A l'école de la Divine Volonté

A l'école de la Divine Volonté Les pères Gregory et Carmelo ainsi que Richard Emmanuel nous proposent de vivre 1 journée à la d?

12/06/2026

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11/06/2026

Dans cette ronde d’amour et de réparation, la petite âme entre dans...

09/06/2026

Présenté par Céleste étoile

Luisa Piccarreta Le livre du Ciel Tome 32 mars1900 Je veux que ta nourriture soit la souffrance, mais pas la souffrance ...
07/11/2024

Luisa Piccarreta
Le livre du Ciel Tome 3
2 mars1900

Je veux que ta nourriture soit la souffrance, mais pas la souffrance pour elle-même, mais la souffrance comme fruit de ma Volonté.

Ce matin, après que j'eus reçu la sainte communion, mon doux Jésus se montra à moi crucifié. Intérieurement, je me suis sentie attirée à me regarder en lui afin de pouvoir lui ressembler. Et lui-même se regarda en moi pour m'entraîner à lui ressembler. Comme je faisais cela, j'ai senti que les douleurs de mon Seigneur crucifié s'infusaient en moi. Plein de bonté, il me dit: Je veux que ta nourriture soit la souffrance, mais pas la souffrance pour elle-même, mais la souffrance comme fruit de ma Volonté. Le ba**er qui liera notre amitié sera l'union de nos volontés. Le lien indissoluble qui nous liera dans un enlacement continuel sera une souffrance continuelle partagée. Pendant qu'il disait cela, Jésus béni devint décloué. Il prit sa Croix et l'étendit à l'intérieur de mon corps. J'en devins si étirée que j'ai senti mes os se disloquer. De plus, une main je ne sais pas de qui elle était perça mes mains et mes pieds et Jésus, qui était assis sur la Croix étendue en moi, prit grand plaisir à me voir souffrir et à voir la personne qui perça mes mains et mes pieds. Puis il dit: Maintenant je peux me reposer en tranquillité. Je n'ai même pas à me donner la peine de te crucifier, car l'obéissance fera tout cela par elle-même. Je te laisse libre dans les mains de dame obéissance. Quittant la Croix, il se plaça sur mon cœur pour se reposer. Qui pourrait dire combien j'ai souffert dans cette position! Après une longue période et alors que, contrairement aux autres fois, Jésus ne se pressait pas pour me délivrer et me faire revenir à mon état naturel, je n'ai plus vu cette main qui m'avait crucifiée. Je l'ai dit à Jésus. Il me répondit: Qui t'a mise sur la croix? Était-ce moi? C'était l'obéissance, et l'obéissance doit te libérer! Il semblait qu'il voulait blaguer cette fois. Et il me libéra lui-même.

Luisa Piccarreta Le livre du Ciel Tome 29 12 octobre 1931 Souffle incessant de Dieu. Vie divine et acte achevé de Dieu d...
06/11/2024

Luisa Piccarreta
Le livre du Ciel Tome 29
12 octobre 1931

Souffle incessant de Dieu. Vie divine et acte achevé de Dieu dans la créature. Image. Le peuple, les princes, la noble cour et l’armée royale du Royaume céleste.

Je me sens tout entière revêtue de la force omnipotente du divin Fiat qui m’absorbe et me transforme dans sa lumière. Cette lumière est amour et fait palpiter en moi la vie du Créateur ; cette lumière est parole et me communique les plus merveilleuses nouvelles sur le commencement de mon existence, les relations, les liens d’union, la vertu communicante, l’inséparabilité qui existe encore entre Dieu et moi. Mais qui maintient tout cela en pleine vigueur, si ce n’est la Divine Volonté ? Oh ! puissance du Fiat suprême. Prostrée dans l’immensité de ta lumière, je t’adore profondément et mon petit rien se perd dans ton amour. Mais je pensais cela lorsque mon doux Jésus me dit : Ma chère fille, seul mon Vouloir maintient et conserve intact, par un acte continuel, le commencement de la création de la créature. Notre Être suprême a donné le commencement et animé sa vie par la puissance de notre souffle divin ; ce souffle ne devrait jamais être interrompu, d’autant plus que lorsque nous donnons et que nous accomplissons un acte, nous ne le retirons jamais et cela sert à former l’œuvre complète de l’être que nous mettons au jour. Ce premier acte sert à donner le commencement et à former la vie, il sert également à faire de la créature un acte achevé et par notre souffle, nous formons en elle nos actes continuels afin d’achever notre vie divine. Notre souffle forme par petites gorgées la croissance de notre vie dans la créature ; en se donnant, il forme notre acte achevé de sainteté, de beauté, d’amour, de bonté, etc., et lorsque nous l’avons remplie au point de ne plus avoir d’acte à mettre en elle parce qu’elle est limitée, notre souffle cesse et sa vie se termine sur la terre ; et afin d’immortaliser notre souffle dans le ciel, nous transportons notre vie achevée en elle, notre acte terminé, dans notre céleste séjour comme un triomphe de notre création. Il n’existe pas de beautés plus rares que ces vies et ces actes achevés dans le séjour céleste. Ces vies sont les narratrices de notre puissance, de l’enthousiasme de notre amour, elles sont les voix qui disent notre souffle omnipotent, qui ne peuvent former que la vie divine, notre acte achevé dans la créature. Mais sais-tu où nous pouvons former cette vie et cet acte achevé qui sont nôtres ? Dans l’âme qui vit dans notre Divine Volonté et se laisse dominer par elle. Ah, c’est en elle seulement que nous pouvons former la vie divine et développer notre acte complet ! Notre Vouloir dispose la créature à recevoir toutes les qualités et les couleurs divines, et notre souffle jamais interrompu, comme le pinceau de l’artiste, peint avec une maîtrise admirable et inimitable les plus beaux coloris et forme les images de notre Être suprême. Sans ces images, il n’y aurait pas eu cette grande œuvre de la Création ni la grande œuvre de la puissance de nos mains créatrices ; créer le soleil, le ciel et les étoiles, et tout l’univers aurait été un magnifique néant pour notre puissance. Mais au contraire, toute notre puissance, tous nos arts divins, l’indescriptible excès de notre amour intense, c’est d’accomplir notre acte achevé dans la créature en formant en elle notre vie, et notre gratification est telle que nous restons nous-mêmes sous le charme de l’acte que nous développons. Accomplir un acte achevé dans la créature est la plus grande gloire qui nous glorifie le plus, l’amour le plus intense qui nous louange le plus, la puissance qui nous loue continuellement. Mais hélas, pour celle qui ne vit pas dans notre Vouloir, combien d’actes brisés et sans conclusion, combien de nos vies divines à peine conçues ou qui tout au plus naissent sans croître ! Les créatures brisent la continuation de notre œuvre et nous lient les bras ; elles nous mettent dans la position d’un maître qui possède une terre, mais que des serviteurs ingrats empêchent de faire ce qu’il veut avec sa terre, de l’ensemencer et d’y planter ce qu’il veut. Pauvre maître dont la terre est stérile, sans le fruit qu’il pourrait en recevoir en raison de l’iniquité de ses serviteurs ! Les créatures sont notre terre et le serviteur ingrat, c’est le vouloir humain qui en s’opposant au nôtre nous empêche de former notre vie divine en elles. Or tu dois savoir que dans le ciel personne n’entre sans posséder notre vie divine, ou au moins notre vie conçue ou née, et telle sera la gloire, la béatitude des bienheureux en fonction de la croissance de notre vie formée en eux. Quelle sera la différence pour celle qui lui a à peine permis d’être conçue, de naître ou de croître, par rapport à la créature qui nous a laissé former une vie complète ? La différence sera telle qu’elle est incompréhensible à la nature humaine. Celles-là seront comme le peuple du Royaume céleste ; par contre, celles qui sont à notre image seront comme des princes, des ministres, la noble cour, l’armée royale du grand Roi. Par conséquent, la créature qui fait ma Divine Volonté et vit en elle peut dire : Je fais tout et j’appartiens aussi comme cette terre à la famille de mon céleste Père.

Luisa Piccarreta Le livre du Ciel Tome 298 octobre 1931 La Divine Volonté, dépositaire de tous les actes de tous les sai...
05/11/2024

Luisa Piccarreta
Le livre du Ciel Tome 29
8 octobre 1931

La Divine Volonté, dépositaire de tous les actes de tous les saints. Comment Dieu et la créature se donnent la main. Ce que sont les actes perdus du dessein de notre Créateur.

Mon pauvre esprit tourne autour du Soleil du Fiat suprême et je le trouve entouré par toutes les œuvres, les sacrifices, les souffrances et les héroïsmes accomplis par les anciens et les nouveaux saints, ceux de la Reine du ciel et aussi ceux qui ont été accomplis pour l’amour de notre bienheureux Jésus. Le divin Vouloir conserve tout. Premier acteur de tous les actes bons des créatures, il les garde jalousement en dépôt et s’en sert pour sa gloire et celle de ceux qui les ont accomplis. Et moi, voyant que tout était de la Volonté de Dieu, comme elle est aussi mienne, tout était mien ; et tournant en chaque acte, je les offrais comme miens pour mieux glorifier le Vouloir éternel et demander que son règne vienne sur la terre. Je faisais cela lorsque mon aimable Jésus me surprit et me dit : Ma fille, écoute l’admirable secret de mon Vouloir. Si la créature veut trouver tout ce qui a été fait de beauté, de bien, de sainteté dans toute l’histoire du monde par moi, par la céleste Maman et par tous les saints, elle doit entrer dans la Divine Volonté; c’est en elle qu’on retrouve tous les actes. En reconnaissant chaque acte, tu l’as rappelé, tu l’as offert, et ainsi les saints qui ont accompli cet acte, ce sacrifice, se sont sentis appelés par l’âme et ont vu leur acte palpiter à nouveau sur la terre. La gloire pour leur Créateur et pour eux-mêmes en est redoublée, et toi qui as offert cet acte, tu es recouverte par la rosée céleste du bien de ce saint acte ; et selon la noblesse et la hauteur du dessein avec lequel il a été offert, plus intenses et plus grands sont la gloire et le bien qu’il produit. Combien de richesses possède ma Volonté ! En elles sont tous mes actes, ceux de la Reine souveraine, qui tous attendent d’être appelés et offerts par la créature afin d’en redoubler les bienfaits pour les créatures et nous rendre une double gloire. Ces actes veulent être rappelés pour palpiter d’une vie nouvelle au sein des créatures, mais faute d’attention, il en est qui meurent, d’autres sont faibles et survivent avec difficulté, certains sont glacés par le froid ou n’ont rien pour satisfaire leur faim. Notre bien, nos actes et nos sacrifices ne sortent pas s’ils ne sont pas appelés, parce qu’en se souvenant d’eux et en les offrant, les créatures se disposent à les reconnaître et à recevoir le bien que nos actes contiennent. Il n’y a pas alors de plus grand honneur que tu puisses rendre au ciel tout entier que d’offrir les actes qu’ils ont accomplis sur la terre pour le noble dessein très haut et très sublime de faire venir sur terre le Règne de la Divine Volonté. Après quoi je continuais à penser au divin Vouloir, et mon bien-aimé Jésus ajouta : Ma fille, chaque acte, prière, pensée, affection, parole, afin d’être accepté, parfait, ordonné et complet doit s’élever jusqu’au but voulu par Dieu lui-même parce que lorsque la créature s’élève dans son acte jusqu’à l’objectif voulu par l’Être suprême, elle embrasse le commencement et place dans son acte le dessein pour lequel Dieu l’a créée, et Dieu et la créature se donnent alors la main pour vouloir et faire la même chose ; en faisant cela, l’ordre divin, l’acte divin et la raison pour laquelle Dieu veut qu’elle accomplisse son acte entrent dans l’acte de la créature. Ce dessein divin étant entré dans l’acte, il devient complet, saint, parfait et ordonné et l’auteur de cet acte le devient également. Par contre, si la créature ne s’élève pas jusqu’au but voulu par Dieu dans son acte, elle descend jusqu’au commencement de sa création et ne sentira pas la vie de l’acte divin en elle. Elle accomplira peut-être de nombreux actes, mais incomplets, défectueux, désordonnés ; ce seront des actes ayant perdu l’objectif voulu par le Créateur. C’est pourquoi la chose qui nous plaît le plus est de voir notre propre dessein dans l’acte de la créature ; on peut dire alors qu’elle continue notre vie sur la terre et notre Volonté agissante dans ses actes, ses paroles, et en toutes choses.

Luisa Piccarreta Le livre du Ciel Tome 294 octobre 1931 Comment les doutes et les craintes sont des blessures pour l’amo...
04/11/2024

Luisa Piccarreta
Le livre du Ciel Tome 29
4 octobre 1931

Comment les doutes et les craintes sont des blessures pour l’amour. La Divine Volonte est un acte unique. La plus grande des merveilles. La nuit et le jour de l’âme.

Je me sentais opprimée à cause des privations de mon doux Jésus. Quel clou déchirant que personne ne peut enlever ni calmer pour apporter un peu de soulagement à un tel martyre ! Seuls son retour et son aimable présence peuvent transformer comme par enchantement le clou et la souffrance en joies très pures que Jésus seul sait comment nous communiquer par son aimable présence. C’est pourquoi je ne faisais que m’abandonner dans les bras de la Divine Volonté en priant qu’elle me révèle celui après qui je soupire. Je faisais cela lorsque mon aimable Jésus illumina comme l’éclair ma pauvre âme et me dit : Courage, ma bonne fille, tu t’accables trop et ton accablement te réduit à l’extrême en jetant en toi le doute que ton Jésus ne t’aime pas et que peut-être il ne viendra plus. Non, non, je ne veux pas de ce doute. Les oppressions, les doutes, les craintes sont des blessures à mon amour et elles affaiblissent ton amour pour moi en te faisant perdre l’élan et l’envol pour aller vers moi et m’aimer ; et le flot de l’amour continu pour moi est brisé, te voilà pauvre et malade et je ne trouve plus le puissant élan de ton amour ininterrompu qui m’attire vers toi. Tu dois savoir que tous les actes de ma Divine Volonté, qui sont innombrables, se réduisent tous à un point et à un acte unique ; c’est la plus grande merveille de notre Être suprême de former, posséder et voir tous les actes possibles et imaginables en un seul acte. Ainsi tous les actes accomplis par la créature dans notre Volonté se réduisent à un acte unique. Or pour avoir la vertu de placer tous les actes en un seul acte, la créature doit former et posséder en elle-même l’amour continuel et ma Volonté éternelle qui fera commencer tous les actes par la vertu d’un acte unique. Tu vois par conséquent que tout ce que tu as fait dans ma Volonté est réuni en un acte unique, et forme ton cortège, ton soutien, ta force, ta lumière qui ne s’éteint jamais, et ils t’aiment tant qu’en devenant bras, ils te gardent comme une chère élève de mon Fiat parce que c’est en toi qu’ils ont été formés et ont reçu la vie. Par conséquent, ne t’accable pas, jouis des fruits de mon Vouloir, et si tu vois que je tarde à venir, attends-moi avec un amour patient, et quand tu y penseras le moins, je te surprendrai en te faisant ma petite visite habituelle et je serai heureux de trouver en toi ma Volonté toujours dans l’acte de m’aimer. Après quoi il ajouta : Ma fille, notre Divine Volonté est grande, puissante, immense, etc. ; ce qui n’est guère surprenant puisque toutes ces divines qualités sont nôtres par nature et forment toutes ensemble notre Être suprême. De sorte que par nature nous sommes immenses en puissance, immenses en amour, en beauté, en sagesse, en miséricorde, etc., et comme nous sommes immenses en toutes choses, tout ce qui sort de nous demeure dans les filets de nos immenses divines qualités. Or ce qui suscite les plus grandes merveilles, c’est de voir que l’âme qui vit dans notre Divine Volonté contient dans son petit acte l’immense et puissant acte de son Créateur, de voir alignés dans les petits actes de l’être fini l’immense amour, l’immense sagesse, la beauté infinie, la miséricorde sans limites, l’interminable sainteté de celui qui l’a créée. Que le petit renferme le grand est chose plus merveilleuse que le grand qui contient le petit ; il est aisé à notre grandeur de tout embrasser, de tout enfermer, et sans avoir besoin d’arts ou d’industrie puisque, rien ne peut échapper à notre immensité. Mais pour que le petit renferme le grand, il y faut un art particulier, une divine industrie que seuls notre puissance et notre grand amour peuvent former dans la créature ; si nous n’y mettions pas du nôtre, elle ne pourrait le faire d’elle-même. C’est par conséquent la merveille des merveilles, le plus grand des prodiges de la vie dans notre divin Fiat. L’âme devient si belle et si ingénieuse que c’est pour nous un enchantement de la voir et l’on peut dire qu’en chacun de ses petits actes converge un de nos miracles, sinon le petit ne pourrait pas renfermer le grand ; et notre bonté est si grande qu’elle y prend le plus grand plaisir et attend avec tant d’amour que la créature lui donne l’occasion d’exercer l’art divin des miracles continuels. Que la vie dans notre Vouloir soit donc pour ton cœur plus que tout et tu seras ainsi satisfaite, et nous serons plus satisfaits avec toi, et tu seras dans nos mains créatrices notre champ d’action et notre œuvre continuelle. Si tu savais combien nous aimons œuvrer dans les âmes qui vivent dans notre Vouloir, tu veillerais plus attentivement à ne jamais en sortir. Après quoi je suivais mon abandon dans le divin Fiat, mais accompagnée d’une tristesse à cause de tant choses affligeantes qui encombraient mon pauvre esprit et qu’il n’est pas nécessaire de rapporter ici, car il est juste que Jésus seul sache certains secrets intimes. Et mon bien-aimé Jésus redit avec l’accent le plus tendre : Ma fille, tu dois savoir que tout comme il y a dans la nature le jour et la nuit, l’âme a elle aussi sa nuit, l’aurore, le point du jour, le plein midi et le coucher de soleil. La nuit appelle le jour et le jour la nuit ; l’on peut dire qu’ils s’appellent mutuellement. Or la nuit de l’âme, ce sont mes privations, mais pour celle qui vit dans ma Divine Volonté ces nuits sont précieuses ; ce ne sont pas des repos paresseux, des sommeils sans repos, non, non, des nuits de repos opérants, de sommeil paisible, car en voyant venir cette nuit, elle s’abandonne dans mes bras pour laisser reposer sa tête fatiguée sur mon divin cœur et sentir ses battements, pour retirer de son sommeil un amour nouveau et me dire pendant qu’elle dort : « Je t’aime, je t’aime, ô mon Jésus ! » Le sommeil de celle qui m’aime et vit dans ma Volonté ressemble à celui du petit enfant qui en fermant ses yeux appelle dans un demi-sommeil : « Maman, maman », parce qu’il veut ses bras et son sein maternel pour pouvoir dormir, si bien qu’à son réveil, la première parole de l’enfant est « Maman », et le premier sourire, le premier regard est pour la Maman. Telle est l’âme qui vit dans mon Vouloir ; elle est le petit enfant qui, lorsque vient la nuit, cherche celui qu’elle aime afin de tirer une force nouvelle, un amour nouveau pour aimer plus encore ; et, comme il est beau de voir cette âme endormie demander, désirer, soupirer après Jésus ! Cette demande et ce désir appellent l’aube, forment l’aurore et la venue du grand jour, qui appelle le soleil, et je me lève pour former la course du jour et son plein midi. Mais tu sais, ma fille, qu’ici-bas sur la terre les choses alternent. Ce n’est qu’au ciel qu’il fait toujours plein jour parce que ma présente est éternelle au sein des bienheureux. C’est pourquoi lorsque tu vois que je suis sur le point de partir, sais-tu où je m’en vais ? À l’intérieur de toi. Après avoir enseigné ton âme et t’avoir donné mes leçons dans la lumière de ma présence, afin que tu puisses très bien les comprendre et qu’elles puissent te servir de nourriture et de travail durant le jour, je me retire et forme le coucher de soleil, et je me cache en toi durant le brève nuit pour être comme l’acteur et le spectateur de tous tes actes ; et si pour toi cela peut sembler être la nuit, c’est pour moi le plus beau des repos, car après t’avoir parlé, je prends mon repos dans ma parole elle-même, et les actes que tu accomplis me servent de berceuse, de soulagement, de défense et de doux délassement dans mes spasmes d’amour. Par conséquent, laisse-moi travailler, je sais quand ce doit être le jour ou la nuit, pour toi et pour moi, dans ton âme ; ce que je veux, c’est une paix éternelle en toi afin que je puisse achever ce que je veux. Si tu ne demeures pas en paix, je me sens importuné dans mon travail et c’est avec peine, et non plus facilement, que je vais accomplir mes desseins.

Luisa Piccarreta Le livre du Ciel Tome 2929 septembre 1931 Croissance de la créature devant la Divine Majesté. Vivre dan...
03/11/2024

Luisa Piccarreta
Le livre du Ciel Tome 29
29 septembre 1931

Croissance de la créature devant la Divine Majesté. Vivre dans la Divine Volonté est un don que Dieu fera à la créature.

Je faisais ma ronde dans la Divine Volonté pour suivre tous ses actes accomplis par amour pour nous et, arrivée en Éden, je m’arrêtais à l’acte où Dieu créa l’homme : Quel moment solennel ! Quel enthousiasme d’amour ! Un acte que l’on peut appeler très pur, complet, substantiel et ininterrompu d’amour divin. Comme l’homme a été formé, a eu son commencement, est né dans l’amour de son Créateur, il était juste qu’il grandît comme il avait été pétri et animé par le souffle, comme une petite flamme, de l’haleine de celui qui l’aimait tant. Je pensais à cela lorsque mon doux Jésus me dit en visitant ma petite âme : Ma fille, la création de l’homme n’était rien d’autre qu’une effusion de notre amour, mais si bien qu’il lui était cependant impossible de tout recevoir en lui-même, n’ayant pas la capacité de recevoir en lui un acte de celui qui lui avait donné le jour. C’est pourquoi notre acte est resté à l’intérieur et à l’extérieur de lui afin qu’il puisse l’utiliser comme nourriture pour grandir devant celui qui l’avait créé avec tant d’amour et qui l’aimait tant. Et comme ce n’était pas seulement notre amour que nous déversions en créant l’homme, mais toutes nos divines qualités, la puissance, la bonté, la beauté, etc., se sont également répandues au dehors et avec ce déversement de nos divines qualités la table céleste demeurait toujours préparée à la disposition de l’homme qui pouvait quand il le désirait venir s’asseoir à la table céleste pour se nourrir de notre bonté, puissance, beauté, amour et sagesse, et grandir devant nous avec ces mêmes divines qualités et le modèle de notre ressemblance. Et chaque fois qu’il venait en notre présence pour prendre une gorgée de nos divines qualités, nous le prenions sur nos genoux pour se reposer et digérer ce qu’il avait pris afin qu’il puisse se nourrir à nouveau de nos mets divins pour former sa croissance complète de bonté, de puissance, de sainteté et de beauté comme le désirait notre amour et le voulait notre Volonté. Lorsque nous faisons un travail, notre amour est si grand que nous donnons et préparons tout pour que rien ne puisse manquer à notre œuvre ; nous faisons des œuvres complètes, jamais à moitié, et s’il semble manquer quelque chose, c’est à cause de la créature qui ne prend pas tout ce que nous avons servi pour son bien et pour notre gloire. Après quoi je continuais à penser à la Divine Volonté, et mon bien-aimé Jésus ajouta : Ma fille, la vie dans la Divine Volonté est un don que nous faisons à la créature, un grand don qui dépasse en valeur, en sainteté, en beauté et en bonheur tous les autres dons, d’une manière infinie et insurpassable. Lorsque nous accordons ce don si grand, nous ne faisons rien d’autre qu’ouvrir les portes pour rendre la créature propriétaire de nos divines possessions, un lieu où les passions et les périls n’ont plus vie et où aucun ennemi ne peut la blesser ou lui faire mal. Le don confirme la créature dans le bien, dans l’amour, dans la vie même du Créateur, et le Créateur demeure confirmé dans la créature de sorte qu’il y a entre l’un et l’autre inséparabilité. Avec ce don, la créature sentira que son sort a changé : de pauvre, elle deviendra riche ; malade, elle se rétablira parfaitement ; malheureuse, elle sentira que tout s’est transformé pour elle en bonheur. Vivre dans le don de notre Volonté est très différent de faire notre Volonté. Le premier est un prix, une prime, et c’est notre décision de conquérir la créature avec une force invincible et irrésistible, de remplir la volonté humaine de façon sensible de sorte qu’elle touchera de sa main et avec clarté le grand bien qui lui vient, qu’il faudrait être fou pour sortir d’un tel bien, parce que tant que l’âme est en voyage, les portes ne se referment pas derrière le don, mais restent ouvertes si bien que librement et sans être forcée l’âme peut vivre dans notre don, d’autant plus qu’avec ce don, elle ne fera pas notre Volonté par nécessité, mais parce qu’elle l’aime et qu’elle est sienne. Par contre, faire notre Volonté n’est pas une prime, mais un devoir et une nécessité que l’âme doit subir qu’elle le veuille ou non, et les choses qui sont faites par devoir et par nécessité, si elles peuvent s’échapper, elles s’échappent parce qu’en elles n’entre pas l’amour spontané qui fait que l’on aime et reconnaît notre Volonté comme étant digne d’être aimée et connue. La nécessité cache le bien qu’elle contient et fait sentir le poids du sacrifice et du devoir. Au contraire, la vie dans notre Vouloir n’est pas un sacrifice, mais une conquête, ce n’est pas un devoir, mais de l’amour. La créature se sent perdue dans notre don et elle l’aime non seulement comme notre Volonté, mais aussi parce qu’elle lui appartient exclusivement, et ne pas lui donner la première place, le règne, la domination, serait ne pas s’aimer elle-même. Or, ma fille, c’est cela que nous voulons donner à la créature : notre Volonté comme don, parce que la regarder et la posséder comme étant à soi fera qu’il sera facile de lui laisser former son Royaume. Ce don avait été fait à l’homme en Éden et il l’a rejeté avec ingratitude, mais notre Volonté n’a pas changé, nous le gardons en réserve, et ce que l’un a rejeté, avec des grâces plus surprenantes nous le gardons prêt à être donné aux autres, peu importe le temps, parce que pour nous, les siècles sont comme un seul point. Il faut cependant de grandes préparations de la part des créatures pour connaître le grand bien de ce don afin de soupirer après lui. Mais le temps viendra où notre Volonté sera possédée comme un don par la créature.

Luisa Piccarreta Le livre du Ciel Tome 11-1215 mars 1912 La vie dans la Divine Volonté est la sainteté des saintetés. Le...
02/11/2024

Luisa Piccarreta
Le livre du Ciel Tome 11-12
15 mars 1912

La vie dans la Divine Volonté est la sainteté des saintetés. Les âmes qui y vivent sont des hosties vivantes.

Je ressentais un grand désir de faire la très sainte Volonté de Jésus béni. Il vint et me dit: Ma fille, la vie dans ma Volonté est la sainteté des saintetés. L'âme qui vit dans ma Volonté, si petite, ignorante ou inconnue qu'elle soit, laisse les autres saints derrière elle, même avec leurs prodiges, conversions et miracles retentissants. Vraiment, ces âmes sont reines, c'est comme si toutes les autres étaient à leur service. Il semble qu'elles ne font rien, mais, en réalité, elles font tout. Car, étant dans ma Volonté, elles agissent divinement d'une manière cachée et surprenante. Elles sont une lumière qui illumine, un vent qui purifie, un feu qui brûle, un miracle qui fait faire des miracles. Ceux qui font des miracles sont des canaux, mais la Puissance réside en ces âmes. Elles sont les pieds des missionnaires, la langue des prédicateurs, la force des faibles, la patience des malades, l'autorité des supérieurs, l'obéissance des sujets, la tolérance des calomniés, l'assurance dans les dangers, l'héroïsme des héros, le courage des martyrs, la sainteté des saints, et ainsi de suite. Étant dans ma Volonté, elles concourent à tout le bien qui peut exister dans le Ciel et sur la terre. C'est pourquoi Je peux dire qu'elles sont mes vraies hosties, des hosties vivantes, pas mortes. Les accidents qui forment les hosties sacramentelles ne sont pas remplis de vie et n'influencent pas ma vie. Tandis que l'âme est pleine de vie Faisant ma Volonté, elle influence et concourt à tout ce que Je fais. C'est pourquoi ces hosties consacrées par ma Volonté me sont plus chères que les hosties sacramentelles, et si j'ai une raison d'exister dans l'hostie sacramentelle, c'est de former ces hosties de ma Volonté. Ma fille, J'éprouve tant de délices dans ma Volonté que, simplement à entendre quelqu'un parler d'elle, Je surabonde de joie et J'appelle tout le Ciel à la fête. Imagine ce qu'il adviendra des âmes qui vivent dans ma Volonté: en elles Je trouve tout mon bonheur et Je les comble de bonheur. Leur vie est celle des bienheureux. Elles ne recherchent que deux choses: ma Volonté et mon Amour. Elles ont peu de choses à faire et, cependant, elles font tout. Leurs vertus étant absorbées par ma Volonté et mon Amour, ces âmes n'ont plus à se préoccuper d'elles, puisque ma Volonté possède tout d'une manière divine et infinie. Ainsi est la vie des bienheureux.

Luisa Piccarreta Le livre du Ciel Tome 36-2621 août 1938 La différence entre la Vie sacramentelle de Jésus et la Vie qu’...
01/11/2024

Luisa Piccarreta
Le livre du Ciel Tome 36-26
21 août 1938

La différence entre la Vie sacramentelle de Jésus et la Vie qu’il forme dans celle qui vit dans son Vouloir.

Je suis toujours en mouvement dans le Divin Vouloir et je me disais avec inquiétude : Comment est-il possible que tant de Vies Divines soient formées en nous pour autant d’actes que nous accomplissons dans le divin Vouloir ? Mon aimable Jésus, toujours prêt à me faire mieux comprendre, me dit : Ma fille, pour nous, tout est facile, pourvu que nous trouvions que la volonté humaine se prête à vivre dans notre Volonté. Notre délice est de former nos Vies qui respirent, qui marchent et qui parlent comme dans leur mouvement, dans leur souffle et dans leurs pas. La Volonté humaine se prête à nous comme autant de voiles en quoi former nos vies. C’est le dernier exutoire de notre amour. Nous l’aimons tellement que si la volonté humaine nous prête son petit voile, nous peuplons tous ses petits actes de la multiplicité de nos Vies divines. De plus, il y a ma Vie Eucharistique qui fournit la preuve et la confirmation de ce que je te dis. Ne sont-ils pas de petits voiles, ces accidents du pain dans lequel je suis consacré, où je suis vivant et réel dans mon âme et mon Corps, mon Sang et ma Divinité ? S’il y a des milliers d’hosties, je forme des milliers de Vies, une en chaque hostie. S’il y a qu’une seule hostie, je forme une seule Vie. De plus, qu’est-ce que cette hostie me donne ? Rien, pas même un « Je t’aime », ni souffle ni battement de cœur ni compagnie. Je reste seul. Souvent, la solitude m’oppresse, me remplit d’amertume et j’éclate en sanglots. Comme il est lourd de n’avoir personne à qui parler. Je suis dans le cauchemar d’un profond silence. Qu’est-ce que l’hostie me donne à moi ? L’endroit où me cacher, la petite prison où me rendre malheureux. Mais puisque c’est ma Volonté qui veut que je demeure sacramentellement en chaque hostie, ma Volonté, qui n’est jamais porteuse de malheur ni pour nous ni pour les créatures qui vivent en Elle, ma Volonté fait couler dans ma vie sacramentelle nos célestes joies qui sont inséparables de nous. Mais ces joies viennent toujours de nous. Et l’hostie ne me donne jamais rien. Elle ne me défend pas ni ne m’aime. Ainsi, puisque je fais cela dans l’hostie c’est-à-dire former un si grand nombre de mes vies qui ne me donnent rien Je fais encore bien plus dans celles qui vivent dans ma Volonté. La différence entre mes Vies Sacramentelles et toutes les Vies que je forme dans celles qui vivent dans mon Vouloir est incalculable. Elle est plus grande que la distance qui sépare le ciel de la terre. Premièrement, dans ces créatures, nous ne sommes jamais seuls Avoir de la compagnie est la très grande joie qui rend heureuses la Vie divine et la vie humaine. Tu dois savoir que lorsque Je forme ma Vie dans la pensée des créatures qui vivent dans mon Vouloir, Je sens la compagnie de l’intelligence humaine qui m’accompagne, qui m’aime, qui me comprend et qui met en mon pouvoir sa mémoire, son intellect et sa volonté. Notre image a été créée dans ces trois puissances. Ainsi Je me sens accompagné dans ma Mémoire éternelle qui n’oublie jamais rien. Je sens la compagnie de ma Sagesse qui me comprend Je sens la compagnie de la Volonté humaine fusionnée avec la mienne , qui m’aime avec mon Amour éternel. Comment est-il possible de ne pas multiplier nos vies en chacune de ses pensées lorsque nous trouvons qu’elle nous comprend et nous aime davantage ? Nous pouvons dire que nous y trouvons notre avantage parce que plus nous formons de Vies, plus nous lui permettons de nous comprendre. Nous lui donnons un amour redoublé et elle nous aime d’autant plus. Si nous formons notre Vie dans sa parole, nous trouvons la compagnie de sa parole. Et comme notre Fiat est aussi celui de cette créature, nous trouvons tous les prodiges que notre Fiat opéra lorsque notre Fiat fut prononcé. Si nous formons notre Vie dans son souffle, nous trouvons son souffle qui souffle avec nous, nous trouvons la compagnie de notre souffle omnipotent lorsque, en créant la créature, nous avons infusé la Vie en elle. Si nous formons notre Vie dans son mouvement, nous trouvons ses mains qui nous embrassent, qui nous tiennent fermement et qui ne veulent plus nous quitter. Si nous trouvons notre Vie dans ses pas, ils nous suivent partout. Quelle merveilleuse compagnie que celle qui vit dans notre Volonté. Il n’y a aucun danger qu’elle nous laisse jamais seul. Nous sommes tous deux inséparables. Ainsi, la vie dans notre Vouloir est le prodige des prodiges où nous faisons la démonstration de toutes nos Vies divines. Nous faisons savoir qui nous sommes, ce que nous pouvons faire. Nous mettons la créature en ordre avec Nous, comme nous l’avons créée. Car tu dois savoir que nos Vies apportent avec Elles des mers de lumière et d’amour, des mers de sagesse, de beauté et de bonté qui investissent la créature pour lui faire posséder la lumière qui toujours grandit, l’amour qui jamais ne cesse, la sagesse qui toujours comprend et la beauté qui toujours s’embellit davantage. Si nous aimons tellement que la créature vive dans notre Vouloir, c’est parceque nous voulons donner, nous voulons qu’elle nous comprenne, nous voulons peupler tous les actes humains de nos vies divines. Nous ne voulons pas demeurer enfermés, réprimés dans notre cercle divin. Pouvoir donner et ne pas donner, combien cela nous est douloureux. Et tant que la créature ne vivra pas dans notre Vouloir, elle restera toujours ignorante de notre Être suprême, incapable d’apprendre même l' ABC de notre amour, combien nous l’aimons et tout ce que nous pouvons lui donner. Ces créatures resteront toujours des enfants qui ne nous ressemblent pas, qui peut-être même ne nous connaissent pas, Ils sont dégénérés de leur Père.

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