Au Bon Coeur

Au Bon Coeur Au Bon Coeur
Change les surplus inutiles des bienfaiteurs
en droit d'usage pour les adherents. Est considéré que le besoin existe. Il n’y a aucune indemnité.

ARTICLE PREMIER - NOM
Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour dénomination
« Au Bon Cœur »

ARTICLE 2 - BUT OBJET
Est considéré matériel tout objet utilisable. Est considéré que le matériel non utilisé, en bon état, peut être réutilisé. Au Bon Cœur récupère, contrôle le matériel et le redis

tribue gratuitement. ARTICLE 3 - SIÈGE SOCIAL
Le siège social est fixé à 4 rue de la Maison Blanche 41800 Montoire-sur-le-Loir. Article 4 - Les horaires
L’association est ouverte au public tous les dimanches et lundis de 14H à 18H en été et de 14H à 17H en hiver. ARTICLE 5 - COMPOSITION
L'association se compose de :
a) Membres bénévoles
b) Membres adhérents
c) Membres Bienfaiteurs

ARTICLE 6 - COTISATIONS
Il n’y a aucune cotisation. ARTICLE 8 - RADIATIONS
La qualité de membre se perd par :
a) La démission ;
b) Le décès ;
c) La radiation prononcée par le bureau pour non-respect du règlement de l’association par voie orale. ARTICLE 9 - AFFILIATION
La présente association n’a aucune affiliation. ARTICLE 10 - RESSOURCES
Au Bon Cœur fonctionne sans ressource, le cœur est son moteur. ARTICLE 11 - ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE
L’association ne fait pas d'assemblée générale ordinaire. ARTICLE 12 - ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE
L’association ne fait pas d'assemblée générale extraordinaire. ARTICLE 13 - CONSEIL D'ADMINISTRATION
L’association n’a pas de conseil d'administration. ARTICLE 14 – BUREAU
Le bureau de l’association Au Bon Cœur est composé de :
1) Un président, Bruno Roche ;
2) Une vice-présidente, Marie-Eléonore Sélis ;

ARTICLE 15 – INDEMNITES
Toutes les fonctions, y compris celles des membres bénévoles et du bureau, sont gratuites et bénévoles. ARTICLE 16 - REGLEMENT INTERIEUR
Pour son fonctionnement, Au Bon Cœur a besoin de faire respecter certaines règles au sein de ses lieux de distributions. Article premier du réglement intérieur :
Tout matériel à disposition est à prendre sans restriction. Le matériel n’est plus à disposition quand il est réservé ou déjà pris. Article 2 du réglement intérieur :

Tout matériel à disposition est gratuit. Aucune compensation en contrepartie ne peut être exigée. Article 3 du réglement intérieur :

Avant tout, nous sommes terriens. Il ne peut être fait de distinction entre les individus. Tout individu a le droit de prendre le matériel mis à disposition. Article 4 du réglement intérieur : :

Est considéré que tout individu venant au sein des locaux de l’association « au Bon Cœur » adhère au concept de l’association et est reconnu de facto membre adhérent. Article 5 du réglement intérieur :

L’adhérent est libre de venir dans les locaux de l’association, durant les heures d’ouvertures, de se servir et de disposer du matériel en dehors des locaux de l’association. De ce fait, Au Bon Cœur se décharge de toute responsabilité liée à l’utilisation du matériel pris. Article 6 du réglement intérieur :

Un adhérent qui vient dans le but de partager et dépose du matériel au sein des locaux de l’association « Au Bon Cœur », devient de facto membre Bienfaiteur. Article 7 du réglement intérieur :

Les adhérents et les membre bienfaiteurs sont responsables d’eux-mêmes et de leurs proches au sein des locaux de l’association « Au Bon Cœur ». De ce fait, Au Bon Cœur se décharge de toutes responsabilités liées aux blessures causées par une maladresse de l’adhérent ou du membre bienfaiteur ou de leurs proches au sein des locaux de l’association « Au Bon Cœur ». Article 8 du réglement intérieur :

Tout manquement de respect envers un membre adhérent, bienfaiteur ou bénévole entraine de facto un avertissement. Si récidive, le responsable irrespectueux perd ses statuts et est exclu des locaux de l’association « Au Bon Cœur ». ARTICLE 17 - DISSOLUTION
l'association Au Bon Coeur ne peux pas être dissoute. Article 18 - LIBERALITES :
Au bon Cœur n’accepte pas de legs -testaments- et aucune donations fiduciaires. L’association n’a pas de registre ou de pièce de comptabilité et s’engage à laisser visiter ses établissements et à rendre compte du fonctionnement de Au Bon Coeur.


« Fait à Montoire sur le Loir, le 13 juin 2023 »
Bruno Roche, Président de l’association Au Bon Cœur. Marie-Eléonore Sélis, Vice-Présidente de l’association Au Bon Cœur.

Lettre ouverteLe vendredi 5 septembre Monsieur le Maire m’a reçu avec son adjoint.Je me suis présenté dans le but d’avoi...
02/10/2025

Lettre ouverte

Le vendredi 5 septembre Monsieur le Maire m’a reçu avec son adjoint.

Je me suis présenté dans le but d’avoir des réponses aux questions suivantes :

Pourquoi des démarches concernant l’association Au Bon Cœur ont été effectuées auprès de tiers sans avoir concerté les responsables de l’association ?
Et quel mal avait fait l’association au Bon Cœur ?
Je n’ai rien demandé d’autre.

L’entretien s’est déroulé de cette manière :
Au début, Monsieur le Maire pour avoir des éclaircissements a repris mes précédents post.

À juste titre,
Il m’a fait le reproche d’avoir écrit :
Que je ne savais pas s’il était trop occupé ou s’il faisait l’autruche.
Et que l’adjoint au Maire avait fait savoir qu'il allait faire fermer l’association.

En effet, la mairie est une collectivité territoriale qui a pour principale mission de satisfaire les besoins quotidiens de la population. Ses attributions sont multiples : état-civil, urbanisme et logement, écoles et équipements, activités culturelles, santé et aide sociale, police, etc. C’est le maire qui est chargé de l’exécution des décisions du conseil municipal et agit sous contrôle de ce dernier. Il représente la commune en justice, passe les marchés, signe des contrats, prépare et propose le budget, ordonne les dépenses et gère le patrimoine communal.

Je savais que pour être maire, il faut être dévoué et que les heures ne sont jamais comptées.

Je n’aurais pas dû, je comprends et je m’excuse d’avoir émis le doute sur les intentions du maire de Montoire, mais j’avais besoin de réponses à mes questions pour avancer et rassurer tous ceux qui comptent sur l’association Au Bon Cœur, je ne pouvais pas me permettre d’attendre plus longtemps.

Pour la deuxième remarque, je rappelle les faits :
Le mardi 25 mars réception d’une lettre anonyme adressé à la propriétaire du hangar accusant l’association d’exaction.
Ensuite, au début du mois de mai, des rumeurs affirmaient que l’association Au Bon Cœur allait fermer.
Puis, il y a eu la visite de l’adjoint au Maire chez la propriétaire du local de l’association et suite à cette visite, elle est venue demander à l’association de quitter les lieux.
Selon la version de la propriétaire, l’adjoint au Maire est venu lui parler de l’association et elle lui a remis mes coordonnées pour qu’il puisse me joindre.
J’ai attendu ce contact qui ne s’est jamais produit.

Maintenant, puisque Monsieur L’adjoint a pu me donner sa version des faits et pour rétablir la vérité, je n’avais pas pris conscience du tort que j’ai moi-même causé en tirant des conclusions hâtives.
Il n’a jamais demandé la fermeture de l’association et je le crois.

Effectivement, il y a eu des gens qui sont venus se plaindre à la mairie, c’était l’objet de la visite de l’adjoint et la propriétaire lui a confié se sentir menacée par des personnes qui rôdaient autour du local. Je suppose que ces personnes rôdaient autour du local en dehors des heures d’ouvertures, car l’association veillait aux respects de chacun dans le local et sur le parking.
L’adjoint au Maire a conseillé à la propriétaire de faire attention.

Il semblerait selon les deux versions que le facteur déterminant, concernant la décision de libérer les lieux, soit… une trop grande affluence, l’association est victime de son succès, il y avait trop de monde.

Ensuite Monsieur le Maire m’a fait comprendre que j’aurais dû déposer plainte suite à l’altercation du 1 mai.

Il m’a précisé que le coût des ordures ménagères est en partie dû au nombre de navettes de ramassage des ordures avec l’augmentation de l’essence et des charges salariales.

Puis, nous avons eu un échange sur les partenariats de l’association avec les commerçants de Montoire, des actions entreprises et prévues pour amener le client chez les commerçants et sur les autorisations et des obligations à remplir pour exposer sur la place publique ce que l’association a à donner.

Monsieur le Maire et Monsieur l’adjoint au Maire ont exprimé le regret de ne pas être venu à l’association, pour eux Au Bon Cœur ne faisait rien de mal.
Ils ont entendu beaucoup de bien sur l’association.
L’adjoint au Maire a même ajouté qu’il n’avait aucun intérêt à la fermeture du local de l’association.

Ils m’ont demandé comment fonctionnait l’association actuellement et si j‘avais trouvé un local ?
J’ai expliqué que l’association fonctionnait au ralenti, sur rendez-vous, nous nous déplaçons pour réceptionner ce qui est à donner et pour livrer ce qui est demandé et non, je n’ai pas trouvé de local.

De leurs initiatives, ils ont proposé leur soutien dans la recherche d’un local en fonction des contraintes liées à l’affluence et à la sécurité des personnes.
En plus, je leur ai demandé que le local soit avec un loyer modeste ou gratuit, car Au bon Cœur fait tout gratuitement, il n’y a pas de cotisation sinon, ce ne serait pas une aide pour celui qui a besoin, ce serait vendre un service futur payé par sa cotisation.

Alors, ils m’ont demandé comment faisait l’association pour exister sans argent ?
J’ai répondu que je percevais 400 euros de RSA et qu’il fallait bien qu’ils servent à quelque chose, je ne voulais pas dépendre de la société alors, je les utilise.

Cela les a amenés à vouloir savoir quel était mes moyens de subsistances ?
J’ai répondu que parfois, je dormais dans mon camion, je me faisais héberger. Pour le reste, il faut le vivre pour y croire.
L’association Au Bon Cœur génère des élans de générosités, (beaucoup se reconnaitront), combien sont ceux qui ont apporté du café, des boissons, des gâteaux, des légumes, de la viande, des conserves, etc. Même la gendarmerie de Vendôme a offert des plateaux repas. J’en ai aussi profité.

J’ai continué, si je voulais gagner de l’argent, j’irais travailler, je suis diplômé dans plusieurs domaines, mais si je travaillais je ne pourrais pas faire ce que je fais et l’association n’aurait pas vu le jour.

Et j’ai ajouté, j’ai commencé ma vie d’adulte en tant que SDF, j’ai travaillé dur et j’ai fini par avoir beaucoup d’argent, mais j’en étais repu, ça m’a gavé.

Ensuite notre discussion s’est portée sur une possible future collaboration et Monsieur le Maire m’a raccompagné en me précisant comment je pouvais le joindre autrement que par mail ou par lettre ouverte.
Fin de la réunion.

Dans les détails :
Je n’ai pas porté plainte, car je ne souhaite de mal à personne et je n’ai pas confiance en la justice de ce monde. L’innocence et la sentence varient en fonction que l’on soit puissant ou misérable.

Normalement le RSA est environ de 650 euros.
Mensuellement, je perçois 400 euros de RSA, car à cause d’un accident de travail, je touche une pension d’invalidité de 500 euros tous les trimestres.
Cette pension est déduite du RSA, c’est le remerciement que l’on a pour avoir risqué sa vie en travaillant.
Je pourrais travailler, mais je n’ai plus envie de cotiser et payer des impôts pour rien.
Alors, pour ne pas avoir le reproche de profiter d’un système qui prend plus qu’il ne donne, je préfère être utile en dépensant ce qui m’est donné pour les autres.

Ce qui m’a gavé, c’est tout ce qui entoure l’argent.
J’avais obtenu le confort de pouvoir me payer ce qu’il me plaisait, mais j’avais peur de me faire cambrioler, je n’étais jamais en sécurité.
J’étais isolé, je n’avais confiance en personne, mes amis étaient-ils réellement mes amis ou étaient-ils intéressés ?
J’étais devenu prisonnier dans une classe sociale de relation d’intérêt.
Je n’avais plus à chercher du travail, j’étais placé.
Je ne pouvais pas regarder en face mes collègues.
À cause du mérite d’être la relation de, sans expérience, j’étais devenu celui qui ruinait le plan de carrière de ceux croyait aux mérites du savoir-faire et du dévouement.

Ce n’était pas moi, ce n’est pas ce que je voulais.
Et quand j’ai failli perdre la vie au travail, j’ai réalisé que certes mes enfants étaient, pour un temps, à l’abri du besoin, mais qu’ils n’auraient plus l’amour de leur père.
Que seraient-ils devenus ?

J’ai préféré tout quitter pour retrouver des valeurs morales oubliées et me libérer des contraintes fiscales que je n’avais pas quand j’étais SDF.

Les êtres humains sont bons par nature, on le voit quand il y a des catastrophes, tout le monde s’entraide sans distinction, l’argent n’a plus d’importance et les efforts ne sont pas comptés, l’amour du prochain dépasse tous les clivages.

Mais, comme moi, je rêvais d’être financièrement libre pour acheter ce que je voulais, ils cherchent le confort au détriment du reste.
Ils se rendent esclave d’une condition sans comprendre que rien ne sera fait pour changer en faveur de leurs situations.

Ils manifestent leurs mécontentements pour le changement et la destitution.
Un autre sera placé, des yeux seront éborgnés, les prix continuerons à augmenter.
Avez-vous vu, une fois, depuis votre enfance, les prix baisser ?

Le marché de l’emploi est pipé et les diplômes ne servent à rien, le personnel de santé congédié sans solde a servi d’exemple pendant la crise covid.

Les êtres humains n’entendent pas les bruits des canons et des chars se rapprocher aux galops.
Ils préfèrent écouter les promesses idéologiques du mieux vivre de ceux qui les dirigent.
Pensez-vous que ceux qui dirigent, les placés, iront sur le front ?
Qui ira sous la mitraille ?
Que gagnerez-vous à écouter ceux qui décident de votre destin, un salaire ou des larmes entourées d’une récompense post mortel ?
Pour eux, vos blessures ou votre décès seront des accidents, des dommages collatéraux, pourvu qu’ils récoltent honneurs, prestiges et richesses.

Pour moi, il n’y avait que l’argent qui comptait, c’était ma foi, ma raison de vivre, j’étais prêt à tout pour cela. Je n’avais pas pris conscience de la valeur de la vie et de l’amour qui en découle.
J’étais persuadé d’être dans le vrai, en tout cas, c’est ce que j’avais appris.
C’est ce qu’ils m’ont fait croire.

Je les ai écoutés, j’ai suivi leurs règles et j’ai compris qu’ils n’avaient que des intérêts.
Je les croyais puissant, mais ils ne sont rien.
Ils pensent être au-dessus des hommes. Que savent-ils de la vie pour décider des normes ?
Et vous que savez-vous de la vie ?

Que pensez-vous qu’il puisse y avoir lorsqu’il n’y a plus de vie ?

Certains disent que c'est la mort, la solitude, la résurrection, le retour vers Dieu et pour d'autres ce n'est rien ou ils ne savent pas.

Moi, je dis simplement : lorsqu’il n’y a plus de vie… il n’y a plus de vie. C'est fini.

Quand il n'y a plus de vie, une étape est franchie en passant d'un être vivant à être sans vie.
Elle est franchie quand la santé de l'être est trop dégradée pour survivre.

C'est le point d'équilibre de la vie qui est rompu, il y a de moins en moins de vie, la santé se dégrade, l'être vieilli.

Cet équilibre, ce sont des bactéries, des cellules et d'autres espèces vivantes, ensemble, ils forment l'organisme de l’hôte.

L’hôte peut être un homme, une carotte...

C'est la mort de cet organisme qui rendra l’hôte sans vie.

Le corps de l’hôte deviendra la barrière qui sépare la vie.

L’homme est mort, la vie continue autour de l'homme.

De ce fait l'homme et toutes les vies sur terre font partie d'un organisme.

Pour résumer,
L’homme est un organisme vivant faisant partie d'un organisme vivant.
Si le corps de l’hôte mort ne formait pas une barrière pour séparer la mort de la vie, il n'y aurait pas de vie possible.

Je ne suis rien ni personne.
Puisque la vie se trouve dans une vie plus vaste.
Je vous invite à consulter la théorie du Dr Nikodem Popławski, c’est un physicien reconnu par ses pairs.
Ses recherches lui ont permis de découvrir que l’univers est né dans un trou noir issu d’un univers plus vastes.

Pour en savoir plus, vous trouverez le lien de cette théorie en fin de cette lettre ouverte.

Je n’ai pas à dire ce que vous devez penser ou faire, il en est de même pour moi.
Je ne me soumettrai jamais à une loi, un règlement, une obligation contraire à ma morale, aux commandements de Dieu.
Je dirais à celui qui voudra me soumettre qu’il n’est qu’un homme comme moi, tous les humains sont égaux, ses lois, ses règlements ou ses obligations ne sont valables que pour ceux qui le veulent.
Elles ne sont pas valables pour moi, je tiens à ce que mon nom soit inscrit dans le livre de vie.

Au lieu de nous diviser en faisant des profits personnels, mettons en commun nos connaissances, partageons nos savoir-faire et profitons ensemble.

Faut-il que l’humanité souffre pour comprendre d’où vient le mal ?

Faut-il attendre une catastrophe pour trouver de l’entraide ?

Suis-je fou de croire que l’humanité puisse vivre en paix et que l’amour du prochain puisse être plus fort que les intérêts personnels.

C’est pour cela que l’association Au Bon Cœur existe.

C’est pour mes enfants, c’est pour vous.

Je remercie Monsieur le Maire et son Adjoint pour m’avoir reçu.
Je remercie aussi tous ceux qui soutiennent l’association Au Bon Cœur avec en plus un petit clin d’œil à la Plume débordante.

Bruno Roche

Teoria dr. Popławskiego: wszechświaty w czarnych dziurach. Wyjaśnia inflację, torsję i Wielkie Odbicie. Poznaj szczegóły.

23/08/2025

Lettre ouverte destinée
à Monsieur le Maire de Montoire sur le Loir.

Monsieur le Maire,

Au mois de juin de cette année votre collaborateur à contribuer par ses actions à la fermeture du local de l’association Au Bon Cœur.

L’association Au bon Cœur immatriculé sous le numéro 989 718 184 est une association d’intérêt générale qui agit pour le bien de tous.

Nous n’avions rien demandé, nous faisions ce qu’il fallait pour soutenir gratuitement la communauté Montoirienne et ses alentours.

Nous avons développé plusieurs partenariats avec plusieurs commerçants de Montoire et les assistantes sociale du secteur.

Nous avions organisé des manifestations, je vous avais prévenu par mail des descriptifs de nos actions, du nombre de participants prévu et des plans de sécurité engagé en détails afin que vous ne soyez pas pris au dépourvu.

Et maintenant, malgré nos déboires causés par votre adjoint, nous continuons à aider selon nos capacités.

Et vous, que faites-vous ?
Je sais que vous êtes un maire occupé, il y a eu le festival de Montoire, et certainement d’autres préoccupations urgentes à régler.
Je sais que votre adjoint a subi des actes médicaux lourds et j’espère qu’il se remet.
Je sais aussi que vous avez tenu une réunion du conseil municipale durant laquelle la situation de l’association Au Bon Cœur a été évoquée.

Cependant, le temps passe.
J’aurais dû, selon les dire de la propriétaire de notre ancien local, être contacté par l’adjoint responsable de ce désastre. Ça ne s’est pas réalisé, je patiente.
J’ai sollicité un entretien auprès de vous par mail le 15 juillet, resté sans réponse à ce jour.

C’est dommage.

Je ne sais pas si vos occupations sont trop préoccupantes ou si vous avez décidé de faire l’autruche.
Vous ne pouvez pas dire que votre administration n’a pas reçu de mail de ma part, je détiens l’accusé réception dudit mail.

Je voulais savoir pourquoi votre administration avait entamé des démarches qui concernent l’association Au Bon Cœur auprès de tiers sans qu’il y ait de concertation auprès de l’association elle-même. C’est agir au détriment de…

Je voulais aussi connaitre les raisons de ces démarches, afin de savoir ce que l’association avait fait de mal ou quelles lois ont été transgressées.

Vous auriez dû me faire parvenir votre indisponibilité, j’aurais compris.

Si votre silence persiste après cette lettre ouverte, je saurai comment répondre aux personnes qui réclament l’aide de Au Bon Cœur.
Je saurai aussi que vous n’avez pas l’intention de réparer le mal que votre adjoint communal a fait indirectement aux personnes qui ont besoin d’aide.

Je dirais que votre responsabilité est directement engagée, car cet adjoint est sous votre direction.

Tout comme je n’hésiterais pas à dévoiler les efforts que nous déploierons ensemble pour améliorer le quotidien de vos concitoyens si vous me permettez de vous rencontrer pour en discuter.

En attendant, je sais que je n’enfreindrai aucune loi en me garant le dimanche matin sur la place Clemenceau.
Je sais que rien ne m’interdit d’ouvrir mon véhicule, d’exposer et d’offrir ce qu’il contient au public.
C’est ce que je ferais quand l’association sera au pied du mur.

Je le ferai tant qu’il n’y aura pas de mise en danger sur la voie publique.

Avec tout mon respect voici mes coordonnées pour que vous puissiez me contacter.
Cordialement,

Bruno Roche, Président de l’association Au Bon Cœur
Tel : 07 63 75 98 66
Mail : [email protected]

01/07/2025
12/06/2025


Le 15 et 16 juin sera le dernier week-end ouvert au public, vous le savez, Au Bon Cœur doit rendre au propriétaire son local pour le 1 juillet.
Ne vous inquiétez pas, Au Bon Cœur ferme son local, mais reste ouvert à l’écoute de vos besoins. C’est comme une page qui se tourne, c’est comme une préface.

Le 1 juillet, je posterai une vidéo concernant la suite des évènements
Pour faire suite à cette préface, dans cette vidéo, il y aura au sommaire :
Mes remerciements pour vos soutiens.
Les réponses aux principales questions posées.
Mes excuses à ceux que nous ne pourrons pas aider durant notre restructuration.
J'expliquerais les démarches que nous avons effectuées.
Et je détaillerais comment nous continuerons à fournir nos services gratuitement, mais aussi j’expliquerai comment nous pourrons vous faire gagner de l’argent.
En attendant, je vous remercie pour votre patience, j’espère que vous vous portez bien et sachez que l’association ne vous oublie pas.
De tout coeur, merci.

22/05/2025

Bonjour
Depuis début mai, des personnes bannies de l’association propagent des ragots disant que l’association Au Bon Cœur allait fermer. C’est bizarre, d’habitude les rumeurs disent un tel à fait ci ou fait ça, mais là, c'est catégorique l'association va fermer. Comment peuvent-ils être si sûrs ?
Maintenant, je sais d'où viennent ces ragots. C’était prémédité.

L’adjoint au maire avait fait savoir qu'il allait faire fermer l’association.
Il a prétexté mener une enquête au sujet de Au Bon Cœur et intimider la propriétaire pour qu’elle cesse de mettre à disposition son local.
Il lui a dit que plusieurs personnes se sont plaintes de l’association Au Bon Cœur.
Il a aussi ajouté qu’il trouvait louche que des bénévoles aient une boutique en ligne.

La semaine du 08 mai, La propriétaire du local de l’association est venue me demander de quitter les lieux.

Alors, je dis puisque je n’ai pas été consulté

Premièrement
La propriétaire n’a rien à voir avec l’association Au Bon Cœur, si vous avez des choses à reprocher c’est auprès du président de l’association que vous devez le faire.

Ce que vous avez fait, c'est de l’abus de pouvoir et à ce titre, je me dois de prévenir l’ensemble des habitants de Montoire.
À tous les locataires, méfiez-vous, vous pouvez vous faire expulser sans raison apparente. L’adjoint au maire de Montoire s’est adjugé le droit d’influencer les bailleurs afin de décider qui a le droit d’être logé.

Deuxièmement
En mettant dans la confidence que vous alliez faire fermer l’association vous vous rendez coupable de connivence et puisque vous avez conspiré avec les personnes qui se plaignent de l’association vous vous rendez complice de mise en danger de la vie d'autrui.
Vos compères mécontents d’être bannie de l’association ont, en face de la buvette, lors de la brocante du 1 mai vers 11 h 30, bousculé, lynché ma famille et moi-même afin de provoquer une altercation physique au milieu de la foule. Il y avait des femmes et des enfants et pour que ça ne dégénère pas, nous avions décidé de ne pas répliquer, de passer notre chemin, mais cela n’a pas suffi, des affrontements ont commencé entre vos compères et d’autres passants.
Je pense que vous ne manquerez pas de témoins pour enquêter.
Mais en vue de vos talents d’enquêteur, vous préfèreriez peux être que je demande à la gendarmerie d'enquêter.

Troisièmement
Il n’y a pas besoin d’être bénévole pour prendre des objets dans l’association et les vendre.

Qui êtes-vous pour vous croire supérieur et décider ce qui est bien ou mal.
À l'association Au Bon Cœur, nous avons tous les mêmes droits, nous sommes tous égaux et chacun est libre de faire ce qu’il veut avec ce qu’il lui appartient.
Au Bon Cœur n’est pas responsable de l’objet d’autrui et encore moins de la vie des gens.
Oui, il y a des gens qui revendent des objets pris à l’association.

Vous pensez que c’est mal, demandez-vous si ces gens vendent par plaisir ou par nécessité.
Aujourd’hui, pour la plupart, la vie se résume à compter le temps qu’il reste avant la prochaine rentrée d’argent pour que ça aille mieux.

Que ça vous plaise ou non, Au Bon Cœur encourage les gens qui ont besoin d’argent pour payer leurs factures à vendre ce qu’ils ont envie de vendre.
Au bon Cœur a entrepris d’aider tout le monde.
Permettre aux gens de pouvoir souffler financièrement fait partie des aides apportées par Au Bon Cœur.

Parce que vous êtes un élu, vous avez réussi à priver l’association de local et vous pensez que c’est bien.
De quel droit, les électeurs ont voté pour vous pour que vous les représentiez et défendiez leurs intérêts.

Au Bon Cœur est une zone de gratuité qui permet aux Montoiriens et aux habitants des communes voisines d’avoir l’opportunité d’aider leurs familles, leurs amis.

Au bon cœur contribue à limiter les déchets en déchèterie en revalorisant et en redonnant aux objets une seconde vie, ainsi chaque mois plusieurs tonnes de vêtements, de vaisselles, d’électroménagers, de quincailleries, de mobiliers sont offerts à tous ces gens.

Je ne crois pas que vous défendez les intérêts de vos électeurs.
En empêchant Au Bon Cœur d’avoir un local, vous interdisez ces familles à recevoir de l’aide.
Pire encore, ce qui ne pourra plus être revalorisé sera jeté à la déchèterie et entrainera des couts supplémentaires de gestion des déchets à la commune.

Au final, au lieu d’aider, vous répercuterez ces coûts dans la redevance d'enlèvement des ordures ménagères des objets qui n’auraient pas dû être jetés.
Ce n’est pas de l’écologie, c’est de l’escroquerie, vous allez faire payer à vos concitoyens le choix de vos ambitions personnel.

Puisque vous le voulez, je vous annonce que l’association Au Bon Cœur va quitter au 1 juillet le local situé aux 4 rue de la maison Blanche.
Vous pourrez faire ce que vous voudrez ou pensez ce que vous voulez, vous n’aurez jamais le pouvoir de fermer et dissoudre l’association.
Au Bon Cœur va se restructurer et continuer à défendre les intérêts de ceux qui ont besoin, il n’y a aucune porte qui puisse fermer la générosité.

Pour terminer, Au Bon Cœur demande le soutien de tous.

En démocratie, ce sont les citoyens qui décident.
La démocratie est directe quand les citoyens votent les lois.
La démocratie est représentative quand les citoyens élisent des représentants qui votent les lois pour défendre les intérêts des citoyens.

Quand les intérêts des citoyens ne sont pas respectés par les représentants élus, les citoyens ont le devoir de défendre leurs intérêts.

Contre vous Monsieur l’adjoint au maire de Montoire, et parce que vous n’êtes qu’un représentant élu qui ne représente que vos intérêts.

Je me lève, en tant que président de l’association Au Bon Cœur et en tant que citoyen, pour faire valoir mon droit à défendre les intérêts de tous les citoyens.
Je sais que je ne suis pas seul.
Je demande à tous les citoyens de m’aider à défendre leurs droits et leurs intérêts.
J’ai besoins de vos témoignages, dites ce que Au Bon Cœur a fait pour vous.

Au Bon Cœur n’est pas une entité ni un président, Au Bon Cœur c’est un ensemble d’êtres vivants qui partagent des valeurs et des biens pour le bien de tous.

Au Bon Cœur c’est vous, c’est nous et j’invoque le soutien de chacun pour réclamer, aux élus de votre commune, un local dans lequel, chacun pourra à sa guise déposer ce qu’il a envie de donner et prendre ce dont il a besoin gratuitement. Tout ce qui ne sera pas jeté sera une économie pour tous.

Ensemble, nous pouvons décider ce qui est bien pour nous. C’est ça une démocratie directe.

Bruno Roche, Président de l’association Au Bon Cœur.

25/04/2025

Comme vous le savez Au Bon Cœur aide à débarrasser et redistribue gratuitement ce qui est donné.

Au Bon Cœur n’est pas responsable de ce que deviennent les objets donnés puisqu’ils sont devenus la propriété de celui qui a pris les objets donnés.

Tout le monde a le droit de prendre ce qui est donné sous réserve de respect et de bienveillance pendant les jours d’ouvertures de l’association.

Au Bon Cœur ne fait pas de discrimination raciale, sociale ou religieuse.
Tout est donné.

Au Bon Cœur et ses bénévoles refusent systématiquement toute rétribution financière quand nous débarrassons, quand nous livrons chez l’occupant et quand nous donnons.

« Les uns donnent, c’est déjà beaucoup.
Les autres ont besoin, on ne va pas leur prendre de l’argent. »

Alors, les efforts ne sont pas comptés et les frais d’essences sont à la charge des bénévoles qui se déplacent.

Je remercie ceux qui donnent et les bénévoles pour leurs contributions à l’amélioration de la vie des autres.

Je remercie aussi la gentillesse et la générosité de la propriétaire du local de l’association Au Bon Cœur.
Cette dame a du mérite, elle offre gracieusement à l’association un lieu d’accueil dans son hangar et elle permet aussi la culture d’un potager pour que Au Bon Cœur puisse à terme offrir de la nourriture.

Au Bon Cœur n’existe que parce que la pauvreté est là.

La misère se développe au fur et à mesure des normes établies pour satisfaire le profit des uns et des autres.

Si Au Bon cœur n’existait pas, qui se lèverait pour lutter gratuitement contre la précarité ?

Nous ne demandons rien, nous faisons la charité.

Parce que nous ne demandons rien et n’imposons rien les aides apportées se succèdent.

Au Bon Cœur ne peut pas satisfaire tout le monde en même temps, Au Bon Cœur donne en fonction des dons reçus.

La plupart comprennent et se satisfont de ce qui est proposé sans faire d’histoire, mais pour d’autres ce n’est pas le cas.

Puisqu’ils n’ont pas pu prendre, ils sont jaloux de celui qui a pris l’objet de leur convoitise au sein du hangar de l’association.
Parfois ces jalousies deviennent des critiques ou des menaces.
Généralement ces personnes sont bannies du hangar.

Mais il est déjà arrivé que certaines personnes souhaitent devenir bénévoles en se présentant avec de bonnes volontés pour aider, puis insidieusement, ils sèment la discorde entre les bénévoles afin d’avoir la primeur sur les dons et prendre la présidence de l’association.

Ils utilisent toutes sortes de stratagèmes pour arriver à leur fin.

Actuellement, il y a des rumeurs qui circulent :

Moi, Président de l’association Au Bon Cœur souhaite établir la vérité sur ces rumeurs.

Le mardi 25 mars réception d’une lettre anonyme adressé à la propriétaire du hangar accusant l’association d’exaction.

Le lundi 07 avril, j’ai annoncé, aux bénévoles de l’association, que le tri se ferait le jeudi matin pour pallier aux contraintes et aux nouvelles charges de travail.

« Le tri consiste à vérifier l’état des objets, les objets en bon état sont mis en rayon, le reste est jeté. »

Ce faisant, devant les bénévoles présents, j’ai subi la protestation d’un bénévole sous les prétextes que son emploi ne lui permettait pas d’être présent le jeudi et que d’autres bénévoles bénéficiaires des restos du cœur ne pourrait pas être disponible en raison de la distribution qui se fait tous les jeudis matin.

À cela, j’ai répondu que j’irais voir le responsable des restos du cœur pour demander ce qu’il était possible de faire afin de libérer au plus tôt les bénévoles bénéficiaires.

En réponse, le protestataire a affirmé que ce n’était pas possible et m’a menacé d’user de son influence et d’appeler le responsable des restos du cœur pour empêcher que cela puisse se produire.

En tant que président de l’association, j’ai rétorqué à ce bénévole qu’il n’avait pas à intervenir et j’ai ajouté que c’était à moi de gérer l’association, ce fut la fin de la discussion.

Le mardi 08 avril, je suis allé aux restos du cœur pour trouver un compromis afin que les bénévoles bénéficiaires puissent être pris en charge plus rapidement ou qu’ils puissent au moins ne pas dépasser leurs heures de passages à cause des autres bénéficiaires re**rdataires.

Le responsable des restos du cœur m’attendait et savait que j’avais quelque chose à lui demander, les réponses m’ont été données avant que je puisse exposer mon problème. Il y avait deux bénévoles des restos du cœur présents et témoins de la scène.

Comme convenu avec le responsable des restos du Cœur, j’ai prévenu les bénévoles que leurs horaires de passage ne changerais pas, mais qu’il devait venir en avance pour qu’ils soient pris en charge dès leurs heures de passage.

Le jeudi 10 avril, le bénévole protestataire, qui ne pouvait pas venir faire le tri à cause de son travail était présent à l’heure convenu grâce à un aménagement de son temps de travail. Un bénévole bénéficiaire a eu plus de trente minutes de re**rd sur son heure de passage.

En fin de matinée, J’ai surpris le bénévole protestataire emporter un pied de parasol réservé à l’association. En me voyant, celui-ci m’a dit qu’il en avait besoin, il le prenait. Il a pris et est parti.

Plus t**d, ce même jour, le bénévole protestataire a confessé auprès d’un autre bénévole de l’association Au Bon Cœur d’avoir appelé le responsable des restos du cœur pour empêcher tout arrangement avec l’association Au Bon Cœur.

Le vendredi 11 avril, j’ai demandé la confirmation de cet appel auprès du responsable des restos du cœur, celui-ci s’est dédouané, mais n’as pas récusé les faits.

Le jeudi 17 avril, nous nous étions réunis pour faire le tri des objets contenus dans la réserve de l’association, comme prévu.

« La réserve est une zone de stockage permettant d’entreposer les dons recueillis, divers matériaux pour les besoins de l’association et elle est aussi une zone qui contient des biens personnels appartenant à la propriétaire du local. »

En détail, ce jour-là, 8 bénévoles était présents, il y avait le bénévole protestataire, les bénévoles bénéficiaires et d’autres bénévoles. J’étais en tant que président le neuvième du groupe et tous sont arrivés à l’heure du rendez-vous, il n’y a pas eu de re**rd dans la distribution des colis pour les bénévoles bénéficiaires.

Donc, à 10 h, avant de commencer le tri et après une tournée de café, j’ai annoncé une réunion et j’ai demandé à tous les bénévoles de ne pas intervenir tant que leur parole n’était pas demandée afin de laisser chacun s'exprimer sans être coupé.

Alors, tour à tour, j’ai demandé à chacun de me dire quel était mon intérêt et ma motivation à faire vivre l’association Au Bon Cœur.
Les réponses ont été : faire le bien autour de soi, aider les autres, partager et pour ma part, j’ai répondu que je ne voulais pas rougir de honte à cause de mes actions le jour de ma mort.

Ensuite, j’ai demandé à l’assemblée quel était l’intérêt d’être bénévole à l’association Au Bon Cœur puisque les bénévoles ont les mêmes droits que ceux qui viennent au hangar durant les jours d’ouvertures.
Personne n’a répondu.

Après cela, je me suis adressé au bénévole protestataire.

Je lui ai dit que les mots utilisés dans un contexte visant à blesser et le ton employé peuvent prendre le sens d’une insulte. En occurrence, il avait insulté une bénévole de gamine.

Ensuite, je lui ai demandé pourquoi jeudi dernier il ne m’avait pas demandé s’il pouvait prendre le pied de parasol au lieu de se servir dans la réserve sous le prétexte d’en avoir besoin et j’ai ajouté que si je venais chez lui prendre un objet sans lui demander parce que j’en avais besoin, il considèrerait cela comme du vol.

Il m’a répondu qu’il avait demandé à un autre bénévole s’il pouvait prendre l’objet susnommé, celui-ci a riposté qu’à sa demande, il lui avait conseillé de le demander au président.

Pour continuer, je lui ai dit de quel droit tu as interféré dans mon rôle de président en téléphonant au responsable des restos du Cœur. Quand j’y suis allé le responsable m’attendait de pied ferme et en colère. Tu voulais empêcher les bénévoles de venir faire le tri ?
À cela, je n’ai pas eu de réponse de la part du bénévole, mais celui-ci s’est tourné vers un autre bénévole et lui as dit : tu vois !

Et pour terminer, j’ai lui ai dit que j’aimerais savoir pourquoi tu as envoyé une lettre au propriétaire.
Il m’a répondu de quelle lettre tu parles ? Je ne connais pas cette personne.

J’ai répondu : cette lettre a été envoyée par un bénévole dans le but de faire fermer Au Bon cœur, elle relate des faits qui se sont passés dans le hangar pendant un jour d’ouvertures sans dévoiler leurs contextes et de ce jour, il y a une description de la réserve qui ne pouvait être connu que par des bénévoles puisque la réserve n’est pas ouverte au public.

Pourquoi moi, ce n’est pas moi, montre-moi la lettre, montre-moi la lettre s’est exclamé le bénévole.

J’ai répondu : cette lettre est dactylographiée et parmi les bénévoles présents ce jour-là, il n’y avait que trois bénévoles qui ont les connaissances et les compétences pour écrire et structurer une telle lettre. Les autres bénévoles ne savent pas se servir d’un ordinateur ou non pas suffisamment de vocabulaire et font trop de fautes d’orthographes, je le sais pour les avoir aidés à l’élaboration de leurs CV.
Les deux autres bénévoles qui auraient pu écrire cette lettre sont incriminés, je ne peux pas montrer la lettre pour cette raison, de plus j’ai comparé l’écriture qu’il y a sur l’enveloppe avec ton écriture et il y a des similitudes.

Je lui montre la photocopie de l’enveloppe et deux billets de réservation écrite de sa main.

« Un billet de réservation est un post-it sur lequel on écrit que l’objet est réservé avec le nom de celui qui a réservé l’objet ».

Il s’écria ce n’est pas mon écriture, sur les post-it c’est mon écriture, mais ce n’est pas mon écriture sur l’enveloppe, à son initiative, il retourna la photocopie de l’enveloppe et inscrivit son adresse pour que je puisse comparer son écriture avec celle de l’enveloppe.

Après avoir comparé son écriture, j’ai reconnu avoir eu tort, je me suis excusé.

Il était 10 h 30 quand j’ai mis fin à la réunion pour commencer à faire le tri.

À ce moment-là, il est venu me dire avoir été blessé, que ça ne s’arrêterait pas là, qu’il ne savait pas s’il allait continuer à être bénévole.
Je lui ai répondu : je me suis excusé, fait ce que tu as à faire, quoiqu’il se passe, je dirai la vérité.
Puis, il est parti téléphoner et nous a rejoints pour faire le tri.

À 13 h, j’ai reçu un coup de téléphone de la part du compagnon du bénévole innocenté
Celui-ci m’a demandé :
Qu’est-ce qui s’est passé, pourquoi j’avais accusé le bénévole de vol, est-ce que j’étais bénévole au resto du cœur.

Il a exigé de connaitre le contenu de la lettre.

Il m’a dit :
Que ma méthode pour gérer une association n’était pas digne d’un président d’association, j’aurais dû prendre à part l’intéressé pour lui parler et ne pas le faire en publique.
Ce que j’avais fait, c’était de la diffamation.
Il m’a menacé de mener son enquête, il irait voir la propriétaire et les bénévoles, ça n’en resterait pas là et il viendra me parler au local le lundi 21 avril.

Alors :
J’ai relaté les faits.
Je lui ai parlé du pied de parasol qui a été pris sans autorisation et que si je venais chez lui pour prendre quelque chose sans son consentement, il considèrerait cela comme du vol.
J’ai affirmé être en quelque sorte bénévole au resto du cœur.
J’ai refusé de divulguer le contenu de la lettre.
J’ai dit qu’il pouvait penser ce qu’il voulait de ma méthode de gestion, c’était son droit.
J’ai dit qu’il ne pouvait pas y avoir de diffamation quand l’accusateur reconnait publiquement ses torts moins de deux minutes après avoir porté l’accusation, car l’accusé est reconnu innocenté et le discrédit est porté sur l’accusateur aux yeux de tous.
Quant aux menaces, je lui ai dit :
fait ce que tu as à faire, pour ma part, je renierai jamais les faits et j’ai rajouté parfait, à lundi.

À 13 h 30 nous avions fini Le tri, nous sommes tous rentrés.

Le vendredi 18 avril des rumeurs ont commencé à circuler à Montoire et ses environs concernant le bien que fait une victime contre le mal fait par le président de l’association Au Bon Cœur.

Le lundi 21 avril durant les heures d’ouverture de l’association vers 15 h 30, 10 bénévoles était présents, J’étais en tant que président le onzième du groupe, parmi ces bénévoles 6 étaient présents le jeudi 17 avril quand le bénévole protestataire accompagnée de son compagnon et de sa famille sont venues s’installer devant l’entrée de l’association.

Le compagnon m’a remis le pied du parasol pris sans mon accord abimé et sans son support de fixation.

Puis, il a entrepris, devant les visiteurs qui venaient à l’association, de questionner et intimider 2 bénévoles présents le jeudi 17 avril.
En agissant ainsi, il a mis en colère un visiteur qui s’est emporté devant l’ensemble des personnes présentes à ce moment à l’association.

Les 4 autres bénévoles présents le jeudi 17 avril n’ont pas été interrogés ni inquiétés.

Ensuite, il est venu me voir, on a discuté.
Il m’a demandé de faire des excuses publiques.
Je lui ai proposé de dires sans renier quoi que ce soit sur ce qui s’est passé le jeudi 17 avril sur Facebook afin que tout le monde sache que je me suis excusé. Ravi, il a accepté.

À la fermeture de l’association le bénévole protestataire m’a demandé s’il pouvait encore être bénévole, je lui ai répondu oui.

J’ai répondu oui, car j’avais besoin de temps pour écrire ce document, qui a été demandé par son compagnon, et pour que son entourage cesse de colporter des rumeurs en donnant une version erronée des faits.

Je ne juge pas sur des paroles, je constate les faits.
Je suis prêt à m’humilier devant mes torts.

En revanche, quand on porte atteinte à Au Bon Cœur, c’est des centaines de familles qui sont touchées, ça je ne le permettrai jamais et j’emploierai tous les moyens que j’ai en ma possession pour que la vérité soit dévoilée au grand jour.

À ce bénévole protestataire, je dis : Le respect ne s’impose pas, il se gagne, une personne blessée par le président d’une association n’aurait pas demandé à rester bénévole dans cette association.

Alors :
Pour avoir insulté une personne
Pour avoir pris dans la réserve de l’association un objet sans consentement et en vertu du règlement de l’association, je te retire le droit d’être bénévole.

Pour avoir pris en toute conscience l’autorité sur l’exercice du président de l’association.
Pour avoir feinté d’être blessée et pour avoir menacé de diffamation le président de l’association.
Je te bannis de l’association.

Au compagnon de ce bénévole protestataire, je dis :
Pour avoir importuné des bénévoles et des visiteurs au sein de l’association
Je te bannis de l’association.

Aux complices de ce bénévole protestataire, je dis :
Avant de dire que le hangar est poussiéreux, qu’il n’y a que des merdes
Avant de critiquer et balancer vos opinions sur ce qui ne vous convient pas dans l’association Au Bon Cœur.
Avant de propager ce que vous avez envie d’entendre.
Regardez-vous dans un miroir et demandez-vous pourquoi vous venez à l’association tous les week-ends.
Nous nous faisons ce que nous pouvons avec les moyens que nous avons pour aider.
Et vous que faites-vous ?
Quand vous serez capable de faire mieux que Au Bon Cœur nous pourront discuter. En attendant, vous êtes bannis de l’association.

Aux autres qui veulent faire du profit, je dis :
Ce n’est pas en venant à l’association que vous gagnerez de l’argent.
Pour devenir riche, c’est facile, achetez des actions et faites de la politique.

Par exemple :
En 2019 vous auriez pu acheter des actions dans les grandes entreprises pharmaceutique et faire voter des lois afin de promouvoir des soins imposés pour que les actions grimpent.

Maintenant, je vous invite à acheter des actions auprès des grandes industries de l’armement, tous les pays du monde sont en guerres, leurs actions vont flamber.

Par contre, ne vous étonnez pas qu’un jour les bombes pleuvent.

Au bon Cœur est une zone de gratuité ouverte à tous, faites le savoir, c’est un souffle qui permet à des centaines de familles de respirer.

Vous pouvez aussi faire savoir que la vérité triomphera toujours contre le mensonge, j’y veillerai.

Bruno ROCHE, Président de l'association Au Bon Cœur.

Adresse

Montoire-sur-le-Loir

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Lundi 14:00 - 18:00
Dimanche 14:00 - 18:00

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