Basilique du Sacré-Cœur - Koekelberg

Basilique du Sacré-Cœur - Koekelberg La Basilique • Sainte-Anne • Sainte-Agathe • Saint-Martin

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Damien
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20ᵉ dimanche du Temps ordinaire - homélie reformuléeL’Évangile d’aujourd’hui résonne comme une note dissonante, comme qu...
16/08/2026

20ᵉ dimanche du Temps ordinaire - homélie reformulée

L’Évangile d’aujourd’hui résonne comme une note dissonante, comme quelqu’un qui jouerait d’un instrument sans savoir en tirer une mélodie.
Cette jeune femme qui demande de l’aide, et ces disciples qui semblent refuser… parce qu’elle n’est pas juive.
Pour nous, aujourd’hui, cela paraît absurde. Et pourtant, cet Évangile nous rappelle une chose essentielle : la Parole de Dieu n’est pas là pour nous mettre à l’aise, mais pour nous déranger, pour nous faire quitter nos certitudes, pour nous empêcher d’arrondir les angles quand cela nous arrange.

Dans le judaïsme, le mot chien désigne la vie païenne, la vie en dehors de l’Alliance, en dehors de la relation vivante avec Dieu.
Jésus, en parlant ainsi à cette femme, ne cherche pas à l’humilier : il la place devant la vérité de sa situation.
Elle est en marge de l’Alliance… comme nous le sommes souvent, pris dans nos égoïsmes, nos paganismes modernes, nos manières de vivre comme si Dieu n’était pas là.

On ne devient pas chrétien sans reconnaître cette fragilité.
Comme le fils prodigue, il faut accepter de descendre au plus profond de soi, là où l’on manque, là où l’on a faim.

Cette femme demande une miette.
Elle en est arrivée à ce point d’humilité, à cette conscience de son insuffisance.
Et c’est précisément là que Dieu peut agir.

Nous aussi, nous devons arriver à cette faim.
On ne rencontre pas Dieu si l’on refuse d’entrer dans sa propre vulnérabilité.

Demandons la grâce d’être comme cette femme cananéenne :
de descendre avec Jésus dans la vérité de notre cœur,
et d’oser lui dire : « Seigneur, écoute-moi ».

14/08/2026

🌸 Pourquoi fête-t-on Marie le 15 août ? 🌸

Le 15 août, nous célébrons la belle solennité de l’Assomption de la Vierge Marie. 🙏

L’Assomption nous rappelle que Marie, au terme de sa vie terrestre, a été élevée corps et âme auprès de Dieu. En elle, nous contemplons déjà la promesse de la Résurrection et de la vie éternelle. ✨

⛪ Ce samedi 15 août, nous vous invitons à la Messe en Unité Pastorale à 10h à la Basilique du Sacré-Cœur.

⚠️ Attention : il n’y aura pas de messe à 9h à la Basilique.

Pour ce week-end de l’Assomption :

📅 Samedi 15/08
🕙 10h — Messe en Unité Pastorale à la Basilique du Sacré-Cœur
🕔 17h — Messe du dimanche à Sainte-Anne

📅 Dimanche 16/08
🕙 10h — Messe à la Basilique
🕙 10h15 — Messe à Sainte-Agathe
🕖 19h — Messe à Saint-Martin

🌿 Marie, élevée au ciel, prie pour nous !

Belle fête de l’Assomption à toutes et à tous ! 💙

Homélie du P Grégory reformulée – 19ᵉ dimanche du Temps ordinaireLe prophète Élie monte sur le mont Carmel. Il s’éloigne...
09/08/2026

Homélie du P Grégory reformulée – 19ᵉ dimanche du Temps ordinaire

Le prophète Élie monte sur le mont Carmel. Il s’éloigne du bruit, des tensions, des responsabilités. Il cherche un moment de retrait, un espace d’intimité avec le Seigneur. Sur la montagne, il y a le vent violent, il y a le tremblement de terre… mais Dieu n’est pas là. Le Seigneur se fait discret. Et c’est dans la brise légère que le prophète reconnaît enfin la présence de Dieu. Une présence humble, silencieuse, mais réelle. Une présence qui ouvre le cœur et qui donne de parler à Dieu… ou de parler de Dieu.

Quand on va en montagne, l’ambiance change. Je me souviens d’une ascension que j’ai faite en haute montagne : 6 heures de marche depuis la route la plus proche. Là-haut, on perd la notion du temps. On ne voit plus que la neige, un chamois qui passe, un souffle de vent, une lumière immense. L’esprit se vide, le rythme effréné de la ville disparaît. Il ne reste que cette brise légère… Et c’est là que l’on reconnaît Dieu.

Toute la famille du Carmel connaît cela : les sœurs, les frères, les 20 saintes de la communauté… Chaque jour, 2 heures de silence, comme une montagne intérieure. Un sommet où l’on se laisse rejoindre par Dieu.

Dans l’Évangile, nous retrouvons Jésus dans une situation semblable. La semaine dernière, il n’avait pas pu se retirer : les foules le suivaient, la multiplication des pains et des poissons l’occupait sans relâche. Mais aujourd’hui, il peut enfin monter sur la montagne pour prier. Une prière intense, profonde, où il retrouve cette intimité avec le Père.

Puis il rejoint ses disciples. Ils crient, ils ont peur. La mer est agitée, le vent contraire. Et Jésus leur dit : « Confiance, c’est moi; n’ayez pas peur. » Mt 14,27

Pierre, le plus audacieux, presqu’une tête brûlée, se lance. Comme un enfant en haut d’un escalier qui voit son père et se jette dans ses bras. Tout se passe simplement : il marche, il avance, il regarde Jésus. Quelle leçon pour nous. La vie avance ainsi : en gardant les yeux fixés sur le Christ, avec audace, avec confiance.

Mais à un moment, Pierre détourne le regard. Il voit les vagues, il voit l’eau. Il a peur. Et il crie : « Seigneur, sauve-moi ! » Il ne dit pas : « Je vais nager. » Il sait que seul le Seigneur peut le saisir.

Frères et sœurs, si nous avons la possibilité de trouver une montagne, extérieure ou intérieure, faisons-le. Nous avons ici l’adoration perpétuelle : un point culminant, un sommet accessible chaque jour. Profitons-en comme Jésus : pour un long temps de prière, pour retrouver l’intimité avec Dieu, pour laisser la brise légère nous parler.

Avançons avec le Seigneur. Avec la confiance d’un enfant. Un enfant qui sait que son Père est là.
Et moi, en repartant pour l’Italie, je vous invite à :
Cherchez la montagne.
Cherchez la brise légère.
Cherchez le regard du Christ.

02/08/2026

Après 3 années de mission parmi nous, le P. Augustin nous quitte.
Nous lui disons merci pour sa présence, son écoute, sa joie, et tout ce qu’il a semé dans nos vies.
Que le Seigneur l’accompagne sur sa nouvelle route.

Homélie – P. Augustin (version reformulée)Deux images nous habitent aujourd’hui.La première : les incendies en France et...
02/08/2026

Homélie – P. Augustin (version reformulée)

Deux images nous habitent aujourd’hui.

La première : les incendies en France et en Espagne. Des forêts entières, lieux de vie et d’écosystèmes, réduites en cendres, en terre sans souffle. Face à ces paysages dévastés, une question surgit : quel avenir après une telle destruction ?

La seconde : le mouvement de foule au Maroc, né d’une simple rumeur. Une masse humaine qui se met en marche, poussée par la peur, l’espoir, l’instinct.

Ces deux images nous invitent à entrer dans la profondeur de l’Évangile.

La multiplication des pains : un miracle unique

Le récit de la multiplication des pains est le seul miracle rapporté par les quatre évangélistes. Tel immense pique-nique, oui, mais surtout un geste qui révèle le cœur de Dieu. Pour le comprendre, il faut être attentif aux détails. Trois versets nous guident.

1) « Quand Jésus apprit cela, il se retira et partit en barque pour un endroit désert, à l’écart. » Mt 14, 13

Jésus et Jean-Baptiste ont cheminé ensemble. Jean était le précurseur, celui qui ouvrait la route au Messie. Jésus a voulu être baptisé par lui dans le Jourdain. Et voilà que Jean est décapité par Hérode.
Alors Jésus monte seul dans une barque sur le lac de Tibériade. Comme nous lorsqu’un choc nous frappe : on a besoin de s’éloigner, de se retirer pour reprendre souffle.
L’image de la forêt dévastée nous aide à toucher du doigt ce que Jésus ressent : la peine, la perte, et la question de l’avenir.

2) « En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de compassion envers eux et guérit leurs malades. » Mt 14,14

Jésus cherche la solitude… mais la foule le rejoint. Une rumeur circule, un appel intérieur : celui que Jean-Baptiste annonçait est là. Une foule qui se met en mouvement, comme nous l’avons vu récemment au Maroc, où des centaines de personnes ont afflué à cause d’une simple rumeur.
Alors que Jésus voulait être seul, il voit la foule. Et ce regard change tout. Quand nous sommes blessés, nous nous replions sur nous-mêmes. Lui, au contraire, laisse naître un mouvement d’amour.
Il est pris de compassion. Il guérit.
Guérir n’est pas seulement soigner : c’est relever, restaurer, redonner vie.

3) “Il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule.” Mt 14,19

Les mots sont les mêmes que lors du dernier repas. Les mêmes que nous prononçons à chaque messe.
La différence, au dernier repas, c’est cette phrase : « Ceci est mon corps. »

Dans chaque hostie, dans chaque parcelle, il y a la même puissance, la même vie du Christ que ce jour-là, au bord du lac.
Rien ne peut nous séparer de l’amour du Christ.

✝️ L’image du calvaire épargné par les flammes
Au milieu des incendies, un calvaire est resté intact : le Christ, blanc, immaculé, debout dans les cendres. Comme un signe : la vie renaît là où tout semblait perdu.

Que le Seigneur nous donne la grâce de l’accueillir, de laisser sa compassion nous rejoindre, et d’aimer même dans nos paroles silencieuses.
Amen.

26/07/2026

Homélie reformulée du P. Cyril — Les trois mouvements du Royaume (17ᵉ dimanche du Temps ordinaire)

Écoutez bien l’Évangile. Jésus ne dit pas que le Royaume est comparable à la perle elle même, mais à un négociant qui cherche des perles fines. Les trois paraboles ne se répètent pas : elles ouvrent trois chemins différents pour comprendre comment Dieu agit dans nos vies.

1️⃣ Le trésor caché dans un champ — Dieu est le plus précieux
Le Royaume est comparable à un trésor caché.

Ce trésor, c’est Dieu lui même : la réalité la plus précieuse de notre vie. Mais encore faut il en prendre conscience.
Quand quelqu’un découvre ce trésor, tout peut changer en lui : il se met en route, il avance, il accepte de laisser derrière lui ce qui l’empêche d’aimer. L’étude de la Parole, les sacrements, un pas de plus vers Dieu… Tout cela nous aide à entrer dans ce mouvement de dépouillement pour accueillir le trésor.

2️⃣ Le négociant qui cherche des perles fines — Dieu cherche notre cœur

Le Royaume est comparable à un négociant qui cherche. Les perles qu’il cherche, ce sont nos cœurs.
Souvent, notre cœur est caché derrière une coquille : le péché, les blessures, les peurs… Tout ce qui nous sépare de Dieu.
Et pourtant, Dieu cherche à entrer. Il donne tout : jusqu’à s’incarner, jusqu’à souffrir la Passion. Il veut atteindre ce cœur parfois cadenassé.

Dans cette parabole, il y a deux mouvements :
1. Nous cherchons Dieu.
2. Dieu nous cherche aussi.
Le Royaume, c’est cette rencontre : nous allons vers Dieu, et Dieu vient vers nous.

3️⃣ Le filet jeté dans la mer — Dieu fait le tri en nous
Le Royaume est comparable à un filet jeté dans la mer. La mer, ce sont les profondeurs de notre cœur, toute notre vie, tout ce qui s’y trouve.

Quand le filet remonte, il faut faire le tri : garder ce qui est bon, rejeter ce qui est mauvais ou ne vaut rien.
C’est une image du jugement, mais aussi de la confession : laisser Dieu entrer dans nos vies pour qu’Il fasse Lui même ce tri, qu’Il enlève ce qui nous abîme, qu’Il garde ce qui nous fait vivre.
Les trois mouvements du Royaume
1. Découvrir Dieu comme le trésor le plus précieux.
2. Le laisser chercher notre cœur et l’ouvrir à sa présence.
3. Le laisser faire le tri en nous pour nous purifier.

Demandons la grâce :
• de chercher Dieu comme le trésor,
• de lui ouvrir une porte pour qu’Il nous trouve,
• et de l’accueillir pour qu’Il fasse en nous son œuvre de salut.

19/07/2026

📖 16ᵉ dimanche du Temps ordinaire

Première lecture : Sagesse 12,13.16-19
Psaume : 85
Deuxième lecture : Romains 8,26-27
Évangile : Matthieu 13,24-43

« Pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l'ivraie au milieu du blé et s'en alla. »
Matthieu 13,25

Le livre de la Sagesse nous révèle un Dieu fort et puissant. Pourtant, sa véritable force se manifeste dans sa patience. Dieu sait attendre, faire preuve d'indulgence et retenir sa puissance.

Dans la lettre aux Romains, saint Paul nous rappelle que, lorsque nous ne savons pas prier, l'Esprit Saint vient à notre secours. Il connaît nos cœurs et sait ce qui est agréable à Dieu. Il suffit de l'invoquer avec confiance : « Viens, Esprit Saint. » Alors il vient habiter en nous et prie en nous. Notre prière devient celle de l'Esprit qui s'élève vers Dieu.

Dans l'Évangile, Jésus nous présente la parabole du bon grain et de l'ivraie. Le maître sème le bon grain, mais pendant la nuit, alors que tout le monde dort, l'ennemi vient semer l'ivraie au milieu du blé. Le bon grain et l'ivraie grandissent ensemble jusqu'au temps de la moisson.

Cette nuit nous rappelle que nous devons rester vigilants. Il ne s'agit pas seulement du sommeil physique, mais aussi du sommeil spirituel. Il suffit parfois d'un moment où nous nous relâchons pour que l'ennemi en profite.

Face à cette situation, les serviteurs veulent arracher immédiatement l'ivraie. Mais le maître répond avec patience, prudence et bonté. Il préfère attendre afin de ne pas arracher aussi le bon grain. Nous retrouvons ici le regard de Dieu : un regard rempli de bonté, d'espérance et de confiance.

🙏 Demandons au Seigneur la grâce de rester vigilants, de nous laisser guider par l'Esprit Saint et de porter sur chaque personne le regard de Dieu, un regard rempli de bonté, d'espérance et de confiance.

Dans la parabole du semeur, Jésus nous invite à nous interroger sur la qualité du terrain que représente notre cœur. La ...
12/07/2026

Dans la parabole du semeur, Jésus nous invite à nous interroger sur la qualité du terrain que représente notre cœur. La semence est toujours bonne : c’est la Parole de Dieu. Ce qui change, c’est la manière dont chacun l’accueille.

Certains sont comme le bord du chemin : ils refusent de se laisser interpeller par la Parole. Leur cœur reste fermé et le Mauvais vient enlever ce qui y avait été semé.

D’autres sont comme le terrain pierreux : ils accueillent la Parole avec enthousiasme, mais fuient leurs responsabilités ou refusent le prix à payer pour la mettre en pratique. Au moment de l’épreuve, leur foi s’éteint rapidement.

D’autres encore sont comme le terrain couvert d’épines : les préoccupations du monde, l’attachement aux biens matériels ou le besoin de tout contrôler étouffent peu à peu la Parole de Dieu.

Cette parabole nous rappelle que la perfection ne se trouve pas dans les extrêmes, mais dans un juste équilibre, où nous laissons Dieu agir dans notre vie tout en assumant notre responsabilité. Car c’est à nous de prendre soin de la semence reçue.

Jésus sème généreusement partout, sans distinction. Cela montre sa confiance en chacun de nous : il croit que notre cœur peut devenir une terre fertile. Si nous acceptons de faire confiance à Dieu, notre Père, qui prend soin de nous, alors la Parole peut porter du fruit en abondance.

10/07/2026

👕 Bienvenue au Vestiaire de la Basilique du Sacré-Cœur ! 💙

Saviez-vous que notre vestiaire est ouvert à tous ?

Vous pouvez y déposer :
🧥 Vêtements
👟 Chaussures
👜 Sacs
🛏️ Linge de maison

👉 Merci de déposer uniquement des articles propres et en bon état, afin qu’ils puissent faire le bonheur d’autres personnes.

Vous pouvez également venir reprendre les articles dont vous avez besoin, moyennant une participation financière minime. Une belle manière de donner une seconde vie aux objets tout en soutenant une œuvre solidaire.

📍 Basilique du Sacré-Cœur
Parvis de la Basilique 1
1083 Ganshoren

🕑 Ouvert tous les jeudis de 14h à 15h30
🚪 Entrée : Porte 4 – Crypte

Vous n’êtes pas disponible durant ce créneau ? Aucun problème ! Prenez contact avec le secrétariat afin que nous trouvions ensemble une solution.

📧 [email protected]
📞 02 421 16 65

🙏 Un immense merci à toutes les bénévoles qui donnent de leur temps avec générosité pour faire vivre ce vestiaire :
💙 Elisabeth, Asna, Christine, Fatima, Myriam, Monique, Charlotte, Monique, Inge et Dagobert.

Nous vous attendons avec joie ! 🤍

Homélie du P Cyril reformulée — Le GPS, nos routes, et le Christ qui guideLe père Cyril racontait qu’il rentrait d’Anver...
05/07/2026

Homélie du P Cyril reformulée — Le GPS, nos routes, et le Christ qui guide

Le père Cyril racontait qu’il rentrait d’Anvers vers Bruxelles. Le GPS lui demande soudain de quitter l’autoroute pour prendre une petite route qu’il ne connaît pas. Il se dit : « Non, non… l’autoroute roule bien, je reste dessus. » Il continue donc, sûr de lui.

Quelques minutes plus t**d, le GPS recalcule : le trajet passe de 54 minutes à 1h30. Il se dit : « Ce GPS exagère… je continue. » Et finalement, plus loin, il découvre des travaux. Il arrivera bel et bien 1h30 plus t**d. Le GPS avait raison.

Cette petite histoire dit quelque chose de notre rapport à Dieu. Souvent, nous pensons savoir mieux que Lui. Nous voulons avancer par nous mêmes, garder notre route, notre rythme, nos certitudes. Et puis, en continuant, nous réalisons que ce n’était pas le bon chemin.

Dieu surprend : Il ne vient pas comme nous l’imaginons
Le prophète Isaïe annonçait le Roi des rois. On s’attendait à un triomphateur, un conquérant. Et voilà que le Messie arrive… sur un âne, le petit d’une ânesse. Dieu ne pense pas comme nous. Le Maître de tout se révèle dans une simplicité désarmante.

« Je te rends grâce, Père, Seigneur du ciel et de la terre, d’avoir caché cela aux sages et aux savants et de l’avoir révélé aux tout petits. » Mt 11,25

Nous sommes invités à changer de route

Avec Dieu, il y a toujours une invitation à la conversion. Mais nous préférons parfois garder nos habitudes :
• Dieu nous demande d’humilité, et nous cherchons la reconnaissance.
• Dieu nous invite à ralentir, et nous voulons aller plus vite.
• Dieu nous propose la douceur, et nous gardons la colère.

Quand nous prenons une mauvaise direction, Dieu ne se décourage pas. Il ne nous dit pas : « Je te l’avais bien dit. » Il recalcule. Il nous remet sur la route. Mais Dieu n’est pas un GPS : Il ne fait pas que montrer le chemin… Il marche avec nous.

« Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. » Mt 11,30

Jésus explique ce qu’est un joug : deux bœufs qui avancent ensemble, liés, portant la charge à deux. Il promet une vie où nous ne serons jamais seuls. Il ne dit pas que la vie sera facile. Il dit : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » Mt 28,20

Laissons-nous guider par Jésus. Quittons parfois l’autoroute de nos certitudes pour prendre la route qu’Il ouvre devant nous. Le Christ est le chemin qui mène à la vie éternelle.

Adresse

Parv. De La Basilique 1
Ganshoren
1083

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 17:00
Mardi 08:00 - 17:00
Mercredi 08:00 - 17:00
Jeudi 08:00 - 17:00
Vendredi 08:00 - 17:00
Samedi 08:00 - 17:00
Dimanche 08:00 - 17:00

Téléphone

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