Paroisse Sainte Marie de Bièvre Liers

Paroisse Sainte Marie de Bièvre Liers Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Paroisse Sainte Marie de Bièvre Liers, Organisation religieuse, 1 Rue Street André, La Côte-Saint-André.

04/02/2022

Election de l’administrateur diocésain

Ce mercredi 2 février 2022, à la suite de l’installation de Mgr Guy de Kerimel comme archevêque de Toulouse le 30 janvier, les membres du collège des consulteurs du diocèse de Grenoble-Vienne ont élu le père Loïc Lagadec administrateur diocésain. Il était jusqu’à présent vicaire général.
Prions pour le père Loïc Lagadec qui a accepté cette charge pour servir l’Église en Isère dans l’attente d’un nouvel évêque. Que l’Esprit Saint l’accompagne et le soutienne dans cette nouvelle mission qui prendra fin à l’installation du prochain évêque du diocèse de Grenoble-Vienne.

04/02/2022

Edito de la feuille paroissiale du 5ème dimanche ordinaire

L’avorton

Je n’y peux rien, d’ailleurs je n’oserai pas, mais c’est bien ainsi qu’il se désigne. Ce n’est pas fausse humilité. Paul, car c’est de lui dont il est question, sait d’où il vient. Ses fausses illusions sur Dieu, le Dieu révélé au peuple juif et dont il s’était fait un farouche défenseur. Et ce Dieu qu’il croyait servir d’une manière appropriée (ce qui nous laisse modeste sur notre propre compte, car Paul c’est tout de même Paul !) un jour du temps l’a terrassé. Vous savez comment. Paul, désormais, ‘bosse’ pour Dieu, non pas celui qu’il s’est ‘fabriqué’ pour sa propre satisfaction, justification, mais Celui dont il a eu connaissance par pure grâce. Nous n’avons, ni vous, ni moi, la prétention de nous comparer à Paul ; mais il nous faut entendre ce qu’il nous dit : « ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu. » Il en est de même pour nous. Nous sommes femmes, hommes de foi, quelque peu, mais tout de même. Eh bien ! La foi est don à nous fait. Certes, nous nous sommes laissés faire, mais c’est Lui, comme pour Paul, qui est venu à notre rencontre. Il faut beaucoup penser cela. Mes efforts, méritoires bien entendu, sont peut-être nécessaires ; c’est Lui qui me ‘garde’ dans la foi, par pure grâce. Et quand Paul, pour tout de même revenir à lui, demandera par trois fois que lui soient épargnés les soufflets de l’ange de Satan, le Seigneur-Dieu lui répondra : « ma grâce te suffit. » Lorsqu’il constatera qu’il a travaillé plus que tous les autres, il ajoutera aussitôt : « non pas moi, mais la grâce de Dieu avec moi. »
La, Sa grâce. Père de Butler

15/01/2022

Edito de la feuille paroissiale du 2ème dimanche ordinaire

Et il y a Cana !

Car Cana c’est quelque chose. Tant de vin, quelque six cents litres au dire des spécialistes (et l’on avait déjà bu !). Pas n’importe lequel, le bon, absolument, celui au-delà duquel il n’est pas possible de boire mieux. Surtout c’est le « commencement des signes que Jésus accomplit. » Le premier, en quelque sujet que ce soit, ce n’est pas rien dans la vie d’un homme. Et ce geste, ce signe, dans un air de fête. Nous pensons qu’il n’avait qu’à … pour que … puisqu’après tout il le pouvait. Etant donné ce qu’Il est, et que personne ne le sait à ce moment-là, il pouvait bien contribuer à ce que la fête ne soit pas gâchée. S’il est venu, et ce jour-là très particulièrement, c’est bien pour quelque chose. Il ne vient jamais par hasard ; mais il faut reconnaitre sa présence.
Justement ! Il est regrettable que la traduction liturgique n’ait pas retenu la mention qui ouvre ce passage propre à saint Jean : « or (ou bien ‘et’) le troisième jour. » Cela vous dit-il quelque chose ce troisième jour ? A sa mère, au désir duquel il va d’ailleurs correspondre, il parle de son ‘heure’, qui n’est pas encore venue. Quelle peut-elle être ? Sa mère, puisqu’elle est là, nous la retrouvons une seule autre fois en saint Jean. Mais où donc ? Qu’est-ce que cela veut dire ? C’est le bon vin qui a été gardé. Pourquoi le bon en dernier alors qu’habituellement ainsi que le dit le maître de cérémonie on commence par le bon et quand les gens sont un peu moins lucides on sert le moins bon ? Est-ce uniquement une question de dégustation ? Ah oui ! Saint Jean, dans l’évangile, n’emploie pas le terme de miracle ; il dit ‘signe.’ C’est donc que Cana est signifiant. L’évangéliste - apôtre dit même qu’à cette occasion Jésus « manifesta sa gloire. » Alors, encore une question : où celle-ci sera-t-elle manifestée en plénitude ?
Ce n’est pas rien, Cana ! Père de Butler

27/08/2021

Edito de la feuille paroissiale du 22° dimanche

Être intelligent

Qui ne désirerait ? Seulement il y a une petite difficulté. Pour le Seigneur Dieu, dont nous prétendons être les disciples, être intelligent c’est mettre en pratique les décrets et commandements qu’Il nous a donnés. C’est Moïse en personne qui l’affirme. Mais nous et les lois, nous et les commandements et autres ordonnances ! Certes, il en est de simples qu’il suffit de suivre, j’allais dire bêtement. Tenez, par exemple, le code de la route, dont nous comprenons bien la nécessité pour le bien de tous. Il devrait en être ainsi de toutes les lois édictées par la (malheureuse) sagesse des hommes, il devrait… Mais revenons à la loi mosaïque.
Bien sûr il faut obéir. C’est écrit. D’ailleurs, pour ne rien cacher, nous ne nous en trouverons pas plus mal pour autant, bien même. Notre conscience nous le signifiera. Mais obéir pour être en règle avec un code qui s’impose à moi ? Si je transgresse la loi qui vient de Dieu, je n’irai pas au ‘ciel’ ! A moins que derrière ces commandements qui parfois, mais parfois seulement, me gênent aux entournures parce qu’ils semblent limiter ma très sainte liberté, derrière donc il y ait quelqu’un. Être intelligent c’est aller jusque-là, c’est aller jusqu’à Lui qui n’est pas « venu pour abolir mais pour accomplir. » Peut-être même est-il Lui-même l’accomplissement de la loi. Être intelligent c’est, comme le terme le dit lui-même, ‘lire entre les lignes.’ Vous aviez nécessairement compris. Père de Butler

24/08/2021

Demande de SACREMENTS

BAPTEMES :
Si vous désirez faire baptiser votre enfant prenez contact avec Françoise Normand : 06/43/68/66/47

PREMIERE COMMUNION – MARIAGE :
Pour toute demande contacter le père de Butler à la maison paroissiale n° 04 74 20 67 42 choix 1.

24/08/2021

Edito de la feuille paroissiale du 21° dimanche du temps ordinaire

« Soyez soumis les uns aux autres … »

Passe encore ! Cette injonction de l’apôtre des nations est au demeurant recevable, si nous voulons bien l’entendre d’une manière juste. Ce qui suit immédiatement et qui -jadis, au temps jadis- était proclamé à toute célébration religieuse, sacramentelle du mariage, est beaucoup moins recevable pour nos modernes mentalités, à savoir : « … les femmes, à leur mari. » Peut-être faut-il consentir à un petit effort, pour tenter de comprendre, d’autant que saint Paul redira la même chose aux habitants de Colosse (aujourd’hui, il s’adresse aux Ephésiens.) L’apôtre reprend ici les préceptes moraux énoncés par la philosophie de l’époque. Mais la constante référence au Seigneur les modifie profondément. De fait, les relations humaines, parce qu’elles sont désormais instaurées en Christ, sont profondément renouvelées, dans leur nature même. Elles contribuent à l’édification et à la croissance du Corps du Christ, qui est son Eglise. C’est bien le cas du mariage-sacrement, image terrestre de l’amour qui est en Dieu, qui est Dieu, de l’amour qui unit le Christ à son Eglise. Qui veut bien comprendre cela, à l’heure qui est la nôtre ?
Alors ? L’autorité (non le pouvoir) du Christ sur l’Eglise se fonde sur son amour : il est le Sauveur de son corps, qui est l’Eglise, et se livre pour elle, qu’il aime. Pareillement de l’homme et la femme. Si le mari -bien sûr- n’est pas le sauveur de la femme*, son rôle de tête se fonde sur l’amour et le don de soi. La relation conjugale est désormais comprise dans la relation Christ - Eglise, qu’elle éclaire à son tour. Cette soumission en tout (la traduction liturgique, pour la célébration de la messe, est quelque peu édulcorée pour probablement ne pas trop choquer), réciproque en fait, est une autre manière de faire apparaître, de signifier l’épouse comme la propre chair du mari, comme un autre lui-même. C’est tout à la fois leur responsabilité commune qui, pour le Christ, va jusqu’au sacrifice, et leur intimité réciproque sans confusion ni séparation. C’est probablement signifier la vraie grandeur du mariage. Qui, jamais, a aimé, aime ainsi ? Pourtant, telle est bien notre vocation.
• Petit ajout : si, stricto sensu, seul le Christ est le sauveur, le mari pour son épouse et réciproquement sont le ‘lieu’ voulu par Dieu pour que ce salut advienne. C’est tout le réalisme de l’incarnation. Père de Butler

13/08/2021

Maison paroissiale

Permanences à la maison paroissiale durant l’été le mardi de 9h30 à 11h.
N’hésitez pas à venir.

Demande de SACREMENTS

BAPTEMES :
Si vous désirez faire baptiser votre enfant prenez contact avec Françoise Normand : 06/43/68/66/47

PREMIERE COMMUNION – MARIAGE :
Pour toute demande contacter le père de Butler à la maison paroissiale n° 04 74 20 67 42 choix 1.

13/08/2021

Edito de la feuille paroissiale de la fête de l'Assomption de la Vierge Marie.

Notre Dame

Le coup de génie, si l'on ose ainsi s'exprimer, de Dieu, notre Dieu, c'est sa mère qu'il a voulu notre mère.
Et l'on parle toujours mal de sa mère. D'ailleurs le Jésus de l'Evangile ne dit rien à son propos. (Sauf une fois, et de façon très déroutante ; vous pouvez toujours rechercher. Et quand, en saint Jean, le Christ s’adresse à sa mère, ce n’est pas de facilité.) Cette discrétion nous est enseignement. Parce que la mère est simplement celle qui est là, toujours, celle qui recueille toute chose, le beau comme le moins beau, dans le silence, la prière peut-être, de son cœur. "Car le Fils a pris tous les péchés. Mais la Mère a pris toutes les douleurs."
C'est bien là toute la grâce de Marie. Nullement intimidés par l'honneur qui -aujourd'hui- lui est fait, quoiqu'avec un infini respect, nous continuerons donc à nous tourner vers elle, assurés qu'elle ne se détournera pas de ses enfants, quelle que soit notre misère. Passant du temps avec elle, simplement parce qu'elle est notre mère, La Mère, la contemplant, nous saurons alors ce à quoi nous sommes promis.
Car l'Assomption de la Vierge Marie dit l'homme réconcilié avec lui-même. Tout comme notre Mère qui nous a précédés sur ce chemin, nous aussi, nous ne serons que "oui" à Dieu. Que Marie veuille nous enfanter à son acquiescement. Que nous soyons ses filles et ses fils très heureux d'avoir une telle mère. Elle est Notre Dame.
Père de Butler

30/07/2021

Edito de la feuille paroissiale du 18° dimanche du temps ordinaire

‘Mân-hou ?’
Au sortir de l’Egypte, après avoir traversé la Mer rouge, à pieds secs bien entendu, sous la conduite de Moïse, ils se sont enfoncés dans le désert pour un long, très long périple, l’exode. Nous nous doutons bien que ce ne fut pas toujours une partie de plaisir, pas toujours des vacances ! Tellement pas d’ailleurs qu’ils se sont mis à récriminer, à murmurer contre Moïse et son compère Aaron, en fait contre Dieu lui-même. Ils regrettent le bon vieux temps, celui de l’Egypte quand, disent-ils, ils pouvaient manger à leur faim. Ils ne se souviennent pas que, là-bas, ils étaient esclaves. Ils ont la mémoire courte. Il est bien vrai, aussi, que la liberté est un rude combat, contre soi-même essentiellement. Toujours est-il qu’ils ont faim. Le Seigneur Dieu, afin qu’ils le reconnaissent pour ce qu’il est, accède à leur demande. Et un beau matin, le sol est jonché de rosée qui, une fois séchée, laisse apparaître des graines comestibles. Etonnés les hébreux se demandent entre eux : « Qu’est-ce que cela ? », autrement dit « Mân-hou ? »
Cela c’est la manne que le Seigneur, dans sa providence, leur octroie. Cette question, ‘qu’est-ce que c’est ?’, il faudrait que nous la gardions par dévers nous, en toute eucharistie. Car, après tout, qu’est l’eucharistie ? ‘Qu’est-ce que c’est ?’ Un peu de pain, un peu de vin ; une communauté de table ; une prière commune ; une convocation ou un rendez-vous ? Mais encore ? Il faudrait que nous nous disions à nous-même ce qu’elle est, pour que son sens se dévoile toujours davantage. Ah ! oui, c’est en la ‘pratiquant’ que nous nous rendrons compte que nous ne pouvons plus guère nous en passer. Ce qui est déjà un pas ; le suivant est de savoir rendre compte de notre foi, pour nous, pour nos frères qui le demandent.

15/05/2021

Edito de la feuille paroissiale du 7ème dimanche de Pâques

« …Pour qu’ils aient en eux ma joie
et qu’ils en soient comblés. »

Dans l’évangile qui est Sa Parole, Il dit cela à nous, parce que ‘eux’ c’est nous, alors que désormais sa mort se fait proche et qu’Il s’avance vers elle en toute connaissance de cause. Alors c’est quoi la joie, Sa joie, qu’Il veut faire nôtre ? Serez-vous choqués si j’ose affirmer la joie du Christ sur la croix ? Parce que, au cœur de sa déréliction, Il se sait en plein accord, en pleine communion avec le Père, pour le salut du monde. Il accomplit l’œuvre qui lui a été confiée. La joie de la croix. Si donc je veux droitement entendre la joie, qui est intérieure, pas nécessairement exubérante, plus sourire que rire, le sourire d’une âme, la joie c’est cet accord de nous-même avec nous-même, parce qu’avec Dieu, parce qu’en Dieu. Et elle vient en toutes circonstances, même les plus déroutantes. Celles-là mêmes où je me crois abandonné, livré à ma fragilité. La joie passe par le creuset de la privation, de l’absence, de la mort à soi-même. Ce n’est pas une joie facile. La joie, un don qui suppose un abandon. Elle nait du consentement à la pauvreté. « Le Christ, alors qu’il était riche, à cause de nous s’est fait pauvre pour nous enrichir par sa pauvreté. » Ainsi va la joie, celle du Christ ; la nôtre à sa suite. Père de Butler

17/04/2021

Edito de la feuille paroissiale du 3ème dimanche de Pâques:

Simple !

D’une simplicité quasi évangélique (si cela n’était un anachronisme) ce psaume quatrième du nom en ce troisième dimanche pascal. Tout simple, de la simplicité de celle, de celui qui s’en remet à Dieu puisque les psaumes sont prière de l’homme qui se tourne vers Dieu. Mais reprenons, sans explication nécessairement compliquée.
Un pauvre homme, accablé. Parfois un peu comme nous, quelle qu’en soit d’ailleurs la raison. Nous avons besoin de laisser monter notre plainte jusqu’au bord de nos lèvres lorsque la souffrance, le doute ou le malheur nous submergent. Il se tourne vers Dieu. Pour un juif, c’est encore naturel. Mais, qui sait, peut-être aussi pour nous quand nous ne savons plus, quand la vie est trop lourde, même si Dieu n’est pas évident. Et ce mal-heureux dit de Dieu qu’il est sa justice. Il a bien conscience que seul Dieu peut prendre fait et cause pour lui. Absolument, c’est vrai. Dieu ne justifiera pas nécessairement mes facéties et mes turpitudes, mais il prendra toujours mon parti. Dieu prend toujours le parti de l’homme. Surtout l’homme qui crie vers lui, l’homme blessé.
Il est tellement désemparé ce pauvre homme qu’il reprend à son compte l’interrogation de beaucoup à propos du bonheur. Nous sommes faits pour lui, parce que Dieu nous veut heureux. Mais nous courons de tous côtés, dans tous les sens, et nous nous cognons contre nous-mêmes, notre insatisfaction. Nous ne le cherchons pas au bon endroit. Lui, l’homme du psaume, maintenant a compris : « Sur nous, Seigneur, que s’illumine ton visage ! » Le bonheur de l’homme, c’est Dieu, tout simplement, Dieu quand il se penche sur nous, quand son visage nous illumine. Le véritable malheur c’est que rarement nous sommes présents à la Présence.
Lui, en tous cas, il s’est laissé illuminer. Et la Paix est venue. Vous savez celle-là même que le Ressuscité donne à ses amis lorsqu’il vient à l’improviste, sans tambour ni trompette, comme aujourd’hui dans l’évangile, comme aujourd’hui dans ta vie. Alors, même si cet homme-là est seul, et il est seul puisqu’il le dit, il peut habiter la confiance. Le Seigneur est là. Il ne craint pas la solitude. Il n’est plus isolé.
Cet homme qui crie est le Christ. C’est chacun d’entre nous. Père de Butler

09/04/2021

Edito de la feuille paroissiale du dimanche de la miséricorde

Après tout

C’est quoi la foi ? Car regardez ce brave Thomas évangélique. Il ne s’en laisse pas compter. « Si je…, si je…, si je…, non, je ne croirai pas ! » Et il a raison, bien raison. La foi ce n’est pas de pieuses pensées, élevées bien entendu, pour nous consoler de toutes les misères de ce monde. Je crois en la résurrection, certes, mais « à la résurrection de la chair » est-il dit dans le symbole des apôtres. Nous avons quelque difficulté à penser que Dieu, le Dieu de Jésus- Christ, le Dieu qui s’est fait homme, le seul Dieu, puisse avoir quelque chose à voir (c’est très volontaire, mais si vous préférez ‘puisse avoir quelque chose de commun’) avec ce corps de chair et de sang qui est le nôtre. Nous préférerions Le tenir à l’écart (pourquoi pas, dans son ciel) de tout cela qui fait notre petite existence quotidienne, en distinguant pieusement le spirituel (son affaire) du reste qui ne le concernerait pas. Croire en la résurrection de la chair c’est accepter que toute notre existence, en ses moindres recoins, est déjà habitée par une présence, que donc rien n’est anodin puisque notre corps est lui aussi appelé à la gloire.
Jouons franc-jeu. Croire en la résurrection de la chair n’a rien d’évident. Les 10 n’ont pu par leur témoignage convaincre le 11ème, prénommé Thomas. En fait, et pour le dire sans détour, le véritable témoignage de la résurrection… de la chair, bien plus que nos paroles, c’est notre manière d’être. « Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. » Il leur dit : « La paix soit avec vous. » La paix, la joie t’habitent-t-elle ?
Père de Butler

Adresse

1 Rue Street André
La Côte-Saint-André
38260

Heures d'ouverture

Mardi 09:00 - 11:00
Jeudi 09:00 - 11:00
Vendredi 09:00 - 11:00

Téléphone

+33474206742

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Paroisse Sainte Marie de Bièvre Liers publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager