Helios - Alta Igreja Liberal Independente Ortodoxa Siríaca - Rito Templário

Helios - Alta Igreja Liberal Independente Ortodoxa Siríaca - Rito Templário Rito Templário da HELIOS - Haute Eglise Libérale Indépendante Orthodoxe Syriaque

Arcebispado para o Brasil e Núncio Apostólico para América do Sul do Rito Templário da Alta Igreja Liberal Independente Ortodoxa Siríaca (HELIOS - Haute Eglise Libérale Indépendante Orthodoxe Syriaque)

18/08/2020

Ce week-end du 15 août 2020, en notre Patriarchie, avons mis en place des transmissions pour solidifier et développer plusieurs de nos diocèses, et de nos Ordres internes. Notre monastère puissant a irradié sa force vers nos évêques lointains qui sont dans des pays instables. Nous remercions tous les moines présents, les frères d'autres congrégations, mais aussi les profanes qui ont participé à notre liturgie finale. Devant la merveilleuse élévation et le flamboiement de plus en plus lumineux de notre Église Helios, soyons en prière, en remerciement de ce sublime trésor que nous avons su, plus que jamais, faire rayonner. Pax vobis, dans la splendeur sacrée de l'Esprit Saint. Tau S.::. +++++

15/07/2020

En préparation à nos éditions, avec des articles d'auteurs renommés, de la poésie spiritualiste de haut niveau, et les clés d'enseignement initiatique pour un monde complexe… à bientôt.

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11/04/2020

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Après ce vendredi saint où les matières furent brûlées au feu de roue (la mort de notre Christos au creuset de la croix), ce samedi est la réalité d'une descente aux enfers qui prépare le coagula, la résurrection d'entre les morts. Demain sera Pâques, et notre Pierre sera préparée encore plus avant. Il lui faudra encore 40 jours pour rayonner de mille feux et nous porter jusqu'à la possible transfiguration. Frères préparons nous à la Messe flamboyante de ce Dimanche tant alchimique, et soyons tous ensemble à 8h15 à travers le monde pour célébrer notre élévation mystique commune. Avec ma bénédiction apostolique +++++ au nom du Christ de la Paix. Tau Sendivogius

24/06/2018

Enfin paru : la Pratique la plus ésotérique de la tradition gnostique occidentale…Paul Sanda, aux éditions Rafael de Surtis, 7 rue Saint Michel 81170 Cordes-sur-Ciel, 25 € port compris, 244 p. Tirage limité. Indispensable aux alchimistes opératifs...

01/06/2018

ENSEIGNEMENT INITIATIQUE POUR LA FÊTE DE LA SAINTE TRINITE.

La Fête de la Sainte Trinité est célébrée le dimanche qui suit la Pentecôte soit le huitième dimanche après Pâques. Il s’agit donc d’un dimanche entre le 17 mai et le 20 juin. Cette Fête a pour but profond de rendre un culte solennel au grand Dieu total, l’Abraxas des gnostiques, en exaltant sa nature divine unique mais distincte en ses trois manifestations (le Père, le Fils-Christ et le Saint-Esprit, la féminité de Dieu) ; cette célébration est connue sous le nom de Mystère de la Très Sainte Trinité. C’est à cette occasion que l’on va célébrer, en trois opérations significatives, l’élévation du troisième Graal, le Graal absolu qui est le Graal de l’âme accessible à tous les disciples qui se sont mis en marche sur la Voie de la Quête Sacerdotale. Le Graal de l’âme c’est le Graal spirituel de la Messe, mais c’est aussi un Graal réel, car il va contenir traditionnellement, dans toutes les véritables Églises ésotériques d’Occident, un morceau de la Pierre Philosophale. Encore une fois s’agit-il ici de livrer un secret sensible : la Pierre Philosophale existe réellement... On l’aura compris tout au long du présent livre : Elle est élaborée dans le secret des laboratoires hermétiques, sous la puissance des oratoires gnostiques. L’on doit se rappeler qu’après une épreuve de quarante jours, qui se termine par un passage aux enfers, la matière ressuscite au creuset de l’autel sacré. Suivant un lent processus de dix-neuf années, la pierre s’élabore, livrant certains de ses élixirs miraculeux chaque année, à l’Ascension, quand tous les sucs subtils sont montés dans les ballons. Ainsi le jour de la Fête de la Sainte Trinité, après l’effusion de l’Esprit de Pentecôte, le dix-neuvième du dix-neuvième de la Pierre en préparation est versé dans le Calice pendant la Messe alchimique dite des Trois Calices... Voici un extrait important de cette liturgie, qui permet la transformation intérieure et la découverte du troisième Graal : « Voici le testament de l’Art, parce que tout l’Art chymique est scellé en ces paroles métaphoriques et bienheureux celui qui en aura l’intelligence. Salut, ô scintillante étoile du ciel, radieuse lumière du monde qu’ici, conjointe avec la Lune, soit l’union martiale, et puis la conjonction du Mercure. Que, surtout de ces trois, par le lit étroit du fleuve, naisse ce fort géant, qu’à milliers de mille tous cherchent avec le magistère de l’Art : qu’eux-mêmes soient dissous, non en eau de pluie, car, par celle-ci n’est jamais amendée notre gomme, mais en eau mercurielle, qu’ils soient résolus, pour ce que notre gomme bénite, dissoute par elle, porte alors le nom de semence des Philosophes. Maintenant le Porte-lumière demande d’être époux, d’être fiancé à la vierge épouse, et pour féconder dans le bain par la tempérance du feu. Mais la vierge n’est point subitement fécondée, si ne lui est pas accordé un ba**er par de fréquentes étreintes. Alors, dans la matrice, l’embryon est conçu, et il est ainsi procréé, et ceci par l’ordre de la Nature. Alors, au fond du vase, apparaîtra le fort Éthiopien, consumé, calciné, décoloré de sa couleur, et mort jusqu’en son for, privé de vie ; il demande alors d’être inhumé et d’être remis debout par son humeur et d’être suavement calciné jusqu’à ce que par la force du feu il apparaisse plus que blanc. Mais souvent, il prend au préalable un breuvage, ce pourquoi il monte tout entier vers l’éther alors que par lui-même, il est ainsi déjà bien lavé dans la persévérance du feu. Maintenant il est enfin rendu agréable, né de nouveau de sa propre sueur et son corps auparavant tout enténébré en devient purifié par l’ablution. Vois donc bien l’admirable régénération ou rénovation de l’Éthiopien qui maintenant revendique pour lui après le Baptême de régénération celui que les Philosophes appellent soufre de la Nature et leur fils qui est la Pierre des Philosophes. Mais l’enténèbrement des follets fait qu’ils sont trompés par leur ignorance de la Philosophie naturelle et par divers désaccords à l’égard du feu. Ainsi donc, une est la chose, une la racine, une l’essence à laquelle rien d’étranger n’est ajouté mais dont beaucoup de superflu se trouve ôté par le magistère de l’Art. À la fin il affecte d’être confronté, d’être gonflé par sa nature d’être remis droit par son humeur et d’être réduit avec modération après qu’il aura bu sa suffisance. Et c’est alors qu’il commence à régner et à se battre contre la force du feu, puis il peut être élevé dans les deux et couronné d’un diadème, ensuite il terrasse tous ses ennemis et rebelles et les soumet à son empire. Tel est le trésor des trésors, la haute bénédiction des philosophes, le céleste secret des Anciens. Bienheureux qui découvrira ceci ! Celui qui vit de telles choses en écrit et parle manifestement et je sais que son témoignage est véridique. Que Dieu soit béni dans les siècles des siècles par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen ».

La Messe alchimique des Trois Calices est la Messe magique des substances, les trois calices représentant physiquement les trois Graal, vont contenir chacun un des mystères de l’alliance hermétique subtile préparée pour l’élaboration du Corps Glorieux. C’est l’intégration de l’ensemble du Mystère, qui sera élevé à l’issue de la cérémonie dans le Calice en or, qui va provoquer, dans l’âme de ceux des disciples qui sont aptes à la recevoir, l’impact de la Transmutation. Ceux qui prennent la substance d’unification en désordre de croyance, sans en avoir l’alignement de la Connaissance, vont s’y diffracter, s’y disloquer en esprit, et vont s’y perdre, oubliant le sens de la sortie du Labyrinthe. Il vont s’éparpiller dans le mental, n’entendant pas que les paliers d’élévation ne sont accessibles qu’à la condition d’une acceptation absolue de l’humilité la plus fondamentale : l’observance de cette béance intérieure qui doit laisser tout l’espace d’intégration à la divinité. Ainsi le premier des Calices, le Graal corps, est celui de la Cène, c’est un Calice en bois, à l’identique du véritable que sauva Joseph d’Arimathie. Dans ce premier Calice sont versés trois symboles originels : un vin aigre, que le Christ va transformer en substance spirituelle (et qui rappelle le vinaigre qu’il devra boire bientôt dans sa souffrance ; ce vin est allongé d’un bouquet d’aromates, comme il était pour sa conservation dans l’ancien temps), d’un peu d’eau pour l’affadir et le purifier, et d’un peu de pain, pour signifier la complétude du corps mystique partagé. Le deuxième des Calices, le Graal esprit, est celui de l’envoi en mission depuis le pied de la Croix, c’est un Calice en verre, car il est élevé dans la Lumière. C’est le Calice de la transmission de la lignée du Christ par Marie-Madeleine, que Joseph d’Arimathie va protéger. Dans ce deuxième Calice sont versés trois symboles fondamentaux : un vin capiteux, figurant le sang s’écoulant des plaies du Christ sur la croix (le sang du creuset), un eau mystique particulière, et le scel de la substance secrète. Le troisième des Calices, le Graal de l’âme, est celui de la Résurrection et de la Réintégration. Il est, pour l’éternité, le contenant de la matière Eucharistique. C’est par lui que nous acceptons notre capacité à percevoir la Grande Révélation, la faculté mystique, la Table Rectangulaire du Pouvoir Sacerdotal qui nous est transmis et que nous partageons. C’est par lui que nous recevrons la Pierre Philosophale qui va nous permettre d’accéder au Corps Glorieux, la clé capable de nous faire passer la mort de l’esprit et de l’âme. Dans la Messe alchimique des Trois Calices, le célébrant va alors verser le contenu du Calice en bois dans le Calice en verre, puis le contenu du Calice en verre dans le Calice en or et, en ce dernier Graal unifié, il va ajouter un peu de vin, d’eau, et surtout, un peu de la substance philosophale dénommée élixir au blanc, à défaut de la Pierre elle-même, s’il ne la possède pas. C’est ainsi que la Voie Sacerdotale s’élève alors dans toute son ampleur, dans toute sa magie transformatrice ; déjà le sang du Graal unifié augmente-t-il notre capacité de vision et donne-t-il la force de commander à la nature intérieure, de pouvoir voir la divinité dans toute sa gloire. Quant aux effets de la Pierre elle-même, d’un anonyme j’ai trouvé cette phrase parfaitement claire : « Elle purifie et illumine tellement le corps et l’âme, que celui qui la possède voit comme en un miroir tous les mouvements célestes des constellations et les influences des astres, même sans regarder le firmament, les fenêtres fermées dans sa chambre ». Ce qui fit dire à un juste observateur que ce que l’on doit entendre de cela c’est que « l’adepte peut contempler le monde invisible fermé aux autres hommes ».

01/06/2018

ENSEIGNEMENT INITIATIQUE POUR LA FÊTE-DIEU.

Fête-Dieu. La Fête-Dieu, aussi appelée Fête du Saint-Sacrement, est souvent célébrée le jeudi qui suit la Trinité c’est-à-dire exactement soixante jours après Pâques (soit un jeudi entre le 21 mai et le 24 juin). Les catholiques la célèbrent le dimanche après la Trinité. Les gnostiques chrétiens la célèbrent souvent à la pleine lune du mois de juin, cette Fête devient alors pour eux le pendant symbolique de la Nuit-Mère, une Fête lunaire par excellence. Cette Fête commémore, depuis le XIIIe siècle, la présence réelle de Jésus-Christ dans le sacrement de l’Eucharistie ; elle fut instituée officiellement le 8 septembre 1264 par le pape Urbain IV. Dans la bulle Transiturus qui institua la Fête-Dieu, le pape Urbain IV écrivit qu’« il est juste […] pour confondre la folie de certains hérétiques, qu’on rappelle la présence du Christ dans le très Saint-Sacrement ». L’histoire de cette Fête s’inscrit en effet dans le sillage du débat théologique suscité par Bérenger de Tours (998-1088) qui niait la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie. Le facteur essentiel qui a permis la création et la réception de la solennité de la Fête-Dieu a été une évolution de la foi populaire qui a accompagné les évolutions doctrinales de l’Église, grâce au développement du prêche et de l’enseignement. Cet éveil collectif s’est alors accompagné d’un désir de pouvoir vénérer l’hostie pendant la Messe, et c’est à Paris, à la fin du XIIe siècle, que l’existence du rite de l’élévation dans la Messe est attestée pour la première fois.

Fondamentalement la Fête-Dieu célèbre alchimiquement les trois substances étagées dans le creuset du disciple : la lune, la mère nourricière et l’enfant alchimique (l’homunculus). Si la solennité de la Fête-Dieu met en avant le Corpus Domini, le Corpus Christi, le pain sacré, capable de condenser la présence du Christ lui-même au cours du sacrifice eucharistique, elle établit surtout un pont harmonieux avec la Fête du Précieux-Sang qui vient par la suite (le 1er juillet) et qui élève le vin comme un sang pneumatique sous la descente de l’Esprit Saint. Ainsi pourra-t-on entendre que le pain sacré symbolise le Mercure hermétique, et que le vin peut figurer le Soufre ; et c’est la puissante affirmation du souffle céleste, celui de l’Eprit-Saint, qui va sceller (par un Sel numineux et transcendé) toute la possibilité transmutatoire de la Messe. La matière, incorporée par le feu de l’Esprit lui-même, va se spiritualiser, et l’âme va recouvrer son intégrité, sous la vectorisation énergétique de l’Archée. L’être profond, qui veut s’élever vers sa Réintégration, va percevoir véritablement le Saint Sacrement et trouver le terme même de sa conscience propre, franchir la limite physique qui va appeler, sous la Lumière, la régénérescence, ou la renaissance, dans l’unité originelle. Cette Alchimie interne – déclenchée sous le miroir de l’Alchimie des matières – permet enfin, puisque nous parlons ici de disciples (dont certains sont des Adeptes) qui ont absorbé une partie de la pierre, de se débarrasser, depuis le cœur même de la Divinité, de toutes les formes du mental qui encombrent et paralysent encore l’éveil mystique. La Fête-Dieu est donc une Fête de réconciliation intérieure, un moment privilégié où l’on peut remercier d’avoir pu réussir à mettre fin à la division intérieure, d’avoir pu accéder à la non-dualité, à la coïncidence des opposés. L’initié, sous la force de la Voie Sacerdotale, s’arrache davantage à la superficialité de la matière, et peut célébrer l’achèvement de toutes les formes de la dissociation, la disparition des rigidités acquises : le Corpus Christi est avant tout un symbole (ce qui rassemble) de communion interne individuée, de fusion avec soi-même, avant de s’ouvrir à l’expérimentation de la Divinité et, enfin, de s’offrir au basculement dans le cœur de la Divinité elle-même sous une ascension mystique généralement spectaculaire (Transfiguration). Si la Fête-Dieu est une Fête lunaire, c’est parce qu’elle incorpore, de façon occulte, la féminité divine – l’Esprit-Saint, le scel – aux opérations hermétiques sous la Voie Sacerdotale, et qu’elle est capable de dévoiler en ce scellement le sens ultime de la vie terrestre : la circulation du cosmique vers le tellurique, puis du tellurique vers le cosmique, va pouvoir être éprouvée dans la cérémonie elle-même, jusqu’à ce que, par la contemplation du Saint Sacrement, les êtres préparés puissent s’élever au seuil de la Porte, jusqu’à la possibilité d’accéder à l’intervalle. En effet, la liturgie gnostique contient en son creuset les éléments spirituels propres à cette élévation et, par la puissance même de la Tradition, est-elle capable de donner à l’exercice alchimique un relief immanent absolument phénoménal. Le laboratoire est complémentaire de l’oratoire, et rien ne peut, dans la Voie Sacerdotale, être réalisé par l’un sans que l’autre n’y soit intégré. La liturgie n’a aucun sens sans l’opérativité de la transmutation sur les matières, mais cette transmutation n’a aucun intérêt si elle n’atteint pas l’intégrité de l’être mystique. « Son caractère cosmologique apparente étroitement le mystère alchimique au mystère marial, tous deux liés à celui de la Rédemption, du salut et de la délivrance. Ontologiquement évidente, la relation qui s’établit entre la pratique de l’art sacerdotal et la célébration du sacrifice chrétien est historiquement démontrée, depuis qu’il a été établi que certaines des plus anciennes liturgies de la Gaule comportaient des fragments entiers de livres hermétiques alexandrins. Toutes ces liturgies contiennent en outre des citations de textes sacrés de l’Ancien Testament préfigurant l’incarnation du Sauveur dans les flancs de la Vierge sous le voile, parfois très transparent de la corporification de l’esprit universel au sein du sujet de l’art. » (Séverin Batfroi).

D’Hildegarde de Bingen : « Car, pendant que ladite clarté irradie ainsi cette oblation, elle l’élève, de façon invisible, vers les secrets du ciel… : pendant que ce même éclair de feu, comme il a été dit, inonde ce sacrement de ses rayons, l’entraîne vers le haut, par une vertu invisible, auprès des choses cachées que l’œil mortel n’est pas capable de voir..., et à nouveau, le renvoie de haut en bas vers ce même autel : c’est qu’il le dépose, dans une grande douceur, en contemplant son abaissement, sur la table de sanctification ; comme un homme attire en lui son souffle et ensuite le rejette au-dehors : pendant que, selon l’admirable disposition de Dieu, il envoie en lui-même le souffle de la vivante animation qui le fait vivre, et ensuite, pour pouvoir vivre, le rejette hors de lui-même, cette même oblation est devenue chair et sang véritables, bien qu’au regard des hommes elle apparaisse comme du pain et du vin : c’est est que, comme Dieu est véridique, sans mensonge, de même cette élévation du sacrement est une élévation solide que nul ne peut jeter à bas, chair et sang véritables, sans tromperie : car, tout comme l’âme trouve véritablement sa force dans la chair et le sang pendant que l’homme vit dans son corps, de même, il y a le même mystère dans le pain et le vin, où il est honoré par une véritable célébration quand il apparaît aux hommes sous cette forme ; car, tout comme l’œil aveugle de l’homme ne peut voir parfaitement Dieu, de même l’homme n’est-il pas capable de contempler corporellement ces mystères, car, de même que l’homme voit le corps de l’homme et non son esprit, de même l’homme peut-il voir le pain et le vin, et non pas ces sacrements ».

La Messe de la Fête-Dieu comporte tout d’abord une procession où le prêtre porte l’Eucharistie dans un ostensoir. Autrefois chez les catholiques cela se faisait au milieu des rues et des places, qui étaient souvent richement pavoisées de draperies et de guirlandes. On abritait alors l’ostensoir sous un dais porté par des notables. Le cortège marchait sur un tapis de pétales de roses que des enfants jetaient sur le passage du Saint-Sacrement. Chez les gnostiques, de nos jours, la procession se fait dans des lieux discrets, et plutôt à la nuit pour que l’ostensoir soit lunarisé. Cette hostie spéciale, qui déambule à la Fête-Dieu, sera l’hostie de la Messe à la Fête du Précieux-Sang. Les fidèles présents à la cérémonie portent des bouquets de roses, et l’ostensoir, qui trône à la fin de la procession sur l’autel, est béni selon un antique rituel médiéval, qui comprend la sacralisation alchimique de l’athanor, et une invocation très particulière à la Pierre en formation. Cette Fête ouvre ainsi la préparation de la future année alchimique en formation.

Tau Sendivogius, Patriarche +++++

03/05/2018

Pour paraître dans toutes les bonnes librairies, à partir du 11 mai 2018... Le Bréviaire Secret des Templiers, pour la première fois accessible. +++++

02/04/2018
Reflexões e comentários dos doutores Papus e Marc Haven sobre o ANFITEATRO DA ETERNA SABEDORIA
21/02/2018

Reflexões e comentários dos doutores Papus e Marc Haven sobre o ANFITEATRO DA ETERNA SABEDORIA

REFLEXÕES SOBRE O ANFITEATRO DA ETERNA SABEDORIA de Henri Khunrath pelos doutores Papus e Marc Haven Reflexões e comentários dos doutores Papus e Marc Haven, renomados ocultistas, que discorrem sobre o simbolismo das gravuras do livro Anfiteatro da Eterna Sabedoria de Henri Khunrath.O livro cont....

https://www.clubedeautores.com.br/book/250342--ANFITEATRO_DA_ETERNA_SABEDORIA
21/02/2018

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