13/06/2020
Considéré comme perdu, mais pas oublié (Jean 4 : 1 – 42)
En déambulant dans les rues de la ville que j’habite, quelque chose a retenu mon attention. Quoi ? J’ai vu des maisons construites, certaines étaient achevées alors que d’autres étaient couvertes mais n’avaient pas de fenêtres. Dans un atelier de mécanique, j’ai aperçu des voitures garées dont certaines étaient couvertes de tant de poussière, indiquant qu’elles étaient là depuis longtemps. Et la liste de ces objets inanimés considérés comme perdus, s’allonge.
Portons notre attention sur les hommes. Lorsque vous visitez les hôpitaux, en particulier les hôpitaux publics, il y a des patients qui sont là depuis tellement longtemps qu’ils y vivent presque comme dans une deuxième maison ; des gens qui sont considérés par la famille et les amis comme perdus.
Il y a des personnes qui ne sont pas à l’hôpital, qui sont bien portant, mais le simple fait de mentionner leurs noms et les gens diront « oublie cette personne », ce qui indique que la société les a abandonnés.
C’est le cas dans Jean 4 : 1 – 42. La femme samaritaine dans ce passage était comme les exemples mentionnés plus tôt. Imaginez le temps auquel elle est venue puiser de l’eau dans le puits afin d’éviter les mauvaises langues des hommes et femmes. Mais, ce qui est choquant est que, quoique les gens l’aient considéré perdue, le ciel ne l’a pas oublié.
La Bible dit qu’il fallait que Jésus passât par cette ville (Jean 4 : 4) à cause d’une femme laissée pour compte. C’est un miracle que le Créateur du ciel et la terre n’ait pas oublié une femme que la société repousse et qualifie de perdue. Quelle joie de savoir que malgré que les choses n’aillent pas comme prévu, au milieu de ce tourment, chèr(e) ami(e), vous n’avez pas été oubliés.
Ecoutez-moi, tant que vous êtes en vie, il y a de l’espoir, car un chien vivant vaut mieux qu’un lion mort (Eccl 9 : 4).
Nous allons continuer ce message dans notre prochaine publication, car Dieu nous a envoyé vers vou