Repens-Toi, Jésus-Christ Revient Bientôt

Repens-Toi, Jésus-Christ Revient Bientôt Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d'avoir droit à l'arbre de vie, et d'entrer par les portes dans la ville! AP 22 v 14

24/05/2026

J’appartiens au Seigneur – Dimanche 24 mai

Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous et que vous avez de Dieu ? Et que vous n’êtes pas à vous-mêmes ? Car vous avez été achetés à prix ! Glorifiez donc Dieu dans votre corps. (1 Corinthiens 6. 19-20)

Les chrétiens appartiennent, corps, âme et esprit, au Seigneur Jésus. Nous sommes comme les pierres d’une maison : construite par quelqu’un, payée par quelqu’un, habitée par quelqu’un.
1. Dieu est notre Créateur, notre “constructeur”. Il nous a créés selon les lois génétiques que son intelligence a conçues, et qui sont merveilleuses (Psaume 139). À ce titre, nous lui devons le respect, l’amour, la soumission, l’obéissance à sa Parole, la Bible. Par exemple, respectons les plans du Créateur quant au mariage, seul cadre dans lequel Dieu permet et bénit l’épanouissement de la sexualité. Prenons soin de garder notre corps dans la pureté, par amour pour celui qui l’a créé.
2. Dieu nous a “payés”. Il nous a même rachetés, car Satan nous avait entraînés dans la révolte contre Dieu et avait fait de nous ses esclaves. Le prix payé pour notre rachat est immense. C’est le prix du sacrifice de Jésus Christ à la croix. Là, il s’est placé sous le jugement de Dieu à notre place. Il l’a fait par amour pour nous, afin d’expier nos péchés et nous donner la vie éternelle. Soyons reconnaissants et servons-le humblement, fidèlement, avec joie et avec amour.
3. Dieu “habite” dans chaque croyant par le Saint Esprit. Il fait de nous ses enfants, des êtres saints, des adorateurs, pour que sa maison résonne de chants de louange ; et aussi des représentants de Christ et de Dieu sur la terre (1 Pierre 2. 4-5, 9). Nous sommes à lui ; montrons-le par une conduite sainte, pure, et digne du Seigneur.
La Bonne Semence

21/05/2026

Injustice ! – Jeudi 21 mai

La vérité a trébuché sur la place publique, et la droiture ne peut pas entrer. La vérité fait défaut, et celui qui se retire du mal devient une proie. Et l’Éternel l’a vu : ce fut mauvais à ses yeux qu’il n’y ait pas de juste jugement. (Ésaïe 59. 14-15)

Être incarcéré, avec le sentiment qu’on ne le mérite pas, que la sentence prononcée est injuste… Quoi de plus révoltant ! Cela peut entraîner des conséquences extrêmement lourdes, détruire une famille, ruiner une vie, pousser même au désespoir… Que dire alors de la condamnation subie par Jésus ? Les chefs religieux l’ont délibérément fait condamner à mort, par méchanceté, alors qu’il était le seul Juste que la terre ait jamais porté. Il l’a pourtant accepté.
L’apôtre Paul, détenu lui aussi injustement, était paisible dans sa cellule. Il connaissait Jésus, qui avait été victime de la pire injustice de tous les temps après le pire des procès. Paul savait qu’en acceptant l’injuste condamnation des hommes, Jésus avait aussi accepté d’être abandonné par Dieu, de subir son juste jugement contre toutes les désobéissances et les révoltes des humains vis-à-vis de leur Créateur. Le détenu Paul avait cru en Jésus, et sa vie en avait été transformée à tel point qu’il chantait des cantiques à la gloire de Dieu dans sa prison (voir Actes 16. 19-34).
On peut être utile à Dieu dans toutes les situations. La preuve : la suite de ce récit montre que le surveillant de la prison de Paul se convertit à Jésus grâce à lui. C’est encore vrai aujourd’hui. Par la condamnation injuste de Jésus et son sacrifice à la croix, la vie de quiconque place sa confiance en lui peut être transformée, quelle que soit sa situation. Quiconque, cela signifie moi, vous… “Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).
La Bonne Semence

19/05/2026

Aujourd’hui, la Parole (2) – Mardi 19 mai
Lecture proposée : Luc 4. 16-22

[Jésus] lui-même enseignait dans leurs synagogues, glorifié par tous. (Luc 4. 15)

Alors il se mit à leur dire : Aujourd’hui, cette Écriture, telle que vous l’entendez, est accomplie. (Luc 4. 21)

Les évangiles nous rapportent que Jésus avait l’habitude d’enseigner dans les synagogues. Un jour il entre dans celle de Nazareth, on lui donne le livre du prophète Ésaïe et il se lève pour lire. Une fois la lecture achevée, il s’assied et explique le texte lu, en commençant avec “Aujourd’hui”, et en disant que cette parole s’accomplissait par lui : “L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer de bonnes nouvelles aux pauvres ; il m’a envoyé pour proclamer aux captifs la délivrance et aux aveugles le recouvrement de la vue ; pour renvoyer libres ceux qui sont opprimés, pour proclamer l’an agréable du Seigneur” (Luc 4. 18-19).
La suite du texte d’Ésaïe lu par Jésus mentionne le jugement futur que Dieu exercera sur ses opposants (Ésaïe 61. 2), mais Jésus arrête sa lecture juste avant cette mention. Ce n’est pas anodin : cela souligne qu’aujourd’hui est un jour de bénédictions et de délivrance pour tous.
D’après le contexte des évangiles, Jésus était déjà rejeté par la plupart de ses contemporains, ce qui signifiait aussi le refus du salut qu’il annonçait. Pourtant, Jésus n’invoque pas le jugement divin sur ses persécuteurs. Le temps où Dieu jugera ceux qui refusent de l’écouter n’est pas encore arrivé. Aujourd’hui, c’est encore un jour de grâce où Dieu veut sauver ceux qui croient en lui. Écoutons Dieu qui nous parle par sa Parole : “Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs” (Hébreux 3. 15).
La Bonne Semence

18/05/2026

Barabbas ou Jésus ? – Lundi 18 mai

(Pilate demanda :‌) Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus ?… Les principaux sacrificateurs et les anciens persuadèrent les foules de demander Barabbas et de faire périr Jésus… Ils dirent : Barabbas ! (Matthieu 27. 17, 20-21)

Pilate, le gouverneur romain, est très embarrassé. Les Juifs lui ont amené Jésus prisonnier, pour obtenir la décision de le crucifier. Il sait que Jésus n’a rien fait de mal, mais qu’il est l’objet de la haine des chefs religieux. Pour se sortir de cette situation délicate, Pilate fait appel à une coutume, qui veut que le gouverneur romain libère un prisonnier choisi par la foule à la fête de la Pâque. Il leur présente ce choix : Barabbas (un meurtrier bien connu) ou Jésus.
– “Barabbas” signifie “fils du père”. Or Jésus a affirmé : “Vous faites les œuvres de votre père… Vous avez pour père le diable… Lui a été meurtrier dès le commencement” (Jean 8. 41, 44). Le meurtre commis par Barabbas prouve donc tristement cette filiation…
– “Jésus” signifie “Dieu Sauveur”. Nous lisons à son sujet : “Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître” (Jean 1. 18‌). Jésus est donc le “Fils du Père”, mais sa filiation est bien différente de celle de Barabbas, il est le Fils du Dieu d’amour.
Barabbas ou Jésus ? Grave question posée à la foule, et à travers elle à toute l’humanité… La réponse, hélas, est unanime : Libère Barabbas plutôt que Jésus !
Nos premiers parents ont choisi de croire Satan plutôt que Dieu, laissant ainsi la souffrance et la mort entrer dans le monde. Il y a 2000 ans, l’humanité a préféré Barabbas à Jésus, choisissant ainsi son maître, Satan le meurtrier. Mais il est encore temps pour nous de choisir Jésus, le Fils du Dieu d’amour, en croyant qu’il est mort à notre place.
La Bonne Semence

16/05/2026

La culpabilité – Samedi 16 mai

Je fais une chose : oubliant ce qui est derrière et tendant avec effort vers ce qui est devant, je cours droit au but pour le prix de l’appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus. (Philippiens 3. 13-14)

Je suis chrétienne depuis de nombreuses années. Comme tout(e) croyant(e), j’ai connu des hauts et des bas dans ma vie avec Dieu. Par moments, j’ai fait des choses dont je ne suis pas fière. Parfois, certains péchés et mauvais comportements me reviennent en tête. Je crois et je sais que Dieu m’a pardonnée, mais malgré cela, je me surprends à y repenser et à regretter de les avoir commis, encore et encore.
Bien sûr, il est nécessaire de se repentir après avoir mal agi. Nous avons alors la conviction que Dieu nous pardonne : “Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité” (1 Jean 1. 9). Mais une fois nos fautes confessées, il n’y a pas de raison de revenir constamment dessus.
Le texte du jour fait écho à ce sujet. La bonne attitude face aux péchés confessés, c’est de les laisser derrière nous. Après tout, c’est ce que Dieu fait : “Tu jetteras tous leurs péchés dans les profondeurs de la mer” (Michée 7. 19). Et nous savons que “si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur et il sait tout” (1 Jean 3. 20). Si Dieu ne nous reproche plus nos erreurs, pourquoi continuer à nous en occuper ?
Arrêtons donc de gaspiller notre énergie à nous remémorer ces erreurs passées. Utilisons-la plutôt pour vivre pour Dieu. Cherchons chaque jour à être plus près de Jésus, davantage dans sa communion, et à lui ressembler, en attendant de le voir dans le paradis. Avançons résolument vers ce but, sans laisser la culpabilité nous en détourner.

15/05/2026

Nos péchés derrière son dos – Vendredi 15 mai

La justice de Dieu est manifestée… : la justice de Dieu par la foi en Jésus Christ envers tous, et sur tous ceux qui croient. En effet, il n’y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce. (Romains 3. 21-24)

Le problème du mal, du péché, empoisonne l’humanité depuis son origine. Dans nos vies individuelles, nous sommes aussi confrontés à ces difficultés : parfois nous sommes auteurs du mal, parfois nous en sommes les victimes. La Bible emploie de belles expressions pour montrer que Dieu a pris en main le problème et lui a donné une solution définitive. Les péchés sont :
1. Couverts : “Tu as pardonné l’iniquité de ton peuple, tu as couvert tous leurs péchés” (Psaume 85. 3).
2. Ôtés : “Jean voit Jésus…, et il dit : Voilà l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde !” (Jean 1. 29).
3. Éloignés de nous : “Autant l’orient est loin de l’occident, autant il a éloigné de nous nos transgressions” (Psaume 103. 12).
4. Jetés derrière son dos : “Toi, tu as aimé mon âme, la retirant de la fosse de destruction, car tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos” (Ésaïe 38. 17).
5. Jetés dans les profondeurs de la mer : “[Dieu] aura encore une fois compassion de nous, il mettra sous ses pieds nos iniquités ; et tu jetteras tous leurs péchés dans les profondeurs de la mer” (Michée 7. 19).
6. Effacés : “Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés” (Actes 3. 19).
7. Oubliés : “Je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché” (Jérémie 31. 34).
8. Pardonnés : “Je vous écris, enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés par son nom” (1 Jean 2. 12).
Pour bénéficier de ces affirmations bibliques, il suffit de se reconnaître pécheur et de croire au sacrifice de Jésus sur la croix. L’avez-vous fait ?
La Bonne Semence

13/05/2026

Conversion au Christ – Mercredi 13 mai

Même si mon père et ma mère m’abandonnaient, l’Éternel me recueillera. (Psaume 27. 10)

Ô Dieu ! tu ne mépriseras pas un cœur brisé et humilié. (Psaume 51. 19)

“J’ai été élevé à la dure dans une famille où personne, si ce n’est une grand-mère, ne croyait en Dieu. Séparé de ma mère à quelques mois, la douleur est restée très vive à l’intérieur de moi. En grandissant, des mauvaises fréquentations m’ont mis en contact avec la violence et la drogue. Puis un séjour chez les Parachutistes, au lieu de régler mes problèmes, n’a fait que les aggraver, tant je vivais avec un grand vide au fond de moi et une blessure émotionnelle jamais guérie.

À 25 ans, j’ai très mal vécu une rupture amoureuse, et éprouvé un fort désir de mourir, moi qui n’avais pas de racines profondes, arraché trop jeune à l’affection de mes parents. J’allais commettre l’irréparable quand je me suis souvenu qu’une dame m’avait parlé du Christ, m’invitant à lui demander de l’aide si un jour j’étais en détresse. J’étais désespéré et, faisant confiance à sa bonté, je me suis mis à lui parler, en me repentant de mes péchés : s’il existait, son cœur devait être assez grand pour m’aimer et me pardonner…

Quelle sidération quand brusquement, avec beaucoup de douceur, puis une grande intensité, j’ai été de manière surnaturelle rempli d’un amour qui n’existe pas sur cette terre. C’était comme si des millions de mamans me disaient en même temps : “Je t’aime”… Mes larmes n’arrêtaient pas de couler, et pendant quelques minutes, le ciel était descendu vers moi. J’ai su avec certitude que j’étais aimé de Dieu. Ma tristesse et ma repentance avaient ouvert le chemin pour que Dieu puisse venir habiter dans mon cœur.”

Éric
La Bonne Semence

12/05/2026

Aujourd’hui, le salut (1) – Mardi 12 mai
Lecture proposée : Luc 2. 8-20

L’ange dit [aux bergers] : N’ayez pas peur, car voici, je vous annonce une bonne nouvelle, un grand sujet de joie, qui sera pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la cité de David, vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. (Luc 2. 10-11)

Jésus est né de la vierge Marie il y a plus de 2000 ans. Des bergers qui gardaient leurs troupeaux ont été informés de sa naissance par un ange qui s’est adressé à eux en commençant par “Aujourd’hui…” Ce message s’adresse encore à tous, aujourd’hui, et il est merveilleux, c’est une bonne nouvelle, c’est le message de l’évangile. Le Christ, le Messie attendu par le peuple de Dieu, s’est incarné dans ce petit enfant. Il est présenté comme un Sauveur pour tous les humains.
Ces bergers reçoivent pour eux-mêmes cette bonne nouvelle et se dépêchent d’aller à Bethléem. Ils désirent voir celui qui était annoncé et attendu. Ils le voient et ils se réjouissent. Et cette rencontre les impacte profondément. Ils retournent chez eux en “glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été dit” (Luc 2. 20). C’est ce que le message de l’évangile produit lorsqu’il est reçu dans sa simplicité, avec foi : la louange, la reconnaissance et la joie. Cet “aujourd’hui” se prolonge encore au moment où vous lisez ce feuillet : c’est encore le temps où Dieu fait proclamer sa grâce, et offre à chacun le pardon de ses fautes, dans la personne de Jésus Christ. Nous souhaitons que vous puissiez pleinement comprendre que “la grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes” (Tite 2. 11). Vous pourrez alors connaître Jésus comme votre Sauveur, et vous réjouir comme ces bergers qui contemplent l’enfant divin.

(à suivre les prochains mardis)
La Bonne Semence

09/05/2026

Le bon Samaritain – Samedi 9 mai

Le Seigneur est plein de compassion et miséricordieux. (Jacques 5. 11)

Ses compassions ne cessent pas ; elles sont nouvelles chaque matin. (Lamentations de Jérémie 3. 22-23)

Connaissez-vous l’application “Bon Samaritain” ? Celui qui l’a installée sur son téléphone peut sauver des vies ! Il doit simplement avoir des notions de secourisme et pouvoir aider quelqu’un en détresse vitale.
Ce nom vient d’un récit des évangiles (Luc 10. 30-37), dans lequel Jésus a répondu par une parabole à un chef religieux qui lui demandait : “Qui est mon prochain ?” Il lui a montré que ce n’est pas celui qui se détourne pour ne pas voir la souffrance des autres, mais celui qui agit, à l’image du “bon Samaritain”. Voyant un homme tombé aux mains des voleurs, dépouillé et couvert de blessures, il fut ému de compassion et “il s’approcha et banda ses plaies, y versant de l’huile et du vin (les médicaments utilisés à l’époque) ; puis il le mit sur sa propre bête, le mena à l’hôtellerie et prit soin de lui” (Luc 10. 33-34). Le chef religieux comprend alors que celui qui a fait preuve de miséricorde envers le blessé est bien son prochain. C’est une grande leçon pour chacun de nous car Jésus lui dit, comme à nous : “Va, et toi fais de même” (v. 37).
Jésus, plus que tout autre, a été ce bon Samaritain. Il a vu notre misère à cause de notre éloignement de Dieu. Il s’est approché de nous pour révéler l’amour de Dieu. Dans sa vie sur la terre il “a pris nos infirmités et a porté nos maladies” (Matthieu 8. 17). Dans son amour qui surpasse tout, il s’est offert en sacrifice sur la croix pour porter nos péchés. Maintenant dans le ciel, il aide les croyants pour leur vie sur la terre. Jésus est le modèle à suivre, en particulier dans ses soins envers les souffrants.
La Bonne Semence

02/05/2026

Plaintes ou remerciements ? – Samedi 2 mai

Faites tout sans murmures ni raisonnements. (Philippiens 2. 14)

En toutes choses rendez grâces [à Dieu]. (1 Thessaloniciens 5. 18‌)

Tout au long de sa vie, le chrétien est à l’école de Dieu. Et comme toutes les écoles, elle exige une discipline. Celle-ci nous prépare pour les circonstances plus ou moins difficiles que nous aurons à traverser sur la terre… et les joies inexprimables qui nous attendent dans l’au-delà. Dieu veut que nous ressemblions davantage à son Fils, Jésus Christ !
Regardons l’exemple du Seigneur Jésus. Lui, juste, a été accusé faussement, torturé cruellement, et traité de manière honteuse ; et cependant il ne s’est jamais plaint.
En pensant à ce modèle, j’ai honte ! Est-ce que je ne devrais pas changer complètement d’attitude face aux petites contrariétés de la vie ? Les enfants font du bruit ? Merci, mon Dieu, de ce qu’ils sont pleins de vie ! Mon logement est vieux ? Merci… parce que j’ai un abri ! Je dois travailler dur ? Merci parce que j’ai la santé pour le faire. Ma voiture donne des signes de fatigue ? Merci de ce que j’ai plus que ce qu’il me faut, contrairement aux millions de gens qui manquent de nourriture. Des jeunes de mon entourage semblent faire de mauvais choix de vie ? Pardon, mon Dieu, de ne pas leur avoir toujours donné le bon exemple et de ne pas les avoir assez encouragés à te rechercher avec confiance… et merci pour ta patience envers moi.
Est-ce que, par mes plaintes, je ne montre pas un certain refus d’accepter ce que Dieu a prévu pour moi, sans pour autant tomber dans le fatalisme ? “Seigneur, aide-moi à ne plus me rebeller contre toi, et à te faire confiance. Merci d’entendre ma prière !”
La Bonne Semence

01/05/2026

Être heureux au travail – Vendredi 1 mai

L’Éternel Dieu prit l’homme et le plaça dans le jardin d’Éden pour le cultiver et pour le garder. (Genèse 2. 15)

Quoi que vous fassiez, faites-le de cœur, comme pour le Seigneur et non pour les hommes. (Colossiens 3. 23)

Qui a réellement inventé le travail ? – En fait, c’est Dieu. Dans sa puissance, Dieu a créé l’univers. Quelque part, il a placé la Terre, une planète relativement petite dans le système solaire. Il l’a aménagée de manière merveilleuse et l’a organisée pour permettre la vie de ses créatures. Puis Dieu s’est reposé. Tout était très bien.
Depuis le début, le travail fait partie du programme de vie de l’être humain. Il était censé “cultiver” le jardin d’Éden, mais il était également censé le “garder”. Et cela, dans des conditions climatiques parfaites : pas de parasites, pas de mauvaises herbes – un jardin idéal !
Mais lorsque les premiers humains se sont détournés de Dieu par méfiance, l’une des conséquences a été la détérioration des conditions de travail. Depuis lors, en plus des fruits comestibles, la terre produit des mauvaises herbes. Depuis lors, la vie professionnelle est souvent faite d’efforts et de sueur, parfois avec un sentiment d’inutilité, mais aussi d’injustice et d’exploitation. Tout le monde n’a pas la possibilité de s’accomplir professionnellement dans le travail, sans parler de ceux qui n’ont pas de travail du tout, ou qui ne gagnent pas le strict nécessaire pour vivre.
Le travail apporte-t-il de la joie et du sens à quelques privilégiés seulement, et ne serait-il qu’un fardeau pour tous les autres ? Non, la Bible nous montre que le chrétien, en vivant sa relation de foi avec Dieu, peut accomplir son travail pour Lui, chaque jour, même celui qui paraît le moins attrayant (texte du jour).
La Bonne Semence

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