/09/2026

☦️Service du lecteur (heures et typika) le dimanche 10 mai 2026 à 10h00 à la Grande Chapelle du Grand Séminaire de Rimouski ☦️

⏱️Horaire proche⏱️
Samedi 9 mai 2026, 16h, vêpres dominicales
Dimanche 10 mai 2026, 10h00, les heures avec service de lecteur (typika)
Rien lors de la fin de semaine du 17 mai.

🙏Information liturgiques de la semaine - Dimanche de la Samaritaine🙏
Semaine du Pentecostaire: jeûne normal (mercredi et vendredi)
Lectures du dimanche 10 mai 2026:
- Ac XI,19-26,29-30
- Jn IV,5-42

Tropaire, ton 4 dimanche, la Résurrection
Les femmes disciples du Seigneur /reçurent de l'ange la proclamation lumineuse de la Résurrection ; / elles rejetèrent la condamnation ancestrale / et tout en joie elles dirent aux apôtres : / La mort est dépouillée, / le Christ Dieu est ressuscité // en accordant au monde la grande miséricorde.

Tropaire, ton 8 la Mi-Pentecôte
Au milieu de la fête, abreuve mon âme assoiffée des eaux de la piété, / car, ô Sauveur, Tu as clamé à tous : / celui qui a soif, qu'il vienne à moi et qu'il boive. // Source de notre vie, ô Christ Dieu, gloire à toi.

Tropaire, ton 3 St apôtre Simon
Ô saint apôtre Simon, / intercède auprès du Dieu de miséricorde, // pour qu'Il accorde à nos âmes la rémission de nos péchés.

Kondakion,ton 8 la Samaritaine
Par sa foi, la Samaritaine, venue au puits vit en toi l'eau de la Sagesse ; / s'en étant abondamment abreuvée, elle reçut en héritage le Royaume d'en haut, // elle qui est toujours digne de louanges.

📜Synaxaire du dimanche de la Samaritaine📜

Ce même jour, cinquième dimanche de Pâques, nous célébrons la fête de la Samaritaine.

Corruptible était l’eau que tu cherchais, ô femme,
et tu puises l’eau vive où tu blanchis ton âme !

La raison de cette fête, c’est que le Christ en ce jour confesse clairement qu’il est le Messie, c’est-à-dire l’Oint (messa, en hébreu, c’est l’huile). Et c’est pourquoi la présente fête a trouvé place dans la semaine de la Mi-Pentecôte. En outre, le dimanche précédent, le Christ opérait un miracle à la Piscine probatique. Ici, c’est au puits de Jacob que Jésus s’entretient avec une femme, ce puits que Jacob lui-même a fait creuser et qu’il a donné à son fils Joseph. Le lieu était d’importance, car près du mont Somôr les Samaritains habitaient de nombreuses villes. Le Christ entra donc à Sichar, là où Jacob avait habité jadis, avec sa fille Dina et ses autres enfants. Sichem, le fils de Emmor le Horrite (Hamor le Hivvite), l’ayant désirés, fut avec elle en lui faisant violence. À la suite de quoi ses frères, courroucés et indignés, sortirent aussitôt contre la cité, où ils tuèrent tous les mâles, y compris Sichem et son père Emmor. Quant à Jacob, il demeura en ce lieu et y creusa le puits en question.
Ce ne sont pas les Samaritains qui habitèrent les premiers cette m***agne, mais des Israélites qui, s’étant détachés du vrai Dieu sous le règne de Phakéias (Peqahya), lors de la première et de la seconde invasion des Assyriens, devinrent leurs tributaires. Et peu de temps après, sous le règne d’Osias, ils payèrent tribut aux Éthiopiens (aux pharaons de la dynastie éthiopienne). Ce qu’ayant appris, le roi des Assyriens les fit déporter à Babylone et donna l’ordre à diverses nations d’habiter en ce lieu. Mais Dieu envoya des lions contre ces étrangers. Lorsqu’il l’apprit, le roi des Assyriens leur envoya un prêtre, choisi parmi les déportés juifs qui étaient encore à Babylone, afin qu’ils adoptent les rites de Yahvé. Aussitôt, ils abandonnèrent leurs idoles et reçurent les seuls livres de Moïse, à l’exclusion des Prophètes et des autres Écritures. Et ils furent appelés Samaritains, à cause du mont Somôr. Ils étaient haïs des Juifs (qui rentraient à peine de la déportation), parce qu’ils observaient seulement la moitié du judaïsme, et les Juifs ne mangeaient pas avec eux, les jugeant répugnants. C’est pourquoi, à plusieurs reprises, ils traitèrent le Christ de Samaritain, comme quelqu’un qui libérait du légalisme, précisément comme les Samaritains.
Il arrive donc à Sichar et, fatigué de la route, il s’assoit, aux environs de la sixième heure. Une femme vient de la ville pour puiser de l’eau, les disciples étant partis acheter de la nourriture. Jésus lui demande de l’eau. Celle-ci met en avant le fait de la ségrégation, car elle l’a reconnu à l’accent et au costume. Jésus l’élève au niveau de l’eau spirituelle, qu’il montre inépuisable et purificatrice, car l’Esprit est toujours comparé au feu et à l’eau. La femme, persuadée qu’il n’a pas cette eau, du fait qu’il n’a pas porté de seau, ajoute que le puits est profond. Et elle amène la conversation sur le patriarche Jacob, puisque c’est lui qui a creusé le puits, que lui et ses descendants y ont bu, et elle lui attribue la richesse de cette source, qui d’ailleurs est agréable et fraîche. Le Christ, cependant, ne dit pas qu’il est plus grand que Jacob, pour ne pas effrayer la femme ; mais il revient sur le thème de son eau, dont il expose la supériorité : celui qui en boira n’aura plus jamais soif.
La femme demande de cette eau. Alors, il lui dit d’appeler son mari, parce que plus apte à réfléchir aux arguments donnés. Mais elle prétend n’avoir point de mari. Celui qui sait tout lui répond : Tu dis bien, car tu en as eu cinq, comme le prescrit la Loi ; et ce sixième que tu as maintenant, puisqu’illégalement tu vis avec lui, n’est pas ton mari. Certains ont pensé que les cinq maris, c’est le Pentateuque de Moïse, qu’ont reçu les Samaritains ; le sixième, ce sont les paroles mêmes du Christ, qu’elle n’avait pas encore épousées, car la grâce ne lui avait pas été communiquée. D’autres pensent qu’il s’agit des lois données par Dieu : celle du Paradis, celle d’après le bannissement, celle de Noé, celle d’Abraham et celle de Moïse ; la sixième, c’est l’Évangile, qu’elle n’avait pas. Et il yen a qui disent qu’il s’agit des cinq sens.
La femme lui répond en lui donnant le titre de prophète. Puis elle l’interroge sur l’endroit où il convient d’adorer : au Somôr ou à Jérusalem ? Car les Samaritains, dans leur imperfection, pensaient que Dieu n’était pas partout, mais qu’il demeurait seulement là où il était adoré, à savoir sur le mont Garizim, parce qu’on y donnait les bénédictions de sa part ou parce qu’Abraham y avait le premier érigé un autel en son honneur. De la même façon les Juifs disent à leur tour : C’est à Jérusalem seulement qu’il faut adorer l’unique Dieu ; aussi pour les fêtes s’y rassemblent les Juifs de partout. Le Christ répond que des Juifs vient le salut du monde. Pourtant, dit-il, Dieu est par nature immatériel, et ses vrais adorateurs ne l’adorent déjà plus par des sacrifices, mais en l’Esprit et dans la vérité, reconnaissant ainsi que Dieu n’est pas seul, mais qu’il est dans l’Esprit saint et dans le Fils, qui est la Vérité. La femme dit encore : Nous avons appris des Écritures que viendra un Messie, qui est le Christ. Jésus, connaissant les bons dispositions de cette femme, lui dit : C’est moi ! Car les Samaritains eux aussi étaient informés au sujet du Messie, grâce aux livres de Moïse, en particulier là où il dit « Le Seigneur Dieu fera surgir un Prophète au milieu de vous », et en d’autres endroits.
La conversation touchant à sa fin, arrivent aussi les disciples, qui s’étonnent de l’extrême condescendance avec laquelle le Maître parle avec la femme. En attendant, ils l’invitent à manger, tant à cause de la fatigue que de la température élevée. Et il leur parle de la nourriture éternelle, c’est-à-dire du salut des hommes, leur disant qu’ils doivent moissonner ce qu’a produit le labeur des Prophètes.
Or, la femme ayant couru vers la ville raconter ce qui lui était arrivé, tous les habitants se lèvent es marchent vers le Christ, persuadés que la femme ne se serait pas accusée elle-même si elle n’avait reconnu quelque chose d’important. Ayant prié le Christ de demeurer chez eux, ils le persuadent de rester au moins deux jours. Pendant son séjour, il fit de très nombreux miracles qui, à cause de leur multitude, n’ont pas été décrits par les évangélistes.
Telle est la Samaritaine, qui plus t**d reçut le nom chrétien de Photine et qui sous Néron ceignit la couronne du martyre, avec ses sept enfants, après de nombreuses tortures : ongles de fer, ablation des mamelles et des mains, pénétration des ongles par de minces roseaux, ingestion de plomb en fusion et toutes sortes d’autres supplices inouïs.
Il faut savoir que l’empereur Justinien fit transporter avec grands honneurs la margelle de ce puits jusqu’au sanctuaire du Verbe de Dieu, je veux dire la grande église de sa Sainte Sagesse. Il la fit placer sur le puits, ainsi que la pierre sur laquelle le Christ s’était assis pour converser avec la Samaritaine. L’une et l’autre s’y trouvent maintenant devant le narthex, à l’entrée orientale du temple, à gauche, guérissant toute maladie, quelle qu’elle soit, surtout les états fiévreux : pour qui grelotte de fièvre, elles sont un excellent remède.
Pas les prières de ta sainte martyre Photine, Christ notre Dieu, aie pitié de nous. Amen.

Commémorés ce jour :
Saint Simon le Zélote, apôtre (I°) ; saints Alphée, Philadelphie, Cyrin, Onésime, Erasme et leurs compagnons, martyrs en Italie du Sud (250) ; saint Aurélien, évêque de Limoges (III°) ; saints Sylvestre (396) et Fronime (IV°), évêques de Besançon ; saints Pallais I (384) et Pallais II (460), évêques de Bourges ; saint Léonard, ermite à Marchenoir (VI°) ; saint Comgall, abbé de Bangor en Irlande (601) ; saint Catalde, évêque de Tarente en Italie (VII°) ; saint Hésychius, confesseur en Cappadoce (vers 781) ; sainte Solange, vierge, martyre à Bourges (880) ; saint Simon, évêque de Vladimir (1226).

☦️Service du lecteur (heures et typika) le dimanche 3 mai 2026 à 10h00 à la Grande Chapelle du Grand Séminaire de Rimous...
05/02/2026

☦️Service du lecteur (heures et typika) le dimanche 3 mai 2026 à 10h00 à la Grande Chapelle du Grand Séminaire de Rimouski ☦️

⏱️Horaire proche⏱️
Samedi 2 mai 2026, 16h, vêpres dominicales
Dimanche 3 mai 2026, 10h00, les heures avec service de lecteur (typika)
Samedi 9 mai 2026, 16h, vêpres dominicales
Dimanche 10 mai 2026, 10h00, les heures avec service de lecteur (typika)

🙏Information liturgiques de la semaine - Dimanche du Paralytique🙏
Semaine du Pentecostaire: jeûne normal (mercredi et vendredi)
Lectures du dimanche 3 mai 2026:
- Ac IX,32-42
- Jn V,1-15

Tropaire, ton 3 dimanche, la Résurrection
Que les cieux se réjouissent, / que la terre soit dans l'allégresse. / Car le Seigneur a déployé la force de son bras, / par la mort Il a terrassé la mort, / et s'est fait le premier-né d'entre les morts. / Il nous a délivrés des entrailles des enfers // et Il a accordé au monde la grande miséricorde.

Kondakion, ton 3 du Paralytique
Par ta divine sollicitude, Seigneur, / relève mon âme cruellement paralysée par toutes sortes de péchés et d'actions insensées, / de même que jadis Tu as relevé le paralytique, / afin que sauvé, je te clame : // Ô Christ compatissant, gloire à ta puissance.

Kondakion, ton 8 Pâques
Tu es descendu, ô Immortel, dans le tombeau, / mais Tu as détruit la puissance des enfers / et Tu es ressuscité en vainqueur, ô Christ Dieu. / Aux femmes myrrhophores Tu as annoncé : réjouissez-vous, / et à tes apôtres Tu as donné la paix, // toi qui accordes à ceux qui sont tombés la résurrection

📜Synaxaire du dimanche du Paralytique📜
Ce même jour, quatrième dimanche de Pâques, nous faisons mémoire du Paralytique et célébrons un tel miracle comme il se doit.

À la piscine Probatique
le Christ, en sage médecin,
a guéri le Paralytique
par son seul verbe souverain.

Ce miracle a été placé ici parce que le Christ l’a fait au temps des Cinquante Jours, la Pentecôte hébraïque. Monté à Jérusalem pour la fête, il se rendit à la Piscine aux cinq portiques, édifiée par Salomon et appelée également Piscine Probatique, parce que c’est là qu’on lavait les entrailles des brebis immolées en sacrifice dans le Temple. C’est là aussi que se trouvait guéri le premier qui entrait lorsque l’eau était agitée par l’Ange une fois l’an, le Christ trouve donc là un homme de trente-huit ans, qui gît dans l’attente que quelqu’un le mette à l’eau. Par là nous apprenons quel bien sont l’endurance et la patience. Et, puisqu’il devait nous donner un baptême capable de laver toute faute, Dieu a montré dans l’ancienne Alliance que des miracles pouvaient être produits par l’eau, afin que, lorsque viendrait le Baptême, on fût enclin à le recevoir. Jésus s’approche donc de ce Paralytique, appelé Jaros ou de quelque nom approchant, et l’interroge. Celui-ci lui expose le fait qu’il n’a personne pour l’aider. Et Jésus, sachant à quel point cet homme est consumé par l’infirmité, lui dit : « Prends ton grabat et marches.» Aussitôt il recouvre la santé et, prenant sa couche sur ses épaules, afin que cela ne paraisse pas une illusion, il marche jusque chez lui. Mais comme c’est le sabbat, les Juifs l’empêchent de faire cette marche. Lui, il se retranche derrière celui qui l’a guéri, puisqu’il lut a dit de marcher un jour de sabbat ; toutefois il ne sait pas qui il est. Car Jésus, dit l’Évangile, avait disparu dans la foule qui se pressait en ce lieu.
Plus t**d, Jésus le trouva dans le Temple et lui dit : « Te voilà guéri, ne pèche plus désormais, de peur qu’il ne t’arrive plus grande infirmité ! » Ceux qui rapportent ces paroles du Christ ont omis de dire que cet homme fut justement celui qui plus t**d devait donner un soufflet à Jésus lorsqu’il comparut devant le grand prêtre Caïphe : il devait donc trouver en l’au-delà, dans le feu éternel, une épreuve plus terrible que la paralysie et être châtié non pas trente-huit ans, mats pour l’éternité. Ainsi le Seigneur a bien montré que l’infirmité de la paralysie lui était arrivée â cause de ses péchés. Cependant toute maladie ne vient pas du péché, elle peut provenir d’une cause naturelle, que ce soit la gloutonnerie ou le manque d’appétit, ou pour bien d’autres raisons. Or le Paralytique, ayant appris que c’était Jésus qui l’avait guéri, l’a fait savoir aux Juifs. Et ceux-ci, incités à le punir, cherchaient à faire mourir le Christ, parce qu’il avait violé le sabbat. Jésus eut de nombreuses discussions avec eux, soutenant qu’il est juste de faire du bien même le jour du sabbat ; qu’il était lui-même, étant l’égal du Père, celui qui avait demandé d’observer le sabbat ; et qu’à son exemple il agissait encore.
Il faut savoir que ce paralytique est différent de celui qui nous est présenté en Matthieu, car cela se passe à l’intérieur, qu’il y a des gens pour l’aider et que Jésus lui dit seulement : « Tes péchés te sont remis ! » Le miracle qui nous occupe s’accomplit au Portique de Salomon, et l’infirme n’a personne pour l’aider, comme dit le saint Évangile. Dans les deux cas cependant il porte son grabat.
La guérison est fêtée à ce moment parce qu’elle a été opérée durant la période des Cinquante Jours, de même que la conversion de la Samaritaine et la guérison de l’Aveugle. Thomas et les Myrophores, nous les fêtons pour confirmer la Résurrection du Christ d’entre les morts ; les autres événements, jusqu’à l’Ascension, sont là parce qu’ils se sont produits à diverses occasions durant le temps des Cinquante Jours, la Pentecôte hébraïque ; et parce que Jean les mentionne à peu près dans cet ordre.

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