Communauté des Missionnaires de la Grâce Divine

Communauté des Missionnaires de la Grâce Divine Communauté catholique du Vatican I - Eglise Vieille Catholique. Dieu agit dans et en dehors de l'Eglise de Rome.

NB : Nous ne sommes pas sous l'autorité du (et ne travaillons pas pour le) diocèse local de Yopougon qui est du Vatican II.

20/10/2025

En ma qualité d'Ambassadeur de la paix et en tant que membre engagé du Réseau Mondial des Bénévoles Créa Paix, je m'adresse aujourd'hui à la conscience de l'Afrique. Alors que plusieurs de nos nations abordent le cycle électoral – ce moment à la fois fondateur et périlleux de la vie démocratique – notre cri de ralliement, 'Nom à la violence en Afrique', résonne avec une urgence absolue. Nous avons trop souvent vu l'espoir des urnes se briser sur le mur de l'intolérance, de la manipulation et du conflit. Ce message n'est pas un simple appel au calme ; c'est une feuille de route approfondie, un pacte de responsabilité collective que je propose à nos peuples, à nos dirigeants et à notre jeunesse, pour transformer l'épreuve électorale en une victoire pour la paix."

20/10/2025
20/10/2025

L'Urne, Pas l'Urne Funéraire : Un Pacte pour la Maturité Démocratique en Afrique
À mes frères et sœurs d'Afrique, aux dirigeants, à la jeunesse, à la société civile,
Je m'adresse à vous aujourd'hui, non seulement en tant qu'Ambassadeur de la paix, mais en tant qu'Africain profondément convaincu que notre continent mérite mieux que le cycle de la peur, de la division et du sang qui accompagne trop souvent nos processus électoraux.
Sous la bannière "Nom à la violence en Afrique", je vous propose une réflexion et un engagement en trois temps, car une élection n'est pas un événement d'un seul jour ; c'est un processus qui teste la fondation même de nos nations.
L'enjeu d'une élection n'est pas la victoire d'un parti sur un autre. L'enjeu suprême est la consolidation de la paix, la validation de notre souveraineté populaire et la construction d'un avenir viable. La démocratie n'est pas une guerre menée par d'autres moyens ; c'est l'arbitrage civilisé de nos différences.
________________________________________ AVANT les Élections – Le Temps de la Conscience et de la Responsabilité
La violence post-électorale est souvent semée bien avant le jour du scrutin. C'est la période la plus critique pour la prévention.
1. Aux Acteurs Politiques et aux Partisans : Votre parole a le pouvoir de construire ou de détruire. Nous vous implorons :
• Bannissez la rhétorique de la haine : Cessez d'instrumentaliser l'ethnie, la religion ou la région. Votre adversaire n'est pas un ennemi à abattre ; c'est un concitoyen avec une vision différente.
• Faites campagne sur des projets, pas sur des préjugés : L'Afrique a faim de développement, de santé, d'éducation et d'emplois. Présentez des programmes concrets, non des insultes.
• Signez un pacte de non-violence : Engagez-vous publiquement et solennellement à respecter le processus et à n'utiliser que les voies légales en cas de contestation. Votre signature engage votre honneur.
2. Aux Citoyens et Électeurs : Votre bulletin de vote est une arme de construction massive, pas une pierre.
• Exercez votre discernement : Ne vendez pas votre conscience pour un t-shirt ou un billet de banque. Analysez les programmes.
• Refusez d'être des instruments : La jeunesse africaine est le moteur du continent, pas le carburant de la violence des politiciens. Si un leader vous demande de prendre un bâton, demandez-lui où sont ses propres enfants.
• Combattez la désinformation : Vérifiez les faits avant de partager. Les fausses nouvelles sont le poison qui s'infiltre avant le vote.
3. Aux Organes Électoraux et aux Institutions : La paix repose sur la confiance.
• L'impartialité est votre boussole : Votre allégeance va à la Constitution, pas au pouvoir en place. Chaque acte de partialité est une étincelle sur un baril de poudre.
• La transparence est votre armure : Communiquez clairement, ouvrez le processus aux observateurs crédibles. Une élection crédible est la meilleure prévention contre la violence.
________________________________________
PENDANT le Jour du Scrutin – Le Temps du Devoir Civique et du Calme
Le jour du vote est l'expression sacrée de la souveraineté.
• Votez dans la discipline : Faites la queue patiemment. Respectez les agents électoraux. Votre vote est votre voix.
• Soyez des "Gardiens de la Paix" : Ne répondez pas à la provocation. Si vous constatez une irrégularité, ne recourez pas à la violence. Signalez-la calmement aux observateurs, aux médias et aux autorités compétentes.
• Aux Forces de Sécurité : Votre rôle est de protéger les citoyens et les urnes, pas de les intimider. Votre neutralité est le garant de la sécurité de tous. Vous êtes au service de la nation, pas d'un camp.
________________________________________
APRÈS les Élections – Le Temps de la Maturité et de la Reconstruction
C'est ici que la démocratie africaine réussit ou échoue. La proclamation des résultats n'est pas la fin ; c'est le début du prochain chapitre.
1. En Cas de Victoire (Pour le Camp Gagnant) :
• La victoire impose l'humilité : Le pouvoir n'est pas un butin de guerre. Tendez la main à vos adversaires.
• Gouvernez pour tous : Vous n'êtes pas le président de votre parti ou de votre ethnie ; vous êtes le président de toute la nation. L'exclusion est la graine de la prochaine rébellion.
2. En Cas de Défaite (Pour le Camp Perdant) :
• La défaite impose la grandeur : Accepter la défaite n'est pas une faiblesse, c'est le plus haut fait de la démocratie. C'est reconnaître que l'intérêt de la nation prime sur l'ambition personnelle.
• Utilisez la loi, pas la rue : Si vous avez des preuves de fraude, les tribunaux sont la seule arène légitime. Appeler à l'insurrection est une trahison du peuple que vous prétendez servir. L'opposition constructive est vitale pour la démocratie.
3. À l'Ensemble de la Nation :
• La vie continue : Les élections passent, mais la nation demeure. Nous devons retourner au travail, à l'école et à nos familles le lendemain.
• Exigez la redevabilité : Une fois les dirigeants installés, notre travail de citoyen ne fait que commencer. Nous devons exiger qu'ils tiennent leurs promesses, pacifiquement mais fermement.
Conclusion : Le Verdict de l'Histoire
Frères et sœurs d'Afrique,
Chaque élection est un choix : le choix entre le chaos qui nous retarde et la stabilité qui nous construit. La violence électorale n'est pas une fatalité ; c'est un échec de notre responsabilité collective.
En tant qu'Ambassadeurs de la Paix, nous disons "NOM à la violence". Choisissons le dialogue plutôt que les machettes. Choisissons les bulletins de vote plutôt que les balles. Choisissons l'avenir de nos enfants plutôt que les ambitions aveugles de quelques-uns.
L'Afrique nous regarde. L'Histoire nous juge. Faisons de nos élections, non pas le tombeau de nos espoirs, mais le berceau de notre renaissance.
Que la paix soit notre seul parti, et le développement notre seul vainqueur.

07/10/2025

« 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞 𝐚 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐬𝐢 𝐥𝐚 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭 » (𝐋𝐜 𝟏𝟎, 𝟒𝟐)
𝟏. 𝐂𝐨𝐧𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞 𝐛𝐢𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞

Jésus est accueilli dans la maison de Marthe et Marie, deux sœurs de Béthanie. Marthe s’affaire aux multiples services de l’hospitalité, tandis que Marie, assise aux pieds du Maître, l’écoute avec attention. Marthe, irritée, demande à Jésus d’intervenir pour que sa sœur l’aide. Mais Jésus lui répond : « Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée. »

Par ces mots, Jésus ne condamne pas le service de Marthe — nécessaire et important — mais il remet de l’ordre dans nos priorités : avant l’action, il faut l’écoute ; avant de servir, il faut se laisser nourrir par la Parole.

𝟐. 𝐒𝐞𝐧𝐬 𝐬𝐩𝐢𝐫𝐢𝐭𝐮𝐞𝐥

L’écoute précède l’action : Marie nous rappelle que la fécondité de toute œuvre chrétienne vient d’abord du contact intime avec le Seigneur. Sans la prière et l’écoute, notre action devient agitation.

La tentation du surmenage spirituel : comme Marthe, nous sommes souvent absorbés par nos tâches, même pour Dieu, mais nous risquons d’oublier Celui pour qui nous travaillons.

La meilleure part : Jésus désigne la Parole comme le trésor qui ne se perd pas. Les œuvres passent, mais la rencontre avec Dieu demeure éternellement.

𝟑. 𝐌𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞

🙏 𝐐𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫𝐞 : 𝐄̂𝐭𝐞𝐬-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐨𝐮 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥’𝐚𝐝𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 ?

Ma vie spirituelle se réduit-elle à « faire » (servir, organiser, parler) ?

Ai-je le temps de m’asseoir aux pieds du Christ, dans le silence, pour écouter sa voix ?

Est-ce que mes actions jaillissent vraiment de ma relation avec Dieu, ou bien d’un besoin d’efficacité et de reconnaissance ?

Ce passage nous invite à rééquilibrer nos vies : agir avec Dieu, et non seulement pour Dieu.

𝟒. 𝐄𝐱𝐡𝐨𝐫𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

𝐋𝐚 𝐩𝐚𝐫𝐨𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐉𝐞́𝐬𝐮𝐬 𝐚̀ 𝐌𝐚𝐫𝐭𝐡𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢 :

Réapprenons le silence : dans un monde qui nous pousse à courir, à produire, à nous agiter, la prière devient résistance spirituelle.

Choisissons chaque jour la meilleure part : même quelques minutes d’écoute, de méditation de la Parole, ou d’adoration eucharistique, peuvent nourrir plus qu’une multitude d’activités.

Unir Marthe et Marie : nous ne sommes pas appelés à délaisser l’action, mais à la vivre comme le fruit de notre union avec Dieu. L’Évangile ne nous oppose pas à choisir entre servir et prier, mais à trouver l’harmonie en plaçant d’abord l’écoute au cœur.

𝟓. 𝐑𝐞𝐜𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞

🎯 𝐀𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢, 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐞𝐳 𝐮𝐧 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 : 𝐫𝐞́𝐜𝐢𝐭𝐞𝐳 𝐮𝐧 𝐦𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐑𝐨𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐟𝐞𝐫𝐯𝐞𝐮𝐫.

Offrez ce moment comme un acte d’amour et d’écoute envers le Seigneur.

Laissez Marie, Mère de Jésus, vous apprendre à garder la Parole dans votre cœur.

Faites de ce chapelet non pas une répétition mécanique, mais un temps de contemplation.

𝟔. 𝐏𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐥𝐞

🙏 Seigneur Jésus,
Toi qui es venu chez Marthe et Marie,
apprends-moi à m’arrêter pour T’écouter.
Délivre-moi de l’agitation intérieure
qui m’empêche de goûter ta présence.
Donne-moi le cœur de Marie, attentif à ta Parole,
et les mains de Marthe, prêtes à servir avec amour.
Que ma vie trouve son équilibre dans l’union de la prière et du service,
afin que je choisisse chaque jour la meilleure part,
celle qui demeure pour la vie éternelle.
𝐀𝐦𝐞𝐧.
𝐕𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐇𝐮𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐒𝐞𝐫𝐯𝐢𝐭𝐞𝐮𝐫! 𝐏𝐞̀𝐫𝐞 𝐀𝐧𝐭𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞 𝐑𝐚𝐩𝐡𝐚𝐞̈𝐥. 𝐎𝐌

06/10/2025

« 𝐐𝐮𝐢 𝐞𝐬𝐭 𝐦𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐚𝐢𝐧 ? » (𝐋𝐜 𝟏𝟎,𝟐𝟗)
𝟏. 𝐂𝐨𝐧𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞 𝐛𝐢𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞

Cette question est posée par un docteur de la Loi à Jésus, dans le récit du bon Samaritain. Cherchant à justifier sa pratique, il demande : « Et qui est mon prochain ? » Jésus répond par une parabole qui bouscule les mentalités : un homme blessé, laissé pour mort sur le chemin, ignoré par un prêtre et un lévite, mais secouru par un Samaritain — étranger méprisé par les Juifs.
Par ce récit, Jésus déplace la question : le prochain n’est pas d’abord celui qui m’est proche par la culture, la religion ou les liens de sang. Le prochain est celui vers qui je choisis de me faire proche, en laissant la compassion guider mes actes.

𝟐. 𝐒𝐞𝐧𝐬 𝐬𝐩𝐢𝐫𝐢𝐭𝐮𝐞𝐥

La charité n’est pas une idée mais une action : il ne suffit pas de savoir qui est mon prochain, il faut se faire proche concrètement, en posant des gestes de miséricorde.

Être prochain, c’est se laisser toucher : le Samaritain « fut saisi de compassion ». La vraie charité commence quand le cœur est ému devant la souffrance de l’autre.

Une conversion du regard : au lieu de demander « Qui est mon prochain ? », Jésus nous invite à devenir nous-mêmes le prochain de tous ceux qui souffrent.

𝟑. 𝐌𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞

🙏 Question intérieure : À qui devez-vous tendre la main aujourd’hui ?

Peut-être à un membre de votre famille que vous avez négligé.

Peut-être à un collègue ou un voisin qui vit dans la solitude.

Peut-être à une personne pauvre ou rejetée que vous croisez sans la regarder.

La charité chrétienne ne choisit pas selon nos affinités. Elle se fait proche même de ceux qui nous dérangent, de ceux que nous aurions tendance à éviter, voire de nos adversaires.

𝟒. 𝐄𝐱𝐡𝐨𝐫𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

La parabole du bon Samaritain nous interpelle fortement :

La foi sans charité est stérile : prier, célébrer, étudier la Parole n’a de sens que si cela s’incarne dans l’amour concret du frère.

Nous sommes appelés à la compassion active : pas seulement éprouver un sentiment, mais poser un geste : s’arrêter, écouter, soigner, accompagner.

Chaque personne rencontrée est un appel de Dieu : dans le visage de l’autre, surtout du blessé et du pauvre, c’est le Christ qui se fait proche.

𝟓. 𝐑𝐞𝐜𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞

🎯 𝐑𝐞𝐧𝐝𝐞𝐳 𝐮𝐧 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐭𝐮𝐢𝐭 𝐚̀ 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮’𝐮𝐧 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧.

Offrez de votre temps à une personne seule ou malade.

Faites une aumône sans attendre de reconnaissance.

Donnez une oreille attentive à quelqu’un qui traverse une épreuve.

Chaque geste, même petit, est une participation à la miséricorde de Dieu qui veut relever ses enfants.

𝟔. 𝐏𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐥𝐞

🙏 Seigneur Jésus,
Tu t’es fait le Bon Samaritain de l’humanité blessée.
Tu t’es approché de nos blessures pour les guérir par ton amour.
Donne-moi un cœur sensible et disponible,
capable de m’arrêter sur le chemin
et de tendre la main à celui qui a besoin de moi.
Que ma foi ne reste pas théorique,
mais devienne charité vécue au quotidien,
afin que, par mes gestes de fraternité,
Ton visage soit reconnu dans le monde.
𝐀𝐦𝐞𝐧.
𝐕𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐇𝐮𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐒𝐞𝐫𝐯𝐢𝐭𝐞𝐮𝐫! 𝐏𝐞̀𝐫𝐞 𝐀𝐧𝐭𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞 𝐑𝐚𝐩𝐡𝐚𝐞̈𝐥. 𝐎𝐌

05/10/2025

𝟐𝟕ᵉ 𝐝𝐢𝐦𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐮 𝐓𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐎𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 – 𝐀𝐧𝐧𝐞́𝐞 𝐂 :

« 𝐒𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐢𝐞𝐳 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐢… » (𝐋𝐜 𝟏𝟕, 𝟓-𝟏𝟎)
𝟏. 𝐂𝐨𝐧𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞 𝐛𝐢𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞

Dans ce passage, les apôtres demandent à Jésus : « Augmente en nous la foi ! » Jésus leur répond par une parole à la fois exigeante et encourageante : « Si vous aviez de la foi gros comme une graine de moutarde, vous auriez dit à cet arbre : ‘Déracine-toi et va te planter dans la mer’, et il vous aurait obéi. »
Puis il enchaîne avec la parabole du serviteur qui, après avoir travaillé aux champs, doit encore servir son maître à table. Ainsi, la foi n’est pas une question de quantité, mais de qualité : elle est confiance et disponibilité qui se vivent dans la fidélité quotidienne.

𝟐. 𝐒𝐞𝐧𝐬 𝐬𝐩𝐢𝐫𝐢𝐭𝐮𝐞𝐥

La foi comme confiance radicale : Jésus ne demande pas une foi spectaculaire, mais une foi vivante, même petite, capable de déplacer les résistances du cœur. La graine de moutarde est minuscule, mais elle porte une force de vie insoupçonnée.

Une foi agissante dans l’ordinaire : la parabole du serviteur nous enseigne que la foi se vit dans l’humilité du service quotidien, dans les tâches simples et parfois cachées, là où l’on ne cherche pas la gloire mais où l’on reste fidèle.

La foi comme abandon : croire signifie remettre son histoire, ses épreuves, ses impossibilités entre les mains de Dieu, et marcher même quand on ne voit pas le chemin.

𝟑. 𝐌𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞

🙏 𝐐𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫𝐞 : 𝐂𝐫𝐨𝐲𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐃𝐢𝐞𝐮 𝐚𝐠𝐢𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐯𝐢𝐞 ?

Croyez-vous qu’il agit même quand vous ne voyez pas de résultat immédiat ?

Croyez-vous qu’il agit dans vos fragilités, vos silences, vos combats intérieurs ?

Croyez-vous qu’il agit à travers vos gestes simples d’amour, même s’ils paraissent insignifiants ?

Souvent, nous pensons que Dieu agit seulement dans les miracles visibles. Mais Jésus nous dit : la foi vraie se manifeste dans la persévérance, la patience et le service humble.

𝟒. 𝐄𝐱𝐡𝐨𝐫𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

𝐋𝐚 𝐏𝐚𝐫𝐨𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐞 𝐝𝐢𝐦𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚̀ :

Ne pas mesurer notre foi à nos émotions ou à nos réussites, mais à notre persévérance à marcher avec le Christ.

Accueillir nos fragilités comme un terrain où Dieu peut manifester sa puissance.

Vivre la foi dans l’ordinaire : pardonner, servir, prier fidèlement, espérer malgré tout. C’est dans ces actes apparemment simples que se déploie la puissance de Dieu.

Ainsi, une foi authentique ne se vante pas, ne cherche pas l’exceptionnel, mais demeure dans la certitude que Dieu agit, même si tout semble silencieux ou banal.

𝟓. 𝐑𝐞𝐜𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞

🎯 𝐏𝐨𝐬𝐞𝐳 𝐮𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐢 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐥𝐞.

Si vous traversez une épreuve, confiez-la à Dieu dans la prière, même sans comprendre.

Si vous hésitez à pardonner, faites le pas en croyant que Dieu vous donnera la force.

Si vous doutez, continuez à prier, à servir, à aimer : ce geste est déjà une victoire de la foi.

𝟔. 𝐏𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐥𝐞

🙏 Seigneur,
Tu connais ma petitesse et mes doutes.
Comme les apôtres, je T’élève cette prière :
« Augmente en moi la foi. »
Apprends-moi à Te faire confiance,
même dans le silence et l’ordinaire de ma vie.
Donne-moi la fidélité du serviteur humble,
qui agit sans attendre de gloire,
mais qui croit que tout est grâce entre Tes mains.
Fais grandir en moi cette foi qui déplace les montagnes,
et ouvre mon cœur à la joie de Te servir chaque jour.
𝐀𝐦𝐞𝐧.
𝐕𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐇𝐮𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐒𝐞𝐫𝐯𝐢𝐭𝐞𝐮𝐫 ! 𝐏𝐞̀𝐫𝐞 𝐀𝐧𝐭𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞 𝐑𝐚𝐩𝐡𝐚𝐞̈𝐥. 𝐎𝐌

Adresse

Abidjan

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Communauté des Missionnaires de la Grâce Divine publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager