18/04/2026
L’orgueil de la chimie moderne est de croire qu’elle peut isoler une seule molécule active pour obtenir un remède parfait. Pourtant, le créateur (Dieu) a créé le corps humain comme une machine biologique autonome qui utilise les organes pour produire le sang qui contient les défenseurs pour combattre les microbes.
La Synergie : Dans une plante, plusieurs molécules interagissent. Certaines renforcent l'efficacité de l'agent principal, tandis que d'autres en atténuent les effets secondaires.
La Résistance : En isolant une seule molécule (comme pour certains antipaludiques), on facilite l'apparition de résistances. La plante entière, par sa complexité biologique, est beaucoup plus difficile à contourner pour un agent pathogène.
Le mépris du savoir empirique est l'un des plus gros problème.
Il existe une forme d'arrogance à considérer que si une pratique n'est pas sortie d'un laboratoire occidental récent, elle n'est pas "scientifique".
L'observation millénaire : La pharmacopée traditionnelle repose sur des milliers d'années d'observations cliniques réelles. Ignorer ce patrimoine sous prétexte qu'il n'est pas documenté selon des normes modernes est une perte immense pour l'humanité.
Il faut revenir à la pharmacopée car certaines maladies modernes (inflammations chroniques, troubles métaboliques) trouvent leurs racines dans cette rupture avec les nutriments et principes actifs naturels que nos ancêtres consommaient quotidiennement via les plantes médicinales et les infusions.
L'AFRIQUE regorge de nombreuses plantes médicinales.
Ne soyons pas complexé sur la santé. Mangeons notre nourriture bio d'autres fois.