Paroisse Sainte rose de lima

Paroisse Sainte rose de lima La paroisse Sainte-Rose-de-Lima a pour mission de proposer Jésus Christ. Activités chrétiennes

baptême, mariage, funérailles, confirmation, parcours ...
Messes, adoration, office ...

06/23/2026
Un jour, un jeune homme m’a posé cette « drôle » de question : « Si on mettait sur une balance, d’un côté, le don de Die...
06/21/2026

Un jour, un jeune homme m’a posé cette « drôle » de question : « Si on mettait sur une balance, d’un côté, le don de Dieu ou l’amour de Dieu et, de l’autre, toutes les fautes de l’humanité, de quel bord pencherait la balance : du côté de l’amour de Dieu ou du côté des fautes ? » Surpris et un peu hésitant, je lui retourne sa question : « Et toi, qu’est-ce que tu en penses ? » Le jeune homme me dit : « Je ne sais pas, mais je pense à toutes les fautes de l’humanité, les guerres cruelles et sanglantes au cours des siècles et celles d’aujourd’hui qui ne sont guère mieux, aux massacres de toutes sortes, aux injustices flagrantes, aux gens qui meurent de faim, qui sont privés d’éducation, aux mensonges, aux égoïsmes, au dénigrement des personnes, aux viols, à l’indifférences face à la souffrance des autres… Eh bien, tout cela, je pense que ça pèse très très lourd sur la balance, c’est une masse immense toutes ces fautes, tous ces péchés ! Alors, souvent, je pense que le côté des fautes l’emporterait… »

Mon interlocuteur a la mine basse. Je lui demande : « Et qu’est-ce que cela te fait ? » Il me regarde : « Eh bien, ça m’attriste, et je trouve ça vraiment difficile de penser que notre humanité agit de la sorte… C’est pour cela que je pose cette « drôle » question… car, en fait, y a-t-il de l’espoir que la balance bascule du côté de l’amour de Dieu ? »

Me vient alors à l’esprit le passage de la lettre de saint Paul aux premières communautés chrétiennes de Rome : « Il n’en va pas du don gratuit comme de la faute. En effet, si la mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu s’est-elle répandue en abondance sur la multitude, cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ » (Rm, 5, 15).

Je tente une explication : « Tu sais, il y a l’apôtre Paul qui a dit que le don gratuit de Dieu, c’est-à-dire tout son Amour pour l’humanité, n’a pas la même mesure que les fautes, même pour l’ensemble de toutes les fautes commises par notre humanité ! Il détaille en indiquant que même si la mort, les fautes ou les péchés sont entrés et sont présents dans le monde, la grâce de Dieu est bien plus grande, que celle-ci a été répandue pour la multitude, c’est-à-dire pour nous tous, par le don d’amour total de Jésus sur la croix. »

Le jeune homme, songeur, m’interrompt : « En donnant sa vie sur la croix par amour pour nous, cela compense nos fautes, c’est ça ? » Je lui réponds : « Pas tout à fait, c’est plus que cela : Jésus ne compense pas les fautes, il les élimine, il les détruit sur la croix, il pardonne puis fait disparaître à tout jamais ces fautes. Il les fait mourir avec lui sur la croix ! (Rm 6, 6) C’est énorme ce que Jésus a fait sur la croix. C’est plus qu’immense, car il nous redonne la vie, la joie de vivre en nous délivrant de toutes nos fautes… Mais il faut y croire… c’est cela qui nous donne de l’espoir ! »

Mon interlocuteur me regarde, pensif : « Et cela, c’est suffisant pour faire basculer la balance du côté de Dieu ? » Sans hésiter, je lui réponds : « Eh oui, car en éliminant nos fautes, il vide ce côté de la balance, alors c’est l’Amour qui l’emporte, et de façon éclatante ! »

Le jeune homme me regarde sans dire un mot… Je reprends : « Si tu veux être davantage convaincu, je te laisse ce poème de sainte Thérèse de Lisieux, qui avait un amour fou pour Jésus :

« Moi si j’avais commis tous les crimes possibles,
Je garderais toujours la même confiance,
Car je sais bien que cette multitude d’offenses,
N’est qu’une goutte d’eau dans un brasier ardent. »

Et ce brasier ardent, c’est l’amour immense, démesuré de Dieu, don de Jésus sur la croix qui pardonne et élimine les fautes de notre humanité… »

Le jeune homme m’a souri, a pris copie du poème, et est parti en le lisant…

Il y a toujours de l’espoir…

J.D., un paroissien de Sainte-Rose-de-Lima, Laval

2e lecture de ce dimanche : Rm 5, 12-15

Pour plus d’information sur les services de la paroisse :
https://paroissesainterose.org

Cette semaine, Michel nous invite à être fidèle à nos racines et souligne que la foi en Dieu éclaire notre vie.À ce prop...
06/19/2026

Cette semaine, Michel nous invite à être fidèle à nos racines et souligne que la foi en Dieu éclaire notre vie.

À ce propos, Anselm Grün, nous rappelle que deux mouvements cohabitent souvent en nous : s’enraciner et le désir d’aller de l’avant. Il mentionne que :

« Ces deux pôles font partie de notre vie spirituelle. Pencher trop vers l’un des deux peut mettre son équilibre en danger. Être constamment en mouvement peut devenir une fuite de nous-même, mais trop de stabilité peut aussi nous enfermer dans un confort paresseux. Notre vie a besoin de changement, sinon nous nous figeons, et de stabilité, sinon nous nous dispersons. Même lorsque nous nous enracinons, nous nous transformons. Comme un arbre qui a de bonnes racines continue à grandir, nous continuons à grandir vers le Christ. Ainsi notre vie chrétienne doit maintenir cette tension pour rester en chemin vers le Christ et nous laisser transformer par l’Esprit en la forme unique que Dieu a prévue pour chacun de nous. »

L’équilibre demande donc que nous soyons attentif à ce que nous ressentons et à ce que nous vivons. De cette façon nous pourrons nous laisser transformer et transformer le monde qui nous entoure pour qu’il ressemble chaque jour davantage au Royaume de Dieu.

Extrait de :
https://www.lavie.fr/ma-vie/spiritualite/des-racines-et-des-ailes-89086.php

Nous voilà presque rendus à la fin d’une année pastorale.Mercredi 24 juin, ce sera la fête de la Saint-Jean. La fête nat...
06/17/2026

Nous voilà presque rendus à la fin d’une année pastorale.

Mercredi 24 juin, ce sera la fête de la Saint-Jean. La fête nationale des Québécoises et Québécois. Mais pour nous qui sommes baptisés, c’est aussi la fête de Jean le Baptiste, le dernier des prophètes qui n’était pas digne de retirer les sandales du Christ.

Jean Baptiste n’a pas eu peur de dénoncer l’attitude du roi Hérode et il appelait à la conversion, les gens qui le suivaient.

Dans l’Évangile de dimanche, il est écrit : « Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. »

Je crois donc, que si nous sommes fidèles à nos racines, la foi en Dieu doit éclairer notre vie et l’Évangile doit guider notre agir.

Bonne St-Jean !

Bon été !

Michel Bouchard, curé de la paroisse Sainte-Rose-de-Lima, Laval

Dimanche fête des pères, je souhaite une bonne fête des pères à tous ceux qui exercent leur paternité auprès de leur famille. Que le Père des cieux soit votre inspiration.

C’était mon dernier message de la semaine. J’arrête pour l’été et je reprendrai après la fête du Travail en septembre.

Profitez de vos vacances et restez connectés à Dieu!

Le lien pour la messe de dimanche à 11h : https://www.youtube.com/c/EgliseSainteRoseDeLima

Dans la 2e lecture de ce dimanche, l’apôtre Paul nous invite à réfléchir sur le don que Jésus a fait de sa vie sur la cr...
06/14/2026

Dans la 2e lecture de ce dimanche, l’apôtre Paul nous invite à réfléchir sur le don que Jésus a fait de sa vie sur la croix. Il indique : « Alors que nous n’étions encore capables de rien, le Christ est mort pour les impies que nous étions » (Rm 5, 6). Mais que veut dire Paul par cette phrase, dans laquelle il utilise des termes qui semblent durs et sévères ? Avant la mort et la résurrection de Jésus, est-ce que les hommes et les femmes de l’époque étaient des incapables ? Des impies, c’est-à-dire des personnes qui rejettent, méprisent ou offensent la croyance religieuse ? Je ne crois pas que ce soit le sens de l’intervention de Paul. Il faut y voir davantage la transformation intérieure produite par la rencontre de Jésus ressuscité, comme lui l’a vécue sur la route de Damas (Ac 9, 1-5). C’est cette rencontre qui rend capable de témoigner de la foi et de l’espérance en un Dieu d’amour tel que Jésus nous l’a présenté, et d’agir selon les enseignements qu’il nous a laissés. Pour Paul, avant sa conversion sur le chemin de Damas, il était un impie, car il persécutait les premiers chrétiens et donc Jésus lui-même ! Et, dans le présent texte, il associe le mot « impies » à toutes les personnes de l’époque qui n’avaient pas la connaissance de Jésus ressuscité.

Alors, ce que Paul veut nous faire comprendre, à la suite de ce prologue, c’est que Jésus a donné sa vie sur la croix pour tous les hommes et pour toutes les femmes, et que la plupart de ces hommes et de ces femmes ne connaissaient pas Jésus, n’étaient ni ses amis ni ses ennemis, et que plusieurs étaient sans doute bien indifférents à sa présence. Jésus a donné sa vie pour toutes ces personnes ! Bien sûr, Jésus avait quelques amis, des proches qu’il aimait, sa famille, ses disciples, Lazare et ses deux sœurs, Marie de Magdala et bien d’autres… et Jésus a aussi donné sa vie pour ses amis. Mais Jésus avait également des ennemis : les grands prêtres, des scribes et des pharisiens, des Romains, et Paul lui-même, un ardent persécuteur. Et Jésus a donné aussi sa vie pour ces personnes, ses ennemis. Ce constat bouleverse le cœur de Paul. Cette grandeur du don de Jésus, de sa vie donnée à tous, le dépasse totalement. C’est immense, d’une dimension quasi impossible à imaginer.

Alors, pour nous le faire saisir davantage, il poursuit : « Accepter de mourir pour un homme juste, c’est déjà difficile ; peut-être quelqu’un s’exposerait-il à mourir pour un homme de bien » (Rm 5,7). Cette phrase est la clé pour nous faire comprendre la grandeur du don de Jésus sur la croix. Pensons-y bien : « Est-ce que vous accepteriez de mourir pour une personne qui est bonne, qui fait le bien constamment autour d’elle, que vous connaissez et que vous appréciez, sinon aimez ? » Pas évident ! On serait prêt à aider, à donner du temps, mais donner sa vie, c’est autre chose !

Et si, maintenant, cette personne était un pur inconnu, serait-ce possible de donner sa vie pour cette personne dont on ne connaît même pas le prénom ? Et poussons encore plus loin : serions-nous prêts à donner notre vie pour quelqu’un qui nous a fait du mal, qui nous a blessés, transpercés, et qui refuse le pardon ? Serions-nous prêts à donner notre vie pour cet ennemi qui nous a fait tant de mal, qui nous a persécutés ? Loin d’être évident !

C’est là que l’on se rend compte du don immense que Jésus nous a fait sur la croix ! Il a donné sa vie pour chacun de nous : amis, bons, moins bons, indifférents, ennemis, persécuteurs ! Paul reconnaît qu’il était dans la catégorie des ennemis, des persécuteurs de Jésus ! Et malgré tout, Jésus a donné sa vie pour lui ! Ce constat le renverse. Sa vie en est complètement transformée. Ce cadeau de Jésus dépasse l’entendement ; il lui en est énormément reconnaissant et fier ! C’est pour cela qu’il écrit, sans retenue : « Nous mettons notre fierté en Dieu, par notre Seigneur Jésus Christ, par qui, maintenant, nous avons reçu la réconciliation » (Rm 5, 11). Et cette réconciliation, c’est notre accueil de Jésus ressuscité, de ce Père tout aimant, qui nous donne sa vie d’amour pour nous laisser nous transformer intérieurement, puis transformer le monde qui nous entoure…

Quel don de vie ! Oui, il y a de quoi être fier !

J.D., un paroissien de Sainte-Rose-de-Lima, Laval

2e lecture de ce dimanche : Rm 5, 6-11

Pour plus d’information sur les services de la paroisse :
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Dans l’Évangile de ce dimanche,  Jésus invite ses apôtres à aller sur les routes et à proclamer que le royaume des Cieux...
06/12/2026

Dans l’Évangile de ce dimanche, Jésus invite ses apôtres à aller sur les routes et à proclamer que le royaume des Cieux est proche. C’est l’essentiel de son message : oui, Dieu est amour et il n’est pas nécessaire d’attendre pour vivre dans ce royaume où chacun peut avoir une vie plus digne. Il suffit d’aimer comme Jésus l’a enseigné, mais comme la tâche est quelquefois ardue, il est bon de demander à l’Esprit Saint de nous soutenir.

Voici une prière dans ce sens :

De ton souffle puissant, élève nos pensées;
qu’au lieu de demeurer centrées sur nos soucis
elles prennent l’ampleur de la pensée divine
et du salut du monde.

De ton souffre puissant, gonfle toutes les voiles
de nos meilleurs désirs, et fais-nous aspirer
aux biens spirituels, à la vie généreuse,
à l’offrande totale.

De ton souffle puissant, fais crépiter la flamme
de l’amour allumé par le Christ dans nos cœurs,
afin que notre ardeur réchauffe un univers
qui demeure trop froid.

De ton souffle puissant, fais-nous prendre conscience
de l’immense mission qui nous est assignée;
fais rayonner nos vies en témoignage ardent
de prière et d’action.

De ton souffle puissant, fais éclater la joie
trop souvent retenue au plus profond de nous;
remplis-nous du bonheur que nous a apporté
le Christ ressuscité.

Extrait de : Liturgie du cœur, Jean Galot, Éditions Anne Sigier, 1994

Adresse

219 BoUlica Sainte-Rose
Laval, QC
H7L1L7

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