Paroisse Saint-François à Mons-Est

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Cette page est destinée aux paroissiens de Ciply, Harmignies, Harveng, Havré, Havré-Ghislage, Maisières, Mesvin, Nimy, Nouvelles, Obourg Saint-Denis, Saint-Symphorien, Spiennes et Villers-Saint-Ghislain.

Samedi 6 juin 2026 : messe d'action de grâce.
30/05/2026

Samedi 6 juin 2026 : messe d'action de grâce.

Samedi 6 juin 2026 : 5ème marche des mamans
30/05/2026

Samedi 6 juin 2026 : 5ème marche des mamans

30/05/2026

Méditation fête de la Sainte Trinité
Nous venons de célébrer successivement en temps pascal, la Résurrection du Seigneur, son Ascension et la Pentecôte. Trois solennités intimement liées. Aujourd'hui, en plein temps ordinaire qui est celui de l'Eglise, nous célébrons la Très Sainte Trinité, une solennité qui en découle tout logiquement. En cette solennité, l'Eglise proclame haut et fort qu'au sein de Dieu, il existe Trois Personnes distinctes : le Père, le Fils et l'Esprit Saint. Cela fait que sur le marché des religions dites " monothéistes ", le Christianisme, notre religion fait bande à part. Deux questions se posent. D'où lui est venue cette idée et comment l'explique-t-elle ? Nous y répondrons très brièvement.
Le terme " Trinité " remonte aux années 180 de notre ère chrétienne. Il porte la signature de Théophile d'Antioche. Tout de suite, l'Eglise l'avait unanimement adopté. Pour les Pères de l'Eglise, l'adoption de cette idée n'était en rien contrariante dans ce sens qu'elle mettait en relief le rôle que chacune de ces Trois Personnes en Dieu jouait pour notre salut. C'est avec cette conviction que le Gloria de cette Solennité de Très Sainte Trinité a été composé en ces termes : Gloire à Toi, ô Dieu, notre Père; gloire à Toi, Jésus Christ, venu nous sauver, gloire à Toi, Esprit de lumière; Trinité Bienheureuse, honneur et gloire à Toi ". Ce n'est pas tout. Aussi convaincue du rôle que joue chacune de ces Trois Personnes Trinitaires pour notre salut, l'Eglise a voulu que chaque rassemblement eucharistique commence en y faisant mention à titre de souhait : " Que la grâce du Seigneur Jésus, l'amour de Dieu le Père et la communion de l'Esprit Saint soient toujours avec vous ! "
Arithmétiquement ça pose un problème, certes. Ce problème l'Eglise l'a résolu en évoquant un amour intense qui les unit entre Père, Fils et Esprit Saint avant de déborder jusqu'à nous.
Oui, par pure grâce, cet amour est transmis à l'humanité par l'unique médiateur entre elle et le Père dans l'Esprit Saint. Dans l'évangile Jean le déclare très clairement : Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne se perde pas mais obtienne la vie éternelle; car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pour juger le monde mais pour que par lui, le monde soit sauvé. Le salut, c'est l'amour divin qui déborde dans les cœurs des humains où se réalise la communion avec le Saint-Esprit. La Sainte Trinité n'est donc pas un insoluble problème arithmétique mais un foyer brûlant d'amour qui sans cesse, donne la vie, la vie éternelle. C'est-à-dire, une vie sans limite spatiale ni temporelle, celle qui dépasse infiniment le niveau biologique.
Cette vie ainsi décrite commence avec le baptême. Nous devons la promouvoir au quotidien. Mais de quelle manière ? Nous y répondrons à la lumière de la première lecture, le livre de l'Exode. Il ne s'agira pas d'abolir les dix commandements donnés par Dieu au peuple de la première Alliance mais d'en vivre jusque dans les moindres détails car, ils contiennent les principes élémentaires de toute vie morale envers Dieu et envers tout prochain. Voilà la vie nouvelle. En la décrivant dans sa deuxième lettre aux Corinthiens, objet de notre deuxième lecture, l'apôtre Paul dit que cette vie est remplie de joie. Une joie qui surgit quand l'on cherche la perfection, l'on s'encourage les uns les autres, l'on fait la paix avec tous. Cette manière de vivre renvoie à notre chant phare " Ubi caritas et amor, ubi caritas Deus ibi est ". Bref, la vie nouvelle doit être celle qui est menée au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Amen !
Jean de Dieu Muinisaka.

28/05/2026

Messes Week-end de la Trinité

Samedi 30 mai : 18h à Harmignies et St-Denis.

Dimanche 31 mai : uniquement 11h à Havré.

Ce dimanche de Pentecôte, 24 mai, descente de la chasse de Saint Symphorien pour la processionner le dimanche de la Trin...
26/05/2026

Ce dimanche de Pentecôte, 24 mai, descente de la chasse de Saint Symphorien pour la processionner le dimanche de la Trinité dans les rues de Mons !

22/05/2026

Méditation Fête de la Pentecôte (24 mai 2026)
L’Esprit Saint, l’Autre visage de Dieu au milieu de nous !
Le Saint-Esprit est Dieu dans la liberté. Rejet de la monotonie. Choix de symphonie. Dieu en liberté. Qui fait des choses auxquelles on ne s'attend pas. Qui donne à Marie un fils « inattendu », à Elizabeth un fils prophète. Et il nous donne tout ce dont nous avons besoin pour donner, en retour, la vie. La Parole de Dieu aujourd'hui tente une symphonie de langages pour tenter de dire quelque chose sur l'immensité de l'Esprit : ce ne sont que de simples fissures, des fentes ouvertes au mystère.
1. La première lecture (Actes 2 :1-11) raconte que les Apôtres étaient « ivres », enivrés par quelque chose qui les stupéfiait de joie, comme un vertige, une séduction divine, violente et heureuse. Et la première Église, perchée sur la défensive, est projetée vers l'extérieur et en avant. Notre Église, tentée, aujourd'hui comme alors, de s'enraciner et de se refermer, parce qu'elle est en crise de nombre, parce que ceux qui se déclarent indifférents ou agacés augmentent, cette Église, aimée et infidèle, peut encore puiser sur cet élan initial.
2. Le psaume entre les lectures (Ps 104 :30) ouvre la seconde lacune : « Tu envoies ton esprit, ils sont créés, et tu renouvèles la face de la terre ».. Non seulement l'homme, mais tout ce qui existe ; Non seulement tu donnes la vie, mais tu sèmes la sainteté dans l'univers, la sainteté de la lumière, la sainteté humble de la forêt, de l'enfant qui naît, du cœur qui aime, des personnes âgées qui pensent. Une liturgie divine sanctifie l'univers.
3. La troisième fenêtre sur la Pentecôte est ouverte par Paul dans la deuxième lecture (1 Cor 12:5). L'Esprit donne à chacun une manifestation particulière pour le bien commun. Il marie des vies différentes, consacre différentes vocations, bénit le génie et l'unicité de chaque vie. L'Esprit ne veut pas de répétitions triviales, mais de disciples brillants, bâtisseurs d'une Église qui trouve l'unité autour de la croix, la variété et la créativité autour de l'Esprit.
4. Enfin, l'Évangile raconte la Pentecôte comme une rencontre légère le soir de Pâques : « Il souffla sur eux et dit : 'Recevez le Saint-Esprit' » (Jn 20:22). Dans cette pièce fermée où l'air stagne, le grand oxygène vaste et profond du ciel entre. Le souffle de Dieu entre, celui qui ne supporte pas les plans et les clôtures, qui vient nous rendre vivants, subtils et profonds comme la respiration, humble et obstiné comme le battement du cœur.
Barnabé Ikana

22/05/2026

Méditation 7ème dimanche de Pâques (17 mai 2026)
Dans l’attente du Don de Dieu
Alors que les apôtres ont vu Jésus vivant, alors qu’il les a envoyés porter l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre, ils ne se mettent pas tout de suite en route. Jésus leur avait d’ailleurs demandé de ne pas quitter Jérusalem, mais d’y attendre la promesse du Père (Ac 1, 4). Cette promesse, c’est la force (la dunamis en grec) de l’Esprit Saint.
Un don accueilli dans la prière
L’Esprit Saint, c’est un don, c’est même le don de Dieu par excellence. Lors de la confirmation, l’onction de Saint Chrême est accompagnée de cette parole : Sois marqué de l’Esprit Saint, le don de Dieu. Recevoir un don suppose une attente, une ouverture, un accueil. Et c’est bien ce que vit la toute première et toute petite Église dans la chambre haute : Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères. Il n’y a pas que les apôtres (eux qui ont abandonné Jésus), il y a aussi des femmes et parmi elles, Marie (elles qui sont demeurées debout au pied de la croix). Ils et elles entrent en retraite, en neuvaine, du quarantième (Ascension) au cinquantième jour (Pentecôte) où la Pâque va pleinement s’accomplir.
L’Église ne prend vraiment son envol que lorsqu’elle reçoit la puissance de l’Esprit Saint. Dans la chambre haute, cette Église naissante, n’élabore pas un plan de conquête ou même d’évangélisation du monde. Elle est tout simplement si l’on peut dire, en attente, d’un même cœur, assidue à la prière. La force de témoigner jusqu’aux extrémités de la terre ne vient pas des capacités de ces femmes et ces hommes, mais de ce don de Dieu par excellence qu’est son Esprit. C’est lui qui est le démarreur de l’Église comme Église qui annonce l’Évangile à tout humain, simplement parce qu’il est humain.
Et d’abord, c’est cet Esprit qui vient reposer sur chacune et chacun, qui fait savoir ce qui s’est joué dans la mort en croix de Jésus. Cette croix n’est pas une malédiction, le rejet de Jésus par Dieu. Elle est, au contraire, la bénédiction par excellence car là, Jésus a aimé les siens jusqu’à l’extrême. Pour accueillir ce Messie serviteur qui donne la vie en donnant sa vie, il faut bien ce don de l’Esprit. Et c’est dans cet Esprit que nous pouvons nous ressouvenir de tout ce qu’il nous a dit et livré (Jn 14, 26).
Un Esprit qui fait sortir
Enracinée dans le Crucifié Ressuscité, l’Église trouve dans l’Esprit le dynamisme fondamental de la sortie. Le Pape François nous l’a constamment rappelé : nous sommes tous invités à accepter cet appel : sortir de son propre confort et avoir le courage de rejoindre toutes les périphéries qui ont besoin de la lumière de l’Évangile (« La joie de l’Évangile », n° 20). Dans ce dynamisme, la première Église aura l’audace de sortir du carcan de la Loi, pourtant précieuse, de Moïse pour ouvrir l’Évangile aux païens.
Aujourd’hui encore, nos vieilles Églises ont besoin, pour être vraiment l’Église du Christ, d’accueillir la puissance de l’Esprit Saint.
Elles doivent le faire, d’une part en se rassemblant dans une prière qui demande et accueille ce don. Les neufs jours qui séparent l’Ascension de la Pentecôte nous éveillent à cette assiduité dans la prière. Mais a-t-elle vraiment une place dans nos Églises ? Quelle place laissons-nous, au-delà des célébrations, à une prière silencieuse et fidèle qui nous ouvre au Don de Dieu ?
Et ce don de l’Esprit vient bousculer cette Église en naissance, il lui donne la force de sortir, d’aller, comme Pierre le fera au jour de la Pentecôte, au-devant de tous ceux qui sont là. Il leur donne aussi la force d’accueillir ceux qui viennent à eux d’où qu’ils viennent.
Et cela doit interpeller nos vieilles Églises. Combien de chrétiens ne voient plus que ce qui disparaît alors même que tant de jeunes adultes, chez nous, demandent à devenir chrétiens ! Un professeur de religion me racontait qu’un jour, un de ses élèves demande à lui parler. Sa question était inattendue : que dois-je faire pour devenir chrétien ? Nous retrouvons plusieurs fois une question de ce type au fil des Actes des Apôtres. Mais l’entendons-nous aujourd’hui ? Et sommes-nous prêts à y répondre ? Sommes-nous prêts à bousculer les habitudes de nos Églises, de nos paroisses, pour accueillir ce que suscite le Souffle de Dieu dans les périphéries, en ces extrémités de la terre qui sont tout près de chez nous ?
Oui, cet Esprit fait naître l’Église. Et, comme en toute naissance, il la fait naître en la bousculant.
Paul Scolas

Inscrivez-vous nombreux !
08/05/2026

Inscrivez-vous nombreux !

08/05/2026

Méditation 6ème dimanche de Pâques (10 mai 2026)
Jeudi prochain, ce sera le jour de l’Ascension du Seigneur. Il passera de ce monde à son Père. Il ira, peut-on dire, rendre compte de la mission accomplie en ce monde avec l'aide de l’Esprit Saint que le Père lui avait envoyé à son baptême. De ce rapport au Père, comme promis, l'Esprit Saint descendra sur les disciples à la Pentecôte pour la même mission. Il en résulte qu'il y a entre le Père, le Fils et l'Esprit Saint une spirale d'amour à laquelle nous avons à répondre en tant que Missionnaires en ce monde.
En attendant, le temps de Pâques se poursuit. Il nous dévoile les éléments-clés de la vie chrétienne. Tout commence par une proclamation concernant le Christ, faite par Philippe, l'un des sept, dans une ville de Samarie. Il vous souviendra que les Samaritains, ces fils d'Israël étaient considérés comme des hérétiques par les Juifs orthodoxes. Mais à la différence de la plupart de ces derniers, les Samaritains acceptent la Bonne nouvelle, le message et les signes qui l'accompagnent. En conséquence, ils en sont joyeux et se laissent baptiser. Une nouvelle étape de l'évangélisation est alors franchie. Elle est aux dimensions universelles. Mais l'initiation chrétienne n'est pas achevée pour autant. Après le baptême au nom de Jésus, il y a encore le don de l'Esprit qui ne peut être conféré que par l'imposition des mains accomplie par deux apôtres, Pierre et Jean. Déjà apparaissait la distinction entre le baptême et la Confirmation.
Le contenu du message de l'évangile est précisé par l'apôtre Pierre dans la deuxième lecture portant sa signature. Relatant les conditions difficiles que traversent les premiers disciples qui rapidement souffrent la persécution, Pierre redit les points centraux du message pascal : " le Christ, lui aussi, a souffert "; c'était " pour les péchés", " il a été mis à mort dans la chair mais vivifié par l'Esprit ". Telle est l'espérance qui est au cœur des disciples et qu'ils sont invités à défendre devant quiconque leur demande d'en rendre raison. Cette défense et/ou apologie sera largement pratiquée par les générations suivantes. Elle est une exigence permanente de la foi qui cherche à se comprendre et à se transmettre.
L'accueil de l'Esprit par l'être humain le fait participer à la vie nouvelle du Christ " vivifié dans l'Esprit ". Cette vie est faite de tout un jeu de relations entre diverses personnes : Jésus, le Père, l'Esprit de vérité et les disciples, ainsi que le montre Jean dans l'évangile. Ces relations ne sont pas autre chose que l'amour unissant les Trois Personnes divines entre elles et débordant sur les humains qui entrent dans la spirale de cet amour.
Jean de dieu Muinisaka

26/04/2026

Méditation 4ème dimanche de Pâques (26 avril)
Le Berger qui conduit à la vie

L'être humain se demande parfois quelle relation doit-il avoir avec Dieu, son Dieu ? En ce dimanche du Bon Pasteur et/ou du Bon Berger, la réponse nous est donnée par les lectures bibliques. Dans l'Evangile de Jean, au lieu d'un discours métaphysique, Jésus propose l'image d'un berger. En cette image bien connue, une profonde familiarité existe entre le berger et ses brebis; une familiarité qui fait que le berger appelle chacune de ses brebis par son nom, que ses brebis le connaissent et le reconnaissent par sa voix et le suivent. Ce qu'elles ne feront pas avec un berger étranger.

Déjà dans l'Ancien Testament, le psalmiste décrivait le Seigneur comme un berger plein d'attentions envers le peuple élu, son troupeau. " Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre. Il prépare la table pour moi. Il répand le parfum sur ma tête et ma coupe est débordante ". (Ps 22). Dans ces eaux, ce parfum et sur cette table, la tradition a vu l'annonce de nos trois sacrements de l'initiation chrétienne ; le Baptême, la Confirmation et l'Eucharistie. Mais au jour de la Pentecôte, sur les lèvres de Pierre, la triple démarche initiatique était plutôt celle de la conversion, du baptême et du don de l'Esprit. Le livre des Actes des Apôtres le cite clairement ; " Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ pour le pardon de ses péchés; vous recevrez alors le don du Saint-Esprit ".

Attestée dès le début de l'Eglise, cette triple démarche correspond aux étapes vécues par tout croyant. En effet, celui-ci doit d'abord prendre conscience de ses péchés et accepter la conversion pour un retour vers Dieu. L'apôtre Pierre l'écrira plus t**d en ces termes dans sa première lettre : " Vous étiez errants comme des brebis; mais à présent vous êtes retournés vers votre berger, le gardien de vos âmes". Et pour que cela soit devenu possible, il avait fallu que le berger souffrît pour ses brebis. Oui, par ses blessures, nous sommes guéris du péché qui nous éloignait de Dieu et nous opposait entre nous. Trois déclarations de Jésus le confirment à merveille : " Ma vie, nul ne la prend mais c'est moi qui la donne afin de libérer mes frères humains ", " Je suis venu pour leur donner la vie, et la vie en abondance ", " Que tous soient un comme toi, Père tu es en moi et moi en toi, qu'eux aussi soient unis au nom de ton amour. Ainsi le monde croira que tu m'as envoyé ".
C'est pour cette unité pour laquelle il priait que Jésus est la Porte. Seul point d'entrée et de sortie pour nous. Rappelons-nous toujours de son fameux " Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie, nul ne peut aller vers le Père sans passer par moi " (Jn. 14, 5-6).
Aujourd'hui, tout en unissant nos souffrances à celles du Christ, prions pour les vocations sacerdotales et religieuses. Qu'ils soient nombreux à répondre à son appel pour s'occuper de ses brebis dispersées à travers le monde.
Amen !
Jean de dieu Muinisaka

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