08/09/2026
Bonjour peuple de Dieu,
1 Corinthiens 9 : 1-5
« Ne suis-je pas libre ? Ne suis-je pas apôtre ? N’ai-je pas vu Jésus, notre Seigneur ? N’êtes-vous pas mon œuvre dans le Seigneur ? Si, pour d’autres, je ne suis pas apôtre, je le suis au moins pour vous ; car vous êtes le sceau de mon apostolat dans le Seigneur. C’est là ma défense contre ceux qui m’accusent. N’avons-nous pas le droit de manger et de boire ? N’avons-nous pas le droit de mener avec nous une sœur qui soit notre femme, comme font les autres apôtres, les frères du Seigneur, et Céphas ? »
Nous avons le droit d’être libres ou prisonniers en Jésus-Christ, notre Sauveur de l’humanité. Bien qu’il ait racheté notre vie de nos péchés, alors que nous étions esclaves et dans la souffrance du diable, privés du salut, il l’a fait par la volonté du Père, sans contrainte, pour nous aimer.
Aujourd’hui, nous sommes libres. Seulement, nous devons prendre conscience de la vie éternelle, car c’est pour cette raison qu’il est venu sur terre, de la part du Père, et qu’il a souffert sur la croix.
Par contre, si nous prenons conscience de notre salut, si nous avons la reconnaissance de son grand amour manifesté sur la croix et de ce qu’il a fait dans notre vie, alors nous avons perdu cette grande liberté que nous avions dans le passé, lorsque notre vie était entre les mains du diable, dans la souffrance et l’esclavage du péché. Mais nous étions libres de vivre notre vie comme bon nous semblait, sans regrets et sans jugement de la part de Dieu, car notre vie ne lui appartenait pas.
Dès le moment où nous avons donné notre vie à Jésus en guise de reconnaissance pour ce qu’il a fait dans notre vie, où nous avons pris conscience de notre salut pour notre âme, nous vivons pour le Seigneur Jésus et nous sommes privés de la liberté de vivre dans le péché. Certaines libertés, je dirais même un peu abusives, comme si nous vivions pour nous-mêmes, bien que cela ne soit pas dans le péché, peuvent être mises de côté. C’est juste pour éviter la tentation, car la chair est faible et l’esprit bien disposé.
Ainsi, il ne faut surtout pas tenter Dieu ni le diable pour vivre encore dans l’esclavage du péché. Mais, par ailleurs, nous sommes libres et en même temps prisonniers pour notre salut. Cependant, nous ne sommes pas obligés d’être prisonniers pour notre salut, car Christ nous a affranchis afin d’être libres, et non plus esclaves.
Bien qu’il nous ait sauvés et changés notre vie, il l’a fait par amour et pour ceux qui ont soif d’être sauvés. Ne soyons pas obligés de vivre pour lui ou de donner notre vie à lui seulement à cause de ce qu’il a fait dans notre vie. Faisons-le si nous avons la reconnaissance de son amour et si nous avons pris conscience que sans lui, nous ne pouvons rien faire.
Si nous donnons notre vie à Jésus par obligation, à cause de ce qu’il a fait dans notre vie, tôt ou t**d, nous abandonnerons. En effet, avec le temps, cela devient un fardeau de vivre pour lui.
En même temps, c’est Dieu qui fait grâce à celui qu’il veut sauver. Et certains, Jésus leur fait grâce de ne vivre que pour lui, sans être mariés ou sans avoir certaines libertés de profiter de leur vie, comme des prisonniers et des esclaves, tout comme les apôtres dans le temps, comme Paul.
Même bien avant, dans le temps de Dieu, je dirais au temps de la Loi, les prophètes de Dieu vivaient uniquement pour Dieu. Je dirais que c’était leur vocation.
Si nous n’avons pas reçu cette vocation, nous ne devons pas faire autant, comme si nous voulions imposer à Dieu de vivre uniquement pour lui, privés de tout. Si ce n’est pas notre vocation, nous allons commettre un péché en privant la grâce de Dieu de se manifester dans notre vie, à cause de sa promesse de nous donner une meilleure vie, et ainsi de ne pas nous priver du mariage.
Dieu va tourner sa colère vers nous parce que nous privons la grâce du Seigneur de se manifester. Ce n’est pas notre vocation de consacrer totalement notre vie à lui, comme si nous avions reçu l’appel de servir Dieu sur son autel, comme les pasteurs, leurs épouses et d’autres personnes.
Nous avons tous reçu la vocation d’être sauvés par la grâce du Seigneur, et chacun a reçu un appel selon la grâce qui lui a été donnée ou selon sa disposition.
Il faut faire très attention à ne pas juger ou condamner ceux qui ont reçu le ministère de Dieu, qui le servent et vivent pour lui en faveur de notre salut, bien que vous ne voyiez pas Dieu dans leur vie, comme dans le témoignage de leur vie, leur prospérité physique, leur famille ou encore leur ministère, et que vous doutiez de leur appel.
En effet, leur appel est de vous sauver et de changer votre vie. Cela confirme leur vocation et leur consécration : c’est votre témoignage de vie.
Rendez plutôt grâce à Dieu continuellement pour valoriser le salut de votre âme, en remerciant Dieu pour eux, et priez pour eux afin qu’ils puissent toujours voir Dieu dans votre vie à travers votre témoignage.
Sinon, Dieu lui-même va prendre en charge votre vie et vous allez perdre l’opportunité d’être sauvés.
Que Dieu vous bénisse.
Pasteur Hanta de Nazareth