Protestants Verviers-Hodimont EPUB

Protestants Verviers-Hodimont EPUB Église protestante de Verviers-Hodimont. Culte chaque dimanche à 10h30 Chacune et chacun y est bienvenu! www.epub.be

Notre Église, dont les racines remontent à la Réforme du XVIème siècle, fait partie des toutes premières églises protestantes reconnues en Belgique (notamment, elle est signataire de l'Union synodale de 1839). Axée sur la prédication de la Parole comme centre du culte, elle a toujours su allier tradition liturgique et hymnologique, sérieux théologique, et ouverture aux grands enjeux du temps. Comm

unauté ouverte et chaleureuse, de tendance libérale, elle est heureuse de vous inviter à venir à la rencontre de ses convictions, dans la fidélité à l’Évangile de Jésus Christ. L'Église de Verviers-Hodimont est membre de l'Église Protestante Unie de Belgique.

Le dimanche 17 mai 2026, l’Assemblée d’Église de Verviers-Hodimont a élu les membres de son Consistoire et de son Consei...
26/08/2026

Le dimanche 17 mai 2026, l’Assemblée d’Église de Verviers-Hodimont a élu les membres de son Consistoire et de son Conseil d’Administration. Instances qui assureront collégialement avec son nouveau pasteur Grégory Tassioulis la direction et la gestion de la paroisse.

26/08/2026

J’ai besoin de toi, dit Dieu
Il me faut tes mains qui s’ouvrent pour donner,
Qui se joignent pour prier.
Je n’aime pas tes poings fermés.
Il me faut tes bras qui s’étendent pour accueillir,
Qui aident l’estropié à tenir debout,
Qui louent les merveilles de la création.
Il me faut tes pieds et tes jambes pour courir vers les mal aimés et les malades,
Pour faire le premier pas de la réconciliation,
Pour marcher sur le chemin des hommes.
Il me faut tes épaules pour charger les lourds fardeaux de la vie quotidienne,
Pour porter ta croix et pour aider les autres à porter la leur.
Il me faut ton visage pour exprimer ma douceur et ma compassion à mes frères,
Pour communiquer la richesse de ton cœur,
Pour sourire à la joie de vivre.
Il me faut tes yeux pour découvrir la souffrance qui n’a pas de paroles, les joies, les délicatesses qui n’ont pas de noms,
Pour apprendre à aimer discrètement, tendrement,
Pour admirer les merveilles quotidiennes.
Il me faut tes oreilles pour écouter la souffrance murmurée,
Pour saisir une demande d’aide non exprimée,
Pour écouter le chant de l’oiseau, la musique d’une source et la joie du monde.
Il me faut tes lèvres pour sourire à tes frères,
Pour embrasser le mal aimé,
Pour chanter ma louange.
Il me faut ton corps pour donner la vie,
Pour embellir le monde
Pour danser et communiquer à ma Vie.
Je suis capable de faire des merveilles avec des morceaux de vie abîmée.
Si tu te laisses faire, tu auras la Vie en abondance
(Auteur anonyme)

EditorialL’heure de la rentrée a sonné. Même si certains partent encore en vacances, pour la plupart d’entre nous, c’est...
26/08/2026

Editorial
L’heure de la rentrée a sonné. Même si certains partent encore en vacances, pour la plupart d’entre nous, c’est la rentrée.
Pour l’Eglise également. Et pour moi personnellement, c’est officiellement l’heure d’une nouvelle étape, avec des défis et des objectifs communautaires que nous fixons ensemble.
Dans le cadre de cet édito, il n’est pas nécessaire d’établir une liste exhaustive des projets, des défis et des objectifs communautaires. Cependant, j’aimerais souligner l’état d’esprit dans lequel je souhaite que nous œuvrions. Pour cela, je me base sur l’image de la graine de moutarde, que Jésus utilise chez Matthieu et chez Luc.
En Matthieu 17 (les versets 20 à 22) et en Luc 17 (versets 5 et 6), Jésus compare la foi à une graine de moutarde, capable d’accomplir des choses insoupçonnées.
En Matthieu 13 (les versets 31 et 32), Jésus emploie encore l’image de la graine de moutarde, non pas comme une illustration de la foi, mais pour illustrer l’accueil et la bienveillance.
Et je me dis que c’est une belle image pour parler du rôle d’accueil, de respect, de protection qu’a à jouer l’Eglise dans la société. Et cela, malgré toutes les difficultés et les obstacles qui se dressent devant nous.
Petite graine, humble graine, mais tellement importante aux yeux du Christ. A l’image de la journaliste Johanna de Tessières qui, par ses reportages (notamment sur les migrants tentant de traverser la méditerranée, ou sur le droit des femmes en Afrique), éveille les consciences.
Jésus parle de montagnes qui se dressent devant nous. Aujourd’hui, ces montagnes sont notamment la violence, l’intolérance, la haine, le rejet.
Mais aussi nos peurs qui nous paralysent. Osons croire que nous avons un rôle à jouer dans notre société. Humblement, par la foi, croyons qu’en tant que communauté chrétienne, nous avons notre utilité.
Oui, bonne rentrée à toutes et tous. Que le Dieu qui œuvre en nous de façon parfois très étonnante, inspire nos projets et nos actions.
Fraternellement, Grégory Tassioulis

16 août 1940 : création de la communauté de Taizé par le pasteur suisse Roger Schutz (1915-2005).
18/08/2026

16 août 1940 : création de la communauté de Taizé par le pasteur suisse Roger Schutz (1915-2005).

La communauté protestante, fondée en 1944 par le pasteur Roger Schutz, est devenue un lieu de rassemblement œcuménique où se retrouvent des jeunes venus du monde entier, en quête de sens et d’engagement.

Protestantisme : pourquoi les relations entre les Églises sont parfois compliquées ?La diversité du protestantisme est u...
18/08/2026

Protestantisme : pourquoi les relations entre les Églises sont parfois compliquées ?
La diversité du protestantisme est une évidence et l’émergence des Églises évangéliques n’est pas sans poser quelques difficultés relationnelles. Explications.

La diversité du protestantisme est une évidence et l’émergence des Églises évangéliques n’est pas sans poser des difficultés relationnelles.

08/08/2026

Vous souhaitez que votre enfant termine ses vacances avec de chouettes souvenirs? 😻
Vous réalisez que papy et mamy ne pourront pas garder votre enfant la dernière semaine de vacances? 😱
Votre enfant ne tient plus en place? 😰
Bonne nouvelle! 🎉
Aurélie et Fiona organisent une plaine du 17 au 21 août 2026 au CPW à Nivezé et il leur reste quelques places ☺️
Contactez-nous sans tarder 🤙 (info ci-dessous)

L’Iran ferme la plus ancienne église protestante du pays. Après 150 ans d’existence, Téhéran a déclaré l’église Saint-Pi...
30/07/2026

L’Iran ferme la plus ancienne église protestante du pays. Après 150 ans d’existence, Téhéran a déclaré l’église Saint-Pierre propriété du régime.
"Depuis 150 ans, l’église évangélique Saint-Pierre est une présence visible et dynamique dans la capitale iranienne, Téhéran. Mansour Khajehpour, ancien de cette église presbytérienne, explique qu’elle était connue de tous dans le quartier où il a vécu entre 1991 et 1993.

Étudiant à l’université à l’époque, il habitait dans l’une des résidences du complexe de l’église. Lorsqu’il traversait le quartier, les commerçants lui demandaient souvent de remettre leurs commandes à d’autres habitants. « En marchant dans les rues, tous les commerçants nous connaissaient », raconte-t-il.

L’église est située en face d’une synagogue et à quelques minutes à pied d’un temple du feu zoroastrien, d’une église orthodoxe, d’un grand musée et d’un club social arménien. Lorsque Mansour Khajehpour vivait à Téhéran, entre 1986 et 1996, entre 150 et 200 fidèles fréquentaient régulièrement l’église Saint-Pierre, parmi lesquels des convertis au christianisme issus de l’islam, du judaïsme et du zoroastrisme.

« Ce quartier est multiculturel et multiconfessionnel, et les habitants y vivent dans l’amitié et la proximité les uns avec les autres », explique-t-il. « Et la République islamique d’Iran cherche à briser cela. »

En juin, le gouvernement iranien a délivré un acte de propriété déclarant que le complexe de l’église — qui comprend l’édifice historique, plusieurs dizaines de logements et deux écoles — appartient désormais au régime, selon des chrétiens iraniens vivant à l’étranger et toujours liés à cette communauté. Il y a deux semaines, huit familles installées sur le site ont pris la fuite après avoir reçu des menaces des forces de sécurité, indique Sargez Benyamin, secrétaire exécutif du Synode de l’Église évangélique d’Iran en diaspora, l’instance représentative des Églises presbytériennes d’Iran. D’autres familles et personnes ont quitté les lieux dans les jours qui ont suivi.

Ancien pasteur de l’église Saint-Pierre entre 2008 et 2015, Sargez Benyamin précise qu’au total, 28 chrétiens assyriens et arméniens vivaient dans vingt logements ou chambres individuelles du complexe. Les forces de sécurité font désormais pression sur les trois dernières familles encore présentes afin qu’elles quittent les lieux au plus vite.

Certaines font partie de la communauté depuis de nombreuses années. D’autres l’ont rejointe après 2014, lorsque Téhéran a publié de nouvelles restrictions qui ont forcé les convertis musulmans de la congrégation à migrer vers des églises. Les responsables de Saint-Pierre ont alors cherché à accueillir davantage de chrétiens assyriens et arméniens — des communautés religieuses officiellement reconnues en Iran, qui bénéficient historiquement de davantage de libertés que les chrétiens issus de l’islam.

Ces dernières semaines, selon Sargez Benyamin, les autorités ont scellé les portes du bureau de l’église ainsi que celles du secrétariat du synode, également situé sur le site, et interdit toute réunion religieuse.

« À ce jour, il ne nous reste plus aucun bien », déplore-t-il. « Saint-Pierre était la dernière. » En 2023, l’Iran comptait encore six églises presbytériennes en activité.

Les difficultés juridiques de Saint-Pierre remontent à plusieurs décennies. Le régime affirme que, puisque l’église a été fondée par des missionnaires américains, le complexe appartient à des intérêts étrangers et peut donc être confisqué. Mansour Khajehpour rappelle que les autorités avaient déjà saisi l’école de garçons de l’église en 1979.

Pourtant, lui comme Sargez Benyamin assurent que les Américains ne sont plus propriétaires du site. « Les titres de propriété ont été transférés à des chrétiens iraniens il y a de nombreuses années », affirme Mansour Khajehpour. « Le site appartient déjà à des Iraniens. C’est notre propriété. »

Selon Sargez Benyamin, le Synode de l’Église évangélique d’Iran avait acquis environ la moitié du complexe auprès de la Mission presbytérienne américaine en Iran avant la révolution iranienne de 1979, et l’acte reste en possession de l’église. En 1994, la Mission a, par l’intermédiaire du bureau diplomatique iranien à Washington, publié une déclaration accordant les biens restants au synode.

Malgré cela, les autorités iraniennes cherchent aujourd’hui à appliquer une décision rendue en 1998 par la Cour révolutionnaire islamique, transférant la propriété de l’ensemble du complexe à l’État.

Ces dernières années, les arrestations de chrétiens se sont multipliées en Iran. Le régime contrôle strictement l’accès aux lieux de culte non musulmans. En 2014, il a interdit aux personnes parlant le farsi — le plus souvent des convertis issus de l’islam — d’assister aux cultes chrétiens.

À cette époque, Sargez Benyamin était encore pasteur de l’église Saint-Pierre. Par souci de sécurité, il a demandé aux membres de son Église issus de l’islam, qui constituaient la majorité de la communauté, de cesser temporairement de participer aux cultes et aux réunions. Il espérait alors que cette mesure serait provisoire et que le président Hassan Rohani, élu sur une ligne modérée, lèverait cette interdiction.

« Malheureusement, la situation n’a cessé de se détériorer et elle est désormais arrivée au point où le gouvernement ne tolère même plus la présence de chrétiens assyriens et arméniens dans ce lieu de culte historique », déclare Sargez Benyamin, qui a quitté l’Iran en 2015 après avoir subi des pressions des services de renseignement et des forces de sécurité.

Lorsque les responsables gouvernementaux ont clairement indiqué qu’ils ne reconnaissaient plus le synode historique comme une entité disposant de droits légaux en 2015, cinq dirigeants d’églises iraniennes qui avaient fui l’Iran, y compris Benyamin et Khajehpour, l’ont rétabli à l’étranger pour superviser les autres églises presbytériennes.

Selon Sargez Benyamin, c’est l’EIKO (Ex*****on of Imam Khomeini’s Order), un vaste réseau d’entreprises contrôlées par le régime, qui revendique désormais la propriété de l’église Saint-Pierre.

Depuis 2018, cette organisation a saisi ou détruit une église presbytérienne assyrienne à Tabriz, un centre de retraite à Karaj, une église des Assemblées de Dieu à Gorgan et une église presbytérienne à Mashhad.

C’est dans cette dernière que Mansour Khajehpour a donné sa vie à Christ en 1981. Il se souvient que le deuxième étage de l’église comptait huit pièces et accueillait des personnes déplacées par la guerre Iran-Irak. Le mois dernier, les forces de sécurité ont démoli ce bâtiment. Selon Sargez Benyamin, il ne resterait aujourd’hui pas plus de cinq églises protestantes en Iran.

Pour lui, la volonté de Téhéran de fermer Saint-Pierre et d’autres églises s’explique notamment par « l’hostilité du gouvernement iranien actuel envers les Églises protestantes, en particulier face à l’intérêt croissant des Iraniens pour le message de l’Évangile ».

Selon lui, les autorités utilisent également la récente guerre comme prétexte, affirmant qu’elles saisissent cette propriété afin de compenser les dommages causés au système islamique durant le conflit avec les États-Unis. La valeur du terrain — près de quatre hectares au cœur de Téhéran — pourrait également expliquer cette décision. Le complexe est voisin des bureaux administratifs des ministères iraniens de la Défense et de l’Éducation.

Pour de nombreux Iraniens, l’église Saint-Pierre représentait un véritable refuge. Mansour Khajehpour se souvient de deux personnes souffrant de dépression qui venaient passer la nuit sur les marches de l’église pour y trouver un peu de réconfort. C’est également dans cette église qu’il s’est marié et que sa fille a été baptisée. Son beau-père en a été le pasteur jusqu’en 1990, année où le gouvernement a fermé la Société biblique iranienne, dont il était le secrétaire général.

L’avenir de l’église Saint-Pierre paraît bien sombre, reconnaît Mansour Khajehpour. Pourtant, il reste convaincu que « les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre l’Église du Christ » (Matthieu 16.18). Il rappelle que les chrétiens d’Iran ont déjà traversé de nombreuses épreuves, notamment en 1994, lorsque le régime aurait exécuté deux responsables chrétiens de premier plan, sans que cela n’empêche l’Église de continuer à grandir. Lui-même et son épouse ont passé douze jours en prison en raison de leur foi avant de fuir Téhéran en 1996.

« C’est la réalité vivante de l’Église. L’Église ne mourra pas », conclut-il. « Elle continuera de grandir, et nous faisons partie de cette Église. »

Jill Nelson
Traduit par Mélanie Boukorras.

Article de Christianity Today en français:

Après 150 ans d’existence, Téhéran a déclaré l’église Saint-Pierre propriété du régime.

23/07/2026

PARMI LES LIVRES....
Jean-Louis Ska: Introduction à la lecture du Pentateuque. Clés pour l’interprétation des cinq premiers livres de la Bible, Éditions du Cerf, 2026, 392 p.
"Comment présenter aujourd’hui le Pentateuque, alors que le modèle explicatif – l’hypothèse documentaire – qui en a assuré l’intelligibilité critique pendant près d’un siècle semble avoir vécu ? Dans l’ouvrage que voici, J.-L. Ska propose les éléments d’une synthèse nouvelle.
Dans un préalable, l’auteur prend la mesure du Pentateuque dans sa forme actuelle et canonique. Cet état des lieux permet de faire ressortir le « relief » des textes législatifs et narratifs. Des fractures significatives et des techniques rédactionnelles déterminées se laissent repérer, que l’auteur interroge de manière renouvelée. Sur ces bases, en s’appuyant sur l’histoire de la recherche, J.-L. Ska propose sa propre synthèse. S’il fait le deuil d’un document complet pré-exilique, il met en lumière les tenants et aboutissants de la création du Pentateuque à l’époque p***e.

A la manière de Jacob qui demeure blessé après la lutte avec l’ange, le Pentateuque porte en lui les cicatrices de son histoire tourmentée. L’histoire de sa formation, montre J.-L. Ska, se confond avec son message, parce que cette histoire est une histoire de mort et de résurrection, celle du peuple d’Israël ressuscité après l’expérience mortifère de l’exil.

Jean-Louis SKA, s.j., est professeur d’Ancien Testament a l’Institut Biblique de Rome. Spécialiste des questions d’histoire de la rédaction du Pentateuque, il est aussi l’un des spécialistes francophones de l’analyse narrative des récits bibliques."

🎉 Gent bruist… et vous ?Du 18 au 27 juillet, Gand se transforme en une immense scène à ciel ouvert. Les Gentse Feesten, ...
23/07/2026

🎉 Gent bruist… et vous ?

Du 18 au 27 juillet, Gand se transforme en une immense scène à ciel ouvert. Les Gentse Feesten, c'est dix jours de musique, de spectacles, de rencontres et de bonne humeur. Gezellig, comme disent nos voisins flamands !

Et si, cette année, vous découvriez une autre facette des Gentse Feesten ?

Au cœur de la ville en fête, deux paroisses de l'Église Protestante Unie de Belgique vous ouvrent grand leurs portes :

⛪ Brabantdam
⛪ Rabotkerk

Au programme : concerts, expositions, moments de silence, rencontres, café, spiritualité, découvertes… Voor elk wat wils ! (Il y en a pour tous les goûts.)

Que vous soyez croyant, curieux, amateur de patrimoine, de musique ou simplement à la recherche d'un endroit où souffler un peu au milieu de l'effervescence, je bent welkom !

Image : Dimitris Vetsikas sur Pixabay

Les Gentse Feesten, ce sont aussi des lieux où l'on prend le temps de se rencontrer, d'échanger, de se ressourcer… et de partager un café. Kom erbij ! Rejoignez-nous !

👉 Découvrez le programme de Brabantdam et de Rabotkerk ici :
https://nl.protestant.link/events/

Gent bruist. Wij ook! 😉 // Gand est en fête. Nous aussi !

Tot in Gent! 🇧🇪

10jul2026 Sacrale wervels: Circular Grounds – Brabantdamkerk in Gent 364 Stéphanie Leblon Circular Grounds Gentse Feesten in de Protestantse Kerk Gent-Brabantdam Dit jaar nodigen we kunstenares Stéphanie Leblon uit voor de tentoonstelling Sacrale wervels in de kerk. Voor deze expositie… Geef w...

À l'occasion de la Fête nationale, les chefs de culte de Belgique se sont retrouvés à la cathédrale des Saints-Michel-et...
23/07/2026

À l'occasion de la Fête nationale, les chefs de culte de Belgique se sont retrouvés à la cathédrale des Saints-Michel-et-Gudule pour assister au traditionnel Te Deum.

Cette année, dans son discours du 21 juillet, le roi Philippe nous invitait à nous interroger : ne pourrions-nous pas faire preuve de davantage de tendresse et d’humanité dans notre société ?

Cette invitation rejoint une conviction portée par les communautés religieuses : au-delà de leurs traditions respectives, elles ont un rôle à jouer dans la construction d’une société plus fraternelle. C’est aussi dans cet esprit que les chefs de culte se rencontrent régulièrement pour échanger, travailler et prier ensemble.

Derrière cette image officielle se trouvent des liens de confiance et un dialogue discret, au service du vivre-ensemble et du bien commun.

Adresse

Montagne De L'Invasion 8
Verviers
4800

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