21/04/2019
Peu importe ce que l’on a fait dans nos vies, Jésus, tu nous acceptes tel un ami, qu’on soit petit ou vieilli. Tu aimes les visages laids, imparfaits car tu transmets ton amour parfait
Chaque rencontre pour toi Jésus est une relation profonde et inoubliable, ta manière nous surprend et nous apprend.
Ta maman t’as vu mourir, c’est la pire chose qu’on puisse faire à une mère, de voir son enfant, juste, condamné entre les mains des injustes. Mais tu acceptes les faits non commis, comme un agneau soumis.
Tes disciples t’abandonnent, l’un a trahi, l’autre a renié, et toi qui porte cette croix de l’humanité, tu avais aussi besoin d’une épaule à tes cotés.
Mais on t’a trainé, traité comme le dernier des hommes, nu, tu as perdu ta dignité, mais la vraie dignité se trouve sous la peau, c’est l’âme, pas les vêtements.
Tu étais beau quand tu parlais aux foules, mais cette fois tu es mort, tu nous aimes en mourant, quel mystère ! Quelle solitude dans le tombeau où personne n’avait encore été déposé, modeste et pauvre, comme quand tu es venu dans ce monde dans une étable.
Une larme coule sur mon visage, elle a le gout du sang versé, mais aujourd’hui, tu es ressuscité, tu vis à jamais, nous avons soif de ta proximité, pour saisir ta présence vivante, nous savons que tu es toujours avec nous.
Yingling